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Fan-fiction : Jack en France
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Shazam!
Cougar déchaîné
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 Message Posté le: Sam 16 Mai 2009 - 11:40    Sujet du message:
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Bon courage ! Smile
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"What happened to the american dream ?
-It came true ! You're lookin' at it..."
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lolodu13
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 Message Posté le: Sam 16 Mai 2009 - 17:55    Sujet du message: Jack en France
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MErci !!!!
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lolodu13
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 Message Posté le: Sam 23 Mai 2009 - 10:46    Sujet du message: Jack en France
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Episode 18 :

04h00 : Jack reste abasourdi par la découverte qu’il vient de faire. Les agents de la C.A.T. de Los Angeles se précipitent dehors pour venir en aide au malheureux Baker mais il est trop tard. Le Président Palmer demande à sa secrétaire de contacter le président Français.

A Marseille, Jack s’adresse à Max :

- Tu as fait tout ça pour m’avoir ? Pourquoi tu n’as pas essayé de me tuer aux U.S.A. ?
- Après que tu aies gâché tous mes projets, j’ai été obligé de quitter les U.S.A. et j’ai été placé sur une liste de terroristes.
- Tu connaissais donc Nina ?
- C’est en la tuant que tu as signé ton arrêt de mort. Notre relation remonte à longtemps, bien avant qu’elle n’infiltre la C.A.T de Los Angeles.

Jack avait un visage interrogateur.

- Tu poses trop de questions Jack !
- Que veux-tu maintenant ?
- Tu vois encore une question… Je vais te tuer Jack mais avant j’ai une question : comment peux-tu survivre après toutes les personnes que tu as pu tuer ? Comment peux-tu vivre après avoir vu mourir tes amis et ta femme ?

Le visage de Jack changea de forme.

- Cela fait deux questions !
- Très drôle ! Alors, réponds !
- Je n’ai fait que mon travail, il fallait bien que quelqu’un le fasse. J’ai fait d’énormes sacrifices, j’ai fait des choses affreuses. Mon boulot m’a pris ma femme, j’ai failli perdre ma fille mais je tiens le coup grâce à mon futur enfant et mes petits-enfants.
- Ah oui, c’est vrai, j’ai appris ça… Pourquoi as-tu tué Nina ? Tu as eu une « liaison » avec elle…
- Tu sais très bien que j’ai dû le faire.
- Foutaise ! Elle ne te menaçait pas directement, elle était blessée et désarmée !

Jack était encore plus circonspect.

- Mais comment sais-tu tout cela ?
- Tu sais bien que j’ai des contacts aux U.S.A….J’ai vu les bandes vidéos.

A Los Angeles, les agents de la C.A.T. ramènent le corps de Baker à l’intérieur de la cellule. Bill s’adresse à ses agents :

- Votre attention s’il vous plait. Je veux que toutes les ressources soient consacrées à la recherche de ce véhicule. Nadia, passez-moi La Maison Blanche.
- C’est fait !

- Bureau du président Palmer.
- Bill Buchanan de la C.A.T de Los Angeles.
- Je vous passe le Président.

- Bill ?
- Monsieur Le Président, Morris O’Brian vient de s’échapper.
- Quoi ? Mais comment cela est-il possible ?
- Des agents se sont fait passer pour des membres de la division centrale, ils ont tué un de nos meilleurs agents et ont embarqué Morris à bord d’un véhicule aux vitres teintées.
- Est-ce que vous avez repéré ce véhicule ?
- Nous y travaillons Monsieur mais nous pensons que Morris va changer de moyen de transport si ce n’est déjà fait.

Une assistante du Président Palmer vint interrompre la conversation pour glisser un papier au Président.

- Bill, je viens de recevoir une information et je suis désolé de vous le dire, je ne peux rien faire.
- De quoi s’agit-il ?
- Etant donné les circonstances, la division centrale a décidé de boucler la cellule.
- Mais ils peuvent pas nous faire cela avec Morris en fuite et Jack à Marseille…
- En ce qui concerne Morris, ils vont venir prendre la suite ; vous devrez les briefer.
- On va perdre du temps !
- Bill, je vais contacter le ministre de la justice pour faire lever cette mesure exceptionnelle. En attendant, faites le nécessaire pour arrêter Morris.
- Bien Monsieur, et pour Jack ?
- Je vais appeler sur le champ le Président Sarkozy pour obtenir l’aide des autorités françaises.
- Merci Monsieur Le Président.
- Au revoir Bill.


Le Président Palmer décroche son téléphone :

- Allo ?
- Président Sarkozy. Wayne Palmer.
- Président Palmer, comment allez-vous ? J’espère que vous êtes remis de cette visite mouvementée à Marseille.
- Oui, oui, merci. J’ai besoin de votre aide. Deux de nos agents sont bloqués à Marseille.
- Oui, j’ai entendu parler de cette affaire.
- Ce sont les hommes qui ont aidé à notre libération, il y a quelques heures…
- Je vais voir ce que je peux faire mais le Maire de Marseille a mis en place un couvre-feu et d’après notre constitution il faut attendre la fin de ce couvre-feu pour que l’état puisse agir.
- J’ajoute que ces deux hommes sont des amis personnels.
- Je vais contacter les autorités locales pour essayer de localiser vos deux amis et les capturer en douceur. Ensuite, nous les renverrons chez vous.
- Merci Président Sarkozy.
- A bientôt Président Palmer.

04h08 : A Los Angeles, Mike Doyle à bord d’une voiture tente de localiser Morris en parcourant à vive allure les rues de Los Angeles. A Marseille, Max est de plus en plus nerveux, il prend une arme dans sa main.

- Jack, nous avons trop bavardé.

Tout en disant cela, Max pointa une arme en direction de Jack.

- Une dernière chose Jack. Chase devrait s’éloigner, j’ai ici de quoi l’abattre.

Jack regarda derrière Max et vit un de ses hommes avec un lance-roquettes. On entendit alors l’hélicoptère s’éloigner car Chase avait entendu la conversation grâce au micro caché sur Jack. Max se tourna alors vers Jack pour l’abattre mais celui-ci avait profité de l’épisode de l’hélicoptère pour s’approcher de Max et le désarma d’un coup de poing. Il s’empara de son arme et se servit de Max comme bouclier de protection.

- Abattez-le !
- Non, vous allez poser vos armes ou je lui tire dessus.
- Allons Jack, si tu tires, ils vont t’abattre !
- Posez vos armes !
- Ne l’écoutez pas, tirez !

Tout en parlant, Jack reculait.

- Tirez !

Les hommes de Max n’osaient pas intervenir. Jack était maintenant éloigné d’une dizaine de mètres. Il assomma Max et partit en courant dans une rue voisine. Il fut poursuivi par un des hommes de Max. Jack s’arrêta derrière une voiture et tira à deux reprises. Il abattit son poursuivant. Max se leva difficilement avec l’aide de ses hommes.

- Imbéciles, il fallait l’abattre !

Quelques rues plus loin, Chase posa son hélicoptère et s’enfuit à pied car il venait d’être repéré par une patrouille de police.

A Los Angeles, l’équipe de la division centrale vient d’arriver à la C.A.T. et commence à prendre possession des lieux.
Mike Doyle continue sa patrouille dans les rues de Los Angeles lorsqu’à un croisement, il voit passer un véhicule en trombe.

- Cellule, ici Mike Doyle. Je viens de retrouver la trace de Morris ! Je le prends en chasse.
- Mike, c’est Nadia, la cellule vient d’être bouclée. Tu vas devoir te débrouiller seul pendant quelques minutes.
- Mais c’est maintenant que j’ai besoin de vous !

La conversation fut coupée. Mike Doyle continua sa poursuite. Il sortit son arme par la vitre et tira à plusieurs reprises sur la voiture de Morris. Il toucha un des pneus et la voiture fut projeté contre des poubelles et un mur ; elle s’immobilisa. Deux hommes en sortirent avec Morris et ouvrirent le feu sur Mike Doyle qui dût se réfugier derrière la porte de sa voiture. Morris et ses hommes prirent une autre voiture et démarrèrent en trombe. Doyle démarra à son tour. Les deux voitures roulèrent à très vive allure.
Doyle essaya de contacter la cellule mais n’y parvint pas ; Morris semblait se diriger vers le port de Los Angeles. Arrivé à l’entrée du port, Morris prit une route abandonnée, sur la droite. Doyle suivit mais un camion vint se mettre en travers de la route. Doyle fut bloqué.

- Agent fédéral, poussez-vous !

Lorsque le camion se retira, il n’y avait plus de trace de Morris.

- Et merde ! Si seulement la cellule…

04h16 : A Marseille, Jack est pourchassé par l’équipe de Max. A la C.A.T. de Los Angeles, les agents de la division centrale remplacent un à un les agents de la cellule ; Chase pose son hélicoptère.

A la C.A.T., un membre de la division centrale s’adresse à Bill Buchanan :

- Vous avez une équipe sur le terrain…
- Oui, elle est lancée à la recherche d’un dangereux terroriste, responsable de la mort de nos meilleurs agents…
- Oui, et c’est aussi un de vos anciens agents.
- C’est la raison pour laquelle il faut nous laisser agir. Nous le connaissons mieux que vous !
- Nous soupçonnons des complicités et plus certainement un manque flagrant de connaissances et de mesures de sécurité.
- Dois-je vous rappeler tous les succès de mon équipe ?
- Peu importe ! J’ai des ordres. Appelez tout de suite l’agent Mike Doyle !
- Et si je refuse ?
- Nous vous arrêtons pour entrave à une enquête fédérale et vous allez directement en prison.
- J’ai le soutien du président Palmer.
- Pour l’instant, le Président Palmer ne peut rien pour vous. Appelez Doyle.

Bill Buchanan dût se résoudre à appeler.

- Mike, ici Bill.
- Bill ? Mais qu’est-ce que vous foutez ? J’étais sur le point de l’avoir !
- Nous n’avons pas le choix. Vous devez revenir le plus vite possible à la cellule.
- Négatif, je dois rechercher Morris.
- Mike, c’est un ordre.
- Bill, je sais que vous agissez sous contrainte. Dîtes à l’agent qui vous oblige à faire ça qu’il vienne me chercher lui-même !

L’agent de la division centrale intervient alors :

- Agent Doyle, si vous ne revenez pas tout de suite à la C.A.T., je vous faire rechercher par le F.B.I.
- Comme ça, ils pourront m’aider à coincer Morris O’Brian...

Doyle raccrocha le combiné. Et Bill Buchanan déclara à l’agent de la division centrale :
- Que voulez-vous ? C’est une tête brûlée. Il trouvera Morris O’Brian avant que vous, vous ayez trouvé les toilettes de la cellule…
- Mesurez vos propos, Bill !

A Marseille, Jack est pris dans une impasse ; il ne peut plus bouger sous peine d’être repéré. Des hommes armés passent près de lui. Jack attend qu’ils soient devant lui et se jettent sur eux, il brise la nuque de l’un d’entre eux et désarme le suivant. Une bagarre s’ensuit au cours de laquelle Jack est mis à mal. L’homme avec qui il se bat réussit à récupérer son arme et s’apprête à tirer sur Jack lorsqu’il est abattu de plusieurs balles. Jack se tourne vers l’origine des coups de feu et voit arriver Chase vers lui.

- Chase ! Mais comment…
- Nous n’avons pas le temps Jack ! J’ai repéré des dizaines d’hommes armés. Ils se dirigent vers ici.
- Il faut partir le plus vite possible. Mais où ? On n’a plus de véhicule…
- J’ai repéré un parc d’attractions à quelques rues d’ici. Nous pourrons nous cacher là-dedans.
- Bonne idée, je te suis !

Chase passe devant Jack et commence à progresser. Des hommes armés les suivent et commencent à ouvrir le feu. Chase et Jack se cachent comme ils peuvent et répliquent.

- Jack, le parc est juste là derrière nous.
- On ne peut pas bouger, on va se faire allumer !
- Couvre-moi, je vais essayer de forcer l’entrée du parc.
- Ok !

Jack recharge son arme et tire plusieurs rafales tandis que Chase se lève et atteint l’entrée du parc. Il prend un bout de fer qui traînait par là et casse la chaîne qui maintenait la porte fermée.
- Jack, c’est fait. Tu peux venir. Je te couvre.

A son tour, Chase envoya plusieurs rafales en direction des assaillants et Jack put se lever et courir en direction de l’entrée du parc. Les deux hommes entrèrent dans le parc et prirent des directions opposées, toujours pourchassés par des hommes armés.

04h24 : A Marseille, Jack et Chase essaient de se planquer et d’échapper à leurs assaillants. A la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan et Nadia sont conduits dans la salle de repos par un homme de la division. Morris arrive dans un entrepôt et compose un numéro.

A Los Angeles, Nadia s’adresse à Bill d’une voix basse afin de ne pas éveiller les soupçon des gardiens :

- Je peux aider Mike.
- Comment Nadia ? Tout est verrouillé !
- J’ai un mini-ordinateur dans mon vestiaire. Ils ne l’ont certainement pas pris.
- Ils vont vous repérer et c’est illégal.
- Il me suffit de quelques minutes !
- Bon, ok mais faîtes bien attention à vous !

Nadia s’avance vers la porte de la salle de repos :

- Gardien, j’ai besoin d’aller aux toilettes.
- Retenez-vous !
- C’est un problème de femme…
- Bon d’accord, je vais appeler une collègue pour vous accompagner.

L’agent féminine arrive et Nadia demande à passer d’abord par les vestiaires. Arrivée sur place, elle fait mine de chercher dans son sac à main et glisse le mini-ordinateur dans son corsage.

- Vous avez trouvé, on peut y aller ?
- Ça y est.

Les deux femmes, en se rendant aux toilettes, repassent devant la salle de repos. Nadia fait un clin d’œil à Bill Buchanan pour lui faire comprendre qu’elle est en possession de l’ordinateur.

Arrivée devant la porte des toilettes, Nadia s’adresse à sa gardienne :

- Vous allez rentrer avec moi ?
- Très drôle, dépêchez-vous !

Nadia entre dans les toilettes, ferme le verrou et son sort son mini-ordinateur. Elle se connecte sur les images satellites et essaie de localiser l’endroit où se trouve Morris.

Au même moment, Morris est en conversation avec un correspondant anonyme :

- Je suis à l’entrepôt, cela devient trop dangereux !
- Du calme, prenez la vedette et allez au lieu de retraite. Je vous rappellerai à ce moment-là.
- Où en est-on à Marseille ?
- Je ne sais pas, il faut que j’appelle Max. Morris, bravo pour votre silence !
- Arrêtez votre manège, je sais ce qui se serait passé si j’avais parlé…
- A plus tard Morris.

A la C.A.T. de Los Angeles, Nadia intercepta le signal d’appel et put localiser l’endroit où se trouvait Morris. A ce moment précis, sa gardienne défonça la porte des toilettes et surprit Nadia. Elle lui enleva l’ordinateur des mains et la menaça :

- Nous vous avions prévenus !

Nadia se dégagea et donna un coup de poing à sa gardienne. Elle prit son téléphone et composa le numéro de Doyle :

- Mike, Morris est à l’aile Nord du port, dans le coin des embarca…

Nadia ne put finir sa phrase, elle fut assommée par sa gardienne qui venait de se relever.

A Marseille, Jack s’engagea dans un train fantôme, bientôt suivi par trois hommes. Chase lui se cacha derrière un chapiteau. Jack tira une première balle en direction d’un homme mais le rata. Il enclencha la manette qui fit partir le train fantôme. Des coups de feu furent tirés dans tous les sens, Jack tua un de ses assaillants. Un autre homme arriva mais Jack réussit à lui tirer dessus avant qu’il ne l’atteigne. Le troisième homme tira en direction de Jack mais celui-ci se protégea avec le corps du deuxième homme. Jack sauta dans un wagon qui permettait de faire l’attraction du train fantôme. L’homme courait après lui. Après quelques secondes, Jack sauta du wagon et se cacha derrière un monstre vert. Son poursuivant arriva peu après. Quand il fut à sa hauteur, Jack lui mit un coup de poing et le mit au sol :

- Combien êtes-vous ?

Voyant que l’homme ne lui répondit pas, Jack lui tira une balle dans le genou. L’homme ne répondit toujours pas. Jack lui tira dans l’autre genou. Malgré la douleur immense, l’homme ne dit rien. Jack l’assomma alors d’un coup de pistolet sur le front.

De son côte, Chase essayait toujours de fuir ses assaillants. Deux hommes le repérèrent :

- Max, on a Chase en vue. Que fait-on ?
- Ne le tuez pas ! Il peut nous servir d’appât pour Jack.
- Ok, compris.

Les deux hommes s’approchèrent de Chase qui s’aperçut de leur présence et tira plusieurs fois vers eux. Bientôt, il n’eut plus de balles. Il coura alors en direction de trampolines géants.
Les deux hommes le suivirent et le coincèrent sur un des trampolines.

- Tiens donc, vous ne me tirez pas dessus ? Vous avez besoin de moi ?

S’engagea alors une bagarre sur le trampoline au cours de laquelle, Chase, au prix de figures de gymnastiques impressionnantes, réussit à battre ses poursuivants et à leur dérober leurs armes.
Il s’enfuit juste avant que des renforts n’arrivent.

04h32 : Jack et Chase essaient de se retrouver dans le parc d’attractions mais il y a toujours autant d’hommes armés à leur poursuite. Nadia est emmenée dans une cellule d’interrogatoire. Morris monte à bord d’une vedette de la marine nationale. Doyle fonce à toute allure mais rate Morris de peu.

A Los Angeles, Morris décroche son téléphone et appelle la C.A.T. de Los Angeles. Un agent de la division centrale lui répond :

- C.A.T. de Los Angeles, qui est à l’appareil ?
- C’est Morris O’Brian, je veux parler à Bill Buchanan !
- Impossible ! Il a été provisoirement relevé de ses fonctions.
- Ou vous me le passer rapidement ou je raccroche. Et n’essayez pas de me localiser, le portable que j’utilise est brouillé.
- Je vais voir ce que je peux faire…
- Faîtes vite !

Mis au courant de la situation, Bill Buchanan accepte à condition que Nadia soit libérée sur le champ et l’aide à localiser Morris.
- Bill Buchanan. Morris ?
- Enfin Bill ! J’ai failli raccrocher…
- L’agent Baker travaillait depuis plus de dix ans pour la cellule. Vous avez assisté à son mariage…
- Présentez mes condoléances à son épouse et à ses enfants.
- Enfoiré, on vous aura !
- Du calme Bill ! Tout sera bientôt fini. Dans moins de six heures, vous serez au courant de tout.
- Pourquoi ne pas me le dire maintenant ?
- J’ai encore quelques détails à régler.
- Pourquoi avez-vous tué Chloé ?
- C’est de la faute de Jack ! Tout ce que j’ai fait est de sa faute.
- Comment cela de sa faute ?
- Bon assez de questions, Bill. Je vous appelle pour vous proposer un marché : vous renoncez à m’arrêter et je peux quitter le pays pour une destination que je choisirai avec mon fils et je vous dirai tout ce que je sais.
- Et si on refuse ?
- Alors Jack mourra et il y aura des attentats terroristes sur le territoire américain dans quelques heures.
- Vous croyez vraiment qu’on vous laissera faire ?
- Je vous rappelle bientôt et vous avez intérêt à avoir avec vous l’immunité présidentielle.

Morris raccrocha et Bill Buchanan interrogea Nadia d’un mouvement de la tête. Celle-ci lui fit signe qu’elle n’avait pas pu le localiser.

A Marseille, Jack repère Chase mais au moment où il essaie de le rejoindre, des rafales d’armes automatiques se font entendre. Il doit fuir en retraite et perd son portable dans l’action. La moitié des hommes de Max se lance à sa poursuite et l’autre moitié essaie d’attraper Chase. Jack et Chase sont obligés de fuir dans deux directions opposés. Jack réussit à tuer deux poursuivants. Il est acculé dans une impasse lorsqu’il repère une voiture en stationnement. Après avoir tué un autre assaillant, il réussit à pénétrer dans la voiture et à la faire démarrer.
De son côté, Chase est obligé de repartir en courant vers le centre-ville de Marseille. Au détour d’une rue, il voit une ambulance. Deux hommes en descendent et en sortent un homme dans une chaise roulante. Profitant que les deux infirmiers emmènent l’homme jusqu’à la porte de sa maison, Chase saute dans l’ambulance et démarre en trombe.

A la C.A.T. de Los Angeles :

- Bill, merci pour votre coopération mais nous avons des ordres. Vous retournez où vous étiez.
- Mais enfin, vous savez très bien que j’ai plus de chances que vous de l’intercepter.
- J’ai une autre théorie : et si on laissait Morris partir ? On le suit discrètement et on arrive à savoir avec qui il est en relation.
- Cela ne marchera pas, Morris est bien trop malin.

Profitant de la situation, Nadia envoya un message à Mike Doyle lui indiquant qu’elle avait en réalité repéré Morris. Malheureusement, un agent de la division centrale s’était aperçu de son petit jeu et l’arrêta juste après qu’elle ait transmis les coordonnées à Doyle.

04h41 : Morris débarque de sa vedette. Chase se dirige vers le centre-ville de Marseille, Jack vers le centre commercial de La Valentine. Max est mis au courant de la situation et ordonne à ses hommes de poursuivre Jack et Chase.

A Los Angeles, Doyle parvient à repérer l’endroit où se trouve maintenant Morris. Il étudie la situation et se décide à intervenir. Il fonce avec sa voiture. Morris est surpris. Ses complices tirent sur la voiture de Doyle. Celui-ci réplique et tue deux hommes. Morris s’enfuit avec deux de ses comparses. Une course poursuite s’engage dans les rues du nord de Los Angeles. Arrivé à un croisement, Doyle est sur le point de rattraper Morris lorsqu’un van surgit et percute sa voiture. Doyle sort de sa voiture et essaie de poursuivre la voiture de Morris mais sa quête est vaine. Il se tourne alors vers le véhicule qui l’a percuté. A sa grande surprise, des hommes de la division centrale en sortent.

- Mais vous êtes fous ? J’étais sur le point de l’avoir.
- Agent Doyle, calmez-vous !
- Me calmer ? Mais comment je pourrais me calmer ? C’est à cause d’incompétents comme vous que les terroristes peuvent se promener dans notre pays.
- Calmez-vous !

Doyle se jeta littéralement sur les agents de la division centrale et commença à les frapper. Un d’eux sortit alors une seringue et la planta dans le cou de Doyle qui s’effondra sur lui-même.

Morris prit son téléphone et appela la C.A.T. :

- Cellule, ici Morris. Merci pour le coup de main.
- Morris, vous ne vous en sortirez pas comme ça !
- Peut-être mais en attendant, vous avez trahi ma confiance. Notre accord ne tient plus.
- Notre accord ? Vous en aviez un avec Bill Buchanan, pas avec moi !
- Justement, je vous avais dit que je ne voulais parler qu’avec Bill Buchanan.
- Non, si vous devez parler, vous parlerez avec moi !
- Oh, je ne crois pas que vous resterez longtemps en poste après que Le Président Palmer soit informé de la situation…


A Marseille, Jack et Chase sont toujours poursuivis par les hommes de Max. Celui-ci reçoit un appel d’un correspondant anonyme :

- Max, alors où en êtes-vous ?
- Ils nous ont échappé mais on ne va pas tarder à les retrouver et à les tuer.
- Non justement !
- Comment non ?
- J’ai changé d’avis, je ne veux pas que Jack soit tué dans l’immédiat.
- Mais pourquoi ? Je rêve de le tuer depuis un long moment…
- Je vous expliquerai tout plus tard. Je vais contacter Morris.
- Il a réussi à échapper à la C.A.T. ?
- Oui. Il va vous rejoindre prochainement.
- Que fait-on pour Jack et Chase ?
- Pour Chase, il n’y a pas de problèmes : si vous le retrouvez, vous pouvez le tuer.
- Et Jack ?
- Il peut encore nous servir. Vous le gardez au chaud à Marseille, le temps que la situation se soit éclaircie ici.
- Entendu, mais dépêchez-vous, je ne résisterai pas longtemps à l’envie de le tuer.
- Prévenez vos hommes qu’ils ne se loupent pas !
- Au revoir.

04h50 : Jack se retrouve dans le parking d’un complexe cinématographique. Chase arrive sur le Jarret. Morris a disparu des écrans satellites de la C.A.T.

Aux Etats-Unis, Le Président Palmer est informé de la situation à Los Angeles par un conseiller. Il décroche aussitôt son téléphone :

- Kathlyn, passez-moi la C.A.T. de Los Angeles.
- Bien Monsieur Le Président.

- C.A.T. de Los Angeles ?
- C’est Le Président Palmer. Je veux immédiatement parler à Bill Buchanan.
- Mais Mons…
- Pas de mais, je veux lui parler !
- Bien Monsieur.

Au bout de quelques secondes, Bill Buchanan prit le combiné :

- Monsieur Le Président ?
- Bill, mettez le haut-parleur, je veux que tout le monde écoute !
- C’est fait Monsieur.
- Vous allez immédiatement reprendre vos fonctions ainsi que l’ensemble de vos agents. Je viens d’avoir le ministre de la justice. Le fax de confirmation devrait arriver chez vous d’ici quelques secondes.
- En effet Monsieur, nous venons de le recevoir à l’instant.
- La priorité absolue est de retrouver Morris. Je ne négocierai rien avec cet homme.
- Oui Monsieur Le Président. Nous nous mettons immédiatement au travail.
- Au revoir Bill.

Bill Buchanan s’adresse alors à l’ensemble de ses agents :

- Nous allons reprendre où nous étions il y a quelques minutes. Nadia, contactez Doyle. Tout le monde a entendu Le Président ? Alors, au boulot !

Chase continue sa route sur le Jarret mais il est bloqué par une patrouille de police. Ne pouvant faire demi-tour, il se résout à laisser son véhicule et à fuir à pieds. Des dizaines de policiers s’élancent à sa poursuite. Chase se cache dessous un camion en stationnement et laisse passer les policiers. Une fois que cela fut fait, il sortit de sa cachette. Mais un policier se dressa face à lui.

- Mains en l’air !

Chase dût obéir. A ce moment-là, le policier reçut un appel sur son talkie-walkie. Profitant de ce moment de déconcentration du policier, Chase le désarma et l’assomma d’un coup de poing. Il partit dans des petites rues parallèles au Jarret.
De son côté, Jack avance prudemment dans le parking du cinéma. Plusieurs hommes de Max sont aussi là. Jack se cache dans un coin mais deux hommes arrivent sur lui. Il sort de sa cachette et abat un homme. L’autre se cache derrière un pilier et ne tire pas en direction de Jack. Les autres poursuivants ne tirent pas non plus. Jack saisit alors que Max ne veut plus le tuer.

- Vos ordres ont changé ? Mon objectif est toujours de m’en sortir. Si vous voulez vivre, il va falloir tirer parce que moi, je n’hésiterai pas.

Tandis qu’il parlait un homme se rapprochait, derrière lui, en silence. Jack aperçut son image dans le rétroviseur d’une voiture. Il se retourna et abattit l’homme. Les autres sortirent de leur cachette. Jack tira dans leurs directions. Tous tombèrent mais un d’entre eux survécut :

- Tu vas bientôt mourir ! Si tu veux que j’abrège tes souffrances, dis-moi ce que je veux savoir !
- Max est renseigné par quelqu’un aux U.S.A..
- Qui ?
- Je ne sais pas mais il te connaît bien. J’ai entendu Max parler avec cet homme de toi.
- Où est Max ?
- Nous avons une planque sur Marseille.
- A quel endroit ?
- Dans le quartier…

A cet instant précis, l’homme cracha du sang et malgré tous les efforts de Jack, il décéda. Du bruit se fit entendre et Jack fut obligé de se cacher encore une fois.

04h57: Morris prend son téléphone et compose un numéro. Jack essaie de sortir du parking. Chase tente de trouver une voiture. Doyle et la cellule continuent leurs recherches de localisation sur Morris.

A Los Angeles, Morris entame une conversation téléphonique :

- Allo ?
- C’est Morris. Où en es-tu ?

On reconnaît alors le visage de son interlocuteur : c’est Max !

- Je suis sur le point d’avoir Jack et Chase. Et toi ?
- Je vais bientôt quitter le pays.
- Pourquoi je ne peux plus tuer Jack ?
- Je ne sais pas. « Notre » patron a parfois des idées bizarres mais c’est lui qui paye !
- En effet. Mais chef ou pas chef, si dans deux heures, je n’ai pas d’ordres convaincants de sa part, je tue Jack !
- Bon, a bientôt alors !
- Ok.

A Marseille, Chase repère une voiture et casse une vitre. A ce moment-là, il entend une voix forte derrière lui :

- Police, mettez les mains en l’air !

En se retournant, Chase aperçut des policiers. En trop grand nombre pour qu’il puisse tenter quoi que ce soit. Chase mit ses mains derrière la tête et se mit à genoux. Les policiers se précipitèrent sur lui et lui passèrent les menottes. Chase fut emmené dans un fourgon.

Quant à Jack, il progressait vers une sortie du parking. Il aperçut deux hommes armés. Il les abattit et se précipita vers la sortie lorsqu’il fut assommé par un homme dont on ne voyait pas encore le visage. L’homme pointa son arme sur Jack, mit le doigt sur la gâchette mais ne tira pas :

- Et merde ! Ce n’est pourtant pas l’envie qui me manque !

A ce moment-là, on reconnut le visage de l’homme qui venait d’assommer Jack : c’était Max !

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lolodu13
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 Message Posté le: Dim 02 Aoû 2009 - 12:17    Sujet du message: Jack en France
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Episode 19 :

05h00 : A Marseille, Chase est emmené dans un fourgon de police en direction de l’hôtel de police ; Max appelle des hommes en renfort ; Jack est mis dans le coffre d’une voiture. A la C.A.T. de Los Angeles, Morris est toujours activement recherché.

A Los Angeles, Morris reçoit un appel et décroche :

- O’Brian, je suis dans un endroit sûr. Que dois-je faire ?
- Mes plans ont changé. Tu dois t’en prendre à la cible n°1.
- Pourquoi ne puis-je pas quitter les U.S.A. ?
- Je dois d’abord me couvrir. C’est pour ça que je ne demande pas à Max de tuer Jack.
- Où en êtes-vous avec mon fils ?
- Nous l’avons, il est en sécurité.
- J’espère que cela ira vite, la cellule est sur mes traces.
- Pas d’inquiétude à avoir de ce côté-là : ils sont occupés avec la situation à Marseille et les menaces sur le territoire…


A la C.A.T., Bill Buchanan fait le point de la situation avec Nadia :

- Nadia, a-t-on des nouvelles de Marseille ?
- Apparemment, Chase a été arrêté par la police de la ville.
- Et Jack ?
- Toujours sans nouvelles !
- C’est inquiétant mais ce qui est plus troublant encore, c’est que les événements de Marseille soient liés avec ce qui se passe ici à Los Angeles.
- Morris est lié avec l’homme qui pourchasse Jack.
- Oui et dans ce cas, ils ont dû se préparer depuis des mois. Il faut absolument que vous enquêtiez sur les faits et gestes de Morris au cours des derniers mois.
- Bien, je m’en occupe.
- Continuez à surveillez les satellites et les communications téléphoniques, il faut absolument retrouver Morris.
- Oui, Monsieur.

A Washington, Kim et Audrey se trouvent dans une chambre de la Maison-Blanche, non loin du bureau ovale :

- Quelle journée !
- En effet, Kim. Mais, je n’ai pas l’impression que ce soit terminé.
- Oui, papa et Chase sont toujours bloqués à Marseille.
- Ton père a fait un boulot immense pour la sécurité de ce pays mais malheureusement il s’est attiré un tas d’ennuis et d’ennemis.
- Je sais, je sais, mais on peut lui faire confiance pour dénouer la situation et venir nous retrouver au plus vite.
- Chase sera là pour l’aider, ils formaient une bonne équipe à ce qu’on m’a dit.
- En effet, c’est grâce à eux qu’on a évité un désastre biologique à Los Angeles.

05h08 : A Marseille, Chase est sorti du fourgon et conduit dans l’évêché ; arrivé à l’intérieur, il demande à parler au maire de Marseille. A Los Angeles, Nadia essaie toujours de localiser Morris. Bill Buchanan discute avec plusieurs interlocuteurs au téléphone à propos de la sécurité intérieure.

A Los Angeles, Morris arrive dans une maison isolé et pose un plan de la ville sur une table.

- Vous pouvez venir !

Plusieurs hommes sortent alors des différentes pièces de la maison et rejoignent Morris.

- Où sont les autres équipes ?
- Elles attendent dans les autres planques, conformément à vos instructions.
- Bien, c’est mieux ainsi. Nous sommes assez pour ce que nous avons à faire.
- Quelle est la cible monsieur ?
- Nous allons faire exploser le complexe cinématographique du centre-ville.
- Mais il est bondé !
- En effet, mais vous serez grassement payé et l’objectif est justement de faire le plus de morts possibles afin de nous permettre de quitter le pays.
- Ok, comment procédons-nous ?
- Nous allons entrer séparément comme des spectateurs. Et nous allons placer des charges explosives dans chacune des salles ainsi qu’à l’entrée. Regardez ce plan, je vous ai indiqué l’endroit où chacun devra placer sa charge.

Les hommes autour de Morris étudièrent attentivement le plan.

- Des questions ?
- Que faisons-nous si quelqu’un nous repère avant que nous fassions exploser les charges ?
- Quelle question ! Evidemment, vous tuez cette personne ! Pour ce qui est de la détonation, vous n’avez pas à vous en faire, je déclencherai toutes les charges à distance à partir de mon portable. Je vous conseillerai donc de ne pas traîner…

A Marseille, Jack se réveille dans le coffre de la voiture. Il reprend petit à petit ses esprits et commence par écouter les conversations dans la voiture. Tout en faisant cela, il essaie de trouver un moyen pour se défaire de ses liens. Il donne un coup de pied à la partie intérieure du phare, qu’il casse et récupère un morceau. Il découpe consciencieusement ses liens et au prix de gros efforts, il parvient à se défaire. A présent, il réfléchit à un moyen pour ouvrir le coffre. Après plusieurs minutes, la voiture s’arrête à un feu rouge. Jack en profite pour donner un violent coup de pied dans le coffre qui s’ouvre. Profitant de la surprise de ses ravisseurs, Jack sort de la voiture et s’enfuit en courant. Max et ses hommes, après un temps d’hésitation lui courent après.
Jack se cache derrière une voiture et voit apparaître un des hommes de Max. Il l’assomme d’un coup de poing et s’apprête à prendre son arme lorsque Max pointe une arme sur sa tempe :

- Ne me tente pas ! J’en ai trop envie !
- Oui, mais tu ne le feras pas. Tu as des ordres…

Max mit un coup de poing à Jack et lui mit son arme dans le dos.
- Puisque tu n’aimes pas voyager dans le coffre, on va te prendre avec nous.

Jack fut forcé de monter à l’arrière du véhicule, encadré par deux hommes armés. Max monta à l’avant.

05h16 : A Los Angeles, Morris et ses hommes étudient les derniers détails de l’attaque et se mettent en route. A Marseille, Jack essaie de repérer l’endroit où il se trouve mais Max lui fait bander les yeux. Chase est attaché à une chaise.

A Los Angeles, Bill Buchanan est en train d’étudier des dossiers lorsque Nadia entre dans son bureau sans frapper :

- Nadia…
- Excusez-moi Monsieur, mais c’est très important !
- Que se passe-t-il ?
- Nous venons de recevoir l’appel d’un homme qui demande à parler au président Palmer.
- Qui est cet homme ?
- Il refuse de donner son identité mais prétend être derrière tous les évènements de ces dernières heures.
- Vous avez vérifié ?
- Oui, et il dit vrai !
- Très bien, passez-le moi ; enregistrez la conversation et essayez de localiser l’appel.
- Vous l’avez sur la ligne 2.
- Merci Nadia.

- Bill Buchanan, directeur de la C.A.T. de Los Angeles. A qui ai-je l’honneur ?
- On n’a pas de temps à perdre ! Passez-moi le Président Palmer !
- On ne parle pas sans raison au président. Vous devez d’abord me convaincre.
- Disons que j’ai des informations sur son ami Jack Bauer, actuellement en voyage de noces à Marseille…

Bill Buchanan dût se rendre à l’évidence et entreprit les démarches nécessaires pour contacter le Président Palmer.

- Président Palmer, j’écoute.
- Enfin, Président. Votre ami, Jack Bauer est actuellement détenu par un de mes complices.
- Je vous préviens que je ne négocie pas…
- … Avec les terroristes, oui, je sais. Mais vous n’avez pas le choix.
- Pas le choix ? Vous me connaissez mal.
- Oh non, au contraire, je vous connais très bien. Pour vous donner un aperçu de ce que je peux faire, je vous informe qu’un attentat aura lieu très bientôt dans une de vos grandes villes et qu’il y aura beaucoup de morts…

L’homme raccrocha.

- Bill, avez-vous réussi à localiser l’appel ?
- Négatif, Monsieur. Sa voix était masquée comme vous avez pu le remarquer et son portable était brouillé.

Nadia fit un geste à Bill Buchanan.
- Monsieur Le Président, nous venons d’apprendre que l’homme appelait des U.S.A.. S’il vous rappelle, nous aurons une idée plus précise de sa localisation.
- Bien Bill, tenez-moi au courant et méfiez-vous ! Los Angeles est une cible possible pour l’attaque prévue.
- Oui, Monsieur.

A Marseille, un inspecteur de police entre dans la salle où se trouve Chase.

- Je veux parler au maire !
- Encore ? C’est une manie ! Toi aussi, tu fais partie des services secrets américains ?
- En effet.
- Peu importe, service secret ou pas, il y a un couvre-feu en vigueur et toute personne prise dans la rue doit être arrêtée.
- Mon beau-père est en danger, il faut que j’aille l’aider.
- Ton beau-père ? Jack Bauer, c’est ça ?
- Oui, c’est un ami du Président Palmer, vous allez avoir des ennuis !
- Tu crois que tu vas m’effrayer ? Et puis de toute façon, même si je voulais te croire et t’aider, ce qui n’est pas le cas, je ne pourrais le faire qu’à la fin du couvre-feu !
- Il sera peut-être trop tard !
- Tant pis ! Moi, j’obéis aux ordres. Bon, je reviens vers 6 heures.
-
05h24 : Morris arrive dans le complexe cinématographique avec ses hommes. Jack arrive dans une maison isolé de Plan-de-Cuques. Chase est toujours détenu dans une salle d’interrogatoire.

A Los Angeles, Morris et ses hommes commencent à placer des charges un peu partout. Des vigiles sont discrètement abattus car ils étaient disposés à des endroits qui pouvaient gêner les terroristes.
C’est alors que Max appelle Morris. Une ouvreuse entend la sonnerie et en fait la remarque à Morris :
- Monsieur, s’il vous plaît, veuillez mettre votre portable sur vibreur ou le débrancher !
- Excusez-moi, madame, je sors.

- Max, mais tu es fou de m’appeler maintenant, je suis en pleine opération !
- Désolé mais je tenais à te prévenir que j’étais arrivé à Plan-De-Cuques. Et toi, où en es-tu ?
- Je suis sur la cible n°1. Le chef veut que je fasse quelques dépôts pour lui.
- Je vois. Bon, rappelle-moi dès que tu peux ; je vais préparer ta venue ici.
- Ok merci.

Morris raccrocha et se remit à placer des charges explosives un peu partout. Mais la C.A.T. de Los Angeles avait intercepté la conversation. Nadia avertit aussitôt Mike Doyle de l’endroit où se trouve Morris. Une équipe est immédiatement envoyé sur les lieux.

- Mike, c’est Bill. Essayez de faire sortir le plus possible de monde de façon discrète. Je pense que si Morris se doute de quelque chose, il fera exploser les charges.
- Bien Bill. Nous sommes en train d’étudier différents scénarios possibles d’interventions.
- Filmez l’intervention.
- D’accord Bill.

A Marseille, Chase réussit à se défaire de ses liens. Un policier entre alors dans la salle pour l’interroger. Chase se lève d’un coup et l’assomme. Il lui prend son arme et son uniforme. Il sort ensuite de la salle et s’engage dans un couloir. Il croise deux policiers et les salue discrètement. Les deux hommes passent et disent un peu plus loin :

- Marcel, tu l’as déjà vu ce gars-là ?
- Non, mais il est bizarre ; il nous a fait un salut militaire. Il se prend pour un gendarme ou quoi ?

Un autre policier entre alors dans la salle d’interrogatoire et s’aperçoit que Chase s’est enfuit. Il sort aussitôt de la salle en courant et en hurlant :

- L’américain s’est échappé ! Bloquez les issues !

Chase entendit la sirène et dût se planquer dans une pièce alors qu’il était proche de la sortie. Un policier passa devant lui et Chase l’attrapa par-derrière et pointa son arme :

- Tu vas m’aider à sortir.

Mais aussitôt une dizaine de policiers l’encerclèrent :

- Jette ton arme ou nous tirons ! On te laisse dix secondes !

Chase analysa rapidement la situation.

- Un, deux, trois….Sept, huit,…

Les policiers commençaient à appuyer sur leur gâchette lorsque le téléphone du chef des policiers sonna :

- Allo !
- …
- Pardon, Monsieur Le Président.
- …
- Oui, Monsieur Le Président.
- …
- Bien Monsieur Le Président.
- …
- Au revoir Monsieur Le Président.

Le chef des policiers rangea son arme et dit à ses hommes :

- Les gars, vous n’allez pas me croire ! Sarkozy veut qu’on laisse cet homme tranquille et qu’on fasse tout ce qui est en notre pouvoir pour l’aider.

Chase fit un sourire, relâcha son otage et donna son arme à un policier.

05h32 : A Marseille, Chase discute de la conduite à tenir avec les policiers et monte dans une voiture, laquelle est suivie par d’autres policiers. Jack est menotté à une table et à une chaise.
A Los Angeles, Mike Doyle arrive au complexe cinématographique. Il envoie ses hommes aux endroits stratégiques tout en leur recommandant la plus grande prudence.
Les agents de la C.A.T. arrivent à éliminer quelques terroristes et à neutraliser les décharges. Mike Doyle pénètre dans une salle et aperçoit un homme sous une rangée de sièges. Il l’interpelle :

- C.A.T. de Los Angeles, sortez de là !

L’homme sortit les mains de son siège et les leva bien haut. Puis, il sortit entièrement : c’était Morris !

- Morris ! Cette fois, c’est fini !
- Tu es sûr ?

A ce moment-là, on entendit des bruits de coups de feu. Mike Doyle se retourna et les gens qui étaient dans la salle, paniqués, s’enfuirent dans tous les sens. Morris en profita pour s’échapper. Mike Doyle, pointa son arme dans sa direction mais il ne put tirer à cause de toutes les personnes présentes. Morris le regarda avec un rire ironique et prit son téléphone. Il composa un numéro et appuya sur la touche « entrée ». A ce moment-là, plusieurs explosions se firent entendre dans le complexe cinématographique.
Plusieurs dizaines de personnes furent tués et beaucoup d’autres blessées. La panique était totale. A la C.A.T. de Los Angeles, qui suivaient l’intervention en direct, la stupeur se lisait sur les visages.

- Mike, c’est Bill. Répondez !

- Mike !

Nadia intervint :

- Mike, je t’en prie. Réponds-moi !

Après plusieurs secondes d’un interminable silence, on entendit une faible voix :

- Cellule, c’est Mike.

Le soulagement était perceptible à la C.A.T.

- Mike, comment allez-vous ?
- Un peu secoué mais ça ira.
- Quels sont les dégâts ?
- A première vue, plusieurs dizaines de morts et de blessés dont des agents de la cellule.
- Et Morris ?
- Je l’ai vu faire exploser les bombes ; après, je ne sais pas.
- Bien, nous allons essayer de le localiser. Merci Mike, récoltez des indices sur place et venez vous reposer à la cellule.
- Au revoir Bill.

- Nadia, essayez de repérer avec le satellite des mouvements suspects d’individus avant l’explosion et comparez les résultats avec les voitures ou camions ayant quitté la zone après les explosions.
- Bien Monsieur. Attendez !
- Quoi Nadia ?
- Le terroriste rappelle le Président Palmer.
- Mettez en place la surveillance habituelle.

- Président Palmer, Bill Buchanan. Le terroriste rappelle.
- Bien Bill, transmettez-moi l’appel.

- Président Palmer, j’écoute.
- Alors Président, vous voyez que je ne plaisante pas
- De quoi parlez-vous ?

Bill Buchanan coupa provisoirement le micro :

- Monsieur Le Président, le complexe cinématographique de Los Angeles vient d’être attaqué. De nombreuses charges explosives ont provoqué de nombreux dégâts, des dizaines de victimes selon un premier bilan.
- Merci Bill. Remettez le micro

- Alors Président, on vous a mis au courant ? Ne leur en veuillez pas, l’attentat a eu lieu il y a deux minutes…
- Peu importe, je ne négocie pas avec les terroristes.
- Dans ce cas, il y aura d’autres attentats.
- J’ai confiance dans mes services.
- Laissez-moi quand même vous dire ce que je désire au cas où vous changeriez d’avis : tout d’abord, je vous signale que Jack sera tué si vous essayez de le faire délivrer. Ensuite, je veux une immunité totale pour Morris et l’autorisation pour lui de quitter le territoire avec son fils pour un pays de son choix. Enfin, je veux que vous reveniez sur votre parole à propos du traité que vous avez signé à Marseille.
- Vous avez fini ?
- Oui.
- Alors, écoutez bien ce que je vais vous dire ! Vous n’obtiendrez rien de moi ni de mon gouvernement ! Morris et ceux qui traquent mon ami Jack Bauer à Marseille seront capturés ou abattus. Quant à vous, je m’occuperai personnellement de votre cas dès qu’on vous aura capturé !

Le Président Palmer raccrocha brutalement.

- Bill, je ne veux plus entrer en communication avec cet homme.
- Bien Monsieur.
- Avez-vous repéré sa trace ?
- Nous y travaillons.
- Tenez-moi au courant.
- Au revoir, Monsieur Le Président.

05h41 : A Los Angeles, la cellule essaie de localiser Morris. Mike Doyle fouille dans les décombres du cinéma à la recherche d’éventuels indices. A Marseille, Chase est en route avec des policiers pour l’endroit où Jack a été aperçu pour la dernière fois. Jack est toujours étroitement surveillé.

A Los Angeles, Nadia étudie des données et essaie de trouver l’origine de l’appel passé au Président Palmer. A ce moment-là, elle intercepte un appel.

- Monsieur Buchanan, j’ai intercepté un appel.
- De quoi s’agit-il, Nadia ?
- C’est l’homme qui vient d’appeler le Président Palmer.
- Peut-on écouter la conversation ?
- Non, mais nous allons pouvoir localiser plus précisément cet appel.
- Beau travail, Nadia.

Au même moment, à Marseille, Max prend son portable et passe un appel :

- Que se passe-t-il ?
- Rien de particulier. Mais je n’en peux plus, je vais le tuer !
- Retiens-toi ! Il reste quelques détails à régler et nous pourrons tous nous en sortir sans dégâts.
- J’espère que ce sera fait rapidement, nous risquons d’être rapidement découverts.
- Ne t’inquiète pas, je contrôle la situation.
- Et si on nous retrouve ?
- Ils n’oseront pas intervenir de peur que Jack soit tué.
- Et si ils interviennent quand même ?
- S’ils le font, la consigne est de tuer Jack. Mais avant tout, je tiens à être informé et c’est moi et moi seul qui prendrait la décision. C’est bien compris ?
- Oui, oui.

A Los Angeles :

- Nadia, on l’a ?
- Pas tout à fait mais on sait où se trouve Jack.
- Et pour l’homme qui a appelé le Président Palmer ?
- Washington.
- Washington ? Vous n’avez pas une idée plus précise ?
- Impossible pour l’instant, cet homme utilise un matériel de brouillage très sophistiqué.
- Je dois avertir le Président Palmer. Contactez Chase et donnez-lui les coordonnées que vous avez obtenues.
- Bien Monsieur.

Bill Buchanan contacta La Maison-Blanche.

- Bureau du Président Palmer.
- Bill Buchanan de la C.A.T. de Los Angeles. Je dois parler au Président.
- Un instant.

- Bill ?
- Monsieur Le Président, nous avons une idée plus précise de l’endroit où se trouve l’homme qui vous a téléphoné.
- D’où appelle-t-il ?
- De Washington.
- Washington ? Pouvez-vous m’en dire davantage ?
- Négatif. Nous transmettons les données à vos services. Monsieur, je vous recommande fortement de vous rendre dans un lieu sécurisé. On cherche à vous atteindre.
- Je pense être à l’abri dans le bureau ovale, Bill.
- Monsieur, j’insiste. Je pense que tout est lié. Cet homme est à l’origine d’attaques terroristes mais je pense qu’il s’agit d’une diversion.
- Merci Bill, mais je vais quand même rester ici. Si la situation évolue, je me rendrai dans le bunker. Je veux être tenu au courant de tout nouveau développement, aussi bien ici qu’à Marseille.
- Bien Monsieur Le Président, au revoir.

Au même moment à Marseille, Chase reçoit un appel :

- Edmunds.
- Chase, c’est Nadia.
- Nadia, as-tu des nouvelles ?
- Nous venons d’intercepter un appel. Nous avons réussi à le tracer en partie.
- As-tu des coordonnées à me donner ?
- Je vais t’envoyer ce qu’on a. Si l’homme qui détient Jack est celui qui a appelé, alors Jack est détenu à Plan-De-Cuques.

Le policier qui conduisait entendit la conversation :

- C’est tout proche, on devrait y être dans moins de cinq minutes.

- Nadia, envoie-moi les coordonnées.
- Tu devrais les recevoir dans quelques secondes ; Chase, il s’agit juste de l’endroit d’où a été passé le coup de fil. Jack ne sera peut-être pas là.
- Je sais mais c’est la seule piste qu’on ait… Je viens de recevoir les coordonnées. Merci Nadia.
- Bonne chance, Chase. Tiens-moi au courant.
- Naturellement, à tout à l’heure.

05h50 : A Marseille, Chase arrive avec des policiers marseillais devant la maison indiquée par la cellule. Le Président Palmer discute avec ses conseillers de la situation. Mike Doyle continue de fouiller les décombres du complexe cinématographique.

A Los Angeles, Mike Doyle appelle la cellule :

- Nadia, c’est Mike. J’ai trouvé quelque chose. Passe-moi Bill, s’il te plait.
- Un instant… Voilà, tu l’as.

- Mike ?
- Bill, je pense avoir trouvé un indice.
- De quoi s’agit-il ?
- J’ai trouvé une adresse sur un des terroristes abattus, avec le nom de Morris dessus.
- Ok, faîtes passer cette adresse à Nadia, on va voir de quoi il s’agit.
- Bill, je devrais m’y rendre. C’est à un quart d’heure d’ici.
- Mike, il peut s’agir d’une adresse sans aucun rapport avec Morris.
- Peut-être mais nous n’avons pas beaucoup d’indices. J’y vais en voiture et si vous trouvez quelque chose pendant ce temps-là, vous m’envoyez chercher en hélicoptère.
- Bon ok.
- Merci Bill.

Au même moment, Morris roule à bord d’une voiture aux vitres teintées. Il reçoit un appel :

- Morris ?
- Ah, c’est vous. J’ai rempli ma mission.
- Oui, mais celle-ci n’est pas finie.
- Je sais. Quels sont les ordres ?
- Rends-toi où tu sais, ce n’est pas très loin de l’endroit où tu te trouves ; l’équipe 2 t’attend.
- Je dois viser la cible 2, c’est ça ?
- Exact.

A la C.A.T. de Los Angeles :

- Monsieur Buchanan, l’homme a appelé quelqu’un ici à Los Angeles.
- C’est sans doute Morris. Vous avez pu les localiser ?
- Morris, je pense pouvoir trouver quelque chose d’ici une heure. Pour l’autre, je tombe toujours sur Washington.
- Rien de plus précis ?
- Hélas non. Ah ! Attendez ! D’après ce que je vois, cet homme se trouve dans le quartier interdit.
- Il se trouve non loin de La Maison Blanche, du parlement…
- C’est logique. C’est pour cette raison que je n’arrive pas à le localiser.
- En effet, ce quartier est une zone disons « spéciale » pour les écoutes. Le gouvernement a codé toutes les communications dans cette zone afin de protéger toutes les administrations, à la suite du 11 septembre. L’homme qui est derrière tous les derniers événements est caché dans cette zone et il est proche du Président Palmer.
- Je vais quand même essayer de le localiser en utilisant d’autres données.


A Plan-De-Cuques, un homme, caché derrière une fenêtre aperçoit des policiers Marseillais. Il appelle aussitôt Max par talkie-walkie.

- Max, ils sont là !
- Du calme, où es-tu?
- Au premier étage, il y a une vingtaine de policiers au moins.
- Ecoute, il n’y a aucune raison de paniquer : il reste quelques minutes avant que les policiers ne puissent intervenir.
- Mais nous ne sommes plus à Marseille…
- Le couvre-feu a été étendu aux villes limitrophes. Voilà ce que tu vas faire : tu vas tirer pour faire le maximum de victimes, n’hésite pas à lancer des explosifs.
- Ok, compris.

Sitôt la conversation terminée, Max fait détacher Jack et le fait conduire dans une autre pièce de la maison.

05h57: Morris arrive dans une nouvelle planque ; il rencontre sa nouvelle équipe. Nadia essaie toujours de localiser le cerveau des attentats. A Marseille, Chase se rend compte qu’il a été repéré ainsi que les policiers marseillais :

- On est repéré ! J’y vais !
- Nous n’avons pas le droit, il n’est pas encore tout à fait l’heure !
- Obéissez à vos lois, moi, je ne suis pas tenu de les respecter.

Chase charge son arme et se lance à l’assaut de la propriété, seul. Mais au bout de quelques secondes, des rafales d’armes automatiques se font entendre. Chase est obligé de se mettre à l’abri. Des policiers marseillais sont touchés.
L’homme qui était à la fenêtre lance des grenades. Chase est toujours bloqué.
Max et Jack entendent les bruits de la bagarre qui s’est engagé. Chase essaie de répliquer et réussit à abattre un homme qui était au rez-de-chaussée de la maison. Les policiers marseillais répliquent à leur tour.

A Los Angeles, Morris recommence avec l’équipe 2 ce qu’il avait fait avec
l’équipe 1 : il déplie un plan de la ville sur laquelle se trouve une croix.

- Voilà la cible !
- La station de métro centrale ? Il y a beaucoup de monde…
- Tuer des gens vous fait peur ?
- Ce n’est pas ça mais on risque d’être repéré !
- Pas si on passe par là !

Morris désigna un point sur la carte.

- On passe par les égouts ?
- En effet, ainsi on débarque juste sous les voies et on peut placer tranquillement nos charges sans être inquiétés.
- Ok. Dans combien de temps ?
- Le temps de se préparer et nous y allons.
- Quand serons-nous payés ?
- La moitié est déjà sur vos comptes. L’autre partie, une fois que ce sera fait.

A Marseille, Chase continue de tirer. Avec l’aide des policiers, il réussit à progresser. Les policiers marseillais le suivent. Ils pénètrent dans la maison. Chase abat un homme dans les escaliers. En regardant vers le haut, il aperçoit un fil au milieu des marches. En se retournant, il aperçoit le même fil à l’entrée de la maison. Chase comprend alors ce qui se passe et crie aux policiers marseillais :

- Il y a une bombe, sortez vite !

Tous coururent alors vers l’extérieur de la maison mais quelques-uns furent pris au piège lorsque la bombe explosa. Chase fut projeté au sol. Il se retourna alors vers la maison et constata qu’il n’en restait rien :

- Jack ! Non ! Jack ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

05h59min57sec, 05h59min58sec, 05h59min59sec, 06h00 :
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céciliabaueralméda
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 Message Posté le: Lun 21 Sep 2009 - 18:37    Sujet du message:
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super alier la réalité à l'univer de 24 h
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cécilia
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lolodu13
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 Message Posté le: Mar 22 Sep 2009 - 20:21    Sujet du message: Jack en France
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En fait, j'ai eu l'idée en regardant Taxi 3 ou 4 quand Stallone est à Marseille et je me suis dit : pourquoi pas "notre" Jack ?
Même si je vois mal certains politiques dans une série à suspense...
Quoique certains sont de bons comédiens... Wink

PS : j'espère publier l'épisode 20 d'ici à une semaine
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lolodu13
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 Message Posté le: Jeu 29 Oct 2009 - 21:30    Sujet du message: Jack en France
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Episode 20 :

06h00 : A Marseille, le maire de la ville, Jean-Claude Gaudin annonce la fin du couvre-feu. A Plan-De-Cuques, Chase se relève difficilement après l’explosion. Il essaie de progresser vers la maison mais c’est pour l’instant impossible à cause des flammes. A Los Angeles, Morris progresse avec ses hommes vers la cible n°2. Mike Doyle est proche de l’adresse qu’il doit rejoindre.

- Agent Edmunds, venez voir par ici !

Chase se rend à l’endroit indiqué par un policier. Il trouve une veste que portait Jack. A côté de cette veste, se trouve une grosse tâche de sang. Chase se refuse à croire que Jack est mort dans l’explosion. Il prend son téléphone et contacte la cellule pour les tenir au courant de la situation :

- Bill, c’est Chase. La maison où était Jack vient d’exploser.
- Allons Chase, il ne faut pas penser au pire !
- Je sais que Jack est capable de se sortir de situations dangereuses mais là, je viens de trouver sa veste dans les décombres.
- Ne nous affolons pas ! Nadia va consulter les images satellites.

Nadia se met devant un écran d’ordinateur et consulte les données.

- J’y suis Chase. Un instant : voilà ! Je viens de voir l’explosion et là…
- Quoi Nadia ?
- Une voiture est partie juste au moment de l’explosion.
- Jack devait être dedans…
- Rien ne permet de l’affirmer !
- Sans doute mais c’est notre seule piste. Et de toute façon, je ne vois pas celui qui a enlevé Jack se faire sauter après tout ce qu’il a fait.

- Chase, c’est Bill.
- Bill ?
- Chase, nous allons vous aider mais comme vous le savez il y a aussi une menace ici et nous devons retrouver Morris.
- Bill, si nous démantelons le réseau ici, cela pourra vous aider à coincer Morris et à trouver le cerveau de tous les événements.
- Bon ok. Nous allons faire en sorte de vous aider.
- Merci Bill, il me faut une couverture satellite et une couverture thermique une fois que le véhicule se sera arrêté.
- On vous laisse Chase.
- Je vous tiens au courant.

A Los Angeles, Morris arrive dans une rue déserte de Los Angeles. Derrière lui, se trouvent une dizaine d’hommes armés. Au bout de cette rue, un homme est au téléphone devant la porte d’un local d’entretien de la ville. Morris s’approche de cet homme.

- Bonjour Monsieur, vous avez du feu ?

L’homme cherche dans ses poches et en sort un briquet. A ce moment-là, l’homme reçoit deux tirs d’arme silencieuse dans la tête. Morris s’adresse alors à ses hommes :

- Planquez le corps rapidement et suivez-moi !

Morris prend alors une cisaille et casse un cadenas sur une chaîne. Il ouvre une porte et s’engouffre dans le local, bientôt suivi par ses hommes. Tous descendent alors dans une bouche d’égout.

06h08 : A Marseille, Chase entre dans une voiture de police et commence à rouler, tout en attendant des nouvelles de Nadia quant à la localisation de la voiture. A Los Angeles, Mike Doyle arrive à l’adresse indiquée. Morris et ses hommes arrivent sous une grille. On voit alors passer une rame de métro au-dessus. A Washington, le Président Palmer appelle son chef de cabinet.

- Monsieur Le Président ?
- Je viens d’avoir Bill Buchanan de la C.A.T. de Los Angeles. Il m’a confirmé que le cerveau des attentats se trouvait dans le quartier interdit. Je veux que vous fassiez couper immédiatement toutes les communications téléphoniques et internet dans ce secteur.
- Monsieur Le Président, je dois vous avertir que si je fais cela, vous n’auriez vous-même plus accès aux communications.
- Je sais mais cela donnera du temps aux agences fédérales pour trouver le cerveau des attentats et empêchera cet homme de donner des ordres.
- Monsieur Le Président, j’ai récemment eu une communication avec le Ministre de la défense. Nous avons évoqué cette possibilité. Il pense que ce serait extrêmement dangereux : nous serions privés de notre force de frappe nucléaire.

Le Président Palmer réfléchit un instant.

- Je n’avais pas prévu cela. Combien de temps pouvons-nous couper toute communication sans affecter notre puissance nucléaire ?
- 45 minutes environ Monsieur.
- Bien, faisons cela.
- Oui Monsieur.
- Prévenez les différents services avant et faîtes venir Monsieur Heller, sa fille et Kim Bauer. Je vais leur expliquer la situation.
- Tout de suite Monsieur.

A Los Angeles, Mike Doyle sort de sa voiture une arme à la main. Il longe le mur d’une maison et espionne par la fenêtre. Il voit trois hommes. Il marche malencontreusement sur une brindille ; les trois hommes perçoivent ce bruit. Deux hommes sortent pour vérifier l’origine de ce bruit. Mike Doyle en abat un d’une balle dans la tête. L’autre réplique obligeant l’agent Doyle à se réfugier derrière un talus. Le troisième homme prend une valise et s’enfuit précipitamment. Lorsqu’il franchit le seuil de la porte, il reçoit un coup de poing qui l’envoie au sol.
Assommé, il lève les yeux et aperçoit l’agent Doyle. Derrière, on peut apercevoir le cadavre du deuxième homme.
- Alors, tu voulais me fausser compagnie ? Je suis sûr que tu as plein de choses à me dire…
- Je ne te dirai rien !
- C’est ce qu’on va voir tout de suite !

Mike Doyle prend un bout de verre et commence à couper l’homme au bras.

- Alors ?

L’homme souffre mais ne veut rien dire. Mike Doyle le coupe alors sur l’autre bras.

- Je ne dirai rien ! Je ne dirai rien !

L’agent Doyle approche le morceau de verre d’un œil de l’homme.

- Bon ok, mais je veux un accord !
- Tu n’auras rien ! dit Doyle en remettant le morceau de verre près de l’œil.

A la station centrale de Los Angeles, Morris et ses hommes placent des charges explosives un peu partout.

A Marseille, Chase est maintenant sûr que Jack est en vie.

- Comment pouvez-vous être sûr de ça ?
- Jack sert de monnaie d’échange. Si ils avaient voulu le tuer, ils l’auraient abattu d’une balle il y a bien longtemps.
- Vous pensez qu’ils vont le garder encore longtemps ?
- Plus longtemps malheureusement. L’étau se resserre autour de cet homme. Il va certainement nous appeler pour obtenir un accord ou alors il va se débarrasser de Jack s’il a un moyen de s’en sortir sans casse.

Chase reçoit alors un appel de la C.A.T. :

- Chase, c’est Nadia. J’ai repéré la voiture, je t’envoie les coordonnées.
- Merci Nadia. On va la suivre à distance.

- Agent Edmunds, ils sont à dix minutes d’ici.
- Alors, on fonce, je ne veux pas les perdre !
- Ok, c’est parti !

- Nadia, passe-moi Bill.
- Chase ?
- J’ai besoin que vous coupiez les communications téléphoniques et internet sur Marseille et ses alentours.
- Pour quelle raison ?
- J’ai peur que Jack soit tué si un ordre parvient à ses ravisseurs.
- Chase, je ne peux pas prendre cette décision ! C’est au Président Palmer de la prendre.
- Alors contactez-le !
- Impossible, Le Président Palmer a ordonné le bouclage total des communications dans la zone interdite pour plusieurs dizaines de minutes.
- Donc, il n’en saura rien…

Bill Buchanan réfléchit un instant :

- Bon, c’est d’accord. Nadia s’en occupe mais cela va prendre quelques minutes.
- Merci Bill

06h16 : A Los Angeles, Mike Doyle quitte l’endroit où il se trouvait et prend son téléphone ; derrière, on voit le cadavre du troisième homme… Morris et ses complices continuent à placer des charges explosives. A Marseille, une voiture arrive dans le campus universitaire de Saint Jérôme.

- Cellule, ici Mike Doyle. Je sais où va Morris.
- Mike, c’est Bill. Je vous écoute.
- La cible est la station centrale de métro. Morris y est certainement déjà.
- Vous êtes sûr ?
- J’ai interrogé un suspect.
- Et je suppose qu’il est inutile de venir récupérer cet homme…
- En effet, pas de temps à perdre. Envoyez des unités sur place.
- Je m’en occupe.
- Bill, je sais par où est passé Morris. Je vais le suivre. Il ne faut pas faire évacuer la station.
- Oui, sinon Morris va tout faire sauter.
- Oui, il faut opérer en douceur. Je m’occupe de neutraliser Morris. C’est lui qui a le détonateur.
- Ok, je lance les opérations.

A la station centrale, Morris rassemble ses hommes :

- Les charges sont prêtes ?
- Oui, c’est fini.
- Je vous laisse dix minutes pour sortir de la station. Après quoi, je ferai sauter les charges.
- Entendu !

- Morris, il y a un problème.
- Quoi donc ?
- Je n’arrive pas à joindre nos hommes restés à la planque.
- Du calme ! Essayez d’appeler l’entrée des égouts.

Un des terroristes essaya. Le téléphone de l’homme sonna mais personne ne répondit : Mike Doyle venait tout juste de le neutraliser.

- Bon, la C.A.T. est au courant ! On change nos plans. Il va falloir se préparer à l’affrontement.
- On est prêts à les recevoir !

A Marseille, au campus universitaire de Saint Jérôme, un homme armé ouvre le coffre d’une voiture et force un homme bâillonné à en sortir : c’est Jack !
Max sort aussitôt de la voiture. Il enlève le bâillon de Jack et lui met une gifle.

- Tu n’en a plus pour longtemps ! Le temps que je joigne mon contact.
- Tu ne t’en sortiras pas ! Chase te retrouvera !
- Cela m’étonnerait. Il pense que tu es mort dans l’explosion de la maison.
- Peu importe ce que tu penses. Si tu ne me tues pas maintenant, je te jures que je t’étranglerai de mes propres mains.
- Maintenant, cela suffit ! Emmenez-le dans l’appartement du 1er. J’arrive !

En partant, Jack défie Max du regard. Celui-ci essaie de joindre son chef ainsi que Morris et n’y parvient pas. Dépité, il se décide à rejoindre ses deux hommes et Jack.

06h24 : A Marseille, Jack arrive dans un appartement. Max désigne un fauteuil et lui ordonne de s’y installer. A Los Angeles, Mike Doyle est sous la grille par laquelle Morris est entré dans la station centrale. Des agents en civil de la C.A.T. essaient d’évacuer des personnes en toute discrétion.

A la station centrale, la situation est tendue. Des milliers de voyageurs sont présents. Morris repère des agents. Il appelle alors ses hommes :

- On est repéré ! Chacun pour soi ! On se retrouve à l’adresse prévue. Je déclenche l’alarme.
Des coups de feu éclatent alors. Morris se met à l’écart pour déclencher les explosions.

Au moment où il s’apprête à appuyer sur le bouton de son boîtier. Mike Doyle le repère et tire sur le boîtier qui tombe à terre, désintégré. Mike Doyle pointe son arme en direction de Morris mais celui-ci parvient à s’enfuir. Les complices de Morris tombent les uns après les autres. Les derniers se rendent mais Morris demeure introuvable.
- Cellule, ici Mike Doyle. Nous avons réussi à capturer les terroristes mais Morris semble avoir disparu.
- Nous allons vous aider. Il n’a pas pu sortir de la station : toutes les issues sont bloquées.

Mike Doyle regarda vers le tunnel et eut soudain une idée.

- Cellule, faîtes repartir les rames de métro de la ligne 3. Je pense savoir où il se trouve.
- Entendu Mike. Mettez la caméra !Nous allons suivre la scène.
- Ok.

L’agent Doyle progressa à l’intérieur du tunnel.

- Mike, fais attention à toi !
- Ne t’inquiète pas Nadia. Je suis sûr qu’il se trouve là.
- La rame de métro arrive dans ta direction d’ici 5 minutes.

A cet instant-là, un coup de feu éclate.

- Cellule, je viens de repérer Morris. Il est devant moi à une cinquantaine de mètres. Bloquez toutes les issues !
- D’accord Mike. On vous envoie des renforts à partir de la rame de métro.

A Marseille, Max s’approche de Jack :

- Jack, tu as eu de la chance jusqu’à présent mais c’est terminé !
- Au contraire, je crois que c’est toi qui a du soucis à te faire.
- Tu te crois aussi malin Jack ?
- Chase va venir me délivrer et on te retrouvera. Et là, crois-moi, on va te faire regretter tout ce que tu as fait.
- Ah, ah. C’est plutôt comique ce que tu racontes. Avant de te tuer, je m’occuperai de Chase. Ensuite, crois-moi je m’occuperai de ta femme et de ta fille !
- Salaud ! Pourquoi ne les laisses-tu pas tranquilles ? Elles ne t’ont rien fait. C’est après moi que tu en as !
- Tu m’as causé énormément de soucis, tu as tué Nina. Te tuer serait une punition trop douce. Avec la mort de Pierce et de Chloé, tu as souffert et ce n’est qu’un début !
- Chloé ? Mais qu’est-ce qu’elle t’as fait ?
- A moi ? Rien. Mais elle te connaissait et c’est une raison suffisante pour qu’on fasse en sorte que Morris décide de la tuer.
- Comment vous vous y êtes pris pour que Morris tue sa femme alors qu’il l’adorait ?
- Ça suffit, tu poses trop de questions ! Je vais essayer de contacter mon chef et sans réponse de sa part, dans 30 minutes, je te tue !

Max essaie encore de contacter le cerveau des opérations mais il n’arrive toujours pas à le joindre. En voyant la scène, Jack ne peut s’empêcher de dire avec un sourire narquois :

- Un problème, Max ?

Pour toute réponse, Max lui mit une gifle et ordonna à ses hommes de le mettre dans la chambre, à côté et de le bâillonner.

06h32 : A Los Angeles, Mike Doyle a coincé Morris dans un virage du tunnel. A Washington, les services secrets sortent dans la rue et confisquent tous les portables des passants afin de les vérifier. A Marseille, Chase arrive avec deux policiers marseillais devant la résidence universitaire de Saint Jérôme.

A Los Angeles, Mike Doyle s’adresse à Morris :

- Morris, tu dois te rendre, c’est fini pour toi !
- Dans tes rêves, Mike !
- Les renforts seront bientôt là. J’entends la rame de métro qui arrive.
- Ta sollicitude me touche mais la partie n’est pas terminée.

Morris se lève et tire plusieurs rafales. Il se met à courir en direction de la rame de métro. Mike Doyle le poursuit. On voit alors les phares du métro au loin. Morris continue de courir et au dernier moment se jette à plat ventre. L’agent Doyle est obligé de se réfugier en catastrophe sur le côté, évitant de justesse la rame de métro.

- Mike, réponds.
- Nadia, ça va. Morris s’est jeté sous la rame de métro. C’est terminé !
- Eh merde, on avait un tas de questions à lui poser. Mike, faîtes les constatations d’usage et rentrez à la cellule.
- Ok.

L’agent Doyle ordonne la fermeture momentanée de la ligne afin de recueillir des éléments d’enquête. Il progresse de quelques pas et remarque une plaque d’égout ouverte.
- Cellule, j’ai du nouveau !
- Mike, c’est Bill. On voit mal d’ici. Qu’est-ce que c’est ?
- Je suis sûr que Morris est encore en vie. Il avait tout prévu.

A la cellule, Nadia et Bill observaient la situation. Soudain, Nadia s’écria :

- Mike, fais gaffe ! Une bombe !

L’agent Doyle eut juste le temps de se retirer de quelques mètres, une formidable explosion se fit entendre, causant de nombreux dégâts.

- Cellule, je crois que nous avons notre réponse…Morris est encore en vie.

A Marseille, Max enrage de ne pouvoir contacter son chef. Il essaie de l’appeler toutes les deux minutes. Chase pénètre à l’intérieur du campus. De nombreux étudiants dorment à même le sol, à côté de nombreuses bouteilles d’alcool et de canettes de bière. Chase s’adresse alors aux policiers :

- C’est une coutume locale ?

Les policiers répondirent en riant :

- Pas une coutume, plutôt une tradition : le samedi soir, les étudiants ont l’habitude de danser et de boire toute la nuit.
- Comment ont-ils pu faire ça en dépit du couvre-feu ?
- Ils étaient là, sur place. Hier, ils ont fêté la fin des études et sans doute, pour quelques-uns la victoire de l’O.M. sur Bordeaux…
- Ils risquent de nous gêner !
- Ne vous inquiétez pas ! Ils ont tellement bu qu’ils ne vont pas se réveiller avant un moment.

- Bon passons à autre chose. Comment va-t-on retrouver Jack ?
- Il y a une centaine de chambres. Ça va prendre du temps !
- Je vais essayer de contacter ma cellule à Los Angeles.
- Mais les communications sont coupées. C’est vous qui en avait fait la demande.
- Je sais mais on a de gros moyens dans les services secrets américains…

- Nadia, c’est Chase. Je suis à l’endroit que tu m’as indiqué. Il y a une centaine de chambres. Tu peux m’aider ?
- Chase, si on se base sur les données de tout à l’heure. Tu dois rechercher une chambre avec quatre personnes. Je vais me servir d’une caméra thermique. Oui, voilà il y a 20 chambres dans ce cas. Je t’envoie les coor….

La communication est brutalement coupée.

- Agent Edmunds ?
- Nous avons été coupés. J’espère que … Ah ça y est, j’ai des données. Nous devons inspecter 20 chambres en tout.
- Avec mon collègue, nous allons prendre les dix qui se trouvent de ce côté-là, dit un des policiers en montrant un des points sur le portable de Chase.
- D’accord, n’intervenez pas sans me prévenir et surtout soyez très discrets. Bonne chance !
- A vous aussi, agent Edmunds.

06h41 : A Marseille, Chase continue de progresser dans sa recherche de Jack. Les policiers également. Max essaie toujours de contacter son chef et Morris mais son téléphone grésille encore. A Los Angeles, un des terroristes appréhendé est emmené devant Mike Doyle.

- Agent Steven, laissez-le, je vais l’interroger.
- Bien Monsieur.

- Où est Morris ?
- Qui ?
- Ecoute, je n’ai pas le temps de jouer. Tu sais sans doute ce que j’ai fait à ton ami resté dans la planque. Je vais te faire la même chose.

Le visage de l’homme pâlît. Mike Doyle le regarde dans les yeux avec insistance.

- Bon ok. Je vais te dire ce que je sais mais je veux une immunité présidentielle et la garantie de pouvoir quitter le pays pour une destination de mon choix.
- Tu n’es pas en position de discuter !
- Je crois que si. Tu ne pourras pas me torturer devant tous ces témoins. Et plus tu perds du temps, plus Morris s’éloigne.

Au loin, on pouvait voir une centaine de personnes qui observaient les événements. L’agent Doyle s’éloigna de quelques mètres et prit son portable :

- Nadia, j’ai besoin d’urgence d’une immunité présidentielle pour l’homme que j’ai appréhendé.
- Mike, c’est Bill. Le Président est injoignable.
- Il me faut absolument cette immunité.

Bill Buchanan coupa le micro et s’adressa à Nadia :

- Allez m’attendre dans la salle vidéo. Je vous rejoins.
- Bien Monsieur.

- Mike, nous vous envoyons le document dans quelques minutes.
- Bien Bill. Faîtes vite !

Bill Buchanan prit des chemins détournés pour arriver dans la salle de réunion.

- Nadia, je vais aller droit au but : j’ai besoin que vous téléchargiez le document de grâce présidentielle.
- Mais Monsieur, nous n’avons pas le droit !
- Je sais Nadia mais c’est la seule solution. Nous ne pouvons pas contacter Le Président Palmer.
- Monsieur Buchanan, lorsque je vais entrer dans le serveur de La Maison-Blanche, les services secrets vont s’en apercevoir !
- Oui Nadia, c’est le but recherché. Le Président Palmer va ouvrir une ligne sécurisée et m’appeler.

Nadia hésitait.

- Nadia, je vous en prie, je prendrai toutes mes responsabilités !
- Je sais bien Monsieur.

Après quelques instants, Nadia pianota sur l’ordinateur de la salle de réunions et déclara à Bill Buchanan :

- Le document ne va pas tarder à sortir de l’imprimante.
- Merci Nadia.

Au même moment à Los Angeles, le chef de cabinet du Président Palmer entre dans le bureau ovale.

- Monsieur Le Président, nous avons une intrusion informatique !
- Quoi ? De quel genre ?
- Apparemment, le document de grâce présidentielle a été téléchargé illégalement.
- Sait-on d’où cela a été fait ?
- Oui Monsieur. De la C.A.T. de Los Angeles.
- Quoi ? Ouvrez-moi tout de suite une ligne sécurisée : je veux parler à Bill Buchanan.
- Bien Monsieur. Cela sera effectif dans les minutes qui viennent.

A Los Angeles, dans une rue déserte, une plaque d’égout est poussée par en-dessous sur la chaussée. Un homme en sort : c’est Morris ! Il s’extrait de cet endroit et prend son portable :

- Eh merde, ça ne marche toujours pas !

Il compose alors un autre numéro.

- Bill Buchanan, C.A.T. de Los Angeles ?
- Bill, c’est Morris. Remettez le réseau téléphonique en route et je vous livre le cerveau des attentats.
- Vous rêvez Morris !
- C’est ce qu’on verra, je vous rappellerai. Mais en attendant, vous m’excuserez mais je n’ai pas envie que Nadia trace mon appel.

Celle-ci fit un signe négatif de la tête en direction de Bill Buchanan.

Morris raccrocha et jeta son portable dans une poubelle. Il en prit un autre dans sa poche et se mit à courir.

06h50 : A Marseille, Max regarde sa montre de façon anxieuse. Chase est maintenant à l’étage où est détenu Jack. Le Président Palmer prend son téléphone pour parler à Bill Buchanan.

- Monsieur Le Président ?
- Bill, je suppose que vous savez la raison pour laquelle je vous appelle.
- En effet Monsieur. Mais laissez…
- Silence Bill. Ce que vous avez fait est une trahison !
- Monsieur, je vous en supplie. Laissez-moi vous expliquer.
- Très bien Bill. Je vous écoute.
- L’agent Doyle a coincé un des terroristes. Ce terroriste est prêt à nous donner Morris contre une immunité.
- Peut-être Bill mais c’est à moi de prendre cette décision et à moi seul !
- Loin de moi l’idée de vouloir prendre des décisions à votre place mais nous ne pouvions pas vous contacter. C’était le seul moyen.

Long silence du Président Palmer.

- Monsieur Le Président ?

A ce moment-là, Nadia entra en trombe dans le bureau de Bill Buchanan.

- Monsieur Buchanan !
- Nadia, sortez, je suis au téléphone avec le Président Palmer !
- Je sais Monsieur mais ça va l’intéresser.

A l’autre bout du fil, Le Président Palmer répondit :

- Bill, j’ai tout entendu ! Mettez-le haut-parleur !
- Oui Monsieur.

- Nadia, que se passe-t-il ?
- En piratant les images de la sécurité routière, j’ai réussi à repérer Morris.
- Excellent, il faut prévenir Mike Doyle.
- C’est fait, il est déjà en chemin.
- Beau travail Nadia.
- Merci Monsieur.

- Bill ?
- Monsieur Le Président, je me tiens à votre disposition pour répondre de mes actes.
- Allons Bill, nous savons tous les deux que vous avez eu raison. Nous allons oublier ce petit incident.
- Monsieur, je ne sais comment vous remercier.
- En trouvant Morris et en stoppant cette vague d’attentats.
- Oui Monsieur.
- Bill, les communications vont être rétablis dans les minutes qui viennent. Faîtes de même avec Marseille, cela pourra être utile à Jack…
- Comment avez-vous su que j’avais fait… ?
- Voyons Bill, cela semblait tellement évident… Au revoir Bill.
- Au revoir Monsieur Le Président.

A Marseille, Chase passe devant la porte où est détenu Jack au moment où Max essaie encore une fois d’appeler son chef.

- Eh merde, toujours bloqué !
- Max, je viens de décrocher le téléphone. La tonalité est revenue sur le téléphone fixe, dit un des complices.

Max se précipite vers le téléphone en question et compose un numéro ; la communication est toujours bloquée.

- Ils ont dû bloquer les communications à Washington également. En tout cas, dans quelques minutes, communication ou pas, je le tue !

Chase qui avait entendu toute la conversation, essaya d’espionner pour savoir quelle tactique il pourrait employer. Il repéra Jack dans la pièce à côté.

A Los Angeles, Morris force un automobiliste à descendre de sa voiture. Nadia réussit à repérer la plaque d’immatriculation et à suivre le véhicule par satellite. Elle communique aussitôt les informations à Mike Doyle.

- Cellule, je suis sur cible dans quelques secondes. Quelles sont les consignes ? Dois-je l’intercepter ?
- Mike, c’est Bill. Négatif, il faut le suivre. Il pourra nous aider à coincer des complices.
- Bill, j’insiste. Si je l’attrape, je peux le faire parler !

Après quelques instants d’hésitations, Bill Buchanan déclara :

- Désolé Mike ! Suivez-le à distance et essayez de repérer des complices. Tenez-nous au courant.

Malgré son refus, Mike Doyle répondit :

- Entendu Bill.

06h57: A Washington, les communications téléphoniques sont maintenant rétablies. Mike Doyle repère la voiture de Morris. La cellule suit la traque de Morris en direct. A Marseille, Chase essaie de trouver une solution pour libérer Jack sans prendre le moindre risque.

A Los Angeles, Morris ralentit puis se rend dans une station de lavage.

- Cellule, j’interviens ?
- Non, Mike. Suivez de loin !
- Ok.

Mike Doyle se gare à une centaine de mètres de la station de lavage. La voiture de Morris disparaît sous les rouleaux de lavage.

- Bill, je ne vois plus rien. Il risque de s’échapper.
- Nous l’avons par satellite.
- Je n’aime pas ça Bill.

A cet instant, le téléphone de Morris sonna :

- Mike Doyle.
- Mike ! Quelle bonne surprise !
- Morris ? Mais…

- Le spectacle du lavage te plaît ?

L’agent Doyle comprit aussitôt. Il coupa la communication. Il démarra en trombe et pila derrière la voiture de Morris.

- Mike, c’est Bill. Qu’est-ce que vous foutez ?

Mike Doyle s’engouffra à l’intérieur des rouleaux. Il s’approcha l’arme au poing de la vitre avant. Il ouvrit vigoureusement la porte conducteur mais Morris ne s’y trouvait plus.

- Cellule, c’est Mike. Morris s’est échappé !

A Marseille, Max regarde sa montre et déclare à son complice :

- J’ai trop attendu ! Je vais le tuer !

Il chargea son arme et se dirigea vers la chambre où se trouvait Jack. Chase entendit toute la conversation mais ne pouvait intervenir. Au moment où Max allait entrer dans la chambre, son téléphone, resté sur une table, sonna.

Max hésita.

- Tu devrais répondre, Max. C’est peut-être lui !

Finalement, Max décrocha son téléphone.

- Allo !

Une voix masquée lui répondit :

- Désolé, le téléphone a été coupé ici.
- Quels sont les ordres ?
- Cela devient trop dangereux pour moi ici. Il faut se débarrasser de toutes les traces qui peuvent nous compromettre.
- Vous voulez dire que… ?
- Absolument ! Vous avez le feu vert pour tuer Jack !

Max raccrocha, la mine réjouie. Il rechargea son arme et se précipita vers la chambre où se trouvait Jack. Il tourna la poignée et poussa violemment la porte. Il pointa son arme mais ne trouva en face de lui que son complice, la gorge tranchée. En arrière-plan, on pouvait voir une vitre cassée. Max se précipita à la fenêtre et aperçut Chase et Jack qui couraient dans l’allée principale de la faculté de Saint Jérôme.

06h59min57sec, 06h59min58sec, 06h59min59sec, 07h00 :
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lolodu13
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 Message Posté le: Ven 14 Mai 2010 - 18:59    Sujet du message:
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Je viens enfin de réparer mon ordi....
La suite de l'histoire avant la fin de la semaine....
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 Message Posté le: Lun 02 Aoû 2010 - 12:12    Sujet du message: Jack en France
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Non, je n'avais pas abandonné....

Episode 21 :

07h00 : Max enrage de la fuite de Jack. Il se précipite en dehors de l’appartement. Une fusillade s’engage entre Max et un complice d’une part, Jack, Chase et les deux policiers marseillais qui accompagnaient Chase de l’autre. Jack et Chase se réfugient derrière des voitures en stationnement. Un des deux policiers marseillais est tué. L’autre se cache derrière un mur et veut se précipiter au secours de son collègue.

- Non ! hurle Jack.
- C’est mon ami ! Je dois l’aider.
- Vous ne pouvez plus rien pour lui !

Le policier comprend que Jack a raison mais ne peut contenir ses larmes. Pendant ce temps, les échanges de tirs continuent. Jack réussit à toucher le complice de Max à la jambe.
Des renforts de police se font entendre tandis que les étudiants, malgré leur nuit festive, se sont réveillés et courent dans tous les sens.
Max se rend compte qu’il va devoir s’enfuir. Il s’adresse à son complice :

- Nous n’allons pas tenir ! Nous devons partir !
- Je ne pourrai pas tenir. Je vais faciliter ton départ.
- Merci. Je vais te donner une grenade. Lance-là, dès que je suis en place !
- Bien Max. Bon courage !

Max se dirige vers l’autre côté de l’appartement et ouvre une fenêtre pendant que son complice continue à ouvrir le feu en direction de Jack, Chase et du policier marseillais.

- Jack, Max est entré dans l’appartement.
- Oui, ce n’est pas normal ! Max cherche à s’enfuir. Couvre-moi !

Au moment où Jack s’apprête à se lever, il aperçoit que le complice de Max prend un objet dans sa main et s’apprête à le lancer.

- Grenade ! Planquez-vous !

Jack et Chase ont tout juste le temps de se réfugier derrière un bâtiment mais le policier marseillais n’a pas cette chance. Il meurt dans l’explosion sous les yeux horrifiés de Jack et Chase. Au même moment le corps du complice de Max tombe par dessus la rambarde.

A Los Angeles, Mike Doyle analyse en détail la voiture de Morris. Il trouve quelques papiers et une mallette qui ne contient rien d’important. Sous un siège, il trouve un plan de Los Angeles avec une vingtaine de lieux entourés.

- Cellule, je pense avoir trouvé la liste des cibles potentielles de Morris.
- Vous êtes sûr ?
- Les cibles déjà attaqués y figurent. Sur le plan, je vois une dizaine d’autres pistes possibles.
- Nous ne pouvons pas toutes les analyser, répondit Bill Buchanan.
- Bill, je prends une photo du plan et je vous envoie la liste. Je suis persuadé que Morris va se diriger vers une de ces cibles.
- Oui, mais comment pouvons-nous le tracer ? Nous ne pouvons pas faire évacuer tous les sites ni même les protéger de façon suffisante.
- Il doit s’agir d’une grosse cible, d’une cible qui lui permettra de s’enfuir sans être dérangé.

- Nadia, vous avez reçu la liste ?
- Oui Monsieur.

Nadia envoie la photo du plan sur l’écran géant de la salle principale.

- Voilà, j’ai éliminé des cibles en tenant compte de la dernière position connue de Morris et du temps qu’il lui faudrait pour atteindre ces cibles. J’ai demandé à avoir les vidéos surveillance de la rue en question. D’ici quelques minutes, je serai en mesure d’affiner l’analyse et avec un peu de chance, nous pourrons repérer Morris et l’arrêter avant qu’il ne commette un nouveau crime.
- Bien Joué Nadia. Cellule, j’attends votre appel.
- Merci Mike.

07h08 : A Marseille, les renforts policiers arrivent à l’université de Saint Jérôme. Jack et Chase s’approchent du corps du complice de Max.

- Regarde Jack, il a une balle dans le dos.
- Max a certainement eu peur qu’il ne parle et l’a exécuté.

- Agents Bauer et Chase !
- Officier ?
- Je me languis que vous quittiez notre ville. Partout où vous allez, on ramasse des cadavres.
- Croyez bien que nous en sommes désolés. Nous sommes à la poursuite d’un dangereux terroriste qui a failli tuer le président Palmer et votre président. Il a également fait tuer un de mes amis.
- Et il a aussi tué des amis à nous. C’est pour quoi, vous avez toute notre aide pour le retrouver. Et si vous avez le choix, n’hésitez pas : tirez ! Vous discuterez ensuite…
- Merci de votre aide officier. Nous avons besoin d’une carte du quartier.

Un policier emmène alors un plan des quartiers nord de Marseille.

- Officier, quelles sont les mesures de sécurité mises en place ?
- L’entrée des autoroutes est surveillée, des barrages sont mis en place devant les lieux stratégiques de la ville.
- Ils ne peuvent donc pas s’engager par ici.
- Jack, ici !

Chase montre un point de la carte.

- Oui, je crois que tu as raison ! Officier, il me faut tout de suite les plans de la gare de Sainte Marthe et les horaires des trains.
- Vous croyez qu’il va s’enfuir par train ? Mais la gare Saint Charles a été détruite en partie hier…
- Les trains circulent ?
- Oui, mais avec beaucoup de retard et énormément de monde.
- L’endroit idéal pour partir sans être vu ! C’est une piste que nous ne pouvons négliger.
- Bien Agent Bauer. Je vous fais préparer un véhicule.
- Plutôt deux, s’il vous plaît.
- Deux ?
- Oui, je vais me rendre à la gare de Sainte Marthe et Chase se rendra à l’arrêt suivant.
- Et si il n’est pas dans le train ?
- Nous aviserons à ce moment-là.


De son côté, Max appelle un complice d’une voiture et lui dit de l’attendre à la gare de Sainte Marthe.

A Los Angeles, Morris sonne à la porte d’une maison. Un homme se lève difficilement de son canapé et planque une arme derrière son dos. Il se dirige vers la porte d’entrée et ouvre.

- Morris ? Si tu es là, c’est que tu dois avoir de gros soucis.
- Oui, en effet. Je sais que ça fait longtemps mais je n’ai pas le temps de t’expliquer. Je peux entrer.
- Ecoute Morris, je sais que j’ai une dette envers toi mais je ne veux pas m’attirer d’ennuis ; je suis en liberté surveillée !
- Stop ! Je ne pense pas que les autorités soient ravies d’apprendre ta participation à certains actes terroristes.
- Pfff, entre ! Ta valise et tes affaires sont dans la pièce du fond.

Morris se dirige vers la pièce du fond, prend une valise et sort de dessous le lit un véritable arsenal : grenades, mini-bombes, armes automatiques…

- Aide-moi à charger tout ça dans ma voiture.

A Marseille, Jack reçoit un appel.

- Jack, c’est Audrey.
- Audrey, enfin… Je suis content de te parler.
- Moi aussi Jack, j’ai peur pour toi !
- Audrey, il faut que je m’occupe de cet homme. Il m’en veut à mort, il a décidé de me faire souffrir. Il a tué Aaron.
- Jack, je sais à quel point tu tenais cet homme pour ami.
- Ce n’est pas seulement une question de vengeance. Si je ne le retrouve pas, vous serez toujours en danger. Sans compter que Max est en relation avec Morris et l’homme qui est à l’origine de tout ça.
- Je sais bien Jack. Sois prudent !
- Ne t’inquiète pas, je suis bien aidé ! dit Jack en faisant un clin d’œil à Chase. Quelle est la situation aux U.S.A. ?
- Le Président Palmer nous tient régulièrement au courant de la situation. Les services secrets traquent le chef des terroristes et Morris est activement recherché par la C.A.T. de Los Angeles.
- Comment vont Kim et ton père ?
- Kim est allée faire un brin de toilettes et se reposer. Mon père est dans la pièce à côté. Il essaie de mobiliser ses connaissances pour aider le Président.

- Agent Bauer, votre voiture est prête.

- Audrey, je suis désolé, je dois y aller. Prends soin de toi !
- Je t’aime Jack !
- Je t’aime Audrey !

Jack raccroche et s’installe à bord d’une voiture. Chase lui, prend place à bord d’un autre véhicule.

07h16 : A Marseille, Max est repéré par une patrouille de police ; Jack demande au policier qui conduit de foncer à la gare de Sainte Marthe tandis que Chase se rend à l’arrêt suivant du train, aux Aygalades. Morris finit de charger des affaires dans sa voiture. Nadia et Bill essaient de déterminer la prochaine cible de Morris.

A Marseille, Jack arrive à la gare de Sainte Marthe au moment où une voix annonce que le train ne va pas tarder à partir. Max, lui, est parvenu à s’introduire dans le wagon et à s’asseoir.
On entend alors le signal de départ.

Jack s’adresse au policier qui l’accompagne :

- On peut faire arrêter le train ?
- Le temps que j’appelle, le train sera à la gare suivante.
- Il faut absolument le retarder sinon Chase ne sera pas en place.
- Je vais faire ce que je peux.

Jack regarde le train qui s’élance pour le départ et examine les lieux. Il se précipite alors sur un pont qui enjambe les voies ferrées. Il monte sur les barrières de sécurité, attend que le dernier wagon passe et saute dessus.
Le train ayant pris beaucoup de vitesse, Jack se réceptionne mal et glisse vers l’arrière du wagon. Il se rattrape au dernier moment et parvient à se bloquer sur une échelle, derrière le wagon, sous le regard incrédule du chef de gare et du policier qui accompagnait Jack.

A Los Angeles, Morris se met devant l’ordinateur de son ami. Il se connecte sur internet et envoie un message : « Il ne reste plus qu’une chose à faire et je pars ».
Après quelques secondes, il reçoit une réponse de son interlocuteur : « Ok, je pars moi aussi dans moins de trois heures ».

Mike Doyle regarde attentivement les documents saisis et appelle la cellule :

- Bill, j’ai une petite idée sur l’endroit où se rend Morris.
- Précisez Mike !
- C’est juste une intuition. Je ne veux pas mobiliser les ressources de la cellule si je me trompe. Je veux juste la permission de suivre cette piste. Si vous trouvez l’endroit avant moi, j’arrête tout et je me rends à l’endroit du prochain attentat.
- C’est d’accord mais faîtes attention. Restez en contact.
- Entendu Bill.

Mike Doyle monte à bord d’un véhicule de la C.A.T. et démarre à vive allure. Il s’engage dans des petites rues où il baisse sensiblement sa vitesse. Il passe devant la maison où se trouve Morris mais ne s’y arrête pas.

Ce dernier consulte une dernière fois ses plans et compose un numéro :

- Allo ?
- Max, c’est Morris. Je t’entends mal.
- Je suis dans un train, il y a plein de monde.
- Et Jack ?
- J’ai réussi à le semer mais je dois encore me méfier.
- De mon côté, je vais bientôt quitter le pays. On se retrouve à l’endroit convenu ?
- Ok.

Max raccroche tandis qu’on voit Jack qui réussit à ouvrir une vitre et à rentrer dans le wagon.


07h24 : A Marseille, Jack progresse lentement dans le wagon bondé à cette heure de la journée afin de ne pas se faire repérer par Max, qui se tient dans le wagon de tête, près d’une fenêtre. Chase arrive avec plusieurs voitures de police à la gare des Aygalades.
A Los Angeles, Mike Doyle gare son véhicule et en sort, avec une arme à la main.

Jack essaie tant bien que mal de se frayer un passage à travers la foule. Plusieurs dizaines de passagers tiennent un journal et lisent les exploits de l’O.M. la veille ainsi que les événements tragiques qui ont secoué la ville. Jack arrive enfin dans le wagon où se trouve Max. A ce moment-là, un contrôleur demande son billet à Jack. Jack essaie de lui expliquer le plus discrètement possible la situation mais le contrôleur ne veut rien savoir. Il ajoute :

- On ne me l’avait jamais faite celle-là !
- Je vous en prie, moins fort ! Je suis à la recherche d’un dangereux terroriste.
- Oui, et moi, je suis Al Capone !

Le contrôleur parle tellement fort que Max repère Jack. Max se lève, prend son arme et tire en l’air. Aussitôt, c’est la panique dans le wagon. Tous les passagers crient et se précipitent dans tous les sens. Jack pointe son arme vers Max mais il ne peut tirer à cause du grand nombre de personnes présentes. Max tire alors le signal d’alarme. Le train s’arrête presque aussitôt à proximité de la gare des Aygalades alors que Chase attendait avec des policiers sur le quai de la gare. Max saute par la fenêtre et s’enfuit dans la colline.
Jack va pour se lancer à sa poursuite mais il est bloqué par le contrôleur qui lui demande à nouveau son billet. Jack le regarde alors droit dans les yeux et l’assomme d’un coup de poing.
Jack et Chase partent à la poursuite de Max mais ils sont obligés de se replier car ce dernier ouvre le feu. Dans la fusillade, Max perd son portable. Il prend alors la décision de s’enfuir. Jack et Chase le suivent un instant avec des policiers et tombent sur le portable de Max.

- Chase, je vais retourner dans le wagon pour interroger les personnes présentes.
- Ok, je vais le suivre.
- Je vais envoyer les données du portable à Nadia, on verra bien ce qu’elle peut en tirer.
- Max est seul, il ne pourra pas aller bien loin.
- Méfie-toi, il est plein de ressources.
- Ne t’inquiète pas, je compte bien en finir avec lui.
- A plus tard, Chase.

Jack se dirige alors vers le wagon où se trouvait Max tandis que Chase se lance à sa poursuite.

A Los Angeles, Mike Doyle continue d’arpenter des petites rues. Il arrive non loin de la maison où se trouve Morris. A l’intérieur de celle-ci, une alarme se déclenche.
Morris se tourne vers le propriétaire des lieux :

- Qu’est-ce qui se passe ?
- Sûrement quelqu’un qui te cherche…

Les deux hommes se dirigent alors vers un petit écran de contrôle.

- Merde ! C’est Mike !
- Qui ?
- Ne t’occupe pas ! C’est un agent de la C.A.T.
- Tu veux que je m’en occupe ?
- Seul ?
- J’ai deux amis qui peuvent m’aider ; ils habitent juste à côté.
- Ok, contacte-les. Je récupère vite ma voiture. Merci pour tout. Ton argent est sur ton compte.
- Je le tue ?
- Si tu veux…

Morris entre à l’intérieur de sa voiture et démarre en trombe. Mike Doyle entend le bruit de la voiture et se précipite. Il reconnaît alors Morris et ouvre le feu. C’est alors que des tirs venant de deux toits différents frôlent Mike Doyle.
Celui-ci se met à l’abri tandis que d’autres tirs essaient de l’atteindre, venant cette fois de la maison où se trouvait Morris.

- Cellule, je suis attaqué. Trois tireurs. Je vous envoie ma position. Morris vient de s’échapper à bord d’un véhicule noir, il y a quelques instants. Envoyez des renforts !
- Tenez-bon, Mike ! J’envoie deux équipes. Ils seront là d’ici cinq minutes.

- Nadia, prévenez les équipes et essayez de repérer la voiture de Morris.
- Bien Monsieur.

Mike Doyle est bloqué derrière une voiture. Les trois assaillants continuent de tirer, Mike Doyle réplique de façon épisodique. Il repère alors des bonbonnes de gaz sous le toit où se trouve un des assaillants. Il vise et tire en plein dedans, déclenchant une grosse explosion et tuant un des trois hommes. Mike Doyle profite de la situation et sort de sa cachette, il tire en
direction de l’autre toit et tue le deuxième homme. Il se retrouve alors sous un feu nourri, déclenché par le troisième homme. Il ne peut bouger. L’homme s’arrête de tirer et se réfugie alors dans sa maison. Mike Doyle en profite pour se lever et le poursuivre. Mais, il est projeté en arrière par l’explosion de la maison de l’homme…

07h32 : A Marseille, Jack commence à interroger les personnes qui étaient dans le wagon. Chase et des policiers Marseillais se lancent à la poursuite de Max. A Los Angeles, Mike Doyle part à la recherche de Morris.

Max continue de courir et tire de temps en temps en direction de Chase et des policiers marseillais. Il atteint maintenant une église. Il ouvre la porte et s’engouffre à l’intérieur.
Le prêtre vient à sa rencontre.

- Que puis-je faire pour vous, mon fils ?

Pour toute réponse, Max lui pointe une arme sur la tempe :

- Ferme immédiatement toutes les portes ! Sinon, je tue ces personnes, dit-il en désignant trois femmes qui aidaient le prêtre à la célébration de la messe.

Le prêtre s’exécuta immédiatement au moment où Chase arriva devant l’édifice.

- Agent, il faut absolument empêcher toute possibilité de fuite. Bouclez toutes les issues.

L’agent en question prit son talkie-walkie et transmis les ordres. Très vite, l’église fut encerclée.

Chase demanda alors la permission de rentrer mais sa demande fut repoussée.

- C’est un lieu de culte ! Nous n’avons pas le droit !

A l’intérieur, Max fit renforcer les différentes portes de l’église et rassembla les personnes présentes près de l’autel.

- Ne vous inquiétez pas, tout se passera bien. Sauf, si ils essaient d’entrer…

De son côté, Jack continue d’interroger plusieurs personnes. Il n’obtient que très peu d’informations. Il envoie les coordonnées du téléphone portable de Max à Nadia pour qu’elle collecte des données. Il est interrompu par un homme qui lui dit :

- J’ai vu l’homme que vous recherchez !
- Que pouvez-vous me dire ?
- Il téléphonait à un autre homme.
- Vous êtes sûr ?
- Je ne comprends pas grand chose en anglais mais il s’adressait à un homme.
- Merci. Est-ce que vous pouvez m’apprendre autre chose ?
- Il parlait vite et il y avait beaucoup de monde dans ce wagon mais je l’ai très clairement entendu parler de « wouaille te haousse »

Devant la moue interrogative de Jack, l’homme se reprit :

- Il me semble que cela veut dire : « Maison blanche ».
- Ah ! « White house ». Merci pour votre aide précieuse monsieur.

Jack serra la main de l’homme et informa la cellule de Los Angeles de ce qu’il venait d’apprendre. Il se dirigea ensuite au pas de course dans la direction de Chase.

A Los Angeles, Mike Doyle circule dans les rues lorsqu’il reçoit un appel de la C.A.T.

- Mike, c’est Nadia. Je pense avoir repéré Morris.
- C’est formidable. Où est-il ?
- Continue sur trois rues et tourne à droite.



- Maintenant, tourne à gauche puis va tout droit.



- J’y suis.
- Morris doit se trouver à une centaine de mètres devant toi, sur la gauche de la route.
- Oui, je l’ai en visuel. Il est arrêté. Bill, quels sont les ordres ?
- Suivez-le à distance. On va essayer de voir si il a des complices. Nous le suivons également par satellite.
- Ok mais c’est risqué. Qu’est-ce que je fais si je suis repéré ?
- Si le cas se présente, interceptez-le !
- Reçu !

Morris redémarra et Mike Doyle poursuivit la filature à distance.

07h41 : A Marseille, Jack rejoint Chase près de l’église. A Los Angeles, la C.A.T. et Mike Doyle suivent Morris. A Washington, le Président Palmer est plongé dans l’étude de dossiers et passe des coups de fils.

Jack coordonne les services de police et demande à son tour la permission d’entrer dans l’église mais il essuie aussi un refus. Il s’empare alors d’un porte-voix et s’adresse à Max :

- L’église est cernée, tu ne peux pas t’en sortir ! Rends-toi !

Max regarde les personnes prises en otage et leur dit :

- Il croit vraiment que je vais le faire ?
- Mon fils, je vous en prie. Pas de violence dans la maison de Dieu !
- Ne vous inquiétez pas mon père : ils n’oseront pas entrer ; ils l’auraient déjà fait d’ailleurs. Et puis, même s’ils le font, je serais parti depuis un moment !

Le prêtre regarda Max avec un air interrogateur.

A Los Angeles, Morris quitte son véhicule et charge son matériel à bord d’un autre.

- Cellule, Morris change de voiture.
- Ok, nous suivons ça par satellite.


A l’intérieur du véhicule, Morris ouvre la boîte à gants et récupère un portable. Il téléphone à son chef, dont la voix est toujours masquée :

- Je suis en place. D’ici à 30 minutes, la C.A.T. n’existera plus.
- Fais vite ! Max est bloqué mais il nous rejoindra bientôt.
- Ok.
- C’est ta mission la plus importante : si la C.A.T. explose, plus personne ne pourra faire le lien avec moi.
- Alors, vous n’aurez plus de soucis…


- Cellule, il est au téléphone.
- Nous savons mais il est impossible d’écouter ce qui a été dit.
- Vous pouvez tracer l’appel ?
- Nadia travaille dessus.

A Washington, le ministre de la défense entre dans le bureau ovale :

- Président Palmer.
- Monsieur le Ministre. Que me vaut votre visite ? Cela avait l’air urgent…
- En effet, Monsieur Le Président. Je ne suis pas content de la façon dont vous gérez l’affaire !
- Que voulez-vous dire ?
- Je suis mis à l’écart. Avec tous les événements de la journée, je pense qu’en étant Ministre de la défense, j’aurais dû être tenu au courant.
- Mais vous l’avez été !
- Voyons Président. Nous savons, vous et moi, que ce n’est pas la réalité. Vous avez pris des décisions sans m’en avertir.
- Il me semble que celui qui doit décider, c’est moi…
- Loin de moi l’idée de vouloir prendre votre place, mais il me semble que vous me mettez à l’écart.
- Ce n’est pas la réalité.

A ce moment-là, le ministre de la défense reçoit un appel sur son portable.

- Excusez-moi, Monsieur Le Président.
- Je vous en prie.

Le ministre de la défense décroche alors.

- Monsieur Le Président, mes conseillers m’informent qu’ils ont intercepté un appel de Marseille. J’en ai pour cinq minutes.
- Allez-y, nous nous reparlerons ensuite.

Le ministre de la défense sort alors du bureau ovale.

07h50 : A Marseille, Jack et Chase s’impatientent devant l’église. A Los Angeles, Mike Doyle continue de suivre Morris. A la C.A.T., Nadia et Bill aident Mike et essaient de tirer des données du portable de Max. A Washington, Le Président Palmer demande à sa secrétaire de faire appel à son chef de cabinet.

A l’intérieur de l’église, Max tire des coups de feu en l’air. Jack entendant les coups de feu insiste pour entrer mais il essuie toujours un refus.

Max hurle alors :

- Je veux une voiture, prête à partir dans cinq minutes.
- Relâche les otages et nous pourrons parler.
- Très drôle ! Il vous reste quatre minutes et trente secondes avant que je n’exécute le prêtre.

Jack demande alors à Chase de le couvrir.

- Que veux-tu faire ?
- Je vais chercher un moyen pour entrer.

Jack fait alors le tour de l’église et entre dans un cimetière. Il s’adresse au policier présent :

- Votre chef vous réclame.
- J’ai reçu l’ordre de rester ici.
- Ne vous inquiétez pas, je vais faire la surveillance à votre place.
- Je ne sais pas si…

Le policier marseillais ne put finir sa phrase. Jack l’assomma d’un coup derrière la tête.

A Los Angeles, Mike Doyle jette un œil sur les différentes cibles possibles de Morris.
Tout à coup, son visage s’éclaire. Il s’arrête sur le côté de la route, laissant momentanément la poursuite de Morris.

- Cellule, je sais où se dirige Morris.
- Où, Mike ?
- Vers la C.A.T. !
- Quoi ? Comment pouvez-vous le savoir ?
- J’ai bien étudié les plans trouvés tout à l’heure. Compte tenu de ce qu’on sait, c’est la seule solution possible. Il connaît tous les protocoles de sécurité. Il ne va pas tarder à être sur vous.
- Je vous fais confiance, Mike. On va mettre en place deux équipes pour sécuriser le périmètre.
- Bill, avec ce que Morris a dans son coffre, je vous conseille de le bloquer assez loin de la cellule.
- Nous allons bloquer les routes sur deux rues autour de la cellule. Reprenez vite la poursuite, nous allons le prendre en tenaille, lui et ses éventuels complices.
- Je fonce, Bill.


A Washington, le chef de cabinet du Président Palmer entre dans le bureau ovale.

- Monsieur Le Président ?
- Merci d’être venu aussi vite.
- C’est normal, Monsieur Le Président, que puis-je faire pour vous ?
- J’ai besoin de votre avis : le comportement du ministre de la défense est bizarre. Qu’en pensez-vous ?
- Je pense que sa réaction est normale. Il a le sentiment d’être mis sur la touche. Peut-être devrions-nous lui en dire davantage ?
- Je suis dans la politique depuis très longtemps : il y a un traître dans notre administration, je ne peux pas prendre le moindre risque.
- Vous le soupçonnez ?
- Non, simplement je me méfie de tout le monde.
- Où est-il en ce moment ?
- Juste à côté, il vient de recevoir un appel.
- Je vous conseillerai de le faire venir et de lui expliquer clairement la situation. C’est un homme intelligent ; il comprendra.
- Je vais suivre votre conseil. Faîtes-le venir dès qu’il aura terminé.
- Bien Monsieur.

Le chef de cabinet sort du bureau ovale et, après quelques secondes, le ministre de la défense y entre.

07h57: A Marseille, l’attente continue autour de l’église. A Los Angeles, Morris s’arrête non loin de la C.A.T. A Washington, le ministre de la défense et Le Président Palmer s’assoient sur un canapé, dans le bureau ovale.

Les portes de l’église s’ouvrent légèrement. Chase ordonne à tous les policiers de faire attention. Tout le monde braque son arme en direction des portes. On voit deux mains apparaîtrent dont l’une tient une arme.

- Morris ! Sors en douceur !

Les portes s’ouvrent à présent complètement et on voit … Jack !

- Jack, mais comment… ?
- Morris s’est enfuit.

Les policiers marseillais entrèrent dans l’église et trouvèrent le prêtre et les trois autres personnes, attachées près de l’autel. Derrière celui-ci, une trappe était ouverte. Cette trappe menait à un escalier et une galerie sous terre.

- D’après le prêtre, Morris est parti il y a plus de cinq minutes ; il avait l’air au courant de ce passage secret.
- Il a bien préparé son coup.

- Agent Bauer, voulez-vous qu’on envoie des hommes à sa poursuite ?
- Si vous voulez, mais dîtes-leur d’être très prudents. Max va sûrement piéger ce tunnel.

A quelques centaines de mètres de là, Max pousse une plaque d’égout et se retrouve dans une rue des quartiers nord de Marseille. Après s’être enlevé de la poussière sur ses habits, il prend un téléphone et appelle son chef :

- J’y suis presque !

Et il raccroche.

A proximité de la C.A.T., Morris sort de sa voiture et ouvre son coffre. Il commence à sortir des pistolets automatiques lorsque d’immenses lumières sont projetées sur lui.

- Morris, c’est Bill Buchanan ! Rends-toi immédiatement.

Pour toute réponse, Morris se réfugie derrière son véhicule et tire en direction des agents de la C.A.T.

Bill Buchanan donne l’ordre de prendre Morris vivant, si possible. La fusillade fait rage tandis qu’à l’intérieur de la C.A.T., Nadia s’active pour essayer de retrouver la trace du correspondant de Morris et Max.

A l’extérieur, Morris est touché d’une balle dans l’épaule. Il vacille mais continue de faire feu. C’est alors que s’approchant discrètement, Mike Doyle l’assomme.

Bill Buchanan et les agents de la C.A.T. accourent.

- Beau travail Mike !
- Merci Bill.
- Emmenez-le en salle d’interrogatoire ! Mike, vous voulez l’interrogez ?
- Avec plaisir !

Bill se félicite de la nouvelle de l’arrestation de Morris lorsque Nadia l’appelle :

- Monsieur, en recoupant des données et en étudiant les appels passés par Morris et Max, j’ai reçu à mettre au point un logiciel qui me permettra de trouver avec précision l’endroit où se trouve l’homme qui est derrière tout cela.
- Le cerveau des opérations ? Bien joué Nadia.
- Oui, celui-là même. Je peux déjà vous dire qu’il se trouve à La Maison Blanche.
- A la Maison-Blanche ? Vous pouvez être plus précise ?
- Un instant, le logiciel va me donner la réponse d’ici quelques secondes….

Au même moment, le Président Palmer et Le Ministre de la défense discutent de la situation.

- Monsieur Buchanan, ça y est !
- Où Nadia ?
- Vous n’allez pas le croire ! Le cerveau des opérations se trouve …..dans le bureau ovale !

07h59min57sec, 07h59min58sec, 07h59min59sec, 08h00 :
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lolodu13
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 Message Posté le: Jeu 08 Mar 2012 - 14:52    Sujet du message: Suite de Jack en France
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Je n'ai pas abandonné !!!
La suite sera disponible d'ici à une semaine
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lolodu13
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 Message Posté le: Mar 17 Juil 2012 - 22:39    Sujet du message: Jack en France
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Episode 22 :

08h00 : A Los Angeles, Nadia et Bill Buchanan se regardent incrédules sur la découverte qu’ils viennent d’effectuer. Bill Buchanan décide de téléphoner à Palmer pour l’avertir que le chef des opérations est dans son bureau.
- Monsieur Buchanan, il faut prendre toutes les précautions avant d’avertir le Président.
- Nadia, les preuves sont sérieuses. Le Président est peut être en danger ! Je vais appeler pendant que vous vérifiez les preuves.

Bill compose un numéro. Après un bref moment, le Président Palmer répond :

- Monsieur Le Président, je vous en prie, ne faîtes aucun commentaire. J’ai une information de la plus haute importance.
- Oui Bill, Je vous écoute.
- Nous avons identifié le cerveau des attentats d’aujourd’hui. Il se trouve avec vous dans le bureau ovale.

Le Président Palmer eut du mal à cacher son étonnement.

- Merci Bill. Je vous rappelle.

- Monsieur le ministre de la défense, je dois contacter le Président Français. Je vous prie de m’excuser quelques minutes.
- Bien sûr, Monsieur Le Président.
- Je vous revois dans quelques minutes.

Le Ministre de la défense quitte le bureau ovale. A Los Angeles, Nadia confirme que le signal repéré par son ordinateur vient de se déplacer.

A Marseille, Jack et Chase inspectent les alentours de l’église avec les policiers marseillais lorsqu’ils entendent une explosion dans le tunnel. Heureusement, personne n’y était entré.

- Jack, tu as eu une bonne idée !
- Chase, ce n’est pas possible. Max n’est pas venu ici par hasard. Tout est planifié depuis le début. Il doit préparer cette journée depuis des mois.
- Mais Jack, c’est impossible. Tu as préparé ton voyage de noces il y a peu de temps.
- Justement ! Il y a quelque chose qui nous échappe !

A ce moment-là, les policiers marseillais interrompent les deux hommes.

- Messieurs, nous avons repéré le signal d’un homme qui vient de passer un coup de téléphone aux Etats-unis.
- Ce ne doit pas être rare, non ?
- Il s’agit d’un appel passé il y a deux minutes, tout près d’ici vers Washington.
- Avez-vous pu identifier les correspondants ?
- Impossible ! Il s’agit d’appels cryptés mais nous avons pu enregistrer une partie de la conversation.
- Faites-moi écouter.

Après avoir entendu, Chase dit :

- On dirait des bruits d’usine, de voitures, on entend aussi des conversations en fond.
- Il s’agit sans doute d’un bar, intervient un policier.
- Vous avez une idée de l’endroit ?
- Le premier lieu qui me vient à l’esprit est un bar dans le quartier du Canet. Il y a une usine de bonbons juste à côté et la circulation est dense à cette heure-là.
- On y va ! Il faudrait que les axes autoroutiers soient bloqués.

Un policier Marseillais prit son téléphone et ordonna :

- Ici, le capitaine Castelli. Fermez immédiatement l’autoroute A7 et A55 !

08h08 : A Los Angeles, Mike Doyle emmène Morris vers la salle d’interrogatoire tout en prenant un malin plaisir à lui appuyer au niveau de l’épaule où ce dernier vient de se prendre une balle.
A Washington, le Président Palmer décroche son téléphone et demande à parler au chef de la sécurité de la Maison-Blanche.
A Marseille, Jack et Chase arrivent en trombe devant un bar, en face d’une usine Haribo et pendant que les policiers Marseillais coupent la circulation, ils entrent dans le bar.

Mike Doyle installe Morris sur une chaise et lui administre quelques baffes et coups de poings.
- Morris, je veux que tu me dises tout : tes contacts, tes planques…
- Frappe-moi si tu veux, je ne te dirai rien !
-
A cet instant, un agent de la C.A.T. tape à la porte.

- Agent Doyle, excusez-moi mais je crois que j’ai trouvé quelque chose qui pourrait vous intéresser.
- Quoi donc ?
.
L’agent exhiba une clef U.S.B.

- Nous l’avons trouvé dans la maison où se trouvait Morris il y a environ une heure.

Mike Doyle se tourne vers Morris.

- Que contient cette clef ?

A la vue de cette clef, Morris pâlit.

- Ah, vous l’avez trouvée ! Je suis obligé de m’avouer vaincu. Je vais parler mais à une seule condition !
- Laquelle ?
- Je ne parlerai qu’à Bill Buchanan.

Mike Doyle appela Bill Buchanan.

- Bill? Morris refuse de me parler mais nous avons trouvé une clef U.S.B. à laquelle Morris semble beaucoup tenir. Il veut bien se confier mais uniquement à vous !
- Très bien, j’arrive !

Le chef de sécurité de la Maison Blanche entre dans le bureau ovale :

- Monsieur Le Président ?
- Entrez et asseyez-vous. J’ai une affaire de la plus haute importance à vous confier.
- De quoi s’agit-il Monsieur ?
- Comme vous le savez, le pays traverse une crise sans précédent. De nombreux attentats ont eu lieu chez nous et en France.
- Oui Monsieur, que puis-je faire pour vous ?
- La C.A.T. de Los Angeles vient de m’informer que le chef des opérations serait le ministre de la défense !
- Monsieur Le Président, je connais bien le Ministre de La défense et cela me semble impossible.
- Moi aussi. Je voudrais que vous enquêtiez le plus discrètement possible sur lui et sur son emploi du temps des dernières 24 heures.
- Bien Monsieur.

Le Président Palmer et le chef de la sécurité de la Maison Blanche se lèvent et se dirigent vers une des portes de sortie.

A Marseille, dans le bar, un des consommateurs présents s’exclament :

- Les keufs !

Jack et Chase entrent mais Max ne s’y trouve visiblement pas.

- Messieurs, personne ne bouge ! Nous allons procéder à des vérifications !
- Oui, oui, c’est ça. C’est ce qu’on nous a dit la dernière fois et il y a eu une fusillade.
- Si vous répondez aux questions, il n’y aura aucun problème.

Dans l’arrière-salle, les policiers marseillais inspectent les lieux. Un homme se cache dans les toilettes et compose un numéro :

- Max, Jack et Chase sont là. Tu dois quitter Marseille !
- Oui, je sais mais je ne peux me résoudre à laisser Jack en vie !
- Ils vont me retrouver !
- Fais tout ce qu’il faut pour t’enfuir.
- Bonne chance Max.

08h16 : A Los Angeles, Bill Buchanan entre dans la salle d’interrogatoire. A Washington, le chef de la sécurité met les portables et les ordinateurs du ministre de la défense sur écoute. Il commence à vérifier son emploi du temps. A Marseille, Jack et Chase interrogent les hommes présents sur place.

- Que veux-tu Morris ?
- J’ai des révélations à faire.
- Parle !
- Ce n’est pas aussi simple que ça !
- C’est très simple au contraire !
- Je veux….
- Tu n’es pas en position d’exiger quoi que ce soit !
- On verra bien.

Bill Buchanan coupe court à la conversation et sort de la pièce.

Dans le bar, Chase et Jack interrogent les consommateurs présents. Au moment où ils interrogent le patron, l’homme qui téléphonait à Max, essaie de s’enfuir. Il passe par une petite fenêtre et entre dans une cité attenante. Les policiers le suivent mais essuient des jets de projectiles divers ( pierres, cocktails molotovs…) de la part des habitants. Jack et Chase parviennent eux à passer et entrent dans la cité. Ils prennent chacun un chemin différent.
Jack monte des escaliers et Chase se dirige vers des commerces. L’homme repère que Jack est sur ses traces ; il essaie de lui tirer dessus. Jack réplique. Cela a pour conséquence de faire sortir encore plus de monde et de compliquer le travail de Jack et Chase.
L’homme n’a plus de balles et prend la fuite. Jack lui court après mais il est obligé de faire marche arrière devant la pression des habitants.
Se sentant libre, l’homme se dirige vers une sortie de la cité et prend son téléphone :

- Max ? J’ai réussi à les semer !

A ce moment précis, Chase surgit de derrière un mur et assomme l’homme. Jack le rejoint quelques instants après avec les policiers marseillais et tous s’enfuient très rapidement sous la menace de la population de la cité.


Max se tourne vers le patron du bar où il se trouve :

- Dis-moi Roland, tu te rappelles que tu me dois un service ?
- Oui Max. Comment pourrais-je oublier ?
- Je veux que tu m’aides à prendre un vol à l’aéroport de Marignane.
- Un vol ? Quel vol ?
- Départ de Marignane dans un peu plus de deux heures vers Mexico.
- Mais que vas-tu faire là-bas ?
- Ne t’occupe pas de ça !
- Et comment veux-tu que j’organise ça ?
- Je sais que tu as des parts cachés dans une société…
- Quoi ? Mais comment sais-tu ça ?
- Allons, allons…
- Bon ok, je peux te prendre une place mais il y a un problème.
- Lequel ?
- Il faut passer au siège de la société pour récupérer un pass.
- Grrr, bon on y va !
- Ce n’est pas possible Max. La société n’ouvre ses portes que dans 45 minutes.

08h24 : A Marseille, Jack et Chase donnent le portable de l’homme aux policiers. Max de son côté, revient parler au patron du bar. A Los Angeles, Bill Buchanan revient dans la salle d’interrogatoire. A Washington, les services secrets analysent la dernière journée du ministre de la défense.

- Capitaine Castelli !
- Agent Bauer ?
- Nous sommes persuadés que Max a un complice en ville. Les indices relevés à l’église laissent à penser qu’il a rdv dans un bar. Quand Chase a intercepté cet homme, il a entendu un important bruit faisant penser à un bar. Avez-vous une idée de quel bar il peut s’agir ?
- Le problème est que tous les bars à Marseille sont en apparence tranquilles mais ils pratiquent presque tous une activité criminelle ou font du trafic.
- Nous allons avoir bientôt une localisation du portable mais elle sera approximative.
- Si vous pouvez me dire le quartier, je pense pouvoir vous indiquer de quel bar il s’agit.

Max s’adresse au patron du bar où il se trouve :

- Roland, on y va, tout de suite !
- Mais je ne peux pas laisser mon bar comme ça !
- Tu n’as qu’à demander à ton serveur d’assurer ta part de service.
- Ecoute, je sais que je te dois beaucoup mais je ne peux pas.

Max pointe alors son arme vers le patron et lui dit :

- Permets-moi d’insister !
- Bon, bon, ça va, calme-toi ! Laisse-moi cinq minutes pour me préparer.

Le patron se dirige vers un serveur à l’allure efféminée et lui parle à l’oreille. Ensuite, il entraîne Max vers une arrière salle. Max est fou de rage :

- Que lui as-tu dit ?
- Je lui ai laissé des consignes au cas où quelqu’un nous chercherait.

Max desserra son étreinte.

Les services secrets américains reconstituaient l’emploi du temps du ministre de la défense. Un des hommes avertit alors le chef de la sécurité de la Maison Blanche qui prévint à son tour le Président Palmer :
- Il y a des zones d’ombres dans l’emploi du temps.
- De quelles natures ?
- Nous y travaillons, Monsieur. Le ministre de la défense a faussé compagnie à deux reprises à ses gardes du corps.
- Bien. Continuez à travailler, je ne veux surtout pas l’accuser sans preuves. Le pays a subi suffisamment de dommages pour aujourd’hui.

Morris fait face à Bill Buchanan :

- Bill, puisque vous avez trouvé la clef USB dans la planque, je vais tout vous dire mais je tiens à poser mes conditions.
- Vous n’êtes pas en mesure de poser des conditions !
- Je ne demande pas l’immunité ! Juste une mise en résidence surveillée. Le Président Logan a eu droit à tout ça lui et il a fait bien pire !

Bill Buchanan réfléchit un instant :

- Dîtes-moi un peu plus que ça et si cela vaut le coup, je verrai si j’avertis le Président Palmer.
- Sachez que tous les actes que j’ai pu commettre aujourd’hui ne sont pas le fruit du hasard.
- Et alors ? Peu importe vos motivations, vous avez commis des actes atroces !
- Certes, mais j’avais de bonnes raisons de le faire.
- Morris, vous avez tué Chloé, votre femme !
- Oui, je vous l’avoue mais elle n’a eu que ce qu’elle méritait !

Bill parut décontenancé par cette réponse et tapa du poing sur la table. Il regarda Morris droit dans les yeux.

- Allons Bill, je vois bien de l’agressivité dans vos yeux. Je vous en ai assez dit. Allez me chercher le reste, je vous aiderai à décrypter la clef USB et je répondrai à toutes vos questions.

Bill sortit de la salle d’interrogatoire, furieux et claqua la porte.

08h32 : A Marseille, Max se trouvait avec le patron du bar au pied d’une immense tour de verre. Jack et Chase réfléchissaient aux destinations possibles de fuite de Max.

- Alors, nous savons que Max était dans un bar.
- Il ne peut pas partir par train.
- Par bateau, cela parait impossible, le port est bouclé depuis hier soir.
- Le survol de la ville est interdit.
- A mon avis, sa seule chance, c’est de fuir par les routes.

- Messieurs, excusez-moi de vous déranger !

- Oui, capitaine ?

- Nous avons une localisation imprécise mais nous pouvons nous diriger dès à présent vers le centre ville.

- Le centre ville, cela semble illogique, Max devrait fuir !

- Chase, je crois que nous devrions y aller et en discuter en chemin.

- Ok, Jack.

A Washington, un homme entra dans le bureau ovale.

- Monsieur Le Président, nous avons la preuve que le ministre de la défense n’a pas respecté son emploi du temps aujourd’hui.
- Cela m’arrive aussi !
- Oui, mais cela correspond aux moments où il a faussé compagnie à ses gardes du corps.
- Sait-on ce qu’il a fait ?
- Il a rencontré des hommes d’affaires du Moyen-Orient, voici les photos.

Le Président Palmer observa avec attention les photos.

- Connaît-on l’identité de ces hommes ?
- Nous y travaillons Monsieur mais je vous conseille vraiment de procéder à son arrestation immédiate avant qu’il ne puisse s’enfuir.
- Pas de précipitation. Voilà ce que nous allons faire, nous allons boucler la Maison-Blanche, personne ne sortira d’ici et n’y entrera jusqu’à nouvel ordre !
- Bien monsieur.

08h41 : A Los Angeles, Bill Buchanan discute avec Nadia :

- Où en sont les recherches sur la clef USB ?
- Toujours rien Monsieur.

Mike Doyle intervient :

- Je veux l’interroger, laissez-moi carte blanche !
- Je vais plutôt essayer de contacter le Président pour l’immunité !
- Vous n’allez pas laisser ce traître poser ces conditions !
- Faîtes-moi confiance !

- Nadia, appelez le Président

Nadia prit son téléphone.

- Monsieur, la Maison Blanche est bouclée pour l’instant. Impossible de contacter le Président.

Bill Buchanan réfléchit un instant

- Nadia, passez-moi un document d’immunité, je vais le signer moi-même !

Nadia et Mike Doyle regardèrent Bill Buchanan avec un drôle d’air.

A Marseille, Jack et Chase sont dans une voiture de police.

- Messieurs, nous avons localisé le portable dans un rayon de 3 kilomètres. Il y a 5 bars dans ce secteur.
- Pouvez-vous affiner votre précision ?
- Hélas non ! Mais d’après ce que je connais de ce quartier, je parierais sur deux bars, là sur la carte : le Mastril et Le Sorrico.
- Ok Chase, je vais au Mastril et toi au Sorrico.
- Bien Jack.

Chase descendit avec une dizaine de policiers marseillais et Jack continua sa route.

Le chef de la sécurité prend son téléphone et appelle le Président Palmer :

- Monsieur Le Président ? Nous avons les preuves. Il n’y a aucun doute !
- Très bien. Je vais le faire venir dans le bureau ovale et vous viendrez le chercher ici.
- Bien Monsieur !
-
08h50 : A Washington, le Président Palmer demande au ministre de la défense de le rejoindre dans le bureau ovale. A Marseille, Jack et Chase, accompagnés par des policiers pénètrent dans les deux bars suspectés. A Los Angeles, Bill Buchanan est de plus en plus nerveux.

- Monsieur Le Président, j’espère que tout s’est bien passé pour vous.
- Oui merci Monsieur le Ministre. Mais il y a une autre affaire qui me préoccupe.
- Laquelle Monsieur Le Président ?

Le Président Palmer appuie sur un bouton et des hommes des services secrets entrent dans le bureau ovale.
- Monsieur Le Président, que se passe-t-il ?
- Je suis désolé mais j’y suis obligé ! Mettez le ministre de la défense aux arrêts !
- Quoi ? Mais Monsieur…

Le Ministre de la défense n’eut pas le temps de finir sa phrase ; les services secrets lui passèrent les menottes et l’emmenèrent.

Jack entre avec force dans le bar, des hommes buvant un pastis tentent de s’interposer mais après une courte bagarre, il les assomme. Il s’approche alors du serveur et lui montre une photo :
- Nous sommes à la recherche de cet homme.

L’homme répondit avec une drôle de voix

- Allons, allons, bel agent, que de violences !

Jack parut décontenancé par la réponse et se tourna avec un air interrogateur vers les policiers marseillais.

- Vous voulez peut être que j’utilise la force ?
- Oh oui, oh oui, j’adorerais

Jack prit son téléphone et appela Chase :

- Je crois que je suis tombé sur la bonne adresse. Rejoins-moi !

Mike Doyle s’aperçoit de la nervosité de Bill Buchanan :

- Bill, vous devriez vous reposez.
- Je ne supporte plus tout cela ; Morris ne mérite que la mort !
- Vous n’avez pas dormi depuis deux jours, votre jugement risque d’être affecté !
- Merci mais tout ce dont j’ai besoin, c’est de ce foutu papier !

Nadia lui tend alors le faux document et Bill se dirige vers la salle d’interrogatoire où se trouve Morris. Nadia et Mike Doyle se regardent avec un air interrogateur.

08h57: A Washington, le Président Palmer se dirige vers l’endroit où est détenu le Ministre de la défense. A Marseille, Chase pénètre dans le bar où se trouve Jack.
Immédiatement, le serveur dit :

- Oh, avec un jeune homme aussi charmant, c’est différent !

Jack et Chase ont du mal à comprendre mais Chase demande si Max est passé par le bar.

- Oui, je connais cet homme, il était là il n’y a pas longtemps.
- Où est-il allé ?
- Mon patron ne veut pas que je le dise
- Tu veux que j’emploie la force ?
- Décidément, chez vous, tout de suite… Mais, oui, j’aimerais bien.

Chase fit mine de frapper le serveur qui aussitôt déclara :

- C’est bon, c’est bon, pas de violences !
- Alors ????
- Mon patron et l’homme que vous recherchez sont partis dans les locaux d’une société dans la tour CGM.

Jack interrogea du regard les policiers Marseillais.

- C’est à cinq minutes d’ici !
- On y va !

A Washington, le Ministre de la défense est installé dans une petite pièce sombre, attaché sur une chaise. Le Président Palmer entre :

- Monsieur Le Ministre, je suis désolé de la situation, je n’ai pas eu le choix. Vous allez devoir vous expliquer sur votre emploi du temps.
- Monsieur Le Président, je peux vous assurer que je n’ai commis aucune action malveillante et que je vous ai toujours servi du mieux que je pouvais !
- On va vérifier ça !

Le Président Palmer sortit de la pièce.

A Los Angeles, Bill Buchanan entre dans la salle d’interrogatoire, visiblement énervé.

- Tiens, voilà ton immunité ! Parle !

Morris regarde avec attention le document et dit :

- Je veux que mon avocat examine le document
- On n’a pas le temps Morris !
- On le prendra !
- Signe ce document et donne-moi les infos que je veux !
- Sinon quoi ?

Bill sortit une arme.

- Sinon je te tue !

Morris déclare alors :

- Tu n’oseras jamais !

Bill chargea son arme et tira sur Morris à trois reprises le tuant sur le coup !

08h59min57sec, 08h59min58sec, 08h59min59sec, 09h00 :
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Mr. Jack
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 Message Posté le: Ven 27 Juil 2012 - 3:46    Sujet du message:
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Content de voir que je ne suis pas le seul à ne pas lâcher l'affaire ! Smile

T'as encore quelques lecteurs de ton côté ? C'est là qu'on se rend compte que le nombre n'a jamais compté, on sent le besoin d'écrire et on y trouve un accomplissement personnel. Le plus compliqué étant d'avoir assez de recul pour déceler ses erreurs et voir comment les corriger pour progresser, mais là je crois qu'il n'y a pas de formule magique : beaucoup lire (du polar, de l'héroïc-fantasy, du roman d'espionnage, etc) et beaucoup écrire. Ça n'est pas toujours bon mais ça a l'avantage de délier certaines habitudes (bonnes ou mauvaises) pour gagner une certaine aisance au fil du temps.

Bon courage pour la suite en tout cas Wink
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lolodu13
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 Message Posté le: Ven 27 Juil 2012 - 14:08    Sujet du message: Jack en France
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Je ne lâche pas ! Je compte bien finir cette histoire et en écrire une autre !
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lolodu13
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 Message Posté le: Dim 03 Nov 2013 - 21:02    Sujet du message: Episode 23
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Episode 23 :
09h00 : A Los Angeles, la déflagration causée par les coups de feu attire du monde. A Marseille, Jack et Chase foncent à bord d’une voiture, avec un policier qui les guide. A Washington, les conseillers du Président Palmer viennent chercher Audrey et Kim.
A Los Angeles, Mike Doyle entre dans la salle, ainsi que plusieurs gardes armés, et, tout doucement, s’approche de Bill Buchanan.
- Bill, donnez-moi cette arme.
- Il n’a eu que ce qu’il méritait ! Mike, je sais que je suis allé trop loin, il faut que Nadia prévienne la direction. Je ne chercherai pas à m’enfuir.
Petit à petit, Mike baisse son bras vers la main de Bill et lui enlève l’arme ; Nadia voit la scène de derrière.
- Bill, je suis désolée de la situation.
- Ne vous en faites pas, Nadia. Il va falloir que vous assumiez la direction de la cellule et pour commencer, mettez-moi aux arrêts.
- Mais pourquoi avez-vous fait ça ?
- Il n’y a pas vraiment d’explication, j’ai vécu cette situation des centaines de fois. Et là, je n’ai pas pu me retenir. Je ne sais pas ce qui s’est passé mais je suis prêt à répondre de mes actes.
- Bill,…
- Stop, Nadia. Au boulot, dit Bill en étant emmené, menotté par les gardes.

A Washington, Le Président Palmer accueille Kim et Audrey dans le bureau ovale.
- Asseyez-vous. Je tenais à vous tenir au courant de la situation.
- Mon père m’a brièvement expliqué : apparemment, le cerveau des attentats qui ont lieu aujourd’hui à Marseille et dans notre pays est en ce moment à La Maison-Blanche.
- Oui, la cellule de Los Angeles nous a aidés à trouver de qui il s’agissait. C’est le ministre de la défense !
- Quoi ? Mais mon père le connait bien. Il en dit le plus grand bien…
- D’après ce que m’ont appris mes services, il a menti sur son emploi du temps. Il est en train d’être interrogé.
- Cela paraît incroyable !
- Je vous conseille d’en parler avec votre père, il pourra peut-être nous aider…
- Bien Monsieur Le Président, dit Audrey, en se levant et en sortant du bureau ovale.
A Marseille, Jack et Chase arrivent devant une immense tour de verre.
-Officier, veuillez boucler le périmètre. Personne ne doit entrer ! Il faut que vous preniez possession de la salle de contrôles. Les ascenseurs doivent être bloqués ainsi que les issues de secours.
- Et vous allez prendre les escaliers ? Mais il y a plus de soixante étages….
- Evidemment ! Dans un ouvrage de cette structure, il doit y avoir deux escaliers en plus de ceux de secours. Chase, prendra le premier et moi le second. Vous nous signalerez le moindre mouvement suspect dans les étages.
09h08 : A Los Angeles, Nadia informe la Maison Blanche de la situation ; le corps de Morris est emmené à la morgue de la cellule. Jack et Chase entrent dans la tour de verre et prennent deux escaliers différents.
A Washington, les services secrets commencent à interroger le ministre de la défense.
- Monsieur, j’agis sur ordre du Président Palmer. Je vous demande de répondre à mes questions.
- Mais que voulez-vous savoir ?
- Pour commencer, vous allez me dire comment vous avez-fait pour « recruter » Morris O’brian et surtout pourquoi vous en voulez au Président Palmer ?
- Quoi ? Mais jamais je….
L’agent des services secrets s’approcha du ministre de la défense pour lui mettre une gifle mais un autre l’en empêcha.
- Attends ! Il vaut mieux avoir l’accord du boss…
L’autre agent décrocha un téléphone mural, Le Président Palmer répondit :
- Allo ?
- Monsieur Le Président, jusqu’où pouvons-nous aller ?
- Aussi loin que nécessaire !
- Bien Monsieur.
L’agent raccrocha et adressa un sourire vers le ministre de la défense :
- On va voir si vous savez résister à cela….
De leur côté, Jack et Chase progressaient rapidement vers les étages supérieurs. L’officier marseillais qui les accompagnait, appela les deux hommes sur leur talkie-walkie.
- Agents Bauer et Edmunds, je pense avoir localisé l’homme que vous cherchez.
- Vous êtes sûrs ? Il doit y avoir du monde ici…
- Il y a en tout une centaine de personnes dans cet immeuble et ce sont tous des employés de bureau ou des agents d’entretien. Tous les ordinateurs ont été allumés entre 8h et 8h30, sauf un qui se trouve à l’avant-dernier étage, dans une société qui est censé être fermée…
- Bien joué, officier !
- Merci, vous savez, c’est naturel chez nous…..
09h16 : A Washington, les agents des services secrets interrogent le ministre de la défense. A Marseille, Max est repéré dans un bureau par une caméra de surveillance ; Jack et Chase essaient de le coincer dans les étages supérieurs ; A Los Angeles, Nadia prend possession de son nouveau bureau et réalise l’ampleur de la tâche qui l’attend.
- Monsieur Le Ministre, je vous le demande encore une fois : Pourquoi en voulez-vous au Président Palmer.
- Mais enfin, vous savez très bien que je l’apprécie au plus haut point !
L’agent de sécurité s’approche et lui met une grosse gifle ; le ministre saigne.
- Vous n’avez pas le droit !
- J’ai reçu l’ordre du Président Palmer de vous faire parler par tous les moyens et je vais y arriver !
En prononçant ces paroles, l’agent prend dans une valise des câbles électriques.
- Je ne parlerai qu’au Président !
- Donc, vous savez quelque chose….
L’agent place des électrodes sur la poitrine du ministre et appuie sur un bouton. Le ministre ressent une formidable douleur.
- Comment avez-vous recruté O’Brian ? Quels sont vos complices ?
- Je ne vois pas de quoi vous parlez !
Nouveau coup d’électricité qui met encore plus à mal le ministre.

A Los Angeles, Nadia reçoit une multitude d’informations et de coups de téléphone. Elle convoque l’ensemble du personnel de la C.A.T.
- Comme vous le savez, Bill Buchanan est aux arrêts. Je prends sa place dès maintenant. Notre priorité est de trouver le lien entre Morris O’Brian et ses complices. Je veux que tous les analystes travaillent sur le décodage de la clef USB trouvée sur Morris O’Brian.
Les employés retournent à leurs postes et se remettent au travail. Mike Doyle arrive alors.
- Nadia, comment te sens-tu ?
- Je ne sais pas si je vais être capable de….
- Bien sûr que tu en seras capable, dit Mike Doyle en tenant la main de Nadia.
- Merci Mike, mais ce n’est pas tout. Nous allons manquer de personnel : entre le décryptage de cette clef USB, l’aide pour Jack et Chase, les complices de Morris… Nous avons besoin de Bill…
- C’est impossible, tu le sais bien.
- Il connait les protocoles et les dossiers mieux que tout le monde.
- Dans ce cas, tu devrais demander à la division centrale qu’ils le libèrent le temps que cette enquête soit résolue.
- C’est ce que je vais faire. Tu peux aller lui demander s’il accepte de le faire ?
- Pas de problème !

09h24 : A Marseille, Jack et Chase arrivent simultanément à l’avant-dernier étage. A Washington, les agents des services secrets continuent d’interroger ( et de torturer ) le ministre de la défense. A Los Angeles, Nadia essaie de décoder la clef USB de Morris.
- Jack, je suis en place.
- Moi aussi. On entre !
Jack et Chase poussent chacun de leur côté une porte et commence à inspecter l’avant-dernier étage. Jack reprend son talkie-walkie :
- Chase ?
- Rien de neuf. Je viens de voir la caméra de surveillance sur laquelle le policier marseillais a repéré Max.
- Bizarre quand même qu’avec toutes les précautions que Max a prises, il se soit fait repérer par une caméra de surveillance. A sa place, je l’aurais mise hors d’état.
- On dirait qu’il a fait exprès qu’on le repère…
Jack réfléchit un instant à ce que vient de dire Chase puis d’un coup se met à crier :
- Chase, c’est un piège ! Sors de là !
A peine le temps de sortir se réfugier dans les escaliers de secours qu’une forte explosion ravage l’avant-dernier étage. Au sol, les policiers marseillais entendent la déflagration et voit des milliers de verres s’abattre sur eux.
- Jack, tout va bien ?
- Ok, on continue. On monte au dernier étage mais prudence ! Max a dû prévoir une porte de sortie.
Sur la porte du dernier étage, Jack aperçoit une feuille sur laquelle se trouve un message :
« Ravi de t’avoir connu Jack »
- Chase, inspecte le dernier étage rapidement et rejoins-moi sur le toit. Je ne crois pas que Max ait piégé aussi le dernier étage mais on ne sait jamais.
- Ok. Fais attention, Max doit certainement attendre un hélicoptère.
Jack arrive sur le toit et cherche Max avec précaution.
A Washington, l’agent des services secrets continue de poser les mêmes questions au ministre de la défense :
- Je ne vois pas de quoi vous me parlez ! Je vous dis la vérité !
- La vérité ? Mais pourtant, vous avez menti sur votre emploi du temps…
Un autre agent emmène alors des documents au ministre de la défense. Celui-ci consulte les documents. Son visage change radicalement d’expression.
- Alors, vous êtes prêt à avouer ?
- J’ai menti sur mon emploi du temps mais je n’ai jamais trahi mon pays et Le Président !
- Vous voulez peut-être encore un peu de courant ?
- Si ça vous amuse, allez-y ! Mais je ne parlerai qu’au Président !
Après avoir réfléchi un court instant, l’agent décrocha le téléphone mural et expliqua la situation au Président Palmer. Ce dernier ordonna à l’agent de sécurité de lui amener le Ministre dans le bureau ovale.
A Los Angeles, Mike Doyle entre dans le bureau de Nadia.
- J’ai eu la division centrale, Bill devrait être libéré très rapidement. Il est d’accord.
- Il se fait une joie de nous aider malgré ce qui l’attend. Il n’a rien demandé en compensation.
- C’est tout Bill ça… Quel gâchis d’en être arrivé là !
A ce moment précis, une alarme retentit venant de l’ordinateur de Nadia.
- Qu’est-ce que c’est, Nadia ?
- Les analystes ont réussi à décoder une partie des cryptages de la clef U.S.B. Nous devrions avoir des informations d’un instant à l’autre.
Et sous les yeux de Mike Doyle et de Nadia, apparurent différentes photos prouvant une relation entre Jack et Chloé !
- C’est donc pour ça que Morris a tué sa femme et en voulait à Jack...
09h32 : A Marseille, Chase rejoint Jack sur le toit. A Washington, le ministre de la défense est introduit, la chemise tachée de sang, dans le bureau ovale. A Los Angeles, Bill Buchanan rejoint Mike Doyle et Nadia qui s’interrogent sur ce qu’ils viennent de découvrir.
- Chase, le toit est recouvert de cachettes. Soyons prudents !
- Compris Jack. Il ne doit pas être loin et je n’ai pas entendu de bruit d’hélicoptère !
- Ce n’est pas normal, il nous prépare quelque chose !
Tout à coup, un bruit énorme venant de l’autre côté du toit attirent l’attention de Chase et Jack ; ils se précipitent et, arrivés au bord du toit, constatent qu’un deltaplane vient de s’élancer du toit.
Max leur lance un salut de loin.
- Le salaud !
Malgré la distance, Jack vise et tire. Il parvient à blesser légèrement Max au bras mais celui-ci rit de sa blessure. Malgré tout, le coup a obligé Max à lâcher son portable. Chase et Jack ne peuvent alors que regarder de très loin, et avec des jumelles, Max se poser près du port maritime de la Joliette et s’installer à bord d’une vedette maritime.
A Washington, Le président Palmer commence à parler à son ministre :
- Alors, vous vouliez me parler ?
- Monsieur Le Président, comment pouvez-vous douter de moi ? Vous m’avez fait torturer !
- Allons, vous connaissez le protocole et l’urgence de la situation ! Je vous rappelle que vous avez menti sur votre emploi du temps.
- Certes Monsieur Le Président, mais par pour les raisons que vous pensez.
- Expliquez-moi donc cela.
- Je voudrais vous révéler ces raisons en privé.
Le Président Palmer fit un signe de tête aux agents de sécurité qui sortirent aussitôt du bureau ovale.
- Je vous écoute.
- Voilà Monsieur Le Président. Comme vous le savez, j’ai connu des problèmes dans mon mariage et ma femme voulait demander le divorce.
- Où voulez-vous en venir ?
- Ma femme m’a clairement laissé entendre qu’elle briserait ma carrière et qu’elle me ruinerait si elle apprenait que je continuais à voir la femme avec qui j’ai eu une liaison l’année dernière.
- Et vous continuez à la voir, c’est ça ?
- Oui, Monsieur Le Président. Je n’en suis pas fier et c’est pour ça que j’ai trafiqué mon emploi du temps.
- Vous pouvez prouver ce que vous avancez ?
- Evidemment !
- Bien Monsieur Le Ministre, je vais demander à ce qu’on vous installe dans un endroit confortable le temps qu’on vérifie votre alibi en toute discrétion.
- Merci Monsieur Le Président !
A Los Angeles, Bill est mis au courant des informations trouvées sur la clef USB et pense que l’information est fausse.
- Il faut joindre Jack et Chase !
Au même moment, le téléphone sonne dans la pièce. Nadia décroche :
- Allo ?
- Nadia. C’est Jack. Max s’est enfui, on a perdu sa trace. Vous pouvez nous aider à le localiser ?
- Jack, c’est Bill. Je suis avec Nadia et Mike Doyle.
- Bill, nous avons besoin de vous.
- Jack, ici, la situation est compliquée. Nous allons vous aider du mieux que nous pouvons mais il faut que vous sachiez que le ministre de la défense a été arrêté ; on le soupçonne d’être le cerveau des attentats.
- Cela m’étonnerait ; le cerveau me connait trop bien pour que ce soit lui.
- Jack, il y a autre chose…
- Quoi donc ?
- Morris est mort.
- Comment cela est-il arrivé ?
- Je l’ai tué !
- Bill…
- Jack, on parlera de cela plus tard. Il faut que vous répondiez à une question : avez-vous eu une relation avec Chloé ?
- Jamais de la vie. C’est une excellente amie. Nous nous respections trop pour que cela arrive.
- Nous avons trouvé des informations sur une clef USB qui semblerait indiquer le contraire…
- Ces informations sont fausses !

09h40 : A Washington, les services secrets vérifient l’alibi du ministre de la défense. A Marseille, les policiers municipaux retrouvent les débris du portable et constatent que la puce n’a pas été endommagée. A Los Angeles, Bill, Nadia et Mike Doyle continuent d’analyser la clef USB et les différents documents qui se trouvent en leur possession.

A Washington, un agent des services secrets pousse la porte du bureau ovale :
- Monsieur Le Président, nous avons la preuve que le ministre de la défense n’est pour rien dans les événements d’aujourd’hui.
- Merci. Veuillez-vous occuper de lui.
- Bien Monsieur. Il y a autre chose.
- Quoi donc ?
- Monsieur, si le ministre de la défense n’est pas à l’origine de tout ce qui est arrivé aujourd’hui, le coupable court toujours et comme nous l’a confirmé la C.A.T. de Los Angeles, il se trouve ici, à La Maison Blanche.
- C’est fort possible en effet.
- Monsieur, au nom de la sécurité nationale, je vous recommande fortement de vous rendre dans un bunker sécurisé au plus vite.
- Merci de vous préoccuper de cela mais je refuse pour l’instant.
- Bien Monsieur Le Président.

Le Président Palmer appuie sur son téléphone :
- Passez-moi la C.A.T.de Los Angeles.
- Bien Monsieur.
- C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan. Je vous écoute Monsieur Le Président.
- Bill, avant toute chose, je suis désolé par votre situation.
- Merci Monsieur Le Président. Que peut-on faire pour vous ?
- Mes services viennent d’innocenter de façon certaine le ministre de la défense.
- Ici, aussi, nous avons des incohérences dans les indices. Monsieur Le Président, je vous recommande vous rendre le plus vite possible dans un lieu sécurisé.
- Mes agents de sécurité viennent de me conseiller la même chose. Bill, je me rendrai dans un bunker dans quinze minutes environ, le temps de donner certains ordres. Mes services vous envoient toutes les données en leur possession. Je compte sur vous pour me tenir informer des avancées de l’enquête.
- Bien sûr Monsieur Le Président.
A Marseille, Max débarque de sa vedette dans le port de l’Estaque. Il entre ensuite dans une voiture et dit au chauffeur :
- Direction l’aéroport !
Puis, une fois dans la voiture :
- Jack, je te maudis ! Je t’aurai !
Jack prend la puce du téléphone de Max et la met dans le sien. Tout est crypté ! Il envoie les données à Nadia. Chase téléphone alors à la C.A.T. :
- Jack vient de vous envoyer la puce du téléphone de Max. Essayez de voir ce que vous pouvez en tirer.
- Ok Chase. Nous allons faire tout notre poss…
- Bill !
- Attendez Chase ! Restez en ligne. Je mets le haut-parleur. Que se passe-t-il Nadia ?
- Il y a de nouvelles informations sur la clef USB.
- De quels genres ?
- Sur le voyage de noces d’Audrey et de Jack.
- C’est étrange ! Chase, nous travaillons sur tout cela et nous vous rappelons dès que possible.
- Entendu Bill.

09h48 : A Los Angeles, Bill Buchanan travaille sur la localisation de Max ; Nadia et Mike Doyle sur la clef U.S.B. de Morris O’Brian, la puce du téléphone de Max et sur le signal qui a fait accuser le Ministre de la défense. A Washington, Le Président Palmer récupère quelques dossiers qu’il met dans une petite valise. A Marseille, Jack et Chase attendent impatiemment des nouvelles de la C.A.T. lorsque le téléphone de Jack sonne :
- Jack, c’est Bill.
- Bill ? Quelles nouvelles ?
- Je pense avoir retrouvé la trace de Max. Il se dirige apparemment vers l’aéroport de Marignane.
- Apparemment ?
- Jack, j’ai capté le signal d’une vedette maritime qui arrivait au port de l’Estaque. Une voiture est ensuite partie de cet endroit pour l’autoroute qui mène vers l’aéroport.
- Bill ! Je confirme ! Il se rend à l’aéroport : je viens d’analyser la puce de son téléphone et Max doit prendre un avion à 10h30 à destination du Mexique.
- Jack, je repositionne le satellite. Rendez-vous au plus vite à l’aéroport !
- Merci Bill, nous y allons !

Jack et Chase montent à bord d’une voiture de police et démarrent. Mais au même moment, d’autres voitures de police démarrent et emboutissent la voiture de Jack et Chase. Ceux-ci sortent de la voiture et constatent l’étendue des dégâts.
- Jack, c’est foutu ! On ne le rattrapera pas ! Il faut prévenir l’aéroport.
- Non ! Si on prévient l’aéroport, Max va se sauver et nous ne pourrons pas l’attraper.
- Mais, on n’a plus de voiture…
Regardant les alentours, Jack déclare avec un sourire malicieux :
- Il y a toujours un moyen…
Au loin, on aperçoit un taxi blanc :
- Taxi !
A Los Angeles, Nadia pianote sur son ordinateur :
- Bill, Mike, venez voir !
- Que se passe-t-il, Nadia ?
- Je viens de découvrir un fichier commun sur la clef USB de Morris et sur les données envoyées par les services secrets au sujet du ministre de la défense.
- Un fichier commun ?
- Ce fichier contient des éléments relatifs aux événements ayant eu lieu à Marseille, à Washington et ici, à Los Angeles.
- Etrange en effet !
- Ce n’est pas tout, le signal que j’ai repéré dans le bureau ovale est présent dans ces deux fichiers. Il n’y a qu’une seule explication à cela….
- Celui qui est derrière les événements depuis hier a piégé Morris pour lui faire croire que Chloé avait une relation avec Jack.
- Ce signal doit servir aux complices de Morris, dont Max, pour communiquer entre eux !
Une alerte retentit alors sur l’ordinateur.
- Nadia, c’est quoi ?
- Le signal vient d’être activé depuis La Maison-Blanche. Et ça ne vient pas du ministre de la défense… Le cerveau des attentats court toujours.
Bill décroche un téléphone :
- Bill Buchanan, C.A.T. de Los Angeles, passez-moi Le Président !
A Washington, Audrey Reynes pénètre dans le bureau ovale alors que le Président Palmer décroche son téléphone. Il lui fait signe d’entrer.
- Bill, je suis avec Audrey Reynes. Je vous écoute.
- Monsieur Le Président, nous avons de bonnes raisons de penser que le cerveau des attentats se trouve toujours à La Maison-Blanche et qu’il va vouloir s’en prendre à vous d’un instant à l’autre.
- Vous êtes sûrs ?
- Monsieur Le Président, je n’ai pas le temps de vous expliquer en détail mais je vous supplie de vous rendre immédiatement dans un bunker sécurisé.
- Je m’y rends immédiatement.
- Je vous recommande de vous y rendre seul ou avec un minimum de personnes. Le coupable peut-être n’importe qui.
- Je vais m’y rendre avec un garde du corps, Audrey Reynes et Kim Bauer.
Le Président Palmer raccroche et accompagne Audrey d’un pas pressé.
- Monsieur Le Président, je souhaiterais que mon père nous accompagne.
- Nous le récupèrerons en passant. Vite Audrey !
09h57 : A l’aéroport de Marseille-Marignane, Max sort de sa voiture dans un hangar désaffecté et se rend vers un avion en partance pour le Mexique. Jack et Chase foncent vers l’aéroport à bord d’un taxi. A Los Angeles, Nadia, Mike Doyle et Bill Buchanan essaient de décoder ce qu’ils viennent de découvrir. A Washington, Le président Palmer accompagné d’Audrey, de son père, de Kim et d’un garde du corps se dirige vers le bunker présidentiel.
A Los Angeles, Bill Buchanan prend la parole :
- Ce n’est pas possible, il y a un truc qui nous échappe ! Quel peut être le rapport entre tous ces événements et le mariage d’Audrey et Jack ?
- Morris a certainement gardé cette clef comme une assurance contre celui qui l’a engagé.
- Oui mais quel intérêt de garder des preuves de la supposée liaison entre Chloé et Jack ?
- Si seulement je n’avais pas…
- Bill, on ne peut revenir dessus et Morris l’a bien cherché !
- Voyons, on sait que les preuves de cette liaison ont été fabriquées pour que Morris soit persuadé que sa femme le trompe et qu’il apporte ainsi son soutien au cerveau des attentats. On sait aussi que les plans des attaques sur Marseille et les attentats contre Le Président Palmer et le Président Français se trouvent sur cette clef USB.
Nadia intervient alors :
- On dirait presque qu’Audrey et Jack ont été envoyés volontairement en voyage de noces à Marseille…
Soudain, le visage de Bill Buchanan s’illumine :
- Nadia, vous êtes géniale !
Devant le regard incrédule de Nadia et de Mike Doyle, il s’explique :
- La personne qui a réservé le voyage de noces voulait que Jack et Audrey se trouvent à Marseille au moment où les attentats contre le Président Palmer allaient avoir lieu. Jack devait servir de bouc émissaire. Comme ça, le cerveau pouvait se débarrasser à la fois du Président et de Jack.
- Mais cela a échoué…
- Et quand Le Président est revenu à La Maison-Blanche, le cerveau a été obligé d’agir de lui-même…
- Il semblerait que vous ayez raison Bill. Mais pourquoi Morris a-t-il tué Chloé ?
- Sans doute qu’elle aurait fini par trouver cela avant nous…
- Il y a quand même un petit détail, Bill. Jack nous a toujours dit que c’était lui qui avait réservé le voyage de noces et qu’Audrey n’était pas au courant.
- Je suis sûr qu’il ment…
Bill décroche un téléphone
- Jack ? C’est quoi ce bruit ?
- Nous sommes à bord d’un taxi qui roule extrêmement vite. Que se passe-t-il ?
- Qui a réservé votre voyage de noces ?
- Pourquoi cette question ? Je vous ai dit que…
- Jack, c’est important ! Je sais que vous m’avez dit ça pour faire une surprise à Audrey…
- ….
- Jack, alors ?
- Bill, il faut que vous me promettiez de ne pas le dire à Audrey !
- C’est promis Jack !
A Washington, Le président Palmer, Audrey Reynes et Kim Bauer pénètrent dans l’ascenseur qui mène au bunker. Le père d’Audrey se place derrière le Président, Kim et Audrey devant avec le garde du corps. Les portes se referment.
- C’est le père d’Audrey, pourquoi ?
09h59min57sec, 09h59min58sec, 09h59min59sec, 10h00
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lolodu13
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 Message Posté le: Dim 02 Aoû 2015 - 20:55    Sujet du message:
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Episode 24 :

10h00 : A Los Angeles, Bill Buchanan, Mike Doyle et Nadia restent interloqués par la découverte qu’ils viennent de faire. A Marseille, Jack et Chase se tiennent comme ils peuvent dans le taxi qui foncent vers l’aéroport. A Washington, l’ascenseur arrive dans le bunker présidentiel ; la porte s’ouvre et le garde du corps s’effondre sur le sol, assomé. Le père d’Audrey tient son arme dans une main.

- Jack, on entend un bruit bizarre. Qu’est-ce que c’est ?
- Le taxi roule extrêmement vite. Chase est en train de vomir….

On voit dans le rétroviseur le sourire du chauffeur.

- Jack, vous savez….
- Je sais ! Le père d’Audrey a organisé tout ça. Il m’en a toujours voulu.
- Nadia va vous aider à localiser Max, je vais prévenir le Président.
- Ok Bill.

Bill Buchanan essaie de contacter La Maison-Blanche mais les communications sont bloquées. Il décide alors d’appeler une de ses connaissances qui travaille au service de sécurité présidentiel.

- Jo ?
- Bill ? C’est une fréquence interdite…
- Jo, je n’ai pas le temps. Le cerveau des attentats est le père d’Audrey Reynes.
- Bill, nous avons arrêté et interrogé le ministre de la défense. C’est lui le coupable !
- Jo, fais-moi confiance, nous avons des preuves irréfutables ! Où se trouve-t-il ?
- ….
- Jo ?
- Il vient de descendre dans le bunker présidentiel avec Le Président….

Jo lâche le téléphone, prévient ses collègues et se précipite vers l’ascenseur mais c’est trop tard ! Les communications avec le bunker sont impossibles.

- Prévenez le Vice-Président. Le Président est retenu en otage !

A l’intérieur du bunker, le père d’Audrey fait entrer tout le monde en salle de crise sous la menace et tue le garde du corps du Président.

10h08 : A Marseille, Jack et Chase arrivent à l’aéroport. A Washington, les gardes de sécurité s’affairent pour trouver une solution, aidés par Bill Buchanan et Mike Doyle. A Los Angeles, Nadia coordonne la traque de Max.

- Jack, vous êtes bientôt arrivés ?
- Deux minutes, crie le chauffeur avec un bonheur non dissimulé.
- Bientôt Nadia.
- D’après les informations satellitaires, Max se trouve dans un hangar à l’angle Nord-Ouest de l’aéroport. Il a l’air seul.
- Des informations sur le vol qu’il doit prendre ?
- Je travaille dessus. Jack, il faut que vous sach….
Bill Buchanan coupe la communication.
- Nadia, je vais lui dire.
- Bien Monsieur.
- Jack, c’est Bill.
- Bill ?
- Le père d’Audrey retient en otage Le Président, Audrey et Kim dans le bunker présidentiel. Toutes les communications sont coupées. Impossible d’y accéder.

Jack marque le coup. Chase, après un énième vomi demande :

- Jack, que se passe-t-il ?

Incapable de parler, Jack passe le téléphone à Chase au moment où la voiture s’arrête non loin du hangar où est censé se trouvait Max. Mis au courant de la situation, Chase essaie de sortir Jack de sa torpeur.

- Jack, il faut continuer, nous ne pouvons rien faire. La seule solution est de capturer Max et de le faire parler. Il pourra peut-être nous aider.
- Tu as raison. Allez, on y va !

En sortant du taxi, Jack s’adresse au chauffeur :

- Vous devriez aller moins vite, la police risque de vous enlever le permis.
- Oh, vous savez, d’abord, il faudrait qu’ils m’attrapent et ensuite, ça m’est égal : je n’ai pas le permis !

Sur ces paroles, le chauffeur s’en va dans une formidable accélération.

- Pas banal comme chauffeur !

A Washington, le père d’Audrey s’adresse au Président Palmer :

- Vous avez mis du temps à comprendre !
- Vous êtes un traître ! Vous ne vous en sortirez pas vivant !
- Un traître ? ça dépend de la façon dont vous voyez les choses…
- Papa, mais pourquoi ?
- Tu ne comprends vraiment pas ? Cet homme entraîne le malheur autour de lui. Toutes les personnes qu’il aime meurent ou connaissent des souffrances importantes.
- Mais…
- Audrey, ça suffit. J’ai plus important pour l’instant. Monsieur Le Président, vous allez demander à mettre en place une visio-conférence avec le Vice-Président, la C.A.T. de Los Angeles et Jack.
- Et si je refuse ?
- Je tue la fille de Jack et ensuite….le Vice-Président devra prêter serment !

Le Président Palmer se lève, pianote sur un ordinateur et s’adresse à la C.A.T de Los Angeles, leur demandant d’accéder à la première revendication du père d’Audrey.

10h16 : A Marseille, Jack et Chase pénètrent dans le hangar avec prudence. Celui-ci semble vide.
- Jack, il n’y a rien, ni personne ici.
- Continuons à fouiller, il y a peut-être des indices !
Après avoir cherché dans différents coins, Jack se poste près d’une fenêtre et appelle Chase :

- Là-bas, au fond, sur la piste, regarde les passagers qui embarquent dans cet avion.
- On dirait bien que c’est lui. C’est trop loin pour tirer ?
- Il y a trop de monde. A cette distance, je ne peux garantir l’exactitude du tir.
- Et si on fonce maintenant, il va nous repérer….

A Washington, la visio-conférence est prête à commencer. Le père d’Audrey a posé une arme sur une table mais prévient ses otages.

- Si l’un d’entre vous essaie de faire quoi que ce soit, je le tue !
- Papa…
- Ne t’inquiète pas Audrey, je ne vais pas tirer sur ma fille…
- La cellule de Los Angeles et le Vice-Président apparaissent sur l’écran.

- Monsieur Le Président, comment allez-vous ?
- Bien mais, il a tué mon garde du corps.

Le Père d’Audrey intervient :

- Nous ne sommes pas là pour parler de la santé du Président. Où est Jack Bauer ?
- Il est en mission, il ne pourra pas être là !
- Je vous laisse une minute sinon….

Il pointe une arme sur la tête du Président Palmer. Bill appelle alors Jack :

- Jack, le père d’Audrey veut vous parler. Il menace le Président.
- Bill, nous avons repéré Max. Il faut qu’on y aille.

- Jack, je vais y aller. Réponds à cet appel. Tu me rejoindras après…

Après un court moment de réflexion, Jack demande à Bill Buchanan de le mettre en relation avec le bunker présidentiel.

10h24 : A Marseille, Chase a réussi à s’installer dans la file d’attente pour monter dans l’avion. Aux Etats-Unis, la visio-conférence commence.

C’est le père d’Audrey qui lance les hostilités :

- Je vais mettre les choses au clair dès maintenant. Je sais qu’avec ce que j’ai fait, c’est soit la peine de mort, soit Guantanamo ; donc, je n’ai rien à perdre.
- Que voulez-vous ? dit le Vice-Président
- Ce que je veux ? C’est simple…..

Tout le monde attend la réponse mais le père d’Audrey a visiblement du mal à trouver ses mots.

- Je veux que ma femme ne soit pas inquiétée par ce que j’ai fait.

Audrey regarde bizarrement son père :

- Papa, mais Maman est morte depuis….
- Ne me coupe pas ! Je voulais dire ma fille.

Le père d’Audrey est visiblement perturbé par un problème de santé et se met à tenir des propos incohérents.

- Papa, que t’arrive-t-il ?
- Si tu veux tout savoir, je suis atteint de la maladie d’Alzheimer.
- Papa…
- J’ai été diagnostiqué il y a six mois. Depuis ce temps, je prépare ma vengeance.
- Mais pourquoi ??
- Avant que Jack n’apparaisse dans ta vie, je pouvais prétendre à devenir un jour Président des Etats-Unis.
- C’est une vengeance ?
- Bien sûr que non ! Mais je voulais éliminer cet homme qui ne t’a causé que des malheurs avant que mon cerveau ne fonctionne plus correctement.

A Marseille, Chase entre dans l’avion, repère Max et « force » un passager à lui céder sa place, quelques rangs derrière. Nadia continue d’aider Chase par SMS.

A Washington, le père d’Audrey continue à parler de façon plus ou moins cohérente.
Bill Buchanan intervient alors :

- Quelles sont vos revendications ?
- Ah enfin, on parle de choses sérieuses. J’en ai deux : la première, je veux une immunité signée par le vice-président
- Et la deuxième ?
- Je veux que Jack Bauer soit tué ! Je ne vous laisse pas longtemps, dit-il en pointant son arme sur la tempe de Kim.

Jack suit la scène sur son téléphone tout en apercevant l’avion, dans lequel se trouvent Chase et Max, commencer ses préparatifs de décollage.

10h32 : A Los Angeles, Bill essaie, avec l’aide de Mike Doyle et de Nadia, d’aider les gardes présidentiels à accéder au bunker présidentiel.

A Washington, le père d’Audrey entend les bruits des gardes du corps qui s’activent

- Je vous avais prévenus !

Il pointe alors l’arme vers la tête de Kim et dit :

- Je veux que mes deux revendications soient satisfaites !
- Mais, il nous faut du temps intervient le Vice-Président.

Pour toute réponse, le père d’Audrey déclenche un compte à rebours :

- Dix, neuf….
-
Jack regarde avec anxiété ainsi que la Cat de Los Angeles. Jack prend alors son arme et la dirige vers sa tête.

- Jack : non !
- Audrey, c’est la seule solution, comprends moi.
-
Audrey ferme les yeux. Son père se tourne vers Kim et dit :

- On dirait que tu vas t’en sortir !

A ce moment-là, une détonation retentit dans le bunker. Jack est surpris, le Vice-Président et la C.A.T. de Los Angeles se demandent ce qu’il vient de se passer.

Tout à coup, le père d’Audrey s’effondre, mortellement touché. Audrey vient de saisir l’arme laissé par son père et lui a tiré dessus. Elle lâche l’arme, et se précipite en pleurs vers son père.

- Pourquoi Papa ?
- Audrey, cet homme sème le malheur sur ses proches. Je ne voulais pas que…… : le père d’Audrey vient de mourir.
- Papa !!!!

Le Président et Kim contemplent la scène avec soulagement et tristesse. Le bunker s’ouvre et les gardes présidentiels se jettent sur Audrey et sur le corps de son père.

Audrey regarde les écrans du bunker et s’adresse à Jack :

- Jack, j’ai tué mon père…Jack ? Jack ?

Mais Jack a lâché son portable et part en courant. Au loin, on voit l’avion qui commence à prendre de la vitesse pour décoller.

10h40 : A Washington, Audrey pleure devant le corps de son père qui est recouvert d’un drap. Kim s’approche d’elle. A Los Angeles, Bill Buchanan réunit tout le monde dans la salle de réunion. A Marseille, Jack casse la vitre d’une voiture de service et démarre en trombe à la poursuite de l’avion.

- Ecoutez-moi tous, dit Bill. Je suis encore pour quelques minutes le chef de cette C.A.T. Le père d’Audrey Reynes est mort. C’est lui qui a organisé tous les événements de cette journée. Je sais que vous êtes fatigués, que vous avez beaucoup travaillé mais il faut se remettre au boulot. Toutes les ressources doivent être mises sur la capture de Max. C’est lui qui a tenté de tuer le Président à Marseille. C’est lui qui a voulu tuer Jack et Chase. Il nous le faut ! Au travail !

Pendant que le personnel se disperse, Nadia s’approche de Bill :

- Monsieur, j’ai les images en direct de Marseille. Venez voir !

En se rendant devant ‘écran géant, Bill se rend compte de la situation :

Jack fonce à bord de la voiture, bloque la vitesse, monte sur le toit de sa voiture et au moment où les roues se referment, il saute pour en attraper une….
- Nadia, est-ce qu’il a réussi ?
- Aucun moyen de le savoir.
- Je veux parler au commandant de bord !
- Un instant. Voilà, allez-y !

- Commandant, Bill Buchanan de la C.A.T. de Los Angeles
- La C.A.T. de Los Angeles ? C’est quoi cette plaisanterie ?
- Commandant, je n’ai pas le temps de plaisanter. Il y a un terroriste à bord de votre appareil. Deux de mes hommes sont à bord.
- Monsieur, qui que vous soyez, vous avez piraté la ligne de ce vol. Arrêtez immédiatement !

- Nadia, il ne me croit pas. Vous pouvez faire sonner une alarme dans son cockpit ?
- Laquelle ?
- Peu importe.
- Bien Monsieur.

- Commandant, vous allez entendre sonner une alarme dans votre cockpit
- Quoi ? Mais…..

Le commandant constate que Bill n’a pas menti.

- Que voulez-vous Monsieur ?
- Est-ce que vous pouvez stopper votre appareil ?
- Impossible, je viens de décoller.
- Alors, voilà ce que vous allez faire : dès que vous le pourrez, vous prétexterez un problème quelconque et vous direz aux passages que vous devez revenir à l’aéroport.
- Ok, ça c’est faisable.
- Autre chose, un de mes hommes a essayé de monter en s’agrippant au train d’atterrissage. Pouvez-vous me dire s’il a réussi ?

- Franck, branche la caméra 2 !

Le commandant de bord regarde une caméra et réponds à Bill :

- Monsieur, je viens de voir votre homme. Tout va bien ! Je vais demander discrètement à une hôtesse d’aller l’aider.
- Merci Commandant.

- Nadia, je vais parler au Président. Avertissez les autorités françaises.
- Bien Monsieur.

A Washington, Le Président Palmer se rend auprès de l’endroit où est détenu le ministre de la défense. Il s’excuse de tout le mal qui lui a été infligé et d’avoir douté de lui.

- Monsieur Le Président, excusez-moi. Bill Buchanan souhaite vous parler

A Marseille, le pilote annonce aux passagers que suite à un problème technique ne mettant pas en danger la sécurité des passagers, l’avion doit retourner se poser à Marseille-Marignane. Max soupçonne un problème et jetant un coup d’œil par le hublot à côté de lui, il s’aperçoit que de nombreux véhicules de police et de pompiers se pressent sur la piste d’atterrissage. Ses soupçons se transforment en certitude et il se lève pour se diriger vers le fond de l’appareil juste au moment où Jack apparaît.

- Salaud, tu vas me le payer !

Max sort une arme et s’approche de Jack sous les cris affolés des passagers. Au moment où il va tirer sur Jack, Chase lui tape sur le bras et un projectile part dans une fenêtre de l’appareil. L’avion connaît alors des soubresauts, le commandant envoie un signal de détresse à la tour de contrôle et indique qu’il va poser l’appareil en catastrophe. Avec de nombreuses difficultés, le commandant réussit à poser l’avion sur le ventre causant un choc énorme à l’appareil, qui ne prend toutefois pas feu.

10h48 :

Dans l’avion, plusieurs passagers sont inconscients. Chase est dans ce cas. Jack est sonné lui-aussi. Max allongé sur le ventre, peine à se relever, mais il retrouve son arme et essaie péniblement de s’en saisir. Après d’énormes efforts, il l’attrape et au moment où il se relève. Jack lui assène un violent coup de poing dans la figure. Jack se traîne jusqu’à l’arme, s’en saisit et la pointe vers Max.

A Washington, Le Président Palmer s’entretient avec Audrey et Kim.

- Audrey, je sais que rien ne pourra vous consoler mais vous n’aviez pas le choix.
- Je sais Monsieur Le Président mais ça va être dur.
- Audrey, vous allez être maman bientôt et vous pourrez profiter de ce bonheur avec Jack.
- Avez-vous des nouvelles de lui ?
- L’opération est en cours, Jack a réussi à monter à bord de l’avion où se trouvait le terroriste Max. Le dénouement est proche.

Quittant Audrey, Le Président Palmer appelle le Vice-Président et l’informe qu’il va s’adresser à la nation américaine pour l’informer des événements récents.

A Marseille, Max s’adresse à Jack en le provoquant :

- Jack, quoi que tu fasses, tu ne pourras pas échapper à ton destin. Tu as causé tellement de dégâts qu’il y aura toujours quelqu’un comme moi pour vouloir te tuer. Tu ne seras jamais tranquille et ta famille non plus tant que tu seras en vie.
- Je ne fais pas ce travail pour la reconnaissance, je le fais pour mon pays et d’ailleurs, je vais arrêter.
- Peu importe, c’est trop tard. Il y a trop de fantômes derrière toi. Regarde l’état de ton beau-fils, ta femme et ta fille sont en danger….

Jack regarde furtivement Chase qui se réveille avec difficulté.

- Désolé de t’enlever tes plaisirs mais Audrey et Kim sont sauvées. Votre plan n’a pas fonctionné. Le père d’Audrey est mort et maintenant, c’est à ton tour !

Max regarde avec un air d’étonnement Jack qui presse la détente de l’arme mais, rien ne se passe. L’arme a sans doute été abîmée dans le crash. Max se moque alors de Jack :

- Tu vois, rien ne sera simple pour toi dans cette vie.

Fou de rage d’avoir entendu ces paroles, Jack se précipite sur Max et l’attrape par la gorge. Max n’a pas la force de résister et malgré des tentatives désespérées pour se défaire de ses mains, il est obligé de s’incliner. Jack vient de tuer Max en l’étranglant.

Jack s’effondre tout en restant conscient. Chase prévient la C.A.T. de Los Angeles et porte secours à Jack.

10h57 :

A Washington, Le Président Palmer s’adresse à la nation. A Los Angeles, Bill Buchanan est menotté par des agents de la sécurité intérieure et il est emmené en détention sous le regard de Mike Doyle et de Nadia. A Marseille, Jack est soigné sur une civière. Chase est debout à côté de lui ; il parle avec un agent de sécurité.

Audrey, encore sous le choc de ce qui vient de se passer demande à appeler Jack. Chase reçoit l’appel et le passe à Jack.

- Audrey…
- Jack, j’ai tué mon père !
- Tu n’avais pas le choix, tu as fait ce qu’il fallait.
- Mais comment on fait pour se remettre de ça ?
- Je suis passé par là Audrey. Ça va être dur mais tu vas y arriver
- Je ne peux pas Jack….
- Audrey, je t’en supplie, Protège notre enfant et Kim……
- Jack mais pourquoi tu me dis ça ???

Jack se saisit de l’arme d’un policier et la pointe vers lui- même. Chase aperçoit la scène ainsi que la C.A.T. de Los Angeles qui suit tout ce qui se passe sur l’écran géant.

- Jack, mais qu’est-ce que tu fais ?
- Max et le père d’Audrey avaient raison ; tant que je serai en vie, vous ne serez jamais en sécurité.
- Jack !
- Chase, je te confie ma famille. Prends soin d’elle !

A l’autre bout du fil, on entend Audrey qui appelle Jack désespérément.

Jack presse alors la détente ……..

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