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Fan Fic : French Touch, saison 2.1
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Est ce que ma fan-fic vous plait ?
Oui, elle est génial rien a changer
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Non, elle est nul, pas la peine de finir c'est vraiment trop nul !
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Oui, elle est bien mais l'écriture est un peu a revoir
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Oui, elle est bien mais il ya des trucs a revoir ( dites moi ce qui ne va pas stp !!)
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greg_du_59
Psychologue de Chloé
Psychologue de Chloé


Inscrit le: 07 Déc 2005
Messages: 56
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 Message Posté le: Dim 15 Jan 2006 - 14:29    Sujet du message: épisode 2
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Previously on 24 :

Jack Bauer est en France pour s’assurer de la sécurité du président américain David Palmer qui est en visite en Europe.
Tony Almeida, directeur de la cellule antiterroriste a reçu l’ordre de se préoccuper de la sécurité du président.

Un homme du nom de Youri Ouranof a été vu en France récemment, c’était un ex-agent du KGB , Jack essaye de s’informer auprès de la DGSE mais les dossiers ont été effacé volontairement. La cellule a trouvé un contact d’Ouranof, Igor Ivanovitch, Jack qui s’est fait accompagné d’un agent du service action de la DGSE du nom de code : Alex, rend une visite à Ivanovitch mais tombe face à face avec Ouranof qui voulait effacé toutes traces. Jack n’arrive pas à l’intercepter et s’aperçoit qu’Ivanovitch a été assassiné…


Ces événements se déroulent entre 7 heures et 8 heures du matin le jour de la visite du président Palmer à Paris.
Ils sont rapportés en temps réel.

07 :00 :00

Jack était en train de fouiller le corps d’Ivanovitch dans l’espoir d’y trouver un indice, quelque chose. Mais il ne trouva rien.
_« Alex demandez à votre hiérarchie de faire une recherche sur les appels qu’il a reçu dans ces derniers 72 heures. »
_«C’est comme si c’était fait, mais on ne trouva rien qui pourra nous aider : il était le gibier et non le chasseur. Et puis l’homme que nous recherchons est un professionnel il vient de nous le démontrer. »
_ « Je sais mais c’est la seul chose que nous pouvons faire pour l’instant, notre homme a forcément une faiblesse : à nous de la trouver ! Demandez aussi une équipe pour inspecter l’appartement. »
_ « D’accord »
Jack s’empara de son téléphone portable et appela la cellule.


_ « Tony ! Jack sur la une . » dit Michelle dans l’interphone.
_ « Ok je le prend . » Tony fini de taper un compte rendus sur son PC et pris le téléphone :
_ « Almeida »
_ « Tony, c’est Jack , Ivanovitch est mort. Ouranof l’a eut avant nous ! »
_ « Quoi ? ! Comment sais tu que c’est Ouranof qui l’a tué ? »
_ « Il est passé juste en face de moi. C’est un pro, je n’ai pas réussi a l’avoir. »
_ « Tu veux que je fasses quoi ? »
_ « Pour l’instant on ne peut rien faire, des policiers arrivent pour inspecter l’appartement d’Ivanovitch mais à mon avis on ne trouvera rien. »
_ « Oui je sais, de notre côté on réunit toujours des données sur Ivanovitch et Ouranof, je vai mettre plus d’analyste sur le coup. »
_ « OK fais ça, rappelles moi dès que tu as du nouveau ! »



_ « Youssouf, on y va. Yala ! » s’exclama Mohamed une fois qu’il eut regardé sa montre. « Il faut partir, il va y avoir des perturbations dans la circulation à cause des mesures de sécurité faites pour l’américain et un retard pour l’opération est impensable. »
_ « Oui, oui, je vais chercher la voiture. »




Wayne entra dans le bureau du président qui était en train de parler du budget de l’année à venir avec un analyste financier.
_ «George voulez vous bien nous excuser une minute. »
_ « Bien sur monsieur Palmer. »

L’homme âgés d’une cinquantaine d’années sorti de la salle et referma la porte derrière lui. Aussitôt sorti Wayne engagea la conversation :
_ « L’affaire Ouranof commence à prendre de l’importance. Il vient de tuer un homme avec qui il était en contact quand il était en activité. »
_ « Jack est sur le coup ? »
_ « Il était là quand ça c’est passé mais il n’a rien pu faire. Il est aidé par un agent de la DGSE. »
_ « Il y a t’il des preuves tangibles qu’il pourrait m’en vouloir ? »
_ « A toi personnellement je n’y crois pas, ce sont les Etats unis qu’ils visent. »
_ « Le gouvernement Français est au courant, ils mettront en place les mesures adéquat. »
_ « David , pourquoi ne pas tout simplement annuler ce voyage, tu sais pertinemment que nous n’avons pratiquement rien à gagner en France ! »
_ « Ce voyage a été planifié depuis longtemps, nous traversons une crise politique, nous devons recoller les morceaux et ne plus appliquer cette politique unilitéraliste que tu essaye de m’inculquer depuis le début. Nous sommes les maîtres du monde ce n’est pas pour ça que nous ne devons pas faire face à nos responsabilités. »

Wayne inclina la tête en signe d’affirmation, et tendit une liasse de papier au président Palmer.

_ « Tient voilà ton discours, j’ai dit que tu ferai ta conférence de presse dans l’avion dans un quart d’heure. Cela te va ? »
_ « Oui très bien. »


07 :04 :27



Tony sortit de son bureau et descendit l’escalier. Arrivé en bas il se dirigea vers le poste de Michelle qui leva la tête de son ordinateur à l’arrivé de Tony :
_ « Qu’y a t-il ? Que t’as dit Jack ? » demanda t’elle.
_ « Ivanovitch est mort, Ouranof l’a eut avant Jack. Je vais mettre plus d’analyste sur le coup pour vous aider, ce type devient la priorité pour le moment. »
_ « Justement je viens de trouver quelque chose, la CIA ne nous a fourni qu’une partie du dossier sur Ouranof. En faisant mes recherches je me suis aperçu que quelqu’un avait coupé le dossier, sûrement la CIA qui veux nous cacher quelque chose de plus important. »
_ « Cela ne signifie rien de bon ça ! Je vais voir ce que je peux faire. »

Tony se retira pour aller au poste d’Esther :

_ « Tu as du nouveau ? »
_ « Pas vraiment, Michelle m’a transmis les dossier du MI-5 mais je n’ai pas pu en tirer grand chose à part que Ouranof faisait de fréquente apparition à l’Ouest du rideau de fer. C’est tout de même bizarre qu’il soit allé souvent à l’Ouest du rideau de fer en se faisant remarquer et sans jamais se faire inquiéter ! »
_ « Non tous s’explique justement, voilà pourquoi la CIA ne veux pas nous donner son dossier complet ! »
_ « Pardon, j’ai du louper un épisode là ! »
_ « Continuez vous faites du très bon boulot ! »

Tony coura et monta les escaliers quatre à quatre pour se retrouver dans son bureau. Il prit le téléphone et composa le numéro de l’agent de terrain :

_ « Bauer. »
_ « Jack , ici Tony on a du nouveau ici . »
_ « Qu’est ce qu’il y a ? »
_ « La CIA nous cache des informations, le dossiers d’Ouranof que l’on nous a envoyé n’est pas complet de plus il semblerait qu’Ouranof était un agent double à la solde de la CIA. »
_ « Comment ça ? »
_ « Il a fait plusieurs visite à l’ouest du rideau de fer qui sont répertorié dans les archives du MI-5 sans jamais être inquiété. »
_ « Cela n’a pas de sens, ce type financerai des cellules terroriste sous notre nez pour en suite nous donner des renseignements. »
_ « Pour l’instant nous n’en savons pas plus. »
_ « Appelle la CIA et demande l’autorisation pour accéder aux dossiers. »
_ « C’est ce que j’allai faire, tu comptes faire quoi de ton côté ? »
_ « Je sais pas encore, Alex et moi on va faire un tour du côté de la DGSE pour voir s’ils n’ont pas du nouveau. »
_ « Alex, c’est qui celui là ? »
_ « Un gars du service action de la DGSE, il m’aide sur ce coup là, j’ai pas eut le temps de demander un gars de la CIA a l’ambassade. »
_ « T’a confiance en lui ? »
_ « L’avenir nous le dira, pour l’instant il me pose pas de problème. Bon Tony je dois raccrocher, un inspecteur de police vient d’arriver. »
_ « Ok »

Tony raccrocha le téléphone et chercha le numéro du directeur adjoint de la CIA, Robert Clyde, dans le répertoire de son ordinateur.

_ « Clyde »
_ « Ici Tony Almeida de la cellule anti-terroriste. Je vous appelle à propos de la sécurité du président. »
_ « Que puis-je faire pour vous ? »
_ « Nous voudrions avoir accès au dossier complet d’Ouranof. »
_ « Je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Nous vous l’avons déjà communiqué. »
_ « Une de nos analyste a remarqué que le dossier avait été coupé, pour assurer au mieux la sécurité du président je dois avoir accès à un maximum de donnés. »
_ « Je ne connais pas personnellement de quoi relève ce dossier, je vais prévenir le directeur et vous communiquer une réponse dans les plus bref délai. »
_ « OK, merci »

Tony reposa le combiné et murmura :

_ « Putain d’administration ! »


07 :16 :13
David Palmer lisait attentivement son discours
Jack réfléchissait
Michelle tapait sur le clavier de son ordinateur.
Youssouf et Mohamed attendaient à un feu rouge dans le voiture.



Jack se trouvait se trouvait toujours chez Ivanovitch. Il se dirigea vers l’inspecteur qui discutait avec un brigadier.

_ « Pardon monsieur » dit Jack en s’adressant a l’inspecteur qui se tourna vers lui « Avez vous trouver quelque chose qui pourrait nous aider. »
_ « Nous avons trouvé cet ordinateur portable mais nous n’avons pas encore eut le temps de l’examiner » répondit le fonctionnaire de police en pointant du doigt un ordinateur posé sur une chaise « Pour le reste nous venons d’arriver, l’enquête prendre plusieurs jours. »
_ « Je comprend, nous allons prendre l’ordinateur pour l’analyser et si vous trouver quelque chose, téléphonez à l’ambassade des Etats-Unis qui me joindra. »
_ « Très bien entendu, je sais que vous vous occupez de la sécurité de votre président et je suis désolé de ne pas pouvoir vous aider. »

Jack se retourna et se dirigea vers Alex qui était en train de fouiller l’appartement.

_ « Alex ! » interpella Jack. L’agent Français se retourna. « On y va, j’aurai deux trois trucs à regarder au siège de la DGSE et je dois m’occuper des équipes tactiques. »
_ « OK »

Les deux agents sortirent de l’immeuble et se dirigèrent vers le 4x4. Ils montèrent et Alex démarra en trombe. Ils commencèrent à discuter dans la voiture :

_ « Qu’elle est votre avis sur ce meurtre ? » demanda Jack.
_ « Ce type est en train de préparer un coup aujourd’hui et il est en train d’éliminer ceux qui pourraient le compromettre d’une façon ou d’une autre. mais je sais pas si vous avez remarqué mais j’ai eut l’impression qu’il savait que l’on allait arrivé, il n’a pas été surpris quand il nous a vu. »
_ « Oui, j’ai vu c’est bien ce qu’il me fait peur, de plus le seul fait important aujourd’hui en France est la visite de Palmer et je ne crois pas aux coïncidences. »
_ « Au fait, ça serait pas mieux de se tutoyer ? Je n’aime pas vouvoyer. »
_ « Oui, ça serait mieux » dit Jack en souriant.





Le téléphone sonna dans le bureau de Tony, il s’empara aussitôt du combiné.

_ « Almeida »
_ « Ici Robert Clyde, je suis désolé mais le directeur refuse que vous ayez accès aux dossiers d’Ouranof, vous n’en aurez pas besoin pour la protection du président. »
_ « Mais c’est ridicule, toutes les données sont importantes ! »
_ « Je ne peux rien faire pour vous, maintenant si vus voulez bien m’excuser j’ai du travail. »

Tony poussa un soupir de dépit puis tapa un autre numéro.

_ « Bureau du président Palmer »
_ « Tony Almeida cellule anti-terroriste, passez moi le président s’il vous plait. »
_ « Je crains que cela soit impossible, le président vient de partir pour faire sa conférence de presse dans la salle prévue à cette effet. »
_ « Vous ne pouvez pas le joindre ? »
_ « Non mais je peux lui communiquer un message. »
_ « OK, je vous envoi un fax, vous n’aurez qu’a le déposer sur le bureau du président. »
_ « D’accord. »

Jack se hâta d’écrire un message sur son PC :

Monsieur le président, une menace terroriste contre votre personne se précise mais la CIA ne nous donne pas accès aux dossiers dont nous aurions besoin. Nous voudrions avoir accès au dossiers d’un certain Youri Ouranof. C’est pourquoi je requiert votre consentement pour consulter ces dossiers.

Merci d’avance de votre compréhension.

Tony tapa le numéro de faxe du président et envoya le message.


Sur Air Force One la secrétaire du président recevait le faxe, au même moment l’agent Pierce passa devant le bureau de la secrétaire, il entra dans le bureau et s’approcha de la secrétaire :

_ « Avez vous reçu un message pour le président ? »
_ « Oui, tout a fait, mais comment savez vous qu… »
_ « Donnez le moi je vais lui transmettre » coupa l’agent Pierce.

La secrétaire apeuré par l’attitude de l’agent des services secret s’exécuta et lui tendit le faxe. L’agent lui arracha des mains et sorti de la salle, il alla au bout du couloir et ouvrit la porte d’une minuscule salle où il n’y avait personne. Il y entra et commença la lecture du faxe, il fit poussa un juron et déchira le bout de papier.



Alex garait son 4x4 dans le parking souterrain du siège de la DGSE, ils sortirent tous les deux de la voiture et se dirigèrent vers l’ascenseur.



Le président avait déjà commencé son discours face à la presse :

« … je souhaiterai que les Etats Unis procède moins unilatéralement, nous nous devons d’être les acteurs d’un changements majeur dans ce monde, je suis en train de travailler à un assouplissement de la politique du FMI et je prépare un budget que, j’espère , le congrès approuvera , qui sera destiné à l’ONU pour qu’elle ait les moyens de contrôler une mondialisation qui est en train de progresser, je voudrai que cette mondialisation soit l’opportunité de régler beaucoup de problème dans le monde et non d’en créer… »

Les journalistes avaient les yeux figés sur le président et sur leurs notes pendant que l’un d’eux ne cessait d’observer aux alentours ce qui se passait. Ses yeux clair ne manquaient aucun détails, rien ne lui échappait.


07 :30 :12


Jack et Alex était arrivé à l’étage du directeur de la DGSE. La porte de l’ascenseur s’ouvrait face à eux et ils purent marcher jusqu’au fond du couloir. Là Alex montra sa carte à l’agent posté à côté du détecteur et Jack écarta un pant de son manteau pour montrer qu’il avait une arme. Il passa sous le détecteur de métaux et entra dans le bureau du directeur en compagnie d’Alex.

_ « Monsieur Bauer, je ne m’attendez pas à vous revoir si tôt, que puis-je faire pour vous ? »
_ « Avez vous avancé dans l’enquête sur les documents effacés ? »
_ « Je n’en sais rien, il faut demander a Vélasquez, mais il ne faut pas se faire d’illusion, vous ne lui avez même pas laissé une heure ! » le directeur appuya sur une touche programmé de son téléphone. Il attendit une dizaine de seconde, personne ne répondait. « Il est sûrement parti voire les vidéo des caméras aux 1er étage. » Il appuya sur une seconde touche mais là non plus personne ne répondait. Son visage se rida, il sorti en courant de son bureau. « Est ce que quelqu’un a vu Velasquez ? »
_ « Non monsieur, je ne l’ai pas vu. »
_ « Envoyez des hommes au local de surveillance, il y a eut un problème ! » Le directeur sorti un mouchoir de sa poche et s’épongea le front.

Jack se leva et sorti de la salle en courant suivie de près par Alex. Ils prirent les escaliers pour gagner du temps, ils descendirent les marches quatre à quatre, arrivé au premier étages Jack s’arrêta sortis son arme et ouvrit la porte. Personne.



Ouranof était dans un appartement. Les pièces de son arme qu’il était en train de nettoyer était répandu sur la table. Tout d’un coup son téléphone sonna :

_ « Oui ? »
_ « J’ai un problème, ils ont fait une enquête, j’ai du tuer l’homme qui s’en était chargé. Ils vont me trouver, l’agent fédéral se dirige vers moi. Je vai essayé de gagner du temps. Fais en sorte à ce que tout disparaisse, ma perte ne dois pas faire capoter l’opération. »
_ « Ne t’en fais pas je me charge de tout. »
_ « Merci camarade »

Ouranof se leva rassembla son arme en quelque seconde, remis le chargeur qu’il avait préalablement chargé et se dirigea vers la une salle de l’appartement. Il en ressorti quelque seconde après, un sac à la main. Il prit son téléphone cellulaire et appela un numéro :

_ « Démarre, on a un problème, je t’attend en bas. »



Jack était en train de discuter avec les hommes chargés de la sécurité :

_ « Personne ne doit quitter le périmètre, quadrillez tout l’étage : notre homme est peut être encore là. Alex et moi on va aux local de surveillance. »

Jack et Alex toujours l’arme au poing se dirigèrent vers le fond du couloir, ils tournèrent, aux bouts de quelques minutes ils se trouvèrent devant la porte de local de surveillance. Jack s’accroupit et l’ouvrit tout en pointant son arme à l’intérieur. Il ne vit que les corps de deux agents de sécurité baignant dans leurs sang, tout les ordinateurs chargé d’enregistré les vidéo ont été transpercé de plusieurs balles. Une fois que Jack fut sûre que le local était vide il s’adressa à Alex :

_ « Va prévenir les autres qu’il y a deux hommes à terre, il faut faire attention : notre homme est près à tuer, il faut que tout le monde garde un contact radio permanent. »
_ « D’accord, je vais demander un informaticien pour voir si on peut récupérer quelque chose des ordinateurs. »

Les deux hommes prirent chacun une direction différente.




Le président des Etats Unis était en train de finir son discour :

_ « …que dieux bénisse l’Amérique. »
_ « Monsieur le président, monsieur le président, … » demandèrent tous les journalistes d’une même voix.
_ « Pas tous le monde en même temps. Alberta ? »
_ « Monsieur le président, vous n’avez pas peur que votre discours choque les conservateurs ? »
_ « Mes électeurs m’ont élus pour mon programme, j’ai donc un programme à suivre. A vouloir contenter tout le monde on ne contente personne. »

Wayne prit la parole :

_ « Veuillez nous excuser mais l’avion va bientôt atterrir, je vous conseille de rejoindre vos places. Sachez qu’un communiqué de presse vous sera transmis aujourd’hui. »


07 :44 :52
David Palmer se dirigeait vers son bureau.
Jack était à la recherche de la taupe.
Tony réfléchissait face à son écran d’ordinateur.
Ournaof était en voiture.



Jack était en train d’ouvrir les portes une par une. Il ouvrit la troisième d’un long couloir et tomba sur Debarge qui était allongé par terre, une balle dans le ventre. Il était inconscient, Jack regarda sa blessure. Il se retourna pour aller chercher du secours mais au lieu de s’avancer il sorti discrètement son arme et se retourna rapidement. Il se retrouva face à Debarge qui était toujours allongé mais dont son arme était pointé sur Jack.

_ « J’aurez du me douter que c’était vous la taupe. Si Ouranof n’a pas été surpris c’est parce que vous l’avez prévenu de mon arrivé . N’est ce pas ? »
_ « Comment avez vous su que je n’était pas vraiment blesser ? »
_ « Votre blessure était très superficiel, pas de quoi être inconscient ! »
_ « On fait quoi maintenant ? »
_ « Vous allez posez votre arme ou vous mourrez, c’est selon votre choix. »
_ « Je crois en ma cause .»

L’homme tourna le canon de son revolver vers lui et le rentra dans sa bouche.

_ « Non ! » cria Jack

Le coup de feu retenti et Jack regarda la tête explosé de l’homme tomber par terre. Jack baissa la tête puis se reprit et prit son téléphone.




Le téléphone de Wayne Palmer sonna pendant qu’il était en train de parler à son frère.

_ « Wayne Palmer. »
_ « Ici Jack Bauer, je dois parler au président. »
_ « Oui, je vous le passe »
_ « Merci »

Wayne Palmer tendit le téléphone à son frère en lui indiquant que c’était Jack.

_ « Oui ? »
_ « Monsieur le président je vous demande d’annuler votre voyage en France. »
_ « Pourquoi ? »
_ « Des événements grave se déroule ici, des personnes intégré à la DST seraient impliqué dans une action très importante, il est quasiment certain que cette action vous concerne. »
_ « Jack vous devez comprendre que ce voyage est planifié depuis longtemps et il est le point de départ d’une nouvelle politique Américaine. Je ne peux pas l’annuler tant que je n’ai pas de certitude. »
_ « Monsieur un homme s’est suicidé devant moi et .. . »
_ « Jack, j’ai confiance en vous, je dois vous laissé l’avion va atterrir. » coupa David Palmer.
_ « D’accord monsieur le président » répondit Jack sur un ton de résignation.

Le président raccrocha le téléphone et se tourna vers son frère :

_ « Il veut que je ne fasse pas se voyage en France à cause d’une menace d’attentat. »
_ « Qu’elle genre de menace ? »
_ « Je ne sais pas, il faudra demander à Aaron dès que l’on aura atterrit . »




Jack et Alex était en train de s’entretenir :

_ « On a pu récupérer quelque chose des ordinateurs ? » demanda Jack.
_ « Nada ! Tout les disques dures ont été cramé. »
_ « Bullshit ! »
_ «Tu ne crois pas que je pourrai être aussi avec eux ? Si tu n’as pas confiance en moi tu peux me faire remplacer. »
_ « Non pour l’instant c’est pas le moment, le président atterrit et c’est le bordel ici ! »
_ « Je confirme c’est pas génial. »
_ « J’ai fait replacé tout les hommes, avec la complicité de Debarge ils ont pu avoir les horaires des déplacements du président ! »
_ « De mon côté j’ai passé quelque coup de fil à des anciens amis, pour faire une enquête de l’extérieur, ils connaissent le boulot. »
_ « OK, ta confiance en eux ? »
_ « J’ai frôlé la mort avec eux, je leur confierai ma vie. »
_ « Débrouilles toi pour leur fournire toutes les informations dont ils ont besoin alors, il faut qu’il reste dans l’ombre. »

Jack s’éloigna pour téléphoner à Tony.




_ « Tony, Jack sur la 1 ! » dit Michelle qui avait Jack en ligne.
_ « J’arrive. »

Tony s’empara du téléphone.

_ « Almeida. »
_ « Tony, c’est Jack, est ce que t’as pu avoir accès aux dossiers d’Ouranof ? »
_ « Non, j’ai envoyé un fax au président mais il ne m’a toujours pas répondu, il n’est peut être pas retourné dans son bureau d’Air Force One. »
_ « Je lui en parlerai dès que je le verrai. Je vais t’envoyer la photo et les empreintes d’un homme qui travaille avec Ouranof. Il s’appelle Louis Debarge mais c’est sûrement un faux nom. Croise les données que tu trouveras avec celle que l’ont a déjà. »
_ « OK, sa se passe bien sinon ? »
_ « C’est une catastrophe, la DGSE et la DST ont pu être infiltré. Le président a refusé de reporté son voyage. »
_ « On fait de notre mieux ici mais sans les données de Langley c’est difficile. »
_ « Je te rappelle dès que j’ai du nouveau. »

Tony se retourna et s’adressa à Michelle :

_ « Michelle, Jack va nous envoyer des données : elles sont prioritaires. »
_ « De quoi s’agit t’il ? »
_ « Jack nous envoi la photo et les empreintes d’un types travaillant avec Ouranof, il faut l’identifier et le croiser avec les données que l’on a déjà. »
_ « OK, je mis met tout de suite. »
_ « Esther a trouvé quelque chose d’autre ? »
_ « Non, je l’ai mise sur la surveillance de Paris, sans les données de Langley on reste au point zéro. »
_ « Normalement Jack devrait nous avoir l’autorisation bientôt. »
_ « On ne sait pas quand est prévue l’action qui prévoient d’effectuer. Cela peut être tout de suite. »
_ « Je sais mais on ne peut rien faire. »




Ouranof se trouvait devant le siège de la DGSE, il était encore à l’intérieur de sa voiture en train de mettre au point son plan d’action ainsi que son matériel…




Air Force One était en train d’atterrir sur la piste de l’aéroport international de Paris. Un camion supportant un escalier sur lequel était placé un tapis rouge se hâta de se mettre devant l’avion qui s’arrêtait. Le président fut le premier à sortir de l’avion en adressant des sourires et des signes aux journalistes et au comité d’accueil composé du président Français et de son entourage. Le président, suivis de son frère, des agents du service secret ainsi que de son personnelle important s’avança vers le président Français et ils se serrèrent la main un long moment, le temps pour la presse de prendre une photo.
Les flash des journalistes étaient incessant, personne ne remarqua Aaron Pierce s’éloigné discrètement à l’intérieur de l’aéroport.




Youssouf était nerveux dans la voiture. Des policiers étaient disséminés un peu partout dans la ville sans compter les militaires. Son équipier s’en aperçu et s’en inquiéta :

_ « Quelque chose ne va pas ? »
_ « Non rien, je suis juste un peu nerveux . Nous n’avons pas le droit à l’erreur. »
_ « Nous réussirons, ne t’en fais pas. N’est ce pas le jour que nous attendons depuis des années ? »
_ « Tu as raison, c’est juste la nervosité. »


07 :58 :02


Jack qui se trouvait encore à l’intérieur de la DGSE était en train de se changer pour se présenter devant le président dans une tenue correcte.
Il sorti du vestiaire et rejoignit l’escorte qui était venue le chercher pour rejoindre le président à l’aéroport. Il descendit plusieurs escaliers en compagnie d’Alex et de trois autres hommes, arrivé en bas une violente explosions se fit entendre.
Les cinq hommes sortirent leurs armes et se ruèrent à l’extérieur de l’immeuble. Arrivé dehors ils virent une immense aire de désolation : des corps étaient allongés par terre, des gens défigurés marchait dans la rue en demandant de l’aide. Les gens pleuraient, criaient, demandaient de l’aide qui n’était pas là. Tout les agents de sécurités de la DGSE étaient sortis pour voir ce qu’il c’était passé et commençaient à aider les blessés. Au bout de quelque secondes Jack compris la supercherie :

_ « Tout le monde à l’intérieur non de Dieux, Ouranof est ici, bloquez toute les issues ! » cria Jack à tout les hommes chargés de la sécurité.

Jack coura à l’intérieur et dit à Alex qui le suivait l’arme à la main :

_ « Prends l’entrée Sud, je prend ce côté, fais gaffe c’est un pro et il va pas hésiter à tuer. »
_ « Compris. »

Alex disparu à l’angle d’un couloir et Jack continua seul sa chasse à l’homme.
Il se dirigea vers le bureau qui était dédié à Debarge pour la journée. Arrivée près du couloir du bureau de Debarge, il entendit de bruit. Il se baissa et avança très doucement pour n’alerter personne. Il s’avança jusqu’au bureau dont la porte était fermé. Jack se releva et enfonça la porte avec son pied. Il se rua à l’intérieur mais il n’y avait personne. Il ressorti et son sang se glaça quand il entendit le cliquetis d’une arme pointé sur sa nuque.

_ « Lâches ton arme, doucement »
_ « Qu’est ce que vous voulez ? »dit Jack tout en lâchant son arme.
_ « La justice, rien que la justice. » lui susurra le Russe dans son oreille.





07:59:58
07:59:59
08:00:00
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Quatrième épisode de ma fan fic posté !!==>>>>>> http://www.24-fr.com/forum/ftopic3957.php


Dernière édition par greg_du_59 le Dim 15 Jan 2006 - 15:16; édité 1 fois
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greg_du_59
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 Message Posté le: Dim 15 Jan 2006 - 14:30    Sujet du message:
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Voici le deuxième épisode, je vous souhaite une bonne lecture. Et je vous serai gret de me laisser des appréciations !!

merci d'avance
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greg_du_59
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 Message Posté le: Dim 15 Jan 2006 - 15:10    Sujet du message:
Répondre en citant

escuser moi je me suis trompé dans le chrono a la fin Laughing , c 8:00:00

merci élo de m'avoir prévenu !!
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 Message Posté le: Lun 16 Jan 2006 - 0:07    Sujet du message:
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Bon alors c'est sympa, je dirais du même niveau que le 1er surtout grâce aux 15 dernières minutes où ca bouge sévère. Cool

Il y a quand même quelques détails qui m'ont gêné :

Arrow La réplique de Palmer quand il dit qu'ils sont les maître du monde

Arrow La relation ( Laughing ) Palmer/Bauer bien trop similaire à la série, genre Mr le Président je vous demande d'annuler votre voyage ou encore je vous fais confiance.
Bon c'est du 24 mais c'est pas nécessairement innovant, le fait que Jack soit derrière Palmer et l'appelle à tous moment : c'est pas trop mon trip'

Arrow Ensuite le coup de Pierce n'est pas mal mais je trouve que ça correspond pas véritablement au perso de la série ! Justement c'est vrai que c'est ceux qui paraisent les plus inoffensifs qui frappent là où ça fait mal Laughing

Mais je vois le coup arrivais à 10km, genre Jack va faire allusion à Palmer de ce fax, ce dernier ne l'ayant pas reçu va se douter de quelque chose. Shocked

Pierce sera forcément mis aux arrêts et puis s'en suivra un interrogatoire musclé qui intégrera certainement ta première scène de torture Twisted Evil

Bref, la fin du 'zode est sympa, tout s'enchaîne très vite et vu que je connais certains détails de ta fic, c'est plaisant de voir venir les choses !

Donc vivement le prochain et petit conseil : essaie de faire intervenir plus tes personnages de la CTU car là, y a eu une scène avec cette Esther puis toujours la même scène Michelle qui répond à jack et refile l'appel à Tony Sad

En gros, faire vivre davantage la CTU et son personnel Wink
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greg_du_59
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 Message Posté le: Lun 16 Jan 2006 - 20:39    Sujet du message:
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Pour Pierce ta faux !! Laughing

Pense a ce que je t'es dit a propos d'alpha ... Je te laisse deviner mais je voi deja la gueule qu'auront les prochains épisodes !!


Merci pour les conseils, j'essayerai de faire mieux la prochaine fois, surtout pr les dialogue de palmer et de ses conversation incessante ac Jack.

J'espère faire un nouvel épisode qui sera aprécié du plus grand nbre.
Very Happy
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Quatrième épisode de ma fan fic posté !!==>>>>>> http://www.24-fr.com/forum/ftopic3957.php
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greg_du_59
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 Message Posté le: Sam 28 Jan 2006 - 20:18    Sujet du message:
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Sa y est je suis revenu du ski ( ou plutot g fait du snowboard ), bon pr ceux que sa interesse je croi que je vien de passer la plus belle semaine de tte ma vie ( je suis un peu tomb" sur le charme de la prof de snow comme tout les mecs du groupe d'ailleurs !! Laughing ).qu'elle plaisir sa a été quan les 5 premiers épisode de la saison 5 m'attendait chez moi !! Donc pr ma fan fic j'ai pris un peu de retard !!! Embarassed Mais g des idées, et pas que des mauvaises Laughing !!!
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 Message Posté le: Sam 11 Fév 2006 - 14:22    Sujet du message: épisode 3
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Previously on 24 :

Le président Américain est sur le sol français. Son avion Air Force One a bien atterrit.
Jack Bauer, qui a reçu l’ordre de protéger le président Américain, a des problèmes : un ex-agent soviétique, Youri Ouranof, est soupçonné de vouloir attenter à la vie du président Palmer.

Des agents Français ont des liaisons avec cette homme, l’un est mort, Louis Debarge. Il s’est suicidé quand Jack a découvert qu’il avait été retourné. La CIA empêche une enquête efficace de la cellule sur Ouranof, elle ne veut pas donner le dossier complet d’Ouranof.

Debarge avant de mourir a pu demander à Ouranof de faire le ménage derrière lui. Il perpètre un attentat qui lui permet d'entrer dans le siège de la DGSE. Jack comprend la supercherie mais il se fait piéger par l’agent Russe.



Ces événements se déroulent entre 8 et 9 heures du matin le jour de la visite du président Palmer à Paris.
Ils sont rapportés en temps réel.






08 :00 :00


Ouranof avait toujours son calibre braqué sur la nuque de Jack.

_ « On fait quoi maintenant ? L’immeuble grouille d’agents. » débita Jack.
_ « J’ai bien peur que je vais devoir vous laisser. J’ai un rendez vous que j’attend depuis plus de quinze ans que je ne voudrai rater pour rien au monde. »

Le Russe assainit un violent coup à la nuque de Jack avant de s’éloigner.



Un homme en costume circulait d’un pas rapide dans les couloirs de l’Elysée. Il entra dans un vaste bureau.

_ « Qui a t’il Bruno ? » demanda le premier ministre.
_ « Un attentat vient d’être perpétré devant les locaux de la DGSE. »

Le ministre blêmit, et tout en bégayant il demanda des explications :

_ « Que…Que c’est-il passé ? »
_ « Une bombe. Nous n’avons pas plus de détails. »
_ « Déployez ce qu’il nous reste de nos unités de réserve dans Paris et les grandes villes. Convoquez le ministre de l’intérieur et de la défense. La journée doit bien se dérouler, c’est d’une importance vitale pour la France. »
_ « Très bien » répondit l’homme et il se retira.

Le premier ministre se tourna vers son conseiller une fois que l’homme eut fermé la porte.

_ « Je vais prévenir le président, de votre côté voyez ce qu’on recueillit les services secret. Vu l’importance de la journée d’aujourd’hui vous avez carte blanche pour agir en conséquence. »
_ « Très bien monsieur. »



Alex l’arme au poing tourna au coin du couloir et se figea quand il vu Jack à terre. Il se précipita vers lui tout en vérifiant si personne d’autre ne se trouvait autours. Il rangea son arme puis prit le pouls de Jack au niveau du coup, quand il s’aperçu qu’il était vivant il prit sa tête et le réveilla en lui donnant quelque claques. Jack ouvrit les yeux puis fit une grimace tout en touchant son crâne avec sa main.

_ « Jack, ça va ? »
_ « Oui oui, il est ici, bloquez toutes les issues. »
_ « C’est déjà fait mais pour l’instant on ne le trouve pas. » Alex prit une radio et s’adressa aux autres agents. « Ouranof est ici, je répète Ouranof est ici. Il faut à tout prix l’empêcher de sortir. » Puis il rangea l’appareil.
_ « Vous ne l’aurez pas, il avait l’air sur de lui. Grâce à Debarge il aura pu avoir tout les plans du site. »


08 :04 :56


Tony ne savait plus où donner de la tête, les informations affluaient plus vite que la cellule pouvaient ne les traiter. Il alla voir Michelle et s’adressa à elle :

_ « Tu as trouvé quelque chose sur le gars que Jack te demande d’identifier. »
_ « Non, rien de plus que ce que l’on sait déjà : il s’appelle bien Louis Debarge et travaille à la DST depuis 2 ans. »
_ « Tu as comparé les empreintes avec les terroristes qui ont disparu depuis ces derniers deux années ? »
_ « Non je n’ai pas encore eut le temps, la connections sont surchargés. Les ordinateurs tournent au ralentis. »
_ « Débrouille toi, Jack a besoin de ces informations au plus vite. Cela doit chauffer là bas. »
_ « Oui je sais, je fais ce que je peux ! »


Un médecin était en train d’examiner Jack, puis il rendit son verdict :

_ « Vous avez la tête dure, il y a une légère commotion mais quelque jours de repos et cela sera passé. »
_ « J’ai bien peur que ma tête ne devra se contenter de ces quelques minutes de repos doc’. »

Le médecin leva la tête vers le ciel en signe d’impuissance. Tandis qu’Alex se rapprochait de Jack :

_ « Alors comment va ta tête ? »
_ « Je n’ai rien, ça ira. »
_ « Génial, il y a eut une nouvelle explosion : une voiture a explosé dans un parking souterrain de Paris. Il y a un mort a déploré, c’est le propriétaire de la voiture. »
_ « Cela ressemble à un assassinat ? »
_ « Les morceaux d’explosif retrouvé sur les lieux tendent pour cette hypothèse, en clair oui c’est un assassinat. On a jamais vu un tel bordel en France. »
_ « Qu’elle est le nom du gars ? » demanda Jack.
_ « La victime est un ressortissant russe venue terminer ses jours en France, son nom est Igor Levitski. »

Les yeux de Jack se brouillèrent, il essaya de se rattraper à un table mais n’y parvint pas et il s’affaissa contre le mur, le regard perdu.

_ « Jack ! ça ne va pas ? »
_ « Si si, je…je vais bien. Cela doit être à cause du coup de crosse d’Ouranof. »
_ « Rappelez le médecin ! »




Une voiture se gara près d’un immeuble. Deux hommes d’origines maghrébines en décendirent.

_ « On a plus d’une heure d’avance sur l’horaire. »
_ « On a qu’a aller dans un bar cela nous permettra de voir si le quartier est calme, si ils se doutent de quelque chose. »




Le directeur de la CIA sortit d’une salle de briefing et se dirigea vers son bureau, une fois à l’intérieur il se saisit du téléphone :

_ « Van Neck. »
_ « Garry, c’est Wolf. Le président ne va pas tarder à donner son approbation pour que la cellule ait accès au dossier complet d’Ouranof. Aaron a pu retarder tout ça mais ce n’est plus qu’une question de minutes. »
_ « Qu’attend-tu pour le supprimer ? Cela fait 15 ans que cela aurait du être supprimé. »
_ « Je ne peux pas, la CTU sait que le reste du dossier existe. Si le président est prévenu avant de nos petits arrangements cela va très mal se passer. Quant à le modifier j’ai essayer mais c’est impossible. Cela ne passerait pas inaperçu.»
_ « Avant de débiter des choses pareils vous auriez pu au moins vérifier que c’était une ligne sécurisé. »
_ « Vous n’auriez pas accepté mon appel si elle ne l’était pas ! »
_ « De mon côté j’ai aussi des problèmes, la grande majorité du partie républicain est très réticent. »
_ « Nous devrons faire avec ceux qui reste, on ne peut plus reculer désormais. »


08 :15 :14
Jack regardait dans le vide.
Le président Palmer répondait à des question de journalistes.
Michelle tapait sur son clavier d’ordinateur.
Youssouf et Mohamed marchaient dans la rue.



Jack était de nouveau en compagnie du médecin qui ne comprenait manifestement pas ce qui a pu arriver à l’agent de terrain.

_ « Vous avez du subir un choc psychologique violent, l’agression de tout à l’heure à du vous choquer. »
_ « Cela doit être ça. »

Alex qui écoutait la conversation s’adressa à Jack :

_ « Il faudrait peut être s’occuper de votre mission première, la sécurité du président. »
_ « Son of a bitch, j’avais rendez vous dans trois minutes avec lui . » dit Jack tout en regardant sa montre.
_ « Je sais, la voiture est prête à partir. »

Jack se leva de sa chaise et suivit Alex en direction du parking souterrain.



David Palmer qui était toujours à l’aéroport était en train de faire une conférence de presse dans une grande salle de l’aéroport prévue à cette effet.

_ « …la France et les Etats-Unis ont une histoire commune qu’il ne faut pas oublier. Mon souhait le plus profond est que les deux pays gardent la même confiance mutuelle que par le passé … »

Les journalistes prenaient avidement des notes. Le président Français était à côté du président Américain, et hochait la tête en signe d’approbation. Les hommes des services secret se partageait le travaille de surveillance avec des policiers français.
Sur la quasi totalité des chaînes hertzienne était retransmis ce discours d’arrivé.




Aaron Pierce se roulait dans une berline de marque allemande. Il se repérait facilement dans la circulation particulière de Paris. Comme s’il connaissait parfaitement la ville.
Il se gara dans un parking, sorti de la voiture et mis des lunettes de soleil. Il fit un tour de 360° pour vérifier si aucun danger ne se présentait puis il se dirigea vers un petit restaurant de quartier. Arrivé devant le restaurant il écarta discrètement un pan de sa veste et enleva le cran de sûreté de son arme. Il fit une nouvelle vérification en regardant des deux côtés de la rue et entra dans le restaurant.
Il s’adressa à un serveur dans un parfait français :

_ « Je voudrais une table près de la fenêtre, Paris est une ville si belle en cette saison. »
_ « Bien sur, vous mangez seul ? »
_ « Un amis va probablement me rejoindre. »

Le serveur fit un signe d’approbation et présenta une table à l’agent des services secrets. Il lui présenta une carte et se retira dans la cuisine.



Jack regardait les différentes données que lui envoyaient la CTU de Los Angeles pendant qu’Alex conduisait. Il essayait en vain de relier les différents événements de la journée, Ouranof et la venue de Palmer, sans oublier la complicité de haut fonctionnaire français. Mais surtout il y avait Levitski…

_ « Ils nous ont envoyé quelque chose d’intéressant ? » demanda Alex.
_ « Non, la CTU n’est pas habilité à traiter ce genre de crise, je n’aurai peut être pas du demander au président de les mettre sur le coup. »
_ « A ce que j’ai compris c’est un de vos amis qui la dirige, rien ne vaut la confiance pour une bonne opération. »
_ « Oui, tu as probablement raison. »répondit Jack qui était encore un peu sonné.
_ « J’ai demandé à mes amis de faire une enquête sur Levitski… »
_ « Tu n’aurais pas du. »
_ « N’empêche que tu aurais pu m’en parler, ils n’ont pas du chercher bien loin pour découvrir que c’était un médecin qui dirigeait un centre psychiatrique en URSS. Plusieurs de nos agents sont passés par là. »
_ « Ma seconde mission quand j’était à la CIA était d’aider le gouvernement soviétique à plonger dans le gouffre lors de la Perestroika. J’organiser des syndicats, des grèves, … En gros je devais foutre le bordel. Tout s’est déroulé comme prévu jusqu’au moment où j’ai découvert que mon contact était un agent double du KGB. Je me suis fait cueillir comme un débutant. Le KGB a d’abord essayé de m’interroger. Voyant que je ne parlait pas ils m’ont envoyés dans le centre psychiatrique du docteur Levitski. Cette asile se trouvait dans les pleines glacées de Sibérie. Il n’y a pas meilleurs gardiens que ça. Les asiles de fous sont plus à la mode que les goulags depuis la mort de Staline parce qu’ils sont plus discret pour « traiter » les dissidents. »
_ « Oui je sais ça, j’ai aussi passé quelque jours en Yougoslavie, c’était un peu pareil là bas. »
_ « J’ai vite compris le sens du mot enfer, les deux mois que j’ai passé là bas ont été les pires de ma vie. La torture préféré de Levitski consistait à priver le passiant d’activité onirique, en clair on avait des électrodes en permanence branché sur nous, on pouvait s’endormir mais dès que sur l’oscillogramme ils voyaient une activité du cerveau, c’est à dire que l’on révait, ils nous réveillaient . Deux semaines de ce régime et tout le monde devenait fous. Le pire c’est qu’il ne nous demandait rien. C’était juste pour établir des profils psychologique. »
_ « C’est pour ça qu’Ouranof l’a tué ? »
_ « Sûrement et aussi pour se venger. J’admet que moi même l’envie de le tuer et revenue plusieurs fois me hanter. J’ai passer plusieurs mois a essayé de retrouver la trace de cet enfoiré, sans succès. J’aimerai assez connaître les raisons pour lesquelles Ouranof a du passer un séjour dans un asile soviétique. »
_ « Et pourquoi tu as été libéré ? »
_ « J’ai eut de la chance, juste après mon internement là bas les choses commençaient à sérieusement dégénérer en Russie. Le KGB éliminait les gens qui pourrait le compromettre plus tard. Un matin Levitski, qui a dut se sentir menacé, s’est enfui. Les gens internés se sont révolté puisqu’ils n’étaient plus sous l’emprise de drogue. Tout le monde s’est enfui en courant dans les plaines glacés, de mon côté j’ai pu trouver une vieille voiture qui a pu me mener jusqu'à une petite ville où il y avait un aérodrome. Je suis retourné à Moscou, j’ai tué l’agent double qui m’avait piégé et je suis finalement retourné en Europe grâce au réseaux de la CIA en URSS que j’avais réussi à contacter. »
_ « Tu devrais écrire un bouquin sur ta vie plus tard, c’est digne d’un James Bond. »
_ « J’y penserai si je suis encore en vie. »
_ « La grande époque de la guerre froide, j’aurai bien aimé connaître cette période en tant qu’agent. Je n’ai fait mon cycle long, c’est comme cela qu’on appelle l’entraînement que l’on doit passer pour devenir agent opérationnel, qu’après la chute de l’URSS. J’ai passé pas mal de temps avant dans les dragons parachutistes. »
_ « Les choses étaient beaucoup plus simple je l’admet. Maintenant tout est plus compliqué. »



08 :30 :58


L’agent Pierce commençait a s’impatienter à sa table. Il ne cessait d’inspecter la rue. Le serveur vint pour passer commande juste au moment où un homme de grande taille entra, c’était Ouranof. Il s’installa en face de l’agent des services secret.

_ « Que prendrez vous ? » demanda le serveur.
_ « Laissez nous quelques minutes de réflexion s’il vous plait. » lui répondit poliment Ouranof.

Le serveur s’éloigna d’un pas vif pour se diriger vers une autre table.

_ « Juste avant d’entrer, j’ai eut une peur que tu m’ais trahi a nouveau. » commença Ouranof d’un ton calme.
_ « J’avoue que cette idée m’est passé par la tête. J’avais reçu des ordres, je devais te livrer, ils savaient que l’on était amis. Le remords m’a tiraillé pendant plusieurs années. »
_ « En suivant tes ordres tu as enlevé toutes part d’humanité en moi. Je serais curieux de savoir pourquoi la CIA t’a aidé à garder notre histoire secrète. Car c’est bien la CIA et tous ces enfoirés « d’anciens amis » qui t’on prévenu, n’est ce pas ? »
_ « Il n’aime pas beaucoup que les anciens dossiers reviennent à la surface surtout quand il s’agit de l’assassinat de haut fonctionnaire soviétique par un agent du KGB à la solde de la CIA. Des personnages américains qui ont trempé dans cette histoire d’une manière ou d’une autre sont maintenant des politiques ou des chefs d’entreprise qui ne tiennent pas à voir leur image de marque se salir ! »
_ « Je comprends, je me doute qu’ils t’ont donné l’ordre de me tuer ? »
_ « Tu supposes bien, cela ne veut pas dire que je respecterai cette ordre. Tu m’impressionnes quand même, je pensais que tu serais à présent entouré de garde du corps pour notre petite rencontre. »
_ « J’ai toujours travaillé seul, je suis un tueur, tous comme toi avant que tu te mettes au service de l’homme le plus puissant du monde. Tu te souviens quand on venait manger ici ? Tu me donnait les ordres et sinon on parlait de la pluie et du beau temps. Je me souviens quand tu m’as appris la naissance de ton fils, tu m’as montré sa photo alors que c’était contraire au règlement mais un lien c’était établie entre nous. »
_ « Oui je me souviens, c’est une époque que j’essaye d’oublier à présent. Je vais à la messe le dimanche, j’ai appris a mon fils le bien et le mal. Ce passé représente le mal. »
_ « J’ai été très heureux de pleurnicher sur le passé avec toi mais à présent parlons boulot. Mon employeur aimerait beaucoup avoir des renseignements, renseignements que tu pourrais nous fournir. Par exemple qui est le débutant qui me cours après depuis ce matin mais aussi des choses plus importante. »
_ « Va te faire foutre espèce d’enfoiré ! »
_ « Ne soit pas vulgaire, j’ai d’excellent moyen de pression sur toi. »
_ « Ben voyons, et je peux savoir lesquelles ? »
_ « Une vie sans surprise, c’est pas vraiment une vie… »

A ce moment là le serveur revient pour passer commande.

_ « Vous êtes vous décidé ? » demanda le serveur.
_ « Non, je viens de me souvenir que je mangeait avec ma femme ce midi, désolé » dit Ouranof tout en se levant. Il fit un petit signe de tête à Pierce et tout en sortant il adressa à l’agent américain « Sa a été un plaisir Aaron ! »
_ « Va te faire foutre ! » lui répondit celui-ci tout en se levant lui même tandis que le serveur ne savait pas quoi dire.

Pierce sortit du restaurant pour rattraper le Russe. Celui ci l’attendait juste à côté du restaurant, l’américain voulu réengager la conversation mais à ce moment là trois hommes sortirent d’une Jeep, des uzis à la main. Les deux anciens amis n’avait pas eut le temps de sortir leur armes et de se mettre à couvert.

_ « Monsieur Ouranof, qu’elle joie de vous rencontrer enfin. » dit l’un des trois hommes dans un américain un peu approximatif.
_ « Vous m’excuserez si le plaisir n’est pas partagé. » lui répondit ce dernier.
_ « Nous avons tellement de choses à nous dire, monter dans cette voiture s’il vous plait. »
_ « Et si je ne veux pas ? »
_ « C’est à vous de décider de quelle façon vous voulez rentrer. »
_ « Et moi j’ai le regret de vous annoncer que l’heure de votre mort a sonné. »

Pierce crut entendre trois coups de silencieux et les trois agents furent tué. Ouranof fit un signe de la main, l’agent regarda à qui était destiné ce signe. Il vit un homme sur le toit d’un immeuble qui ne comptait qu’une demie douzaines d’étages.

_ « Tu comprends Aaron, je devais prendre mes précautions. Je savais que tu allais venir dans ce restaurant dès que tu aurais appris que j’étais en vie. Par contre ce que je ne savais pas c’est si tu allais à nouveau me trahir. Tu connais ma devise… »
_ « Toujours avoir un coup d’avance. »
_ « Mais là j’avoue que je n’y comprend rien. Il ne parlait pas bien américain, ils n’étaient pas de la CIA. »
_ « Moi justement je pense comprendre, à ton avis qu’elle est le seul service secret au monde qui voudrais bien t’interroger sur ton passé et tes contacts si on exclu la CIA. »

Le russe blêmit, puis se reprit.

_ « Le Mossad, ce n’est pas possible, ils n’ont pas pu me localiser si vite. »
_ « Le Mossad a des taupes à la CIA, peut être que la CIA t’a tous simplement vendu. De toutes façon les israéliens ne t’auraient pas laisser en vie très longtemps. »




08 :44 :13
Le président Américain adressait de grand sourire au journalistes.
Jack regardait la route.
Tony réfléchissait face à son écran d’ordinateur.
Ouranof marchait seul dans les rues de Paris.


Le président Palmer et le président français se déplaçait dans l’aéroport, entouré de journalistes que le service de sécurité avait peine à contenir. Deux hommes qui s’étaient frayés un chemin s’approchèrent des deux éminents homme.

_ « Monsieur le président, un attentat vient de se dérouler, une salle de briefing a été préparé dans l’aéroport. » dit un des deux hommes au président français puis il se tourna vers le président américain « étant mêlé à ces évènements votre présence est souhaité pour nous aider à comprendre ces évènements. »
_ « Je comprends, je veux bien y assister. »





La voiture que conduisait Alex s’introduisit dans le parking de l’aéroport. Il trouva une place non loin de l’entrée. Jack sortit de la voiture, il tenta, sans succès d’enlever les plis de son costume. Puis il prit son téléphone et tapa un numéro avant de coller le combiné sur son oreille.

_ « Cushter. »
_ « Agent Cushter, ici l’agent Bauer, je viens d’arriver, veiller à ce que l’on me retienne pas à l’entrée, je suis déjà très en retard. »
_ « Pas de problème, j’y veillerai. »




Le président Palmer se dirigeait vers la salle de briefing quand un agent vint vers lui.

_ « Monsieur le président, Jack Bauer vient d’arriver. »
_ « D’accord, je viens le voir, qu’il m’attende en bas. Prévenez les Français que je serais en retard pour le briefing. »
_ « Oui monsieur. »




Ambassade Israélien, Paris.

Deux hommes discutait vivement dans un vaste bureau de l’ambassade.

_ « Nos trois agents ont été tué. Des balles de M-25 américain ont été extraite des corps. »
_ « Eh merde ! En plus si les français remontent jusqu'à nous il vont pouvoir exposer les corps des trois agents sur la place publique. Sa leur fera oublier le Rainbow Warrior ! »
_ « J’ai ordonné une enquête, que fait on si on trouve le responsable ? »
_ « Vous connaissez la réponse alors pourquoi me posez vous la question ? »





Le président Palmer se dirigeait vers Jack tandis que celui ci se discutait avec un agent des services secret.

_ « Jack ! quelle plaisir de vous revoir. »
_ « Merci monsieur le président. Nous avons eut quelque problème. La cellule anti-terroriste est bloqué dans une enquête à cause de réticences de la CIA a donner des fichiers entier. »
_ « Je m’occupe de ça. » Le président fit signe à un agent d’approcher. « Dites à la CIA que je donnes carte blanche à la cellule anti-terroriste pour consulter les dossiers qui concernent ma sécurité. »
_ « Oui monsieur » et l’agent s’exécuta.

Le président se tourna vers Jack.

_ « Je vais assister à un briefing sur un attentat qui vient de se passer, vous y assister ? »
_ « Non monsieur, cet attentat est la raison de mon retard et j’ai beaucoup de travail. »
_ « D’accord »






Michelle montait les escaliers qui permettent d’accéder au bureau de Tony. Elle frappa a la porte puis entra.

_ « La CIA vient de nous donner le dossier complet. »
_ « Et alors ? Qu’avez vous découvert ? »
_ « Je viens de mettre Esther sur le coup, je te préviens dès que l’on a du nouveau. »
_ « OK. »






Jack s’était trouvé un bureau où il put installer son portable. Alex entra dans la petite salle.

_ « Je viens de parler à mes amis, ils n’ont pas beaucoup avancé dans l’enquête. Cet Ouranof est un pro. Il n’a laissé aucune trace chez Ivanovitch. Il a un complice, c’est certain. Pour retrouver le complice il faudrait que je puisse avoir le dossier d’Ouranof, sans que ça se sache bien sur. »
_ « Je vais voir ce que je peux faire. Tes amis sont des mercenaires pas vrai ? »
_ « Oui, le métier de soldat privé rapporte beaucoup. »
_ « Voit s’ils ont des amis qui sont d’ancien du FSB ou du KGB, notre gouvernement saura les remercier… »
_ « C’est déjà fait, il y a déjà eut des prises de contacts mais les échanges de documents ne vont pas se faire avant plusieurs heures. »
_ « Voilà un numéro de compte. » dit Jack tout en écrivant une dizaine de numéro sur un morceau de papier. « Ce sont les fond auxquelles j’ai accès pour ma mission. Ils pourront se servir tout en restant raisonnable. »
_ « OK »







Le président Palmer entrait dans une vaste salle, qui pourrait faire penser à un amphi d’université. Le président ne put s’empêcher de sourire. Wayne l’attendait déjà dans la salle.

_ « Tu en as mis du temps ! »
_ « Oui, on a eut des problèmes. Jack est arrivé en retard. »
_ « Pourquoi ? »
_ « A cause de l’attentat. Il était sur les lieux apparemment. Et la CIA est réticente à donner quelques dossier à la CTU. »
_ « C’était prévisible, pourquoi tu as gardés Wolf Hambrigen a la tête de la CIA ? Vous n’êtes pas de la même couleur politique. Il va te mettre des bâtons dans les roues. »
_ « Je te l’ai déjà expliqué : Wolf est le meilleur. J’aurais été critiqué si je ne l’avais pas nommé. »

Wayne Palmer n’ajouta rien mais on pouvait lire sur son visage qu’il n’aimait pas ça.

_ « Tout le monde est arrivé, on peut commencer ! » dit un général dont on ne pouvait dénombrer les décorations qu’il avait sur lui. « A huit heures zéro zéro ce matin un attentat a été… »




Tony descendit de son bureau pour aller voir les résultats des recherches que menaient Michelle et Esther.

_ « Michelle ! tu as avancés ? »
_ « Non, je t’ai fait un topo des faites important. Je l’ai transmis sur ton PC. »
_ « Merci. Continue, croises les données du dossier avec ce que l’on a déjà. »
_ « OK »

Tony monta d’un pas rapide les escaliers pour entrer dans son bureau. Il s’installa face à son bureau et ouvrit le dossier que lui avait envoyé Michelle.






Jack tapotait sur son clavier, son ordinateur ne cessait de recevoir des informations, plus ou moins importante. Ton téléphone cellulaire sonna.

_ « Bauer. »
_ « Jack, ici Tony. »
_ « Qu’y a t’il Tony ? »
_ « Je viens de recevoir le dossier d’Ouranof, je commence à comprendre pourquoi la CIA était si réticente pour nous donner ces renseignements. »
_ « Explique. »
_ « Ouranof était un agent double qui était en vérité à la solde de la CIA, il faisait différents attentats, contre des Israéliens, des Français, … Jamais contre des américains. En plus de donner des informations à la CIA, Ouranof faisait dans l’assassinat de haut fonctionnaire Russe. Et devine qui était son agent de liaison. »
_ « Je ne sais pas. »
_ « Aaron Pierce, c’est pour ça que ma demande de renseignements sur Ouranof n’a pas abouti. »
_ « L’enfoiré de fils de pute ! On peut dire qu’il s’est bien foutu de notre gueule. »
_ « Ce n’est pas tout, c’est Pierce qui a livré Ouranof aux Ruskofs.
_ « Pourquoi l’ont t’ils livré ? »
_ « Le dossier ne le dit pas. »
_ « OK, envoi moi le dossier complet sur mon portable. »
_ « C’est déjà fait. »
_ « OK merci. »

Jack se leva et sorti de son bureau. Il se dirigea vers un agent des services secret.

_ « Où est Aaron Pierce ? »
_ « Je ne sais pas, on le recherche depuis une heure. »
_ « Il faut l’arrêter, il représente une menace pour le président des Etats Unis ! »

L’agent, par l’intermédiaire de sa radio transmis l’information à tout les agents. Tandis que Jack se dirigeait vers un salon où était tranquillement installé Alex.

_ « J’ai le dossier, donne moi une adresse IP où je peux l’envoyer. »

Alex lui tendit un papier qu’il avait déjà préparé.

_ « OK, tient tes amis à l’œil quand même, je ne veux pas de dérapage : la vie du président est en jeu. »
_ « Ne t’en fais pas ils sont de confiance. Le dossier d’Ouranof sera détruit et il ne se serviront pas plus que nécessaire sur le compte. »




08 :58 :23

Le président écoutait attentivement ce que débitait le général français qui devait être affecté au renseignements.

_ « … la piste terroriste paraît donc la plus probable… »

Tout d’un coup une violente explosion se fit entendre. Les agents du service secret comme un seul homme brandirent leurs armes et établirent un « mur » de protection autour du président.


Jack Bauer non loin de là se dirigea vers la source de l’explosion en courant. Par une grande baie vitré il pu voir avec horreur que Air Force One avait explosé. Il prit son téléphone portable.

_ « Gardez le président dans la salle de briefing, Air Force One vient d’exploser, je répète Air Force One vient d’exploser. »
_ « Copy that. »

Jack se dirigea vers la salle de briefing.




Mohamed et Youssouf buvaient un verre de jus d’orange tranquillement dans un bar quand le téléphone de Mohamed se mit à sonner.

_ « Oui ? »

Mohamed écouta ce que l’autre interlocuteur lui dit puis raccrocha son téléphone avant de s’adresser à son coéquipier.

_ « L’opération vient de commencer… »



08 :59 :58
08 :59 :59
09 :00 :00
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greg_du_59
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 Message Posté le: Sam 11 Fév 2006 - 14:25    Sujet du message:
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Voila l'épisode 3, pr l'instant la cellule ne vit pas assez c parceque pour l'instant je n'ai pas le tps de la faire vivre (Embarassed ) mais j'ai prévue des choses interressante pr la cellule après Twisted Evil ...
Promis au prochaine épisode je ferai mieux pr ce défaut !!

Bon je demande tjrs vos critique bonne ou mauvaise ...



merci d'avance !
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Invité






 Message Posté le: Sam 11 Fév 2006 - 22:04    Sujet du message:
Répondre en citant

Alors déjà un épisode très interessant avec de nombreuses révélations et un final toujours aussi mouvementé. Cool

Je trouve tout de même que certains dialogues sont assez longs (on m'a fait le même reproche alors pour que je le remarque Laughing) Arrow

Ceux de Pierce/ Ouranof et Jack/Alex.

C'est assez plaisant de voir que tu gères bien tes persos mais peut aurait-il été mieux d'en garder davantage sous le coude et d'étendre ces infos (Cf. le passé de tes protagonistes) sur le long terme Question Exclamation

Ex: durant les trajets Jack/Alex. Wink

Sinon, j'ai bien trippé et la CTU commence à prendre de l'importance Razz

Continue comme ca Wink
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greg_du_59
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 Message Posté le: Sam 18 Fév 2006 - 19:08    Sujet du message:
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C vré que sur le passé des perso j'ai plaqué un peu tt d'un coup. Dommage mais je voulai passer a une phase plus interessante le + vite possible !! Et pour les dialogue long je reconnai l'erreur Embarassed . Je ferai mieux après !

Le prochain épisode arrive bientot !! ( g déjà les idées en tête, il reste plus qu'a ordonné le tout et de le coucher sur le papier !)

Les commentaires st toujours les bienvenus ( un grand merci a Jack84 !! ) , bon ou mauvais : dites ce que vous pensez vrément !
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Antoinever
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 Message Posté le: Jeu 23 Fév 2006 - 21:43    Sujet du message:
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J'ai lu le 1er épisode de ta Fan Fic c'est exellent, bien construit et tout !

Le reste j'ai pas trop le temps de le lire mais j'oublie pas, j'l ferais ce week-end.

Y'a quasiment rien a te reprocher.
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greg_du_59
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 Message Posté le: Ven 24 Fév 2006 - 14:55    Sujet du message:
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Merci !!

Pour le quatrième épisode je prévien que je joindrai l'épisode d'un cout document car un des protagoniste est réel !
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thedani
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 Message Posté le: Sam 25 Fév 2006 - 12:48    Sujet du message:
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Interessant à lire!! J'attends avec impatience la suite!

Bonne continuation!
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greg_du_59
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 Message Posté le: Sam 25 Fév 2006 - 13:57    Sujet du message:
Répondre en citant

Ces événements se déroulent entre 9 et 10 heures du matin le jour de la visite du président Palmer à Paris.
Ils sont rapportés en temps réel.





09 :00 :00

Jack se dirigeait en courant vers la salle de briefing, il était désorienté à cause de l’explosion d’Air Force One. Arrivé dans la salle le président Palmer se dirigea vers lui d’un pas vif :

_ « Jack, que ce passe t’il nom de Dieu ! »
_ « Air Force One vient d’exploser. »

Le président regarda Jack pendant quelque seconde sans pouvoir réagir puis passa directement à un stade de colère folle.

_ « Comment est-ce possible ! Je le répète comment est ce possible ? ! »
_ « Nous n’en savons rien. Les pompiers Français sont en route pour essayer de dégager des survivants. »
_ « Vous êtes chargé de ma protection, comment un tel acte terroriste n’a pu être appréhendé ? » lâcha le président d’un air furieux.
_ « Je n’ai aucune excuse monsieur. » dit Jack en baissant la tête.
_ « Je suis désolé, je me suis emporté. » dit le président en se ravisant.
_ « Ne le soyez pas monsieur. Nous avons des pistes. »
_ « Lesquels ? » demanda Wayne.
_ « Ouranof, l’homme que nous traquons depuis le début de la journée, est sans aucun doute lié à ces événements. Grâce à vous nous avons pu avoir accès au dossier d’Ouranof à la CIA. »
_ « Vous en avez tiré quelque chose ? »
_ « Oui, quelque chose de très intéressant. »
_ « Quoi donc ? »
_ « Ouranof était agent double au service de la CIA, son agent traitant n’était autre qu’Aaron Pierce. »
_ « Quoi ?! »
_ « Oui, de plus l’agent Pierce a disparu depuis l’atterrissage de votre avion. »
_ « Vous soupçonnez Pierce d’être lié à ces événements ? »
_ « Avec les éléments que nous avons nous pensons qu’il est lié d’une manière ou d’une autre aux événements. »
_ « Merci Jack, tenez nous informé. » dit Wayne
_ « D’accord. »

Jack s’éloigna en direction de la sortie de la salle. Tandis que Wayne se mit à parler à son frère.

_ « David tu dois tout de suite parler à la nation. Les journalistes ont déjà du diffusé l’information. »
_ « Oui, je ferai une conférence de presse dans dix minutes. »
_ « Trop tard, la nation va être profondément choqué, il faut la rassurer tout de suite. »
_ « D’accord, demande à Arvin de préparer la salle de conférence. Toi occupe toi du discours. Mets les grandes lignes. Moi de mon côté je vais parler au président Français. »
_ « OK »




Jack qui avait été rejoint par Alex se dirigeait vers la carcasse en flamme de l’avion où les pompiers tentaient en vain d’éteindre l’incendie.

_ « Comment un tel truc a pu se passer Jack ? » dit Alex interloqué.
_ « Je n’en sais rien mais il paraît évident que l’équipe de Palmer est compromise. »
_ « Ce ne pourrais pas être le personnel d’entretien Français qui aurait placé une bombe. »
_ « Non, impossible. Seul des citoyens Américains sont autorisé à entretenir Air Force One. De plus les terroristes ont du placer plusieurs bombes pour avoir une telle explosion. Cela a du demander du temps. »
_ « Ce qui est bizarre c’est que le président Américain n’était pas visé. Tu crois que c’est pour le garder en France qu’ils ont fait ça ? »
_ « Je n’en sais rien du tout. Ce qui est sûre c’est qu’il faut l’évacuer et tout de suite. »
_ « Pourquoi ne pas tout simplement annuler le sommet en France ? »
_ « Parce que le président ne se laissera pas guidé par des terroristes. On m’a assigné une mission et je la mènerais au bout. »
_ « Tu veux l’évacuer où ? »
_ « Directement à l’Elysée. On ne passe pas par les Champs Elysée. Je vais demander aux services secret de faire un itinéraire spécial. »
_ « OK »



09 :04 :23


Tony descendit de son escaliers et s’adressa à toutes la cellule.

_ « Ecoutez moi tous ! »

Une fois que toutes les personnes de la cellule avaient cessé leur activité et s’étaient regroupés autour de Tony ce dernier se remit à parler.

_ « Air Force One vient d’exploser. »

Une vague d’émotion parcouru le personnel de l’agence.

_ « Les services secret m’ont envoyés le peu de donnés qu’ils avaient. Travaillez dessus. La journée risque d’être longue et dure. Tout le personnel de l’agence, de jour et de nuit, doit être sur le pied de guerre. Je veux un compte rendus de tous les services dans 10 minutes dans la salle de briefing. Au boulot ! »






Mohamed et Youssouf se dirigeait d’un pas rapide et efficace vers leur voiture. Mohamed s’empara du sac contenant le mini lance roquette tandis que Youssouf attendait à côté. Une fois que Mohamed eut refermé la voiture ils se firent une accolade :

_ « On se reverra mon frère. »
_ «Oui, ça a été un honneur de travailler avec toi. »
_ « L’honneur a été pour moi. »
_ « Va, il ne faut pas être en retard. »

Mohamed se dirigea vers un immeuble de l’autre côté de la rue tandis que Youssouf marchait dans une rue qui menait de l’autre côté de l’immeuble.





Jack discutait avec un pompier a quelque centaine de mètre de l’avion en flamme.

_ « On a du mal a éteindre l’incendie. Le plein de kérosène venait d’être fait quand l’explosion a eut lieux. Tant que tous le kérosène n’aura pas brûlé nous ne pourrons rien faire. »
_ « Faites de votre mieux. Il y a t’il une chance que l’on retrouve des survivants ? »
_ « Vous rigolez ou quoi ? C’est une vrai fournaise à l’intérieur. Tout à explosé. Les gars qui ont fait ça n’ont pas lésiné sur les explosifs. »

Jack s’éloigna et se dirigea vers Alex qui contemplait la l’avion en flamme sans pouvoir réagir. Jack le coupa dans ses pensés.

_ « Les bombes étaient programmé pour explosé après que le plein de kérosène soit fait. »
_ « Ce ne sont pas des débutants. »
_ « Non ça c’est sur. »
_ « On fait quoi maintenant ? »
_ « Je vais ordonné une enquête approfondis sur chaque membre de l’équipe de Palmer. »
_ « OK » fit Alex septique.
_ « C’est la seul chose que l’on peut faire pour l’instant. »


09 :15 :45
Le président Palmer marchait dans un couloir.
Pierce roulait en voiture.
Jack regardait l’avion en flamme.
Tony étudiait des dossiers sur son ordinateur.




Le président Palmer s’avançait dans la salle d’interview et se plaça derrière son pupitre. Il avait l’air grave et ne fit pas de sourire comme à l’habituelle.

_ « Mesdames Messieurs, l’heure est grave, notre pays vient de faire l’objet d’une agression d’une grande gravité… »

Derrière leur téléviseurs des millions d’Américain suivaient le discours à la télévision, complètement atterré comme anesthésié par l’explosion de l’avion présidentiel. Avion qui est le symbole de la puissance capitaliste américaine.





L’agent Pierce se trouvait dans sa voiture de marque allemande. Il était un peu déboussolé par sa rencontre avec son ancien contact ainsi que par l’apparition de trois tueurs. Il décida de mettre la radio pour se changer les idées.

_ « Flash spécial, l’avion du président Américain vient d’exploser il y a quelque minutes. Nous avons un envoyé spécial qui était sur place quand cela s’est passé. »

Aaron à l’entente de se flash appuya à fond sur la pédale de frein et pila au milieu de la route. Les voitures derrière durent faire un écart et klaxonnèrent tandis que Pierce ne comprenait pas, il regardait dans le vide comme pour chercher quelque chose qui lui ferait penser qu’il est dans un cauchemar. Finalement il fit demi-tour.





Tony regarda sa montre et sorti de son bureau pour se diriger vers la salle de briefing. La totalité des gens conviés étaient déjà présents.

_ « Bien, je ne vous apprend rien en disant qu’Air Force One a été la cible d’un attentat terroriste. Qu’avons nous découvert. »
_ « Pas grand chose. » répondit Michelle « Les pompiers sont encore en train de tenter d’éteindre l’incendie. Donc pour l’instant on ne peut pas entreprendre d’enquête sur la carcasse. De plus on a rien pu tirer des photos que nous ont envoyé les services secrets. »
_ « Vous avez croisé les donnés avec les donnés du réseau échelon ? »
_ « Oui mais cela n’a rien donné non plus. Si les terroristes ont communiqué ils ont du utilisé un code spécial. »
_ « OK, Michelle tu te remets à l’identification de Debarge. Quelqu’un a t’il trouvé quelque chose ? »

Les agents présents dans la salle firent tous un signe de tête négatif.

_ « Eh merde ! »

Tony réfléchit quelque seconde puis reprit la parole.

_ « Esther et Ben vous continuez à enquêter sur l’explosion, sinon tout le monde revient à ces anciennes investigations. Réunion dans une demi-heure. »


Jack tournait en rond en essayant de se mettre dans la peau des terroristes et de comprendre le pourquoi et surtout le comment de tout ce qui venaient de se passer. Puis il prit son portable.

_ « Allo, ici Jack Bauer. Il faut rapatrier l’hélicoptère sur l’aéroport. Je vais en avoir besoin pour assurer la sécurité du président. »
_ « Bien sur. »




Michelle regardait son PC où défilait les dossiers de terroristes répertoriés dans la banque de données d’Interpol. L’ordinateur comparait automatiquement les données des différents dossiers avec les données que la cellule possédait sur Debarge. L’ordinateur émit un « Bip » qui réveilla Michelle. Elle s’empara du téléphone.

_ « Almeida »
_ « Tony, c’est Michelle. J’ai trouvé un dossier correspondant aux critères de Debarge. »
_ « OK, envoie le moi, bon travail. »
_ « Merci » dit Michelle tout en croisant le regard de Tony qui se trouvait dans son bureau.




Ambassade Israélien de Paris.

Le chef du Mossad à Paris s’entretenait avec un de ses agents :

_ « Monsieur je pense que ce n’est pas Ouranof qui a tué nos trois agents. »
_ « Pourquoi ça ? »
_ « Les agents sur le terrain sont en permanence en liaison avec nos analystes. Les conversations sont enregistrés pendant quarante-huit heures avant d’être détruite. Nous avons donc enregistré le moment où nos trois agents ont été tué. »
_ « Je connais la procédure. Vous avez trouvé quelque chose d’intéressant. »
_ « Oui, écoutez ceci monsieur. »

L’agent se mit à tapoter sur son ordinateur portable et mis en route une séquence vidéo.

_ « Monsieur Ouranof qu’elle joie de vous rencontrer enfin. »
_ « Vous m’excuserez si le plaisir n’est pas partagé. »
_ « Nous avons tellement de choses à nous dire, montez dans cette voiture s’il vous plait. »
_ « Et si je ne veux pas ? »
_ « C’est à vous de décider de qu’elle façon vous voulez rentrer. »
_ « Et moi j’ai le regret de vous annoncez que l’heure de votre mort a sonné. »
[sifflement de balles]

La séquence s’arrêta et l’agent Israélien s’adressa à son supérieur.

_ « Cela n’a pas pu être Ouranof qui les a tué. A ce moment là il était en joue, il ne pouvait rien faire. »
_ « Vous avez une hypothèse ? »
_ « Oui, écoutez ceci. C’est un de nos agents quelques minutes avant leur mort. »

L’agent chercha de nouveau dans les dossiers et ouvrit une nouvelle séquence sonore.

_ « Ouranof n’est pas seul dans le restaurant. Il y a un type de race blanche et en costard qui est avec lui. Il a un look américain. »
_ « On fait quoi alors ? »
_ « On y va ! »

A la fin de la séquence l’agent Israélien reprit la parole :

_ « Voilà mon hypothèse. »
_ « OK creusez de ce côté là. De mon côté je vais appeler Jérusalem pour qu’il nous envoie quelqu’un. »
_ « Si c’est bien un agent américain qui a tué nos gars, vous n’avez pas peur d’une réaction américaine si il est abattue ? »
_ « On ne tue pas impunément des juifs et nous le montrerons à la face du monde aussi longtemps qu’il le faudra ! »



09 :31 :45



Aaron se trouvait toujours dans sa voiture quand il se saisit du téléphone.

_ « Hambrigen. »
_ « Ici Aaron Pierce. »
_ « Qu’y a t’il Aaron ? »
_ « J’ai rencontré Youri monsieur. »
_ « Et vous l’avez abattue ? »
_ « Non. »
_ « Vous me décevez Aaron, vous me décevez beaucoup. »
_ « On a eut un problème, des agents du Mossad sont intervenues. »
_ « Oui je sais, c’était au cas où vous dégonfleriez. J’ai préféré vendre le renseignement aux Israéliens. Business is business ! »

A ce moment là Aaron s’arrêta et sorti de la voiture. Il s’éloigna a grande enjambé avant de reprendre la parole.
_ « Les agents juifs n’allaient pas me laisser en vie, n’est ce pas ? »
_ « Qu’allez vous imaginer. Ils avaient juste l’ordre d’arrêter Ouranof. »
_ « Vous mentez. »
_ « Dommage Aaron vous étiez notre meilleur agent. Je ne peut pas permettre que l’opération capote à cause de vous. »

Aaron raccrocha le téléphone au moment où sa voiture explosa.

_ « Me voilà mort. » se dit-il a lui même.







Jack discutait avec les services secret sur l’itinéraire à prendre dans Paris pour rejoindre l’Elysée le plus prudemment possible quand son téléphone sonna.

_ « Bauer. »
_ « Jack ici Tony. On a identifié Debarge. »
_ « Cela donne quoi ? »
_ « Assis toi ça va te faire un choc. »





Le président Palmer, qui avait finit son discours, présidait à présent une réunion de crise autour d’une table ovale. Etaient présent le chef des services secret, Wayne Palmer et un représentant français.

_ « Comment cela a t’il pu se passer messieurs ? Je le répète comment cela a t’il pu arriver ? »
_ « Monsieur le président, aucune menace n’avait été répertorié. »
_ « Nous avons le service de renseignement le plus cher et le plus perfectionné et vous vous voulez me faire croire que vous n’auriez pas pu prévoir ceci ! »
_ « David rien ne sert de s’énerver, pensons plutôt à la suite. Où est Jack d’ailleurs ? » dit Wayne pour tenter de calmer son frère.
_ « Il était au téléphone quand je l’ai vu pour la dernière fois monsieur. » répondit un des hommes.

A ce moment là Jack pénétra dans la salle.

_ « Veuillez m’excuser monsieur le président mais une affaire urgente m’appelle. »
_ « Qu’y a t’il ? » répondit celui ci.
_ « J’ai laissé un mémo pour les services secret. » dit Jack tout en sortant de la salle.





Tony se trouvait dans la salle de briefing. Il s’adressait à Michelle.

_ « Trouves tous ce qu’il y a a trouver sur notre homme, sur son passé, ses contacts, ses amis, … Je veux tous savoir et envoie tous à Jack. »
_ « OK, il fait quoi de son côté ? »
_ « Il va voir à la prison où il est retenue. »

A ce moment là une analyste qui travaillait sur la surveillance de Paris entra dans la salle.

_ « Qui a t’il Charlotte ? »
_ « Une voiture vient d’exploser en plein Paris. »
_ « On a des éléments sur cette voiture ? »
_ « Oui, c’est la voiture que l’agent Aaron Pierce aurait volé ce matin en quittant l’aéroport. »

Tony regarda l’analyste pendant quelque seconde avant de réagir.

_ « Appelez le président, je veux une vidéoconférence. »
_ « Oui, je le fais tout de suite. »





Alex réfléchissait assis sur un fauteuil de l’aéroport quand Jack entra dans la salle.

_ « Alex on a un problème. »
_ « Qu’y a t’il ? »
_ « On a identifié Debarge. »
_ « Et alors ? »
_ « Et alors on est dans la merde. Il s’agit d’Arturo Roldàn. »
_ « Ce nom ne m’évoque rien. »
_ « Si je te dit que c’était un amis proche du frère de Vladimir Illitch Sanchez, ça t’évoque quelque chose ? »
_ « Bordel de merde ! Carlos ! Tu crois quand même pas qu’il vont essayer de le libérer ? »
_ « Ils ont pas fait tous ce grabuge pour rien. »
_ « On fait quoi ? »
_ « Moi je vais à la prison, toi tu restes ici pour t’occuper de l’enquête que font tes amis. Tu fais la liaison. »
_ « OK. Mais j’y pense. Vous n’avez même pas mis une heure pour trouver que Debarge était un terroriste. Cela n’a pas pu échapper au gars qui a fait une enquête sur son passé lorsqu’il a été engagé. »
_ « Tu as raison. Il a bénéficié de complicité. Préviens la cellule et travaille avec eux sur ce point la. Il faut choper ce salopard avant que ça ne dégénère ! »



09 :46 :12
Michelle était au téléphone.
Jack montait dans un hélicoptère.
Le président Palmer était toujours en réunion.
Un mystérieux homme attendait dans une voiture.


Washington, maison d’un des neuf juges de la cours suprême.

Le juge Wellington travaillait sur son bureau, il préparait quelques papiers pour se rendre dans les locaux de la cours suprême. Face à lui on voyait les moments clé de sa carrière affiché en photo sur son mur. On pouvait voire la photo de promotion de fin d’étude de droit à Harvard ou encore le jour où David Palmer l’avait appelé à devenir un des neuf juges de la cours suprême.

Dehors un homme attendait tranquillement dans une voiture, il regarda sa montre puis sorti de la voiture en s’accompagnant d’un parapluie. Il s’assit sur un banc juste à côté du portail d’entré de la maison du juge.

Le juge Wellington sorti de sa maison accompagné d’une mallette ainsi que deux gardes du corps. Ils s’assirent à trois dans une voiture noir blindé.

Le mystérieux homme entendit le moteur de la voiture se mettre en marche et fit signe à quelqu’un d’invisible dans un parc qui se trouvait en face. Au moment même où la voiture était visible une roquette partie et s’explosa contre la voiture. L’homme qui était assit sur le banc s’était jeté par terre, il se releva et se dirigea vers la voiture carbonisé. Il sorti un pistolet mitrailleur de son parapluie et arrosa la voiture pour s’assurer que personne n’avait survécu.







Jack se trouvait dans l’hélicoptère qui le menait à la prison. Il s’adressait à un correspondant des services secret qui était venue avec lui.

_ « Carlos est un terroriste communiste Vénézuélien. Il a fait beaucoup d’attentat meurtrier en France. Il était si intelligent et bien entraîné que pendant longtemps on a douté de son existence. »
_ « Comment il s’est fait avoir ? »
_ « Le Soudan la vendu à la France pour s’acheter des armes lors d’une guerre civile. Il a été drogué et mis dans un avion. »
_ « Comme à la bonne époque du communisme. »




Tony était en vidéoconférence avec le président Palmer.

_ « Monsieur le président, avec les donnés que nous possédons nous ne pouvons pas assurer correctement votre sécurité. »
_ « Que vous manque t-il ? »
_ « Nous venons d’apprendre que la voiture d’Aaron Pierce vient d’exploser. Nous voudrions comprendre ce qu’il se passe. »
_ « Aaron a été tué ? »
_ « Nous ne savons pas. Aucun corps n’a été retrouvé. Il est évident qu’une vieille histoire revient à la surface et elle pourrait vous atteindre. »
_ « La CIA ne vous a pas communiqué tous le dossier ? »
_ « Si mais cela ne raconte pas tous ce qu’il s’est passé. »
_ « Je vais en parler au directeur de la CIA pour qu’il puisse vous mettre en relation avec une personne lié à cette affaire. »
_ « Merci monsieur le président. »





Mohamed était placé sur le toit d’un immeuble. Il avait déballé le lance roquette et était en train de finir de l’assembler quand son portable se mit à sonner.

_ « Allô. »
_ « C’est Youssouf, tous le monde est près, on passe à l’attaque à 10 heure comme prévue. »
_ « L’hélico est en route ? »
_ « Oui, il vient de partir. Tous se déroule comme prévue. »
_ « Parfait. »

Le bruit d’un hélicoptère se fit entendre à l’horizon. Mohamed vit un hélicoptère se diriger vers eux.

_ « C’est déjà l’hélico ? Il est trop à l’avance. »
_ « Non ce n’est pas notre hélico. Eh merde ! »




Jack se trouvait dans son hélicoptère qui amorçait son atterrissage sur le toit de la prison qui était prévue à cet effet. Des hommes se trouvaient là pour l’accueillir. Jack descendit de l’appareil et se dirigeait vers le groupe d’homme.

_ « Jack Bauer. »
_ « Meier. Heureux de faire votre connaissance. Le directeur de la prison vous attend dans son bureau. »
_ « Parfait. »





Youssouf était de l’autre côté de la prison. Il avait quelques gouttes de sueur qui perlaient sur son visage à cause de la pression de l’opération. Il prit son portable et fit une conférence téléphonique avec tous les membres de son équipe.

_ « On ne change rien à l’opération. Préparez vous la danse va bientôt commencer. »




Jack circulait dans les couloirs de la prison pour finalement se retrouver dans le bureau du directeur de la prison.

_ « Bonjour monsieur Bauer. » fit l’homme tout en lui serrant la main.
_ « Bonjour. »
_ « Que puis je faire pour vous ? »
_ « Nous sommes inquiet quand aux mesures de sécurité prises pour Carlos. »
_ « Elles sont aux maximum en ce qui le concerne. Cette oiseau là ne risque pas de s’échapper avant longtemps, c’est moi qui vous le dit. »
_ « Justement, l’explosion d’Air Force One pourrait avoir été organisé par les mêmes hommes qui aimeraient voire Carlos libre. »

Le directeur blêmit, pendant quelque seconde il ne réagit pas puis reprit la parole.

_ «Je vais faire appeler du renfort et faire augmenter le niveau de sécurité. »
_ « Parfait. Je peux rendre visite au prisonnier ? »
_ « Je ne sais pas si c’est raisonnable. Vous les Américains vous ne respectez pas toujours toutes les lois. »
_ « J’insiste monsieur. »
_ « Si je vous laisse y aller et que vous le battez c’est le plus légalement du monde qu’il pourra sortir de cette prison. »
_ « Alors juste lui parler au parloir. »
_ « D’accord pour ça mais pas plus de 5 minutes. »




Tony se dirigeait vers le bureau de Michelle d’un pas pressé.

_ « Tu as trouvé quelque chose sur les amis de Carlos ? »
_ « Cela avance, j’envoie les donnés au fur et à mesure à Jack. »
_ « Tu les as croisé avec ce que l’on a ? »
_ « Oui je le fais au fur et à mesure mais c’est long. »
_ « D’accord. Sa a pas l’air d’aller. »
_ « Si si ça va. C’est juste que je suis un peu fatigué en ce moment. »
_ « C’est que le début de la journée ! Tu es déjà fatigué ! »
_ « Notre nuit d’hier soir a été agité… »
_ « Excuse accepté, mais dépêches toi princesse. Jack attend les donnés et vite. »




_ « Debout Carlos. T’es demandé au parloir. »

Un garde venait d’entrer dans la cellule de Vladimir Illitch Sanchez dans la prison de la santé.

_ « Oh ! Qu’elle honneur ! C’est une huile du gouvernement ? »
_ « Ta gueule connard et avance. »
_ « C’est ça fait le malin. » lui répondit Sanchez d’un regard de dédain.





Alex s’entretenait au téléphone avec l’un de ses contacts.

_ « Quand aurez vous les dossiers sur Ouranof ? »
_ « Deux trois heures maxi. C’est un minimum pour faire l’échange dans de bonne condition. »
_ « OK, tu as toujours tes contacts à la DST et à la DGSE ? »
_ « Bien sur ! Tu me prend pour un bleu ou quoi ? ! »
_ « Essaye de savoir qui a fait l’enquête sur Debarge au moment de son embauche. »
_ « Pourquoi ? »
_ « Je t’envoi un mémo. »






Jack attendait au parloir quand il vit arriver Carlos. Il se redressa et remit sa veste en place.

_ « Bonjour. » dit l’agent américain à travers le parloir.
_ « Que me voulez vous ? »
_ « Je voudrais comprendre pourquoi des hommes voudraient vous libérer. »
_ « Je n’étais pas au courant, je suis heureux de l’apprendre. »
_ « Moi pas. » dit Jack d’un ton dur.

Un sifflement se fit entendre dans l’air puis une violente explosion s’en suivit. Jack, qui s’était jeté à terre se releva et alla voire à la fenêtre. Il vit des grenades fumigènes tomber dans la cour de la prison, probablement lancé des immeubles proche. Tout d’un coup un hélicoptère arriva, une corde se pendit à l’hélicoptère et un commando d’une dizaine d’homme descendit au filin. Plusieurs roquettes furent lancé sur les sentinelles.
Jack ne vit plus rien à cause de la fumée des fumigènes. Il prit son arme, ouvrit la porte qui le mena à Carlos et se rua sur lui.

_ « Toi tu viens avec moi. » dit Jack à Carlos en pointant son arme sur lui.



09 :58 :56



Ambassade Israélien, Paris.

Un homme entra précipitamment dans le bureau du chef d’antenne du Mossad à Paris

_ « Monsieur, nous avons une piste. »
_ « Laquelle ? »
_ « Regardez ce dossier. »

L’homme parcouru le dossier assez vite et murmura :

_ « Jack Bauer. »




Aéroport international de Jérusalem.

Un homme entra dans les toilettes de l’aéroport. Il s’installa dans une cabine. Une fois la porte fermé il sortit son arme et s’employa à la démonter.
Une fois que cela fut fait il ouvrit une mallette où du matérielle photographique était installé. Il répartit les pièces de son arme dans les différents matériaux de l’appareil photo, c’est la manière la plus efficace de voyager avec son arme.
Il ressortit des toilettes et se présenta au comptoir de la compagnie Air France.

_ « Bonjour, un vol pour Paris a été réservé à mon nom. »
_ « J’aurez besoin d’une pièce d’identité s’il vous plait. »




09 :59 :58
09 :59 :59
10 :00 :00
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greg_du_59
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 Message Posté le: Sam 25 Fév 2006 - 13:58    Sujet du message:
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Vladimir Illitch Sanchez
portrait un terroriste.


Vladimir Illitch Sanchez, dit Carlos est né en 1949 au Venezuela dans une famille de la bourgeoisie aisée. Son père, avocat, était à la fois millionnaire et léniniste convaincu. Au point d’avoir donné à ses trois fils les prénoms respectifs de Illitch, Vladimir et Lénine ! Sa mère, élégante, raffolait de mode et de voyages. Illitch est donc élevé dans une ambiance à la fois luxueuse et révolutionnaire. Un « cocktail » dont il s’efforcera toute sa vie de retrouver le goût.

Il a été dans les années soixante-dix et quatre-vingt « l’ennemi public numéro un » pour de nombreux pays européens. Le type même du « combattant de l’ombre », mystérieux et terrifiant par sa capacité à frapper par surprise, là où on ne l’attendait pas, pour disparaître aussitôt. On l’avait surnommé « le Chacal ». Il semblait si insaisissable qu’on est allé jusqu’à douter de son existence ou à imaginer plusieurs Carlos. Jusqu’à ce jour d’août 1994 où il a été livré à la DST française par le régime islamiste de Khartoum. Le général Bachir et le chef intégriste Hassan el-Tourabi avaient décidé d’échanger cet hôte encombrant contre des armes et des conseillers pour affronter la guérilla du Sud-Soudan. Ironie du sort que ce sinistre marché : un guérillero de luxe contre une guérilla des pauvres.
Car Carlos se présentait comme « le défenseur du pauvre et de l’opprimé face à l’oppression impérialiste ».

Dès 1964, il adhère aux Jeunesses communistes vénézueliennes. Deux ans plus tard, ses parents se séparent. Il quitte le Venezuela avec sa mère pour Londres. Il y reste deux ans, apprend l’anglais puis s’inscrit avec son jeune frère Lénine, à l’université Patrice-Lumumba de Moscou. On est en 1968, l’agitation étudiante secoue l’Europe. Illitch trop remuant et excentrique au goût des Soviétiques sera expulsé en 1970. A Moscou, il a appris le russe et rencontré des jeunes Palestiniens. Il s’est enflammé pour leur cause. Le voilà donc parti pour Beyrouth où il est recruté par le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) qui l’envoie s’entraîner dans un camp de Jordanie. C’est là qu’il deviendra un guérillero avant de se lancer dans la grande série des attentats, prises d’otages et détournements d’avions des années soixante-dix. Son plus gros « coup » sera la prise en otages des ministres du Pétrole de l’OPEP, à Vienne, en 1975.



Après cela, on le verra surtout opérer en Europe et trouver refuge dans les pays de l’Est qui lui accordent un asile plus ou moins complice. Car très vite Carlos a lâché le FPLP pour créer son propre groupe qui coordonne ses activités avec d’autres mouvements révolutionnaires comme la Fraction Armée rouge ouest-allemande, à laquelle appartient sa compagne Magdalena Kopp. Arrêtée en Suisse, extradée vers la France elle est jugée à Paris en 1982. Le jour de l’ouverture du procès, un attentat rue Marbeuf fait un mort et soixante-trois blessés. Carlos menace de mettre Paris à feu et à sang et organise de nouveaux attentats en 1983. Libérée deux ans plus tard, Magdalena rejoint Carlos à Damas et l’épouse. Leur fille, Elbita, née en 1987, vit aujourd’hui avec sa mère au Venezuela. Entre-temps, Carlos s’est fait musulman et a épousé religieusement une jeune Jordanienne qui l’a suivi dans les errances des années quatre-vingt-dix.




L’ouverture des archives des services secrets de l’Est a permis de reconstituer l’étonnante carrière de cet homme qui a, pendant toute la durée de la guerre froide, bénéficié de hautes protections à la fois dans les pays de l’Est et dans plusieurs pays arabes. Il y a mené une existence de bohème, errant de palace en palace au point que certains de ses compagnons l’ont traité de « jet-set manager du terrorisme ». Il a mené joyeuse vie à Budapest, Berlin-Est, Bucarest, Sofia, Prague et Belgrade tout en faisant de fréquents séjours au Proche-0rient, notamment à Damas (Syrie), où il avait établi sa base principale dès le début des années quatre-vingt et au Yémen.
Mais, en 1991, les choses se gâtent : non seulement les régimes de l’Est se sont effondrés, mais Damas a choisi le camp américain dans la guerre du Golfe. Carlos est un ami trop voyant. Il est prié de quitter le pays. Il errera désormais entre Yémen et Soudan. Les temps sont de plus durs pour ce terroriste de luxe au chômage qui ne sait plus à qui vendre ses services. Les mouvements dit « révolutionnaires » avec qui il avait l’habitude de traiter sont en décomposition. Les Palestiniens en pleine négociation avec Israël. Carlos ne sert plus à personne. Il sera finalement livré à Paris en 1994 par son dernier pays d’accueil, le Soudan.
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