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24 Saison 2.5
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Palmer22
Maître du temps
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Inscrit le: 18 Juil 2007
Messages: 4967

 Message Posté le: Lun 23 Juin 2008 - 17:42    Sujet du message:
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Merci beaucoup naossano, Jack141290 et jackbauer29, ça fait très plaisir Very Happy.

Merci donc, mais aussi désolé.
Désolé de l'attente, mais, et là les auteurs de fan-fiction peuvent s'exprimer, des fois on a pas le courage la motivation (malgré votre soutien Very Happy). Mais d'un coup, quand vous avez un déclic avec un(e) bon(ne) dialogue ou situation à rajouter, tout s'enchaîne et on retrouve le plaisir d'écrire son histoire. Ce fut ça pour moi, et franchement, quand j'avais fait mon plan de cette première partie de saison, il me restait une interrogation, qui va se résoudre dans la cohérence pour le coup.
Je pensais faire une facilité (au niveau du cliff final en fait) et puis en fait non, j'ai donc voulu marquer ça sur papier (ou plutôt sur l'ordinateur) et puis c'est bon maintenant, je suis à nouveau dans le bain. Enfin bref, je ne vais pas m'étendre en explications inutiles : 40 jours après, vous êtes encore là à me suivre, un grand merci Wink.

Bref, je vais revenir à mon épisode 7.

-Tout d'abord, la musique. Highway to Hell de AC/DC, outre le fait que ce soit, pour ma part, un must du rock, s'accordait bien à la scène.
'L'autoroute vers l'enfer' littéralement, avec le double meurtre qu'exécute Ramon dans cet épisode, on ne peut qu'être d'accord avec ça.

-Ensuite, l'apparition des liens externes. Ils sont là pour que vous puissiez vous représenter parfaitement les personnages, car certains sont quand même bien secondaires et facilement reconnaissables (Pedro, Joseph O'Laughlin, Hendrix, Goodrich entre autres), je veux donc préciser qu'ils ont joué dans l'univers de 24.
Pour les principaux, c'est donc inutile (je fais ça suite à une demande pertinente de naossano il y'a quelques semaines, donc merci à lui).

-J'étais sous influence George Pelecanos quand j'ai écris le passage sur Oliver.
Asa est un personnage des Jardins de la Mort, pas du tout dans l'idée que je me fais de lui dans ma fic cependant, il serait plus vieux ici (puisqu'il approche un plus jeune (Oliver), on imagine mal l'inverse). Mais le style glauque est celui que j'ai tenté d'approcher là, c'est certain (enfant qui baigne dans le sang d'un de ses parents (allusion à Dexter) ou qui tue déjà des gens, entre autres).
A noter que je m'autorise une petite facilité de très faible envergure, puisque Metal Gear Solid : Snake Eater, est sorti en fin 2004- début 2005 et que ma fan-fiction se déroule en février 2003, mais c'est approchant quand même.

-Et cet épisode est de transition si on veut, comme l'a souligné Jack141290, dans le sens où certains personnages font leur arrivée (Oliver, Diego), d'autres un retour dans de plus amples proportions (Steve Goodrich, qui était déjà présent dans mon 1x05 d'ailleurs, mais personne ne l'avait noté...). Et puis certaines mini-intrigues dans l'intrigue se ferment (celles de Oriol & Claudia, celle de Ramon).
Mais le terrain est en place pour la seconde partie de première moitié de saison, il glissera du deal à autre chose très bientôt, ça ne tombera pas comme un cheveu sur la soupe, je vous le garantis Smile.

Merci encore pour m'avoir lu Wink !

Wink
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The Kief'
Conscience de Jack
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Messages: 1504

 Message Posté le: Mar 24 Juin 2008 - 1:33    Sujet du message:
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Trés sympa l'épisode,il est un peu tard donc je dévelloperai surement demin,mais dans l'ensemble il m'a beaucoup plu et j'ai beaucoup aimé la fin où y a un pti coup de stress pour Jack,je me demande comment ca va se goupiller tout ca Very Happy

Vivement le prochain en tout cas,j'ai hâte d'entendre le passage musical Razz

Continue comme ca,toujours un plaisir de te lire Wink
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Palmer22
Maître du temps
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 Message Posté le: Ven 27 Juin 2008 - 18:33    Sujet du message:
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The Kief' a écrit:
J'ai beaucoup aimé la fin où y a un pti coup de stress pour Jack,je me demande comment ca va se goupiller tout ca Very Happy

Vivement le prochain en tout cas, j'ai hâte d'entendre le passage musical Razz

Il se goupillera avec la musique que tu m'as passée en fond sonore Wink.
J'ai essayé de ne pas bâcler la résolution du cliffhanger final pour le prochain épisode (qui arrivera lundi ou mardi probablement), et normalement ça devrait se dérouler dans la cohérence.
On devrait aussi voir un nouveau personnage dans l'épisode suivant, en rapport avec Oliver. Mais l'accent sera surtout mis sur le deal et les intrigues tournant le plus autour (celle, de Basheer, de Ramon et Hector, de Goodrich et de Jack).
Et dans cet épisode 7, j'ai lancé une piste pour une intrigue de la partie 2 de ma fan-fiction, se déroulant 6 mois plus tard, et qui amènera un côté plus politisé à l'action et de nouveaux personnages. Mais ce n'est pour l'instant qu'à l'état d'idée, je ne l'ai pas encore vraiment développée, mais j'ai le temps pour ça.

Voilà, merci beaucoup The Kief', content que tu ais aimé, et j'espère publier l'épisode 8 la semaine prochaine, merci encore Very Happy.

Wink
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jackbauer29
Dingue de 24-fr
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 Message Posté le: Lun 30 Juin 2008 - 22:52    Sujet du message:
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Petite question pour savoir combien de temps fictif durera ta saison : Combien de temps Jack a-t-il été infiltré au Mexique ??

Mr. Green Mr. Green

Je rigole, dans combien de temps le prochain épisode ?
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Palmer22
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 Message Posté le: Mar 01 Juil 2008 - 5:47    Sujet du message:
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Je l'ai déjà dis en plus, pour ce qui est du temps qui séparera mes deux moitiés de saison, c'est ça le pire Mr. Green.

Autrement, comme ces derniers temps, j'ai été assez occupé par la plage, l'Euro 2008, la fête du cinéma et le loto-foot, je pense fournir un épisode très bientôt, désolé des délais qui s'allongent mais je vous promets un épisode marquant !

Wink
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Dernière édition par Palmer22 le Dim 10 Aoû 2008 - 5:30; édité 3 fois
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popolino
Meilleur(e) ami(e) de Kim
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 Message Posté le: Dim 20 Juil 2008 - 8:46    Sujet du message:
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Salut Palmer ,tres tres bien ta fan-fiction .Nous sommes le 20 juillet et j'attend la suite avec impatience.Popolino
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Palmer22
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Messages: 4967

 Message Posté le: Dim 10 Aoû 2008 - 5:29    Sujet du message:
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Episode 8 Saison 2.5



Depuis des semaines mais plus particulièrement ce matin à 9 heures, certaines personnes s’activent de tous bords autour d’un deal de drogue s’effectuant ce jour-ci à San Quintin. Mais des complications surviennent. Chapelle, sous la pression du directeur de la CIA, est sur le point d’arriver à la Cellule pour avoir Tony à l’œil, à cause d’explications plus que douteuses sur la localisation de Jack et le refus surprenant de ce dernier de prendre la tête de la section des opérations de terrain du nouvel organigramme de la CTU.
Au Mexique, un adolescent au passé difficile est un tueur à la solde d’un chef de gang aux motivations assez troubles. Oriol Hernandez s'est fait violemment réprimander par Hector lorsqu'il lui a fait part de son envie de quitter le ranch avec Claudia et Sergio. Un agent de la Cellule, Steve Goodrich, quitte une chambre d'hôtel avec une mallette contenant une petite fortune dans l'optique du deal approchant, tandis que Jack, à bord d’un avion pour Mexico, est recherché car ayant embarqué dans l’illégalité dans l’appareil.


Ces événements se déroulent entre 16h00 et 17h00.
Ils sont rapportés en temps réel.


16:00:01

L’aéroport Benito Juarez ouvre ses larges travées au vol 207 en provenance de Los Angeles. Le vol s’est déroulé sans encombres, mais l’atterrissage sera difficile. Prévenues immédiatement de l'incident qui se passe à bord, des unités des forces de sécurité de cet aéroport de Mexico encerclent le lieu.

De l’autre côté de la frontière, à l’aéroport Ontario de Los Angeles, Tom Hewes essaye de parler avec Ben, l’homme dont l’identité a été usurpée par Jack pour monter dans l’avion. Avec une poche de glace sur la tempe pour le coup dans la nuque qu’il a reçu avant que sa tête ne heurte le sol, ben est encore dans les chous.

Tom : Ben, Ben ?
Ben : Oh ma tête, putain…
Tom : Ben, je suis désolé mais tu es le seul qui puisse nous aider et le temps presse. Un homme t’a assommé et enfermé dans ce local-là, avec Joel. Il vient de me dire qu’il ne sait pas qui était cet homme, mais toi je t’ai parlé au téléphone avant de perdre le contact, je t’ai dis qui était cet homme, un certain John Moore.
Ben : Non, non, c’était pas ça… ce mec s’appelait pas comme ça…
Tom : Et comment alors ?
Ben :
Tom : Mais dis-le moi bordel, le temps presse ! Cet homme est probablement un pirate de l’air dans un avion qui va atterrir, si on ne le trouve pas, on laisse un passager clandestin passer librement de l’autre coté de la frontière, tu as conscience de ça ?! Jamais je ne tolérerai d’avoir à rendre des comptes au maire à cause d’erreurs dues à de l’incompétence pure et simple de mon service de sécurité, qui est censé empêcher des événements du genre de se produire, pas d’y contribuer indirectement ! Alors dis-moi, Ben, dis moi qui est l’enculé qui t’as assommé.
Ben : Non, non putain, j’arrive pas à me rappeler.

Ben laisse échapper un sanglot face à la mine rageuse de son directeur. Tout ça, ce mal de tête infernal et ces questions auxquelles il n’a pas de réponses le tuent littéralement. La pression qu’on lui inflige est trop forte. Mais d’un coup, il fouille dans ses poches et relève la tête vers Hewes.

Ben : Y’a peut-être un moyen de retrouver cet enfoiré…

16:03:30

Dans l’avion, un homme se lève de son siège, va prendre un micro tenu par une hôtesse à qui il avait fait un signe au préalable, et prend la parole.

Serxner : Ici l’officier Serxner, je suis marshall de l’air. Je viens de contacter la direction de l’aéroport d’arrivée, des forces spéciales armées sont déployées autour de l’aéroport. Pour tout vous dire, il y’a un problème au niveau des billets que vous avez validé à l’aéroport Ontario il y’a un peu plus d’une heure. Il faudra que vous laissiez les agents sur place vous fouiller, vous et vos bagages, toute une procédure se met en place à chaque fois, vous comprenez bien…

A côté de Jack, Walter ronchonne comme à l’accoutumée.

Walter : Tous des obsédés ces gars-là. S’il croit que je vais le laisser me tripoter par un pervers, il se trompe.
Serxner : … Si je vous préviens de ça, c’est pour que vous ne paniquiez pas quand vous verrez les forces de l’ordre à la descente de l’avion. Ne soyez pas effrayé, faîtes tout ce que je vous demande et tout ira bien. Merci de votre compréhension.

Assis au siège n°24, Jack tremble et transpire depuis quelques minutes. Le manque de drogue se fait ressentir, ça va faire près de 4h30 qu’il ne s’est pas injecté de l’héroïne. Il ne sait pas quoi faire maintenant avec ces difficultés supplémentaires. Mais il essaye de ne pas paraître mal en point pour ne pas attirer l’attention.

Walter : Eh dîtes, John, vous vous sentez bien ?
Jack : Non.

A l’autre bout de l’avion, près du poste de pilotage, Serxner et Sarah, l’hôtesse s’étant adressé aux passagers il y’a quelques minutes, parlent discrètement.

Sarah : Vous avez remarqué quelque chose d’anormal ? Quelqu’un qui a réagit étrangement à ce que vous avez dit ?
Serxner : Non, et franchement, je vois pas comment on pourrait débusquer cet homme si LA ne nous aide pas sur ce coup.

Une hôtesse interrompt la discussion.

Julia : Pardon Sarah, mais Tom Hewes a rappelé, il m’a dit qu’il sait comment trouver le passager clandestin.
Sarah : Comment ça ?
Julia : L’homme qui est monté dans l’avion a volé la radio de communication d’un des deux agents de sécurité qu’il avait assommé. On peut la repérer si la direction de l’aéroport Ontario fait un appel dessus. Le terroriste l’a sûrement éteinte mais Hewes a activé un système d’urgence, que l’on utilise qu’en cas de problème majeur pour mobiliser tous les effectifs. Il a allumé toutes les radios de ses agents.
Serxner : Qu'il appelle maintenant, je passe dans la rangée principale et neutralise le suspect.
Julia : J’avais proposé ça également monsieur, mais on m’a répondu que la fréquence, en altitude, est nettement plus faible, et en plus, il est possible que l’on n’entende pas la sonnerie de remise en marche de la radio avec les manœuvres d’atterrissage. On ne pourrait pas le localiser avec une grande précision maintenant, l’erreur est possible et on ne peut pas prévoir la réaction du terroriste si on se trompe de personne. J’ai signalé à Hewes que je le contacterai quand on sera sur la terre ferme pour qu’il envoie ce signal et qu’on repère l’individu.

Jack, à sa place, regarde sa montre. Il ne lui reste que moins de 45 minutes pour être à l’heure au point de rendez-vous.



L’avion sort alors ses roues motrices et atterrit sur la piste.
Une minute plus tard, l’appareil est totalement stabilisé, et l’hôtesse prend la parole.

Sarah : Mesdames, messieurs, nous sommes arrivés à destination. Comme l’agent Serxner vous l’a dit, vous pouvez vous attendre à une fouille purement protocolaire. Des agents mexicains vous escorteront vers le hall d’entrée, d’autres en profiteront pour prendre vos bagages dans la soute et vous les mettre à disposition. Merci encore d’avoir voyagé avec Free Airlines, passez une agréable fin d'après-midi !

Sarah jette alors un regard anxieux vers Serxner, qui descend avant les passagers. Ces derniers, s’étant levés et ayant leurs bagages à main pour certains, s’apprêtent à descendre de l’appareil.

16:08:45

Ne pas se fier aux apparences et ne faire confiance à personne. C’est la première chose qu’on apprend dans la rue. Votre voisin peut être un ami fidèle et vous dénoncer à la police pour 1000 Pesos. Mais ce qu’il faut par-dessus tout, c’est imposer le respect, d’avoir le pouvoir. Etre celui qui ordonne une exécution plutôt qu’être celui qui craint d’en être la victime.
Oliver a bien fait ce que Diego lui avait demandé, aussi un de ses hommes de main le reconnait et lui donne les 500 Pesos promis pour l’exécution dès qu’il a franchi le seuil de la porte. Quand Oliver avait demandé si Diego voulait une preuve de la mort de Joaquim Moralez, il lui avait répondu que c’était inutile, qu’il saurait tôt ou tard si ce fils de pute est descendu aux enfers. Et quand Oliver lui avait demandé pourquoi tuer cet homme, Diego avait clairement répondu, avec une pointe d'ironie, que "le roi reste le roi".
Oliver part donc sans voir son chef de gang aujourd’hui, qui est apparemment occupé avec des putes, et se dit qu’il faut qu’il se dépêche s’il ne veut pas être en retard pour son match de football. Européen, car le football américain n’est pas très bien perçu ici, comme tout ce qui est américain d’ailleurs. Avec tout ce qu’ils font subir aux mexicains à la frontière, il ne faudrait tout de même pas qu’ils s’imprègnent de leur culture.

A 20 kilomètres de là, un homme, la trentaine bien tassée, monte des escaliers et voit une mare noire étalée devant lui. L’ambiance sombre de la pièce aide à cette perception, car en fait c’est plutôt du rouge foncé liquide. Du sang encore frais. Il sort une arme, la tient au poing, et à peine arrivé sur le pallier, l’homme voit un corps sans vie.
Il s’approche en faisant bien soin de ne pas marcher dans le sang, et s’aperçoit que cet homme a une belle dans la tête, entre les deux yeux. L’air figé mais cependant détendu de son visage indique qu’il ne s’attendait pas à être tué de la sorte, on l’a surpris sur le pas de sa porte, et c’est clairement fait de façon professionnelle. On ne pourrait pas avoir autant de sang-froid pour ôter la vie d’un homme de la sorte autrement.
L’individu ressort alors, et pendant qu’il descend les escaliers, prend son téléphone en main et compose fébrilement un numéro. Aucune réponse, il tombe sur la messagerie.

Eduardo : Hector, c’est Eduardo. Joaquim est mort, je viens de le retrouver chez lui, je devais passer le prendre pour aller au point de rendez-vous et puis… putain… il a une balle fichée entre les deux yeux. Bon… j’arrive dans 25 minutes.

16:12:26



16:17:03
Eduardo est en route pour le lieu de rendez-vous.
16:17:04 Hector et Ramon sont également en jeep, en route vers San Quintin.
16:17:05 Les deux trucks dans lesquels se trouvent les hommes des Salazar sont à quelques minutes du point de rendez-vous.
16:17:06 Ryan Chapelle est arrivé à la CTU.

Vasquez : Avancez un par un s’il vous plaît, ne vous pressez pas, vous ne sortiez pas plus vite d’ici.



A l’aéroport Benito Juarez, déjà la moitié des passagers du vol 207 ont été fouillés par le services de sécurité du lieu. Ces hommes armés, au nombre de 7, encerclent littéralement tout le monde.
Comme les passagers sont fouillés selon l’ordre chronologique du numéro de leur siège dans l’avion, par l’agent Omar Vasquez entre autres, Walter, après s’être fait réprimandé par un agent pour ne pas vouloir avancer, continue à se parler en grommelant, et donc à faire part de ses impressions à Jack, qui est en train de regarder où sont précisément les agents et ne trouve pas d’issue pour s’enfuir discrètement.

Walter : Se presser, se presser… tu crois que je vais te sauter dans les bras pour que tu me fasses des attouchements sexuels, jeune con ?

Jack laissa échapper un sourire, mais il était plus nerveux qu’autre chose.

Vasquez : Le numéro 22 !

La jeune femme avance d’une trentaine de mètres vers l’agent, et ce dernier prend deux palettes émettant des ondes, les passent autour de la passagère de haut en bas, et recommence une deuxième fois pour être certain qu’elle n’est pas la personne recherchée. Puis c’est au tour du bagage à main de la femme. Il faut dire que le directeur de l’aéroport lui met la pression, ce dernier subissant lui-même la pression de Tom Hewes, ne voulant absolument pas entacher son bilan presque parfait en laissant d’échapper un passager clandestin. Dans le sac de la jeune femme : rien de suspect.

Elle retourne alors à l’arrière en l’attente de ses bagages. Mais distraite, elle est interpellée par un des agents qui lui dit qu’elle peut partir après avoir laissé un endroit où on peut la contacter au Mexique pendant les 24 heures qui vont suivre. En effet, les valises et autres sacs de voyage étaient absents de la soute. A LA, les hommes de Hewes les ont retrouvés planqués derrière le tapis roulant devant les détecter avant qu’ils n’aillent dans la soute. Jack les a discrètement mis là après que les passagers aient commencés à marcher vers l’avion, vu qu’il avait vu sur un écran de l’aéroport qu’il n’y avait pas d’autre vol prévu avant 17 heures, ce qui lui laissait une confortable marge avant qu’on les retrouve.

Vasquez : Le numéro 23 !

Walter, après avoir levé les yeux au ciel et grommelé qu’il n’est pas du bétail que l’on appelle par un numéro, avance vers l’agent Vasquez pour être contrôlé. Ce dernier passe les palettes autour de l’homme de 70 ans.

Walter : Vous savez monsieur, si j’avais quelque chose de suspect, la sécurité de l’aéroport de Los Angeles m’aurait arrêté avant que j’embarque.
Vasquez : La sécurité elle-même a été arrêtée là-bas monsieur, alors on est obligés de faire ça, je suis désolé.

Un sifflement aigu se fait alors entendre dans le hall de l’aéroport. Ca vient de Walter. Omar fait signe à ses collègues de se rapprocher discrètement.

Vasquez : Monsieur, mettez votre main droite dans la poche droite de votre veston et montrez moi lentement son contenu.
Walter : Mais qu’est ce passe ?
Vasquez : Ne m’obligez pas à le faire.

Walter étant bouche-bée, Omar plonge alors la main dans la poche droite de la veste du vieil homme. Il en sort la radio de Ben Sheppard, l’agent de sécurité dans l’aéroport de Los Angeles. Walter est abasourdi par cette découverte, tandis qu’Omar fait un signe de tête aux autres agents qui, pour 5 d’entre eux, encerclent et mettent alors en joue le vieillard. Pendant que ce dernier se retournait pour constater qu’il était piégé, Omar s’est reculé et pointe également son arme de service vers lui désormais.

Vasquez : Bauer, je vais vous lancer des menottes. Vous allez les enfiler sans gestes brusques et tout ira bien, ça se passera dans le calme, je vous le promets.
Walter : Bauer ? Mais vous parlez de qui ?! Je m’appelle pas comme ça moi, je m’appelle Walter Russell. Russell, vous comprenez ?!

Sarah, l’hôtesse de l’avion, qui était descendue avec le marshall de l’air, se tourne alors vers ce dernier resté à ses côtés pour lui souffler quelque chose. Serxner acquiesce de la tête et court alors à l’autre bout du terminal, vers l’agent Vasquez qui venait de lancer ses menottes.

Serxner : Vous vous trompez de gars…
Vasquez : Impossible, nos instructions étaient très claires. Jack Bauer, l’homme recherché, est celui qui a volé une radio de communication.
Serxner : Oui mais est-ce que vous imaginez un terroriste bon pour la maison de retraite, ça n’a aucun sens, Bauer est censé avoir assommé deux agents expérimentés ayant la trentaine. Vous imaginez ce débris faire ça ?

Jack observe la scène de la file des passagers. Il a dû trouver une solution de fortune aux dépends de son voisin de bord dans l’avion. Il ne reste plus que 2 agents qui ne sont pas occupés à maintenir en joue Walter. C’est maintenant ou jamais.

Serxner : On va faire simple : apportez moi son bagage à main qu’on voit ce qu’il y’a dedans.

Vasquez le saisit aux pieds de Walter, et regarde dedans : des mots croisés, des magazines coquins, un walkman, mais pas d’objets dangereux ou d’armes. On ne prend pas le risque de passer en fraude pour ça.
Dans le dos de la plupart des agents occupés, une trentaine de mètres plus loin, un homme se détache de la file et fonce vers les doubles portes se trouvant à une vingtaine de mètres sur la droite. Jack tente le tout pour le tout. Serxner, en train de téléphoner à l’aéroport Ontario pour voir si les agents assommés ont suffisamment retrouvés leurs esprits pour faire un portrait-robot, le remarque et fait immédiatement signe aux agents de le neutraliser. Il n’y a aucun doute que le fuyard est bien Jack Bauer. Walter se parle à lui-même face à cette scène pour le moins surprenante.

Walter : Mais qu’est ce que tu fais, John ?

Pendant qu’il sort son flingue et enlève le cran d’arrêt, Serxner répond brièvement à Walter.

Serxner : Ce qu’il fait ? Il vous a entubé comme pas un. Et nous aussi par la même occasion.



Jack court de toutes ses forces et arrive dans une rue marchande de Mexico. Les agents de sécurité, à quelques mètres derrière lui, lui hurlent qu’ils n’hésiteront pas à lui tirer dessus pour le stopper. Mais Jack connaît assez le système pour savoir qu’ils ne tireront pas si la foule est présente autour de lui. Le risque de se prendre une balle dans le dos, dans l’omoplate ou dans le mollet est présent certes, mais plus que quelques secondes et Jack sera débarrassé d’une grande partie de ce risque.

Le sac bandoulière contenant ses armes, son argent et son héroïne sur l’épaule, il continue en jetant un regard derrière lui de temps à autre pour voir où sont les agents de sécurité, malgré l’essoufflement arrivant inopinément au bout de 2 minutes de course à travers la masse de mexicains présente entre les étalages de marchands en tous genres. Jack croit bien qu’il les a semés. Il trouve alors un petit muret et s’assoit dessus pour reprendre sa respiration. Il hésite à se piquer maintenant. Car Jack ne se voile pas la face, il est actuellement en manque, et cela peut être déterminant au moment du rendez-vous. S’il a l’air d’un camé tremblotant, ça n’ira pas. Mais ce qu’il y’a de pire, c’est de ne pas être là bas à l’heure précise.
Jack regarde sa montre. 16h23. Il risque d’être en retard s’il perd trop de temps. Il décide alors que sa prise d’héroïne devra attendre, il faut surmonter ça pour l’instant. Jack se relève alors et marche vers un chauffeur taxi, assis dans son véhicule vert, sur le bas-côté.

Jack : Excusez-moi, monsieur ? Vous parlez anglais ?
Karim : De nos jours, il faut bien pour rester compétitif. Où est-ce que je vous envoie monsieur ?
Jack : Vous voyez la zone désaffectée au nord de San Quintin ?
Karim : Oui, mais… y’a rien là-bas !
Jack : Si, croyez-moi. Je voudrais que vous m’ameniez là le plus rapidement possible, il faut que j’y sois avant 17 heures.
Karim : Ce sera dur, c’est l’heure de pointe actuellement et je ne veux pas risquer d’amende. On y sera pour 17h20 à mon avis, je ne peux pas mieux.
Jack : Ah ouais, vous ne pouvez pas mieux ? Je vous paye le double de la course habituelle pour un trajet de cette longueur si j’arrive à temps. Vous pouvez emprunter des petites routes, ça m’est égal.
Karim : Dans ce cas, je vous prierai de montez à l’arrière, monsieur.

Jack monte alors à l’arrière de la voiture, pose son sac sur l’autre siège passager, le chauffeur jette sa cigarette par sa vitre entrouverte, démarre le compteur, et tourne sa clé de contact. Le véhicule démarre enfin, alors que 3 hommes armés sortent de la zone marchande, arme au poing, et regardent autour d’eux à la recherche de Jack.

16:24:56



16:29:42
Jack a ouvert son sac, il regarde la petite boîte métallique où se trouve son héroïne.
16:29:43 Tony marche vers l’extérieur de la Cellule, il a passé la sécurité.
16:29:44 Goodrich est pris dans un petit embouteillage sur le chemin de l’usine désaffectée.
16:29:45 La quasi-totalité des hommes de Salazar est arrivée à l’endroit convenu.

Sur le lieu du deal, les 9 hommes des Salazar s’activent.

Pedro : Pablo, ça y’est, le hangar est plastiqué sur le côté nord ?
Pablo : C’est fait, on n’a pas le temps de tester la mise à feu du C4, mais normalement ça devrait le faire.
Pedro : Eh, Emilio ! Toi et les autres, vous avez vérifié les alentours ?
Emilio : Ouais, mais dans les collines uniquement, et il n’y a personne. J’ai téléphoné à Farik O’Malley, aucune patrouille de police n’est prévue ici avant ce soir à 20 heures.
Pedro : On fera en sorte d’enlever les charges explosives pour que personne ne sache alors, à moins qu'il y'ait un problème. Mais ça devrait le faire au niveau du timing.

Basheer, assis sur une caisse à l’entrée de cette petite usine désaffectée, se lève alors avec un air interrogateur.

Basheer : Attends… il a bien dit Farik O’Malley ? C’est pas le chef de la police de San Quintin ?
Pedro : Ouais c’est bien lui, pourquoi ?
Basheer : Et il vous dit quand les patrouilles viennent sur cette zone, je pige pas là…
Pedro : Hector l’arrose d’oseille depuis au moins 4-5 ans pour qu’il nous tienne informés de ce que ses services prévoient. On l’appelle en cas de gros coup, pour être sûr que les autorités, du moins celles qui ne sont pas pourries, ne viennent pas nous importuner. Tout le monde y gagne : lui, 300000 pesos par mois, et nous la tranquillité pour des opérations comme celle d’aujourd’hui.
Basheer : Je ne sais pas pourquoi mais ça ne m’étonne pas plus que ça tout compte fait…
Pedro : Ok ok, bon, tu vas inspecter les alentours du côté du petit sentier à l’est, avec Eduardo. Je veux que vous soyez de retour dans 12-13 minutes, et que vous vous placiez derrière les baraquements qui surplombent l’usine.
Basheer : Attend, Eduardo, c’est qui ?

En montrant du doigt une voiture qui arrive par un petit chemin, Pedro répond à la question de Basheer.

Basheer : Je peux y aller seul, tu sais.
Pedro : Je ne pense pas non, je n’ai pas envie que tu fuies. Mais ne t’inquiètes pas, si tu fais ce que je t’ai dis, tout ira bien.
Basheer : Ouais…
Pedro : Il faudra que tu répètes à Eduardo ce que je viens de te dire, et vous n’oublierez pas de prendre un fusil à lunette et un AK-47 chacun.
Basheer : Mais je sais pas me servir de ça.
Pedro : Eduardo te montrera.

Eduardo sort justement de sa voiture, et Basheer reçoit un signe de la tête de la part de Pedro pour qu’il aille vers lui. Ce qu’il fait, après avoir serré la main d’Eduardo. Par mesure de politesse mais aussi par crainte de ne pas rentrer dans le rang en s’attirant des ennuis évitable. Puis Eduardo s’interroge.

Eduardo : Je ne t’ai jamais vu avant, t’es nouveau ?
Basheer : Ouais, je suis un ami de Pedro. Viens avec moi, on va prendre des armes et inspecter le chemin là-bas.

16:33:59

Tony est entré depuis quelques minutes à l’arrière d’un van se trouvant sur le parking de la Cellule, celui où se trouve Joe Mitchell, détenu ici depuis près de 6 heures.

Tony : Tu as compris ce que tu devais faire Joe ?
Mitchell : Ouais mais ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi vous me mettez dans ce van. Je suis au purgatoire ? C'est une prison sur roues ? Je peux très bien vous servir d’aide en étant dans une salle de votre bâtiment, une salle climatisée, car on crève de chaud ici.
Tony : Tu as 3 litres d’eau à côté de toi, c’est pas pour rien. Et c’est parce qu‘on fait des travaux sur les salles d’interrogatoire que tu ne peux pas rester, désolé.
Mitchell : Je ne parlais pas de salle de détention. Vu l’aide que je vous apporte sur ce truc louche, je pourrais au moins avoir une salle décente à ma disposition.
Tony : Joe, tu m’excuseras mais j’ai autre chose à faire que d’accéder à tous tes petits caprices. D’ailleurs, je vais rapidement à l’intérieur de la Cellule pour les derniers préparatifs, et si tout se passe, bien, tu feras partie de ceux qui auront aidé à attraper un gros poisson, ça peut jouer en ta faveur quand tu seras jugé.
Mitchell : C’est marrant que vous parliez de poissons, puisque dans l’histoire, là, actuellement, j’ai l’impression de n’être qu’un petit appât. Si jamais les Salazar touchent à ma famille, je vous jure que je vous tue.
Tony : Ca n’arrivera pas.

Tony fixe Mitchell pendant quelques secondes, puis ferme la porte du van.

16:37:58



16:43:24
Les hommes des Salazar se mettent en place sur le périmètre, couvrant un rayon de 800 mètres, tandis qu’Hector et Ramon arrivent.
16:41:25 Le taxi de Jack fonce à travers un petit chemin gondolé.
16:41:26 Goodrich est arrivé là où il devait s’arrêter et paye le chauffeur de taxi, avant de reprendre le sac rempli d’argent en main et de marcher vers une petite maison en bois se trouvant dans les alentours.
16:41:27 Carrie a finit le boulot sur la prise d’otages que Tony lui avait confié, et lui a envoyé le compte rendu sur son poste.

Goodrich arrive au pied d’une petite bicoque en bois. Il prend alors son arme en main. On ne sait jamais, il y’a pu avoir un problème. Il frappe alors 3 fois, 3 coups espacés de 3 secondes comme leur code le veut, et Steve rentre dans la cabane où se trouvent ses comparses. Dès qu’il les voit en train de préparer leurs armes, il se dit que tout va bien et range la sienne dans son étui.

Gibson : Tu n’as pas été suivi ?
Goodrich : Aucune chance, j’ai demandé à mon chauffeur de faire trois fois le tour de la place centrale de Cienfuegos, aucune voiture ne nous suivait. On a été ralenti par un bouchon, mais sinon, aucun problème, j’ai l’argent. Jonathan, de votre côté, rien d’anormal à signaler ?
Gibson : Tout s’est passé comme prévu.
Goodrich : Sloan, tu as le micro ?
Sloan : Oui, il marche et il est indétectable. Tony et Annicon pourront entendre ce qui se passe dans un rayon de 35 mètres, ce sera suffisant.
Goodrich : Vous savez si Jack en portera un lui aussi ?
Parker : Non, il n’en aura pas, ce genre d’appareil n’a pas une très longue durée de vie. Mais il de quoi contacter la Cellule quand même.
Goodrich : Ok. J’ai eu Tony il y’a une heure, il m’a dit qu’il me recontactera dans une heure pour nous dire où l’avion qui va nous rapatrier atterrira, mais on peut tabler sur une petite piste, je pense à celle au nord d’Ensenada. Bon, alors on y va, on n’a pas de temps à perdre si on veut être à l’heure.
Brian Durkin lance alors les clés d’un 4x4 à Doug Sloan, tandis que Wayne Shipler se charge de mettre les armes à feu dans le coffre. Après que Franck Parker ait vérifié qu’il n’y avait pas de preuves menant jusqu’à eux qui trainent dans la cabane, il monte à l’arrière du véhicule et donna une tape à Sloan pour lui dire qu’ils peuvent y aller.

16:45:00

Ryan : Ah Tony, enfin je peux vous parler.
Tony : Monsieur Chapelle, vous êtes déjà arrivé ?
Ryan : Ca fait même déjà presque une heure Tony. Vous devez être très occupé pour ne pas avoir de temps à me consacrer. Pourtant ça n’a pas l’air très tendu.
Tony : Si j’ai bien appris quelque chose de ce métier, c’est de se méfier des apparences.
Ryan : Comme c’est bien dit…
Tony : Monsieur, je peux vous demander pourquoi vous venez ici ?
Ryan : C’est votre droit. Mais je ne suis pas obligé de répondre.

Après avoir attendu de lire la stupéfaction dans le regard de Tony, Chapelle esquisse un sourire.

Ryan : Je plaisante mon ami. Si je suis venu, c’est juste pour m’assurer que l’on soit bien d’accord vis-à-vis de la dissociation des services de la Cellule. D’ailleurs où est Bauer, j’aimerais lui parler en face à face.
Tony : Comme je vous l’ai dit il y'a quelques heures, il est sur une affaire délicate, ça lui prend toute la journée.
Ryan : Et il n’a même pas le temps de parler, ne serait-ce que quelques minutes, à ce bon vieux Ryan Chapelle ?
Tony : Il est très occupé, c’est tout ce que je sais.
Ryan : D’accord d’accord… bon je vais m’installer à une station en attendant qu’il revienne. Vous en avez une de libre ?
Tony : Le poste n°4, au fond à gauche.
Ryan : Merci. Au fait Tony, en vous cherchant je suis tombé sur les techniciens qui travaillent dans les salles d’interrogatoire…
Tony : L’insonorité, ils travaillent sur l’insonorité. Vous m’excusez Monsieur Chapelle, mais je dois y aller.

Tony marche alors vers la salle de repos et une fois la porte fermée, souffle un bon coup. Depuis 45 minutes il l’avait évité, mais ça ne pouvait pas durer. Que Chapelle soit ici ne présage rien de bon. Tony espère que Jack envoie rapidement la confirmation qu’il est bien intégré dans le clan Salazar, pour que toute cette pression retombe.

16:48:10

A l’aéroport de Los Angeles, on s’active toujours. Tom Hewes, en liaison téléphonique avec l’agent Serxner qui communique depuis Mexico, est aux aguets.

Serxner : La sécurité de l’aéroport a bien inspecté les lieux sur un périmètre de 3 kilomètres, la police a bouclé un secteur de 6 kilomètres autour de l’aéroport et on a fait évacuer un marché tout entier, mais on pense que Bauer a pu partir de là.
Hewes : Mais si vous dîtes que la police occupe la zone sur 6 kilomètres, ils ont bien dû voir ce Bauer, on leur en a fait la description, non ?
Serxner : On l’a bien évidemment fait monsieur Hewes, mais on peut supposer que Bauer se cache chez un complice peut-être, ou bien il a pris un moyen de locomotion pour être moins repérable.
Hewes : Alors, concrètement, qu’est ce que vous faîtes encore pour l’appréhender ?
Serxner : On a émis un mandat d’arrêt à l’échelle nationale contre Bauer, mais franchement on doute de son efficacité.
Hewes : Pourquoi ça ?
Serxner : Je sais comment fonctionne la police ici. Si Bauer graisse la patte d’un haut-placé, il n’y aura rien à faire pour le retrouver. Tout le monde ou presque se corrompt pour de l’argent. Et de vôtre côté ?
Hewes : On a rien, enfin... peut-être pas… je vous rappelle.

Hewes raccroche et se tourne vers Joel Smith, visiblement content d'avoir recouvert la mémoire sur les dernières minutes avant qu'il soit assommé.

Hewes : Quoi ?
Joel : Quand on inspectait John Moore, enfin Bauer, on s’est aperçu d’une chose : c’est le gars qui a sauvé le Président Palmer le jour du Super Tuesday. Il a visiblement mal tourné depuis et…
Hewes : Venez-en au fait.
Joel : Eh bien, Ben et moi sommes certains qu’il fait partie de la Cellule Anti-Terroristes.
Hewes : De notre ville ?
Joel : Oui, enfin si j’en crois ce qui a été dit à la télé, c’est dans un reportage concernant Milosevic sur la Fox…
Hewes : J’ai pas le temps d’couter ça maintenant Joel. Ce qui compte, c’est qu’on retrouve ce fumier.
Joel : S’il travaille toujours à la CTU, peut-être qu’on peut les appeler pour leur dire qu’ils ont un agent en fuite.
Hewes : Oui, bonne idée… non attendez ! Merde…Ce serait un aveu qu’il nous a tous bernés si on leur fait un topo. Ca peut se retourner contre nous. Bon… on va lâcher cette affaire.
Joel : Pardon ? Il m’a assommé et a embarqué clandestinement dans l’avion.
Hewes : Enfin il a au moins eu la décence de payer son billet, j’ai vérifié ça. Je vais téléphoner à un ami qui travaille comme analyse à la CIA, histoire de lui demander de me dire si Bauer est toujours agent fédéral. Ils doivent bien avoir ce genre d’informations dans leur base de données. S’il l’est toujours, c’est peut-être qu’il a des raisons d’agir comme il fait...
Joel : Pour quelles raisons agirait-il comme un fugitif ?
Hewes : Putain, vous croyez que je le sais ? Non je ne sais pas, vraiment pas. Mais si on ne se trompe pas, ça doit être un gros truc pour l’obliger à agir de la sorte.

16:51:14

Tomas : Ramon, ils sont à 500 mètres d’ici, ils viennent de sortir de leur jeep et se dirigent vers vous.
Ramon : Bien reçu. Combien ils sont ?
Tomas : Comme ils l’avaient dit : 5.
Ramon : Au moins ils n’ont pas menti sur ce point-là… Dis aux autres de vérifier à nouveau les alentours, on ne sait jamais. Et toi, reste dans les collines jusqu’à la fin du deal.



Ramon raccroche son talkie-walkie et va vers son frère, qui fume une cigarette à l’intérieur du hangar. Jack, de son côté, a payé le chauffeur pour qu’il s’arrête à 1 kilomètre du hangar. Il ne veut pas faire courir de risques inutiles à un civil. Arme à la main, il avance prudemment dans les fourrés. Comme la zone se trouve un peu en hauteur, il peut apercevoir le toit de l’imposant hangar. Il regarde alors sa montre : 16h54, le deal ne va pas tarder à commencer. Jack entreprend alors de descendre prudemment la petite pente de terre lorsqu’il sent le canon d’une arme automatique se pointer contre sa nuque.

Eduardo : Tu sais ce que je vais te dire de faire, non ?

Jack lâche alors son flingue et lève les mains en l’air. Eduardo ramasse l’arme et saisit son talkie.

Eduardo : Ramon ! J’ai trouvé un gars qui espionnait la zone !
Ramon : Tu es sûr qu’il venait pour ça ?
Eduardo : Il observait en direction du hangar et a une arme à la main. Un sac aussi.
Ramon : Qu’est ce qu’il y’a dedans ?
Eduardo : Attends, je vérifie… l’enfoiré ! Il a 4 Sig-Sauer, un couteau à cran d’arrêt et un paquet de chargeurs, entre autres.
Ramon : Amène-le ici.

Alors que Ramon se sent désormais quelque peu stressé à cause de cet événement impromptu, les 5 "trafiquants" arrivent devant lui. Goodrich, Shipler, Gibson, Sloan et Parker, ou plutôt Wellington, Freamon, Moreland, Goggins et Greggs pour les Salazar. Les 5 agents sous couverture ne cachent pas les armes qu’ils ont, et Goodrich, prenant un air sûr de lui mais scrutant discrètement autour de lui pour voir s’il n’y a pas de piège, s’avance et arrive dans le hangar. 100 mètres séparent les fournisseurs des acheteurs, aussi les deux clans se rapprochent.

Goodrich : C’est vous les Salazar ?
Ramon : Comment, vous ne nous connaissez pas ? J’en serais presque offusqué.
Goodrich : On arrive des USA, il faut croire que votre réputation n’a pas dépassé la frontière.
Ramon : Dommage. Allez, on n’a pas toute la journée. Vous avez l’argent ?
Goodrich : Dans ce sac. 30 bons au porteur de 500000 pesos chacun, comme convenu. Et vous, vous avez la came ?

Hector fit signe à Emilio d’aller chercher les 3 caisses remplies d’héroïne, rangées dans un coin sombre du hangar depuis la veille. Ce dernier s’exécute et les emmène à une dizaine de mètres des 5 agents de la Cellule. Il va alors chercher le sac de bons au porteur. C’est alors que 3 personnes arrivent par derrière les Salazar.

Eduardo : Ramon ! C’est ce bâtard qui nous espionnait.

Ramon s’adresse à ses acheteurs, ces derniers cachant le fait qu’ils sont tracassés :

Ramon : Ne vous en faîtes pas, ce n’est rien, ça ne compromet pas notre petite affaire. Désolé du contretemps messieurs, mais j’espère que vous comprenez. Eduardo, fais-le venir par là !

Basheer se trouvant à côté de lui et portant le sac de Jack, Eduardo tient toujours l’agent en joue et lui fait signe d’avancer. Jack, désarmé, n’a d’autre choix que d’exécuter ces ordres. Il arrive face à Ramon, qui utilise d’abord un ton complaisant envers lui.

Ramon : C’est quoi ton petit nom ?
Jack : John Moore.
Ramon : John, moi c’est Ramon. Là c’est mon frère Hector. Il parait que tu m’espionnais, enfin c’est ce qu’on m’a dit.
Jack :

Ramon prend alors un flingue coincé dans sa ceinture et le pointe sur la tête de Jack.

Ramon : Tu vois John, j’aurais aimé te laisser partir vivant. Vraiment. Je ne sais pas, peut-être que tous les hasards possibles et inimaginables ont fait que tu t’es retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Je peux comprendre ça. Mais il se trouve que tu avais un sac avec des armes dedans. Pas très malin, ça ne me laisse plus de doute sur tes intentions. Tu comptais faire quoi, nous tuer ? C'est un peu stupide, tu ne trouves pas ?

Jack tremble. C’est dû au manque d’héroïne en partie, mais aussi par la peur de mourir, la première cause accentuant sûrement cette sensation de faiblesse. Rapidement, il ne soutient plus le regard de Ramon qui le dévisageait et réfléchit en quelques secondes à un échappatoire possible. Il n’avait pas prévu ça. Soudain, Jack relève les yeux.

Ramon : Tu ne me réponds pas ? Ou peut-être que tu essayes d’inventer un mensonge pour te sauver la peau ? Non parce que je te tuerai de toute façon et…
Jack : Je suis venu de la part de Joe Mitchell.
Ramon : Connais pas.
Jack : Si, il travaille pour vous, à Los Angeles. Il m‘a dit qu’il traite régulièrement avec votre cartel et qu’il vous rencontré personnellement une fois, il y’a trois mois dans votre propriété à Ensenada, c’est un ami.
Ramon : Ah effectivement, maintenant que tu le dis, ça me revient. Et comment tu comptes me prouver que tu viens de sa part, hein ?
Jack : Vous pouvez l’appeler. Mon téléphone se trouve dans mon sac.

Eduardo fouille dans le sac et trouve le portable de Jack, celui qu’il a acheté il y’a 3 jours et qui ne contient que peu de numéros dans le répertoire. Beaucoup n’existent pas, mais il y’a ceux de Tony et Annicon, qui pourraient confirmer être des amis de John Moore en s’inventant eux-mêmes des identités, on ne sait jamais. Ramon accède au répertoire, et appuie sur la touche "appel" lorsqu’il voit le nom "Mitchell".

A Los Angeles, dans un van, la tension monte d’un cran. Tony et Annicon, se trouvant aux côtés de Mitchell, avaient prévu cet appel car pouvant écouter la conversation grâce au micro que porte Sloan.

Tony : Ca y’est, vas-y, réponds.
Mitchell : Si je dis une connerie, Bauer est mort, c’est ça ?
Annicon : Si tu dis une connerie je peux t’assurer que tu ne reverras pas la lumière du jour dès que tu rentreras en taule, et ta famille passera un sale quart d’heure avec les services d’immigration, alors je te conseille d’être prudent et de t’en tenir à ce qu’on t’a dit de dire, Joe.

Mitchell décroche au bout de la 4ème sonnerie.

Mitchell : Oui ?
Ramon : C’est bien Joe Mitchell ?
Mitchell : Lui-même. Et vous êtes…
Ramon : Ramon Salazar, on s’est rencontrés il y’a 3 mois.
Mitchell : Exact. J’avais oublié de vous le dire mis vous avez une belle baraque.
Ramon : Dis moi, est-ce que tu connais un certain John Moore, il travaillerait pour toi.

Mitchell fixe Tony dans le blanc des yeux et répond :

Mitchell : Oui, c’est un mec très sympa d’ailleurs. Il a fait tout le chemin de Los Angeles au Mexique rien que pour vous.
Ramon : C’est ce que je voulais savoir.

Ramon raccroche, et gardant toujours le téléphone en main, interroge Jack :

Ramon : Alors John, tu me dis que Mitchell t’as envoyé, et pour me dire quoi au juste ?
Jack : Pour te dire ne de pas faire ce deal, c’est un piège.

La stupéfaction la plus totale peut se lire dans les yeux de Parker, Shipler, Goodrich, Gibson et Sloan. Ce n’était pas du tout ce qui était prévu. A l’écoute du micro, Annicon est scotché par ce changement de plan et Tony se prend la tête entre les mains. Jack, encore tremblotant, se résigne avec douleur à donner des explications improvisées.

Ramon : Et en quoi c’est un piège ?
Jack : Ce sont des agents fédéraux qui essayent de faire tomber votre cartel. Celui le plus à gauche porte un micro-émetteur, vous pouvez vérifier.

Ramon sort son talkie-walkie et dit quelque chose. Alors 3 de ses hommes, cachés à bonne distance, se montrent et mettent en joue le groupe des 5 pseudos-trafiquants.

Ramon : On va vérifier ça.

Hector donne l’ordre à Pedro d’aller fouiller Sloan, pétrifié face aux paroles de Jack. Après quelques secondes de fouille au corps, Pedro trouve le micro et le jette à terre. Ramon se retourne alors à nouveau vers Jack.

Ramon : Comment ça se fait que tu saches ça, toi ?
Jack : J’ai un contact qui travaille à la Cellule Anti-Terroristes. Mitchell est un ami commun et il ne souhaitait pas que ces gens essayent de te piéger, ce serait la fin de notre boulot.
Ramon : Admettons que je te croie, comment prouver que tu es de bonne foi ? Non attends, j’ai une idée.

Ramon retourne son arme et la tend à Jack.

Ramon : Tue-les.
Jack : Je ne suis pas un tueur, je suis juste un ex-prisonnier revendeur de drogue.
Ramon : Je ne t’ai pas demandé ton CV, je t’ai demandé de tuer ces 5 hommes, ici et maintenant, avec cette arme ! Sinon c'est toi qui te retoruve six pieds sous terre.

Jack saisit l’arme. Il sait que tout ce joue maintenant. S’il n’obéit pas, les Salazar n’hésiteraient pas à le tuer, ce qui anéantirait sa seule chance pour que leur cartel tombe. Dénoncer Sloan, Goodrich et les autres était le seul moyen de parvenir à être crédible vu qu’il s’est fait capturer. Mais on lui demande de tuer des amis, des collègues qu’il connait depuis son arrivée à la Cellule. Jack cogite, tout en marchant vers Goodrich. Il a pris sa décision. Autant aller jusqu’au bout de ce qu’il a entrepris en disant qu’ils étaient des fédéraux. Les Salazar vont les tuer de toute façon.
Arrivé face à Goodrich, l’arme de Ramon au poing, Jack avance froidement vers son collègue et tente de masquer son émotion. Puis il parle doucement, en murmurant, presque les larmes aux yeux, face à Goodrich, hébété.

Jack : Je suis désolé.

Jack appuie sur la détente. A bout portant, une balle se fiche dans le front de Goodrich qui tombe un mètre plus loin sur le sol dur et froid. Jack, livide, le regarde à terre. Il reste planté là, le regard vers celui de Goodrich, ne laissant distingue aucune lueur de vie. Le sang coule sur ses yeux restés ouverts.
Ramon vient alors prendre le flingue.

Ramon : C’est bon John, je vais t’épargner le reste.

Ramon fait alors un signe de la tête, aussi Pedro et Pablo comprennent ce qu’ils ont à faire. Complètement choqués par ce que Jack a fait, Sloan, Parker, Shipler et Gibson sont presque tétanisés sur place. Mais alors que Sloan tente le tout pour le tout en prenant une arme derrière son dos, il se fait mitrailler. Les balles le déchiquètent littéralement. Gibson et Shipler viennent également de se faire descendre par Pablo. C’est à ce moment que Parker prend l’initiative de fuir par le fond du hangar, par là où ils étaient venus. Il trouve un des hommes de Salazar sur son chemin et ce dernier n’a pas le temps de répliquer, Parker lui tire une balle dans le torse. L’agent est presque arrivé à l’air libre lorsqu’un bruit sourd se fait entendre, et à peine une seconde plus tard, Jack voit son collègue tomber à terre. Tomas, un fusil de sniper en main, n’a pas loupé sa cible.

Ramon : Quelle bande d’arnaqueurs. Je parie que leurs putains de bons au porteur sont des faux. Il vaut mieux les laisser là. On reprend la came. Fais chier !

Jack, le regard perdu dans le vide, se reprend alors et dit à Ramon.

Jack : Si vous cherchez quelqu’un pour bosser avec vous, je suis preneur.
Ramon : Comment ça ? Tu ne veux plus bosser aux Etats-Unis ?
Jack : Non, j’ai envie de changer d’air et rien ne me retient là-bas.

Hector s’approche alors de son frère et le prend à part.

Hector : Ecoute, je pense que ce serait une bonne idée de le prendre. Eduardo a trouvé Joaquim mort chez lui, et je crois savoir qui a fait ça, et on ne sera pas de trop pour l’affronter. De plus, l’agent fédéral vient de tuer Omar. On le prend pour aujourd’hui au moins, voir ce qu’il a dans le ventre.
Ramon : T’es prêt à embarquer quelqu’un comme ça, sur gage de sa bonne volonté ?
Hector : Non, bien sûr que non. On va fouiller son passé histoire de voir s’il nous dit la vérité, mais en attendant, il peut venir.

Ramon se retourne alors vers Jack.

Ramon : C’est d’accord John, t’es avec nous.
Jack : Merci.
Ramon : Tu devrais monter dans la jeep de Pablo, Basheer et Pedro, on ne va pas tarder à partir.
Jack : D’accord.

Jack marche alors vers la sortie. Un halo de lumière l’aveugle alors, son regard s’étant habitué à la pénombre du hangar désaffecté, il en avait oublié le soleil brûlant d’Ensenada. Il a alors des remontées gastriques et crache alors du sang et de la bile par terre. Mêlée a des chocs émotionnels comme celui qu’il vient de vivre, son addiction devient vraiment un fardeau qu’il sera de plus en plus dur de contrôler. Il voit alors ce Basheer prendre le volant. Alors que les 3 jeeps démarrent et s’éloignent, Jack est toujours perdu dans ses pensées, notamment tournées vers la femme et la fille de Goodrich, qu'il connaissait bien.

C’est alors qu’après que les trois voitures aient fait 400 mètres environ, une explosion se fait entendre, résonant dans cette zone isolée de tout, ce qui a pour effet de tirer Jack de ses sombres pensées. De la fumée noire apparaît et une odeur de brûlé se fait sentir.

Jack : Qu’est-ce que c’était ?!
Pablo : Ca, c’étaient 4 charges de C4 qui viennent de démolir un bâtiment désaffecté de 900m².

A bord de la jeep, Jack regarde alors, médusé, les longues colonnes de fumée monter vers le ciel, après avoir littéralement désintégré les cadavres de ses 5 collègues.

16:59:57
16:59:58
16:59:59
17:00:00


Dernière édition par Palmer22 le Lun 01 Sep 2008 - 0:27; édité 3 fois
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Jack141290
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 Message Posté le: Dim 10 Aoû 2008 - 15:05    Sujet du message:
Répondre en citant

L'attente fut plutôt longue mais le résultat est là. Excellent épisode.

La fin m'a très surpris car je ne m'attendais pas à ce que Jack se retourne contre les siens. Shocked C'est très bien trouvé, et ça donne envie de la suite.

Je dois aussi avouer que le vieux Walter m'a bien fait marrer avec le contenu de sa valise. Il va pas s'ennuyer je pense. Mr. Green

Bon sinon je me demande comment les mecs qui ont fouillé Jack à l'aéroport ont pu le reconnaître tout de suite. Ca me paraît légèrement gros. Confused

Et sinon c'est dommage qu'à l'aéroport ils n'aient pas décidé d'appeler la CTU, j'aurais bien aimé voir la réaction de Chappelle s'il apprenait ce qu'il s'est passé. Ca aurait chauffer pour les miches de Tony.

Cet épisode fut toutefois excellent et j'ai hâte de lire la suite (même si faut attendre Mr. Green) : bravo Applause Applause Wink
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jackbauer29
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 Message Posté le: Dim 10 Aoû 2008 - 15:53    Sujet du message:
Répondre en citant

C' esr vrai que l' attente était longue, mais le résultat est là !

Excellent épisode pour ma part, j' ai beaucoup aimé la fin ! Je ne m' attendais pas du tout, comme Jack141290, que Jack tue ses 5 coéquipiers, mais on sait que Jack est capable de tout pour réussir sa mission. Joli passage en tout cas ! J' ai bien aimé aussi les passages ou Jack était en manque ( de drogue of course Mr. Green ), et qu' il ne se sentait pas bien, tu les as bien maitrisés !

Le passage à la descente de l' avion était plutôt bien aussi, c' est vrai que c' est un peu "gros" que les policiers reconnaissent Jack, mais bon, le reste était bon, avec les fouilles par numéros et tout !

La musique était bonne aussi, un peu longue peut être, j' ai finit 1mn30 avant la fin de la chanson du film The Dark Knight. Mais, elle était bien choisit !

J' aime beaucoup le style, tu écrit bien, et par moment très bien !

Citation:
Un halo de lumière l’aveugle alors, son regard s’étant habitué à la pénombre du hangar désaffecté, il en avait oublié le soleil brûlant d’Ensenada


Citation:
Je ne t’ai pas demandé ton CV, je t’ai demandé de tuer ces 4 hommes, ici et maintenant, avec cette arme ! Sinon c'est toi qui te retrouve six pieds sous terre.


Excellent passage, j' ai pris ceux là, mais j' aurais pu en prendre d' autre !
Pour le second passage, on reconnaît le style de Hector, direct. Petite dédicace à Six Feet Under au passage, volontaire ?
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Jack141290
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 Message Posté le: Dim 10 Aoû 2008 - 16:09    Sujet du message:
Répondre en citant

Citation:
Jack regarde sa montre. 16h29. Il risque d’être en retard s’il perd trop de temps.


Voici ce dont je n'ai pas pensé à parler lors de ma critique mais après ce passage tu marques 16:24:56 donc tu as peut-être fait une erreur. Wink
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 Message Posté le: Dim 10 Aoû 2008 - 19:16    Sujet du message:
Répondre en citant

J'ai toujours pas lu ta fic, et en toute sincérité, je ne pense pas le faire un jour pour la simple raison que je ne peux plus lire tout ce qui touche de près ou de loin à 24, y compris les deux romans que j'ai acheté et qui prennent la poussière, de même qu'il me reste une cinquantaine d'autres livres dans mes priorités donc au meilleur des cas, c'est pas pour aujourd'hui...

Néanmoins, je tenais à te dire que pour ton âge, tu as un style intéressant, qui mérite certes d'être développé et approfondi pour y apporter ta touche, mais qui se laisse lire.

Tu t'efforce de rentre les passages littéraires et descriptif sans pour autant perdre l'esprit de la série.

Je reprocherais peut-être juste un style encore trop conventionel, mais je pense que pour changer cela, il te faut découvrir d'autres oeuvres, pas forcément de l'espionnage/policier mais d'autres genres qui à premier abord, sont très éloignés de l'univers que tu défends.

En tout cas, si tu veux t'attaquer au maître de l'espionnage et du techno-thriller, je te conseillerais en bas de liste des 3 maitres Tom Clancy, que tu connais forcément. Mais surtout les deux grands auteurs que sont Robert Littell (La Compagnie, à lire absolument, tu sentiras vite les immenses qualités du Monsieur) et John Le Carré, certainement le plus reconnu.

Ce sont 3 personnes qui ont baignés dans ce milieu (Marines, journaliste sur le Moyen-Orient, MI6), il est donc difficile d'en demander d'avantage au niveau de l'authenticité et du réalisme.

Après, pour toi, le reste n'est qu'une question d'expérience.
Mais je te le dis en toute honnetêté, je te trouve largement meilleur que moi à mes débuts, au niveau du style en tout cas comme je ne connais pas tellement l'histoire, et de toute les fics que j'ai lu, tu es peut-être le plus prometteur de ce côté.

Continue de persister, et ne prends pas trop la grosse tête non plus Mr. Green
Si tu crois en toi et que tu n'hésites pas à t'ouvrir à d'autres moyens (et je te laisse deviner lesquels), tu pourras t'offrir quelques perspectives intéressantes...
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 Message Posté le: Lun 11 Aoû 2008 - 1:50    Sujet du message:
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Arrow Merci beaucoup, Jack141290 et jackbauer29 Very Happy.

Désolé de l'attente, je vous promets qu'il n'y aura plus 7 semaines de battement entre deux épisodes. Que vous soyez toujours là à me lire est un vrai plaisir.

J'ai essayé d'apporter quelques changements qui me semblent bénéfiques :

- La longueur de l'épisode est bien plus longue que celle de mes 7 épisodes précédents (on passe de 10 pages Word en général à 14 pages Word ici, présentation inclue).
- J'ai inclus des images des lieux inédits où se déroulent 4 séquences majeures (mention au hangar qui est exactement ce que j'imaginais, merci google images).
- Et il y'a deux passages musicaux au lieu d'un seul (sauf lors du 1x04) : merci à The Kief' pour le premier (c'est un rip de la musique que l'on entend que Jackmarche vers l'hélicoptère de Logan dans le 5x24). Le second est tiré de la BoO du Dark Knight comme vous l'avez constaté.

Les 10 dernières minutes de cet épisode étaient un des points forts qui m'étaient venus à l'esprit quand j'avais décidé de commencer cette fan-fiction. Je savais que j'irai jusqu'à une situation telle, et elle n'a pas tellement changé de la version que j'avais imaginé en janvier (mis à part l'apparition du personnage de Basheer, anecdotique dans cette séquence, certes).
Ce qui s'est passé là sera bien évidemment à nouveau exploité, malgré le passage à une autre trame, que vous avez déjà pu entrevoir (avec Oliver et Diego, ainsi que l'homme retrouvé mort (tué par Oliver)... qui est un des hommes des Salazar). J'ai souhaité de ne pas vraiment entrer dans ce second fil rouge (côté Mexique) en cliffhanger mais en début d'épisode suivant pour rester dans le "climax" de la situation finale comme on dit.

Jack141290 a écrit:
Bon sinon je me demande comment les mecs qui ont fouillé Jack à l'aéroport ont pu le reconnaître tout de suite. Ca me paraît légèrement gros. Confused

jackbauer29 a écrit:
Le passage à la descente de l' avion était plutôt bien aussi, c' est vrai que c' est un peu "gros" que les policiers reconnaissent Jack, mais bon, le reste était bon, avec les fouilles par numéros et tout !

Alors en fait, si vous vous souvenez bien, dans l'épisode 6, Joel et Ben sont en présence de Jack dans un local pour le fouiller, et après que Jack ait montré sa plaque pour dire qu'il est agent fédéral (et Joel le reconnaît, il dit bien qu'il a entendu le nom de Jack lors d'un reportage sur Milosevic diffusé quelques jours avant celui-ci en raison du procès du dictateur serbe). Là, Hewes lui parle d'un John Moore. Encore bien groggy à cause du coup qu'il a reçu, Ben ne fait pas le parallèle Bauer/Moore, qui ne sont qu'une même personne.

45 minutes plus tard, Joel, qui a reprit ses esprits, dit bien à Hewes que Bauer travaillait à la CTU 3 ans plus tôt, quand il a sauvé Palmer (par rapport à ce que j'ai mis entre parenthèses au paragraphe précédent).
Là, Hewes, qui ne veut pas tâcher son bilan semestriel, prend la décision d'arrêter les frais si Jack est toujours assermenté. Il va vérifier ça grâce à un ami travaillant comme analyste à la CIA, et il verra effectivement que Jack travaille toujours pour le gouvernement. Que ce soit un agent fédéral change tout. Il peut avoir une mission qui les dépasse tous. Ce qui est effectivement le cas Cool.

Donc, Jack141290, Hewes n'a pas appelé la CTU pour prévenir de ça, carriériste comme il est, il ne veut pas se créer de problèmes, mais les miches de Tony vont évidemment chauffer dans les 4 prochains épisodes effectivement Twisted Evil.

Jack141290 a écrit:
La fin m'a très surpris car je ne m'attendais pas à ce que Jack se retourne contre les siens. C'est très bien trouvé, et ça donne envie de la suite.

jackbauer29 a écrit:
Je ne m' attendais pas du tout, comme Jack141290, que Jack tue ses 5 coéquipiers, mais on sait que Jack est capable de tout pour réussir sa mission.

Clair, j'ai voulu accentuer ce côté-là. Qu'il n'allait pas faire tomber à l'eau cette opération, qui s'est préparée pendant 3 mois, à cause de ses émotions. La musique va dans ce sens. J'ai choisi "I'm not a Hero" pour sa qualité, d'une part, sa longueur de l'autre (dommage qu'elle ait été trop longue pour toi, jackbauer29), pour son titre aussi.

Car là, Jack n'agit pas en héros mais en anti-héros. Il sacrifie quelques personnes pour pouvoir espérer en sauver des centaines avec l'arrêt du cartel des Salazar. Il se persuade de ça tout du moins. Mais dans les épisodes futurs, Jack se questionnera sur le fait qu'il n'a pas tué Goodrich pour sauver sa peau. Il aura de la culpabilité par rapport à cet acte en se disant qu'il aurait pu trouver un autre moyen de s'infiltrer, que son état physique, pathétique, et cette peur de mourir, l'ont guidé à sacrifier quelqu'un pour se sauver lui-même en premier lieu. Bref, je vais essayer de traiter les conséquences de cette trahison, on peut appeler ça comme ça après tout, dans les prochains épisodes Smile.

jackbauer29 a écrit:
Petite dédicace à Six Feet Under au passage, volontaire ?

Effectivement, et puis c'est pour varier les expressions, ne pas dire te tirer une balle dans la tête" ou tout simplement "te tuer" trop souvent Wink.
Quelques uns des noms qu'ont pris les 5 agents de la Cellule complices de Jack sont aussi des références sérielles : Moreland et Greggs pour The Wire, Goggins pour le nom de l'acteur incarnant Shane dans The Shield. Une autre référence à The Wire est présente avec la phrase du chef de gang, Diego : "le roi reste le roi", dite par Omar dans la série.
Références par les noms des personnages également : Serxner est un agent du FBI dans Sleeper Cell, Hewes est le nom de famille du personnage de Glenn Close dans Damages. Et une référence à 24 aussi avec le siège de Jack qui porte le numéro...24.
Et puis tant qu'on est dans les références, ici ce n'est pas une référence à une série mais à un livre : Oliver Twist, de Dikkens. Pour le prénom d'Oliver donc, qui est un peu un vagabond qui n'a pas eu une enfance près de ses parents. La comparaison s'arrête là mais son prénom vient de là.

Arrow Pour Mr. Jack, merci du compliment Smile. D'ailleurs, tous ces petits trucs qui boostent un récit, comme les images dans cet épisode ou la musique intégrée au récit depuis l'épisode 4, je les ai tiré de tes fan-fics.

Pour ce qui est des auteurs, je comptais justement m'acheter les deux Rainbow Six dans quelques jours pour tout dire. Comme regarder The Compagny. C'est sûr que la mini-série ne vaut sûrement pas le roman, mais ça peut aussi être une bonne source d'inspiration par le style ("complots" et évenements qui ont des enjeux différents selon les personnages, je traite aussi de ça dans ma fan-fiction). Pour LeCarré, j'ai vu un film tiré d'un de ses livres : The Constant Gardener. Et effectivement, si le film est fidèle au livre, il a un regard très intéressant sur la société et sur l'inductrie pharmaceutique africaine.

Je ne vais pas prétendre rechercher l'authenticité car ce ne sera jamais le cas, mais un certain réalisme oui. Et je n'essaye pas de coller à la recette qui s'applique dans les différentes saisons de 24, en introduisant des choses que j'aimerais plus voir dans la série (l'importance du temps par exemple (temps réel et son impact sur les personnages), les repas, la fatigue, une "menace" d'ampleur moindre qui n'est pas vraiment terroriste à proprement parler, etc...).
Merci de tes conseils et de ton appréciation en tout cas, ça fait plaisir Wink.
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 Message Posté le: Mar 09 Sep 2008 - 9:49    Sujet du message:
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Bravo pour cet épisode ,vite la suite stp .Popolino. Laughing
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 Message Posté le: Mer 08 Oct 2008 - 9:04    Sujet du message:
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Palmer a ecrit Very Happyésolé de l'attente, je vous promets qu'il n'y aura plus 7 semaines de battement entre deux épisodes. Que vous soyez toujours là à me lire est un vrai plaisir.
C'etait le 11 aout nous sommes le 8 octobre a quand la suite ???? Popolino.
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 Message Posté le: Mer 16 Sep 2009 - 2:33    Sujet du message:
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Cher Palmer 22, ça fait bientôt un an que ta fanfiction n'a pas avancé. Quand on a un don, c'est dommage de ne pas s'en servir et de ne pas en faire profiter aux autres par la même occasion. On sent que mister jack est le maître et toi l'élève. Et parfois l'élève peut dépasser le maître.
Voici un court extrait de ta fanfiction :
Oriol : Monsieur Salazar, vous êtes de retour.
Hector : Oui, ça va faire une petite heure maintenant. Comment c’était la plage ? Vous vous êtes bien amusés ?
Oriol : C’était très bien oui, Sergio n’a pas arrêté.
Hector : Bon…

Alors qu’Hector s’éloigne un joint à la main, Oriol Hernandez baisse la tête, se passe la main sur le front, prend sa respiration et rappelle son patron.

Oriol : Monsieur Salazar !
Hector : Depuis le temps que je te connais, appelles-moi Hector, c’est la moindre des choses.
Oriol : Justement, Hector, ça va faire quoi ? 3 ans, peut-être 4, que l’on vit chez toi avec ma famille. Ton père, paix à son âme, nous a offert ce foyer, on l’en remerciera éternellement.
Hector : Où est-ce que tu veux en venir ?
Oriol : Eh bien, j’ai trouvé du travail ailleurs, grâce à un ami, en tant que menuisier. J’ai… j’ai trouvé un logement là-bas aussi.
Hector : Tu veux dire que tu quitterais ce ranch ?
Oriol : C'est ça oui, et avec Claudia et Sergio. Ce boulot est disponible immédiatement, donc je me demandais si on pouvait partir demain.

Hector eu alors un rictus. Il enleva son joint de sa bouche, se rapprocha encore plus d’Oriol.

Hector : Tu crois quoi ? Tu crois que t’es en pension ici, que c’est un hôtel tous frais compris et que tu pars quand tu as fini tes vacances en disant au revoir au gérant ? C’est pas comme ça que ça marche. Après tout ce que mon père à fait pour vous, efforts que j’ai poursuivi pour vous, tu essayes de me baiser dans le dos. On vous a offert un foyer, un endroit où vivre, sans nous vous seriez à la rue en ce moment, sûrement en train de crever la dalle et faire la manche dans le centre-ville. Et toi, Oriol, tu prends tes grands airs et tu craches sur ça, mais tu n’as pas honte ?!
Oriol : C’est pas ça, on t’est reconnaissant, crois-moi, je te suis infiniment reconnaissant. Mais on s’est dit que c’était peut-être mieux qu’on prenne un peu de distance. Ne le prends pas mal, je voulais juste t’annoncer ça avant qu’on y aille…
Hector : Tu n’iras nulle part.

Hector donne alors un coup de poing dans l’épaule de Oriol, qui tombe sur le sol poussiéreux de la terrasse de la propriété de Salazar. Ce dernier sort un flingue après avoir jeté son joint près de la tête de Oriol.

Hector : Tu sais quoi ? Je pourrais te buter, là maintenant, et personne ne viendrait m’en empêcher. Oriol, je vais te confier un truc : hier soir, j’ai baisé ta fille, et je recommencerai ce soir, et le soir prochain encore. Je tiens à elle. Après tout ce qu’on a vécu, tu ne l'éloigneras pas de moi, ça non.
Oriol : Ah, tenir à quelqu'un, por toi, c'est baiser cette personne. Tu ne m'envoudras pas de ne pas m'attacher à toi alors...

Hector se retient d'appuyer sur la détente. Oriol fait preuve d'un aplomb et d'une audance assez suprenante, Salazar lui-même en est étonné.

Hector : Et je tiens à ton fils aussi. Il tient à moi aussi, ça tu ne peux pas le nier.
Oriol :On viendra te rendre visite quand on habitera dans notre nouvelle maison, Hector, toi qui est un modèle d’intégrité et de valeurs morales…

Hector donna alors un coup de pied dans les côtes de Oriol, en ayant toujours son Beretta pointé vers lui, le doigt sur la gâchette. Oriol essayait vainement de donner l’impression qu’il n’avait pas peur.

Hector : Un modèle oui, comme tu le dis. Dis donc, aujourd’hui, c’est ta journée de libre non ? Tu vas te reposer alors, et si on te le demande, tu t'es cassé une côte à cause d’un cheval qui s’est cabré devant toi, tu n’as pas su l’éviter. Tu comprends ?
Oriol : T’es vraiment qu’une enflure…
Hector : Si ça ne tenait qu’à moi, tu serais déjà mort à l’heure qu’il est. Mais je ne te tue pas, par respect pour Claudia et Sergio, ils ont de la reconnaissance envers moi, eux.
Oriol : Ils ont peur de toi surtout.
Hector : Parce que toi non, peut-être ?

Hector entend alors son téléphone portable qui sonne, regarde le numéro et décroche. Il tourne les talons et marche vers le parc. Il n’attendit pas de réponse de Oriol, ce dernier essayant tant bien que mal de s’adosser au petit muret se trouvant à quelques mètres derrière lui. Tremblotant et le front dégoulinant de sueur, Oriol réussit à s'y adosser au terme d’un effort assez intense, mais entre-temps, Claudia l’a aperçu, et a accouru à son secours.

Claudia : Papa ! Est-ce que ça va, qu’est ce qui t’es arrivé ?!

Oriol se ficha alors des "consignes" imposées par Salazar et dit la vérité à sa fille.

Oriol : J’ai parlé à Hector à propos de notre déménagement, tu sais, ce dont on a parlé ce matin à la plage.
Claudia : Je t’avais dit que tu aurais dû venir avec moi pour lui demander ça !
Oriol : Il faut croire que je n’avais pas envie que tu sois avec moi à ce moment-là, je crois que j’ai bien fais.
Claudia : C’est lui qui t’as mis dans cet état ?
Oriol : …
Claudia : Je vais aller lui parler, tu vas voir.
Oriol : Non surtout pas, n’y vas pas, je ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose si tu remets ça sur le tapis. On va rester là, on n’a pas le choix, je téléphonerai à Clive pour lui dire que ce n’est pas possible qu’on aille à San Ignacio la semaine prochaine... On attendra une autre opportunité pour quitter cet endroit.

J'ai rereregardé la saison 3 de 24 aujourd'hui, et je m'attendais à tomber sur cette scène que tu as écrite. J'étais très étonné de ne pas tomber dessus pendant mon visionnage. Je me suis presque persuadé que c'était mon imagination qui l'avait inventée. Puis en venant sur le forum, je me suis rappelé que c'était dans ton récit "saison 2.5". Toutes mes félicitations, tes dialogues et descriptions nous font plonger dans l'univers de 24, à tel point que j'ai cru que ces dialogues apartenaient à la série.


Dernière édition par dr house le Dim 11 Oct 2009 - 3:20; édité 4 fois
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