Lorsque vous voyez un magazine parlant de 24, l'achetez-vous ?
Oui bien sûr, je ne raterais pas un article sur 24 voyons !
61%
[ 13 ]
Non, je le lis en kiosque, je ne l'achète pas
38%
[ 8 ]
Total des votes : 21
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Palmer22 Dingue de 24-fr
Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4781
Posté le: Lun 05 Nov 2007 - 16:04 Sujet du message:
Review n°6 : La saison 6 de 24, vue
par Premiere.
C'est un article Spoiler Saison 6, et même sur la Saison 7 vers la fin de
l'article, donc prudence .
"Un abîme de nullité", rien
que ça .
Je dois dire que comme promotion pour inciter les gens à regarder la saison 6
sur Canal+ (car c'est à cette occasion que l'on a fait cet article), on a déjà
fait mieux .
D'abord, la saison 5 c'est la meilleure, pour certains, et la saison 6, c'est
la moins bonne, pour certains aussi.
Certains peuvent ne pas détester la saison 6 quand même, non ?
Ils ne s'embarassent pas des généralités ici, là tout est mauvais, rien à
sauver, bien sûr ...
Je ne dis pas que tout est faux, il y'a quand même du vrai là dedans, mais
dédaigner, snober la série à ce point, car ils enfoncent toute la série pour
le coup (saison 1, saison 2, saison 3, saison 4 et saison 5 inclues), c'est
très petit de faire ça.
Une saison qui est "boîteuse", un "fiasco qui met la série à
l'envers", c'est la série entière qui plonge, incapable de se relever.
Ils la résument à une saison de merde, il faut bien le dire, en insistant sur
les mauvais points de la saison, car c'est vrai qu'ils sont mauvais (Morris et
l'alcool, Milo et Nadia), mais il y'a quand même du bon, enfin je trouve, et
je ne suis pas le seul à le penser.
Et balancer un spoiler en le mettant en gras à la fin de l'article, c'est
génial .
Enfin bon ..., jugez par vous même :
SPOILER SAISON 7 A LA
FIN, LE RESTE EST BIEN ENTENDU SPOILER SAISON 6 :
Posté le: Lun 05 Nov 2007 - 17:37 Sujet du message:
C'est vrai qu'il ya des bons points, mais plus de mauvais certes certains
episodes sont très bon et d'autres non, mais bon sa reste du 24 et du 24 c'est
toujours bien. _________________
"You can kill a man but you can't kill what he stands for"
Posté le: Lun 05 Nov 2007 - 18:42 Sujet du message:
The Kief' a
écrit:
Ca me saoule de voir un
article pareil
Faut pas déconner non plus,y a des bons points dans cette saison tout de même
et aucun n'est mis en relief ici...
Merci pour le scan Palmer22
VE[N]OM a
écrit:
C'est vrai qu'il ya des
bons points, mais plus de mauvais certes certains episodes sont très bon et
d'autres non, mais bon sa reste du 24 et du 24 c'est toujours
bien.
Oui, d'ailleurs il faut souligner qu'on a X fois un porte-flingue qui nous
révèle une information capitale et qui boulerverse tout à la 59ème minute .
C'est marrant, j'aurais juré que les épisodes faisaient 42 minutes .
SPOILER SAISON 6
:
Citation:
Et en plus, je me demande vraiment
quand, car, à part le chef du Consulat russe à la fin de l'épisode 12 de la
saison 6 (et encore, ce n'est pas vraiment un "porte-flingue"),
niette je crois .
On a pas eu ça si souvent, on l'a eu c'est vrai, mais pas qu'en saison 6, ça
non ( "... dans moins d'une heure ... ", on l'a eu ça aussi, et en
saison 4 , c'est un exemple) , je trouve qu'il y'a un peu de mauvaise foi dans
l'article .
Si je n'avais pas vu cette saison 6 et que je voyais cet article, ça ne e
donnerait pas du tout envie de la voir, et pourtant comme vous le dites The
Kief' et VE[N]OM, elle a des qualités et elle ne mérite pas qu'on se moque
d'elle à ce point .
Quand je ferais mes reviews des épisodes de la saison 6, je le dis, je
mettrais peut-être des mauvaises notes, mais ça n'affectera pas le fait que
j'aime 24 et ne tournerait pas la série en dérision .
D'aileurs, il manque des mots sur le texte, coupés, je remes les phrases
manquantes de gauche à droite :
Cette année,
"24" ne joue pas le contre-la-montre pour sauver le monde mais pour
se sauver elle-même.
SPOILER SAISON 6
:
Citation:
... dans un Los Angeles dévasté par une explosion
nucléaire mais inexplicablement intact.
L'intrigue principale se disperse en plusieurs sous intrigues
...
Et dans la dernière colonne, de droite, c'est la même phrase que celle qui est
en orange à gauche, sauf qu'elle était mise en avant, dans cette police orange
.
-Déjà, dans 24 on ne sauve pas le monde, on sauve un sénateur, puis Los
Angeles, puis 11 grandes villes américaines, puis un minstre, puis 5 grandes
villes américaines, puis le président, puis Los Angeles, puis Los Angeles, et
des fois, on empêche des guerres qui pourraient, c'est vrai, anéantir quelques
régions du globe, unafrontement de super-puissances.
On ne sauve pas le monde, pas d'énorme météroite sous contrôle terroriste qui
va s'écraser contre la Terre, donc la phrase dite précédemment est
potentiellement fausse.
SPOILER SAISON 6
:
Citation:
-C'est vrai que c'est une grossière,
très grossière erreur, de ne pas voir plus les conséquences de l'explosion de
la bombe nucléaire dans la saison, ça aurait été logique et excellent qu'on
traite plus des conséquences liées à la détonation de cette dernière, qu'il
y'ait de problèmes suite aux radiations, .. etc ..., mais ce n'est pas Los
Angeles tout entier qui a été détruit, 12 000 morts, LA compte 14 000 000,
soit 0.9 % de la population de la ville qui est morte, c'est énorme, mais ça
ne veut pas dire que toute la ville est rasée pour
autant.
Ils démontent 24, avec raison parfois, mais parfois aussi avec de faux
arguments ou cachant de bonnes choses derrière qui ne sont pas dévoilées,
alors je peux moi aussi relever certaines de leurs phrases .
Inscrit le: 22 Nov 2006 Messages: 1790 Localisation: "Baltimore"
Posté le: Lun 05 Nov 2007 - 19:31 Sujet du message:
Moi dans un des Télé Loisirs ils disaient a propos de la saison 6 qu'elle est
calamiteuse"
Ce qui m'énerve,dans télé loisirs mais pas qu'eux,c'est qu'ils favorisent
certaines séries(PB,DH,etc..) et se permettent de critiquer ,sans arrêt,
négativement d'autres séries(24,Lost..).
Je remarque souvent que certains journaux,magazines français font du
favoritisme avec certaines séries(quand je vois qu'ils encensent la saison 2
de Prison Break en disant qu'elle est grandiose,sans souligner les
incohérences..)et qu'a coté ils soulignent que les défauts de certaines
séries(pour 24 ils soulignent souvent les mauvais cotés;parfois a raison je ne
dis pas le contraire)ou retournent leurs vestes que lorsque ça
"roule"(exemple:Lost saison 2 a été
vachement critiquée et maintenant que la saison 3 est sortie,ils
l'encensent)...
Bref certaines séries,même si elles ont sur la pente descendante,bénéficient
d'une certaine protection de la part des médias
Il y a un truc qui me fait rire dans certains journaux qui critiquent les
séries,c'est quand ils disent que la saison 5 de 24 est la meilleure et qu'ils
mettent 2 voire 1 étoiles sur 3 pour chaque épisodes alors qu'ils mettaient
des 3 étoiles aux saisons précedentes(censés moins bonnes pour eux ).
Genre cet été,Heroes avait 3 étoiles pour chaque épisode(comme PB là en ce
moment)alors que bon nombres d'épisodes étaient loins d'être parfait...
Posté le: Lun 05 Nov 2007 - 19:46 Sujet du message:
C'est sa les magazines c'est leurs notes a eux et ils influencent tout ce qui
les lisent.Ma mere ayant lu un article sur Lost (saison3) m'a dit qu'elle
hésitait à la voir car il parait qu'elle est mauvaise
Bref ne jamais se fier à ces magazines _________________
"You can kill a man but you can't kill what he stands for"
Posté le: Lun 05 Nov 2007 - 19:48 Sujet du message:
Je ne fais pas trop attention aux critiques de toute facon,je regarde le théme
de la série si je ne la connais pas,et si ca me plait,même si la critique est
mauvaise bah je regarde,car des moments ils trouvent que certaines choses sont
désastreuses alors que moi j'ai bien aimé alors... _________________
Posté le: Lun 05 Nov 2007 - 22:25 Sujet du message:
Pour moi, les critiques de bouquins sont rarement fiable, ce n'est que l'avis
de quelques personnes qui ont vu le film!
Faudrait-il que les quelques centaines milliers de personnes (ou millions)
donnent leur avis et là....c'est la cata: c'est bien pas bien, bien mais...,
pas bien mais...
Le meilleur moyen de juger un film ou une série est de fermer ces magazines,
de s'acheter une place ou un coffret et se dire: "je tente, je
verais"!
Surtout que pour un même film, 2 mags différents donnenet un avis totalement
different (dans ce cas, on tente ou ne tente pas? )
Cette phrase va paraitre égoïste, mais on s'en fous de l'avis des autres dans
des cas comme sa, si on aime, on aime, si on n'aime pas, on n'aime pas, au
diable les mags _________________
Inscrit le: 01 Mar 2007 Messages: 1099 Localisation: Sexe : Homme Age : 22 ans
Posté le: Ven 23 Nov 2007 - 12:12 Sujet du message:
TV HEBDO : 24 Heure chrono : Une
overdose de violence ?
"La série "24 heures chrono" est-elle trop violente? La
question est posée depuis quelque temps aux états-Unis, où de plus en plus de
téléspectateurs sont choqués par l'utilisation de la torture."
Voila encore un article français pas très original, qui en plus d'être très
mauvais arrive à faire le lien entre le soi-disant "ras le bol" des
téléspectateurs pour les scènes de tortures et la baisse d'audiance de la
saison 6 aux US sans se poser la véritable question de la qualité de cette
saison !
Le seul point positif est qu'ils font le lien entre les évènements du 11
septembre et le nombre de scènes de tortures en nous donnant des chiffres très
précis à en faire froid dans le dos, c'est vrai !( je ne sais pas si je peux
les mettre, je préfère pas allez lire l'article ! )
L'article nous donne enfin le parcours de David Danzig responsable de Human
des droits de l'homme Human rights First qui cherche des moyens pour alerter
l'opingon public sur la violence des séries américaines.
Dans l'article, trois questions sont posées a kiefer sutherland :
Que pensez-vous de ces accusations de
violence ?
Jack Bauer n'est-il tout de même pas trop violent ?
Comment évoluera 24 heures chrono dans la prochaine saison ?
Un petit encadré nous parle du fameux "Behind the scènes" dont ils
disent tout le bien en trois lignes. Avec une une petite note pour nous dire
que le coffret de la saison 5 est sorti en dvd.
Voila tout est dit !! _________________ «Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.»
Posté le: Ven 23 Nov 2007 - 15:39 Sujet du message:
Voila l'article très positif de France soir . C'est pas pour l'article mais je
trouve que France soir est devenu un journal vraiment bon avec des avis que je
partage souvent quand ils parle de serie et autre truc . (après pour la saison
6 de 24 j'en sais rien j'l'ai pas vu ) .
http://www.servimg.com/image_preview.php?i=12&u=11608942
a>
Posté le: Sam 24 Nov 2007 - 22:00 Sujet du message:
Review n°8 :
La critique de la saison 5 de 24 par GENERIQUE[S] (n°9, novembre
2007).
Merci Greg .
Bon, tant pis, c'est juste que ça faisait vraiment beaucoup à recopier, alors
je vais faire une synthèse de ce qui fut dit dans ce numéro .
C'est très incomplet, je précise.
GENERIQUE[S] a constaté que la saison 4 avait déçu et que la saison 5 est
parvenue à être la plus réussie, en tout cas pour les médias anglais et
américains, avec la consécration sous une pluie de récompenses méritées, ne
serait-ce que pour la série en entière, pour la série dramatique de l'année et
pour le meilleur acteur dans cette catégorie qui fut Kiefer Sutherland.
La routine est la pire ennemie de la série et les quinze premières minutes de
la saison montrent bien qu'ici, c'est 24, et qu'on a peur de rien.
On revient aux sources de la série, en saison 1, où on ne découvrait les
véritables motivations des individus voulant tuer Palmer et Bauer qu'en
seconde partie de saison.
L'incertitude n'est pas aussi bien montée et ne dure pas aussi longtemps qu'en
saison 1 certes, ici on voit apparaître des incohérences assez flagrantes
entre le début et la fin de la journée, mais la barque est cependant menée
très correctement.
Le symbole de cette saison 5 : l'or noir.
Frank Flynn travaille dans une raffinerie de pétrole, et le plan des hautes
instances était d'augmenter leur avoirs en pétrole en Asie Centrale.
On a un retour détourné au schéma de la première saison avec la situation de
Jack dans le premier épisode de la journée.
Aux scènes avec Teri et Kim se substitue un ersatz de vie familiale, confort,
qui, l'on s'en rend compte, est désormais inaccessible à Bauer.
L'évolution de la relation Derek-Jack, en seulement quelques heures, peut
paraître cavalière, mais trouve tout son sens face à ces tragiques
évènements.
Le personnage de Gregory Itzin s'étoffe considérablement, un croisement
savoureux mais à la fois effrayant de George Bush et Richard Nixon.
On a le droit à travers le plan de Walt Cummings (et d'un des hommes de
l'ombre, James Nathanson) à la première couche d'une intrigue qui va, comme
prévu, en livrer d'autres à coups de twists et de contre-pieds parfois
improbables, les principaux carburants de la machinerie 24, au fonctionnement
bien connu.
Peuvent-ils être encore à l'origine d'un vrai renouvellement ou est-ce que
tout a déjà été dit et montré ?
Une
machinerie bien huilée
Les scénaristes, ne pouvant rénover les fondations de l'édifice, se voient
contraints de composer chaque année avec les mêmes figures imposées (le temps
réel, le cataclysme imminent et Bauer en homme providentiel) qui sont aussi la
force de 24, tout en essayant de dépasser les limitations inhérentes à ce
carcan particulier, propre à repousser assez vite la fiction dans ses derniers
retranchements.
Pas mal de choses sont devenues quelque peu prévisibles.
Reste la manière de recycler les récurrences, de les réinventer pour aller
encore plus loin dans le concept jusqu'à son épuisement total, échéance à
repousser encore jusqu'à la dernière extrémité.
Là encore, une histoire de course contre la montre.
Un défi scénaristique de tous les instants.
Défi qui place chaque épisode, chaque scène, face au sentiment de déjà-vu
péniblement masqué par la surenchère (la taupe toujours plus haut placée, la
torture plus choquante visuellement et moralement), ou le retournement d'une
situation connue.
Comme celle qui s'opère avec David Palmer/Martha Logan (Jean Smart, impeccable
dans son rôle de femme brisée et dépressive) qui incarnent des figures que
l'on peut qualifier de positives, tandis que leurs moitiés (Sherry
Palmer/Charles Logan) incarnent une face négative.
Cette relecture mécanique, répétitive par nature mais encore capable de donner
un nouvel élan à une narration par essence au bord de l'essoufflement se
retrouve ici intacte, car le premier épisode n'entame pas une révolution de
24.
La rupture ne se situe que dans le premier quart d'heure et la position
d'agent rebelle que Bauer a déjà expérimenté à plusieurs reprises.
Alors que dans la configuration de ce début de saison, elle pouvait donner la
possibilité de voir le loyal Bauer travailler contre ses anciens employeurs,
cassant durablement avec la trame habituelle.
mais elle n'est pas exploitée, notre héros étant très vite amené à rejoindre
l'agence anti-terroriste.
Par la suite, quelques entorses au protocole et refus de suivre les ordres le
ramèneront temporairement dans l'illégalité, mais on reste dans le réchauffé.
Seuls quelques ingrédients et dosages ont été légèrement modifiés.
Mais, de toute façon, 24 fait passer une critique du pouvoir en place à priori
inimaginable sur une chaîne lui étant pourtant acquise.
Encore plus en profondeur qu'auparavant, 24 confronte différente conceptions
du patriotisme, l'autre grande affaire de la série.
Qu'est ce qu'un bon patriote ?
Celui qui le conçoit dans les termes primaires de la survie et de la
domination ?
Ou son adversaire, super héros fantasmé mettant en échec les méthodes du
premier, mais juste une opposition de principe ?
24 laisse le choix au téléspectateur.
Et reste elle-même, 24, thriller politique percutant sans équivalent à la
télévision, toujours aussi éblouissant formellement, multipliant les coups de
force scénaristique, avec ses ratés et ses éclairs de génie.
La façon dont elle démonte les rouages complexes du pouvoir américain et met
en garde contre les risques immenses d'instrumentalisation du terrorisme,
vient désamorcer l'accusation fréquemment adressée à la série d'attiser la
peur chez le téélspectateur.
24 est une oeuvre engagée et consciente politiquement, bien moins dogmatique
qu'on ne pourrait le penser.
Cette saison vient le rappeler avec un brio salvateur, en continuant de sonder
les tréfonds les plus sombres de l'action de l'Etat dans cette guerre
proliférante contre le terrorisme.
_________________
Dernière édition par Palmer22 le Ven 04 Jan 2008 - 4:22; édité 6 fois
Inscrit le: 05 Juin 2007 Messages: 264 Localisation: MTP
Posté le: Sam 24 Nov 2007 - 23:08 Sujet du message:
Ha sa me fait penser qu'il y avais un article sur Mary Lynn Rasjkub (Chloé)
dans un magasine que j'ai acheté je vous le scanerais ! _________________ Damn it !!
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