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Fan-fiction : Jack en France
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lolodu13
Membre de Serpent Corail
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Messages: 104
Localisation: marseille

 Message Posté le: Dim 10 Fév 2008 - 21:01    Sujet du message: Fan-fiction : Jack en France
Répondre en citant

Salut à tous, voici ma deuxième fan fiction. Pour être un peu chauvin, l'action se déroule en France, principalement à Marseille...



Préambule :


L’action commence dès la fin de la saison 6.

Jack jette son arme à terre et grimpe sur la barrière qui surplombe la falaise. Des images de sa fille, de Teri, d’Audrey et de tout ce qui s’est passé au cours de la journée lui passent par la tête. Jack pleure.
Après une dernière profonde inspiration, il se décide à sauter quand une voix l’appelle :

- Non, Jack ! Je t’en prie, je t’aime !

Jack se retourne et aperçoit Audrey au bras de son père.



Kim regarde le journal télévisé, un bébé dans les bras. Soudain, elle s’aperçoit qu’on parle de son père.

- Chase, viens voir !

Un an plus tard…La saison 7 commence !


Episode 1 :


11h00 :

La scène se déroule le long d’une côte sur un voilier. Un homme est allongé sur le ponton, la casquette rabattue sur la tête, des lunettes de soleil sur les yeux.
A quelques mètres du voilier, une femme se baigne avec masques, palmes et tuba.
La femme nage en direction du voilier, remonte l’échelle et s’approche de l’homme allongé. Elle lui jette alors de l’eau sur le dos.
L’homme enlève ses lunettes, sa casquette… On reconnaît alors Jack Bauer !

- Audrey, elle est froide !

Audrey Reynes enlève son masque et son tuba et se moque de Jack.

- Allons, tu ne vas pas me dire que de l’eau froide te fait peur.
- Quelle bonne idée nous avons eu de venir en voyages de noces sur la côte méditerranéenne ! Les paysages sont superbes !

On découvre alors ce qui entoure le voilier de Jack et Audrey : un port magnifique, des calanques sublimes et une statue haut perchée sur une colline…

- Il paraît que lorsqu’on visite Marseille, on ne peut plus quitter cette ville.
- Espérons que nous pourrons en profiter. A quelle heure doit arriver ta fille ?
- Elle devrait arriver vers 14 heures.
- Elle nous rejoint sur le voilier ?
- Non, nous devons la retrouver au port de Cassis.

Au même moment, à la mairie de Marseille :

- Monsieur Le Maire, le Préfet pour vous !

- Monsieur Le préfet ?
- Monsieur Gaudin, j’espère que tout est prêt ?
- Evidemment, il s’agit d’une visite historique pour la ville : le président des Etats-Unis en visite chez nous !
- En effet, c’est la première fois depuis le Président Kennedy en 1962 !
- Le Président Palmer nous fait un grand honneur en venant inaugurer notre mémorial pour la paix.
- Oui, c’est grâce à lui que les tensions avec l’Iran sont retombées et c’est grâce à vous que le mémorial a été installé sur l’île du Frioul. Le Président Palmer veut absolument prendre la navette avec les autres passagers ?
- Oui, il y tient ; mais ne vous inquiétez pas ! Toute circulation aérienne et navale est interdite depuis ce matin, des démineurs ont inspecté le parcours, des dizaines d’agents secrets seront sur le bateau sans compter les services de sécurité Américain. De plus, des chasseurs de l’armée Française se tiennent prêt sur la base d’Istres : ils peuvent être là en cinq minutes.
- Le Président Sarkozy est-il déjà arrivé ?
- Oui, il séjourne à l’Hôtel Palm Beach.
- Très bien, je serai sur place dans deux heures !
- A tout à l’heure monsieur le Préfet !

11h08 :

- Jack, Kim au téléphone !
- Merci Audrey.

- Kim ?
- Papa, je voulais juste te dire que je viens d’arriver à Paris.
- Le voyage s’est bien passé ?
- Très bien Papa.
- Et Chase, comment va-t-il ?
- Il arrivera un peu plus tard, il a été retardé dans les embouteillages après avoir laissé les enfants chez ses parents. Du coup, son avion à lui arrive dans une heure. J’espère qu’il pourra prendre le même avion que moi pour rejoindre Marseille.
- A tout à l’heure Kim !

Un peu plus loin sur la côte, deux hommes observaient le voilier avec des jumelles.

- Ils n’ont pas l’air méchant ces deux-là !
- Le chef a été formel, il faut les surveiller.
- Mais pourquoi ?
- L’homme est un ami personnel du Président Palmer. Il faisait partie de la cellule antiterroriste de Los Angeles. Il faut éviter qu’il n’intervienne pour protéger le Président Palmer.
- Quel manque de chance qu’il se trouve là juste aujourd’hui !
- En effet, nous préparons cette attaque depuis trois mois !
- Quand devons-nous les arrêter ?
- Dans moins de deux heures.

11h16 : A l’hôtel Palm Beach de Marseille :

- Monsieur Le Président. Vous désirez déjeuner maintenant ?

On reconnaît le visage du Président Sarkozy.

- Oui, comme ça je serai prêt lorsque le Président Palmer sera sur place.

A ce moment-là, le téléphone du Président Sarkozy sonna :

- Nicolas ? C’est Michelle.
- Michelle ?
- Nos services viennent d’intercepter des communications : il y a une menace d’attaque sur le Président Palmer.
- De quel genre ?
- Nous ne le savons pas pour l’instant. Tout ce que nous savons, c’est que cela doit avoir lieu à Marseille vers 14 heures.
- Très bien, on ne change rien. Je préviens le service de sécurité du Président Palmer.

Au même moment, à bord d’Air force One :

- Aaron, dans combien de temps arrivons-nous ?
- Dans une demie-heure environ, nous nous poserons sur l’aéroport militaire d’Istres. Un hélicoptère de l’armée française nous transportera vers l’hôtel Palm Beach où le Président Sarkozy nous attend.

Le téléphone d’Aaron sonna :

- Oui ? Bien, ok ! Je préviens le Président !

Le Président Palmer regardait avec un air interrogateur.

- Que se passe-t-il Aaron ?
- Les services de sécurité français nous informe d’une menace d’attentat.
- Cela change-t-il quelque chose ?
- Il nous faudra être plus vigilant, c’est tout. Car je suppose que ce n’est pas la peine d’essayer de vous convaincre de renoncer….

Le Président Palmer répondit en faisant un sourire.

11h25 :

Sur l’esplanade de la gare Saint Charles, deux hommes discutaient :

- Marco, tu penses vraiment que c’est utile ? Avec le service de sécurité présent aujourd’hui, ça va être difficile.
- Ne t’inquiète pas, tout ce qu’il faut, c’est détourner l’attention sur la gare Saint Charles. Ensuite, nos hommes s’occupent du reste.
- C’est prévu à quelle heure ?
- 13 heures 30…

Au même moment, cellule antiterroriste de Los Angeles :

- Chloé, réveillez-vous ! Nous avons besoin de vous.
- Pardon, Monsieur Buchanan, cela fait plus de quarante-huit heures que nous sommes sur le pont. Mon fils ne fait pas ses nuits. Je suis très fatiguée.
- Je sais Chloé, mais nous avons besoin de vous pour analyser des documents ; les services secrets français nous ont alerté d’une menace d’attentat sur le président Palmer lors de sa visite à Marseille.
- Marseille ? Mais Jack et Audrey sont en voyage de noces là-bas.
- Ne les appelons pas, Laissons-les tranquilles ! Ils l’ont bien mérité.

11h32 :

- Fabio, C’est Marco, l’heure est avancée, il faut les prendre le plus vite possible.
- Ok, il nous faut un peu plus de 20 minutes.
- Attention, il nous les faut vivants !
- Bien Marco !

Sur le voilier :

- Audrey, je vais me baigner un peu avant de partir. Après, nous repartirons vers Cassis.
- Bien Jack, fais attention à toi.
- Merci de prendre soin de moi…

A la gare Saint Charles, Marco et un autre homme circulaient au milieu des voyageurs.

- Voilà, nous allons mettre deux charges de ce côté-là et trois de ce côté. Il faut régler les explosions pour 13h00
- Ne bouge pas Marco !
- Quoi ?
- Des policiers juste derrière toi !

Marco et l’autre homme qui étaient dans un recoin de la gare sortirent un silencieux et abattirent les deux policiers. Ils prirent les corps et les cachèrent dans un local désaffecté.

11h40 :

A bord d’Air Force One :

- Aaron ?
- Monsieur Le Président ?
- Des nouvelles de la menace terroriste ?
- Non aucune, les services secrets français sont sur le coup, j’ai contacté la cellule de Los Angeles.
- Bien Aaron, je voudrais parler au président Sarkozy.
- Je vous le passe.

- Président Palmer ?
- Président Sarkozy, je tenais à vous remercier de l’honneur que vous faîtes aux Etats-Unis en me recevant.
- C’est normal, grâce à vous la paix a été préservée en Méditerranée. Justement Président Palmer, vos services ont dû vous avertir de la menace terroriste.
- Oui en effet !
- Je tenais à vous assurer que nos services font leur maximum dans cette affaire.
- J’en suis persuadé. Je suis sûr que cette visite sur l’île du Frioul marquera une nouvelle ère d’amitié entre nos deux pays.
- Je le souhaite Monsieur Le Président.
- A tout à l’heure Président Palmer.
- Au revoir Président Sarkozy.

11h48 : A la gare Saint Charles :

- Marco, tout est ok, on peut partir.
- Bien, on va se séparer, tu sais où aller ?
- Oui, on se retrouve là-bas.
- N’oublie pas, la navette part à 14 heures ! ! !

A la C.A.T. de Los Angeles :

- Monsieur Buchanan ? J’ai trouvé quelque chose.
- Quoi donc, Chloé ?
- On dirait qu’il s’agit d’une série d’attaques.
- Sur le Président Palmer ?
- Pas uniquement, mais il semble évident qu’il est visé. Est-il conscient des risques ?
- Bien sûr, mais il ne veut rien changer et notre boulot est de le protéger. Redirigez tous les satellites de la C.I.A. vers Marseille.
- Bien Monsieur.

11h56 : Sur le voilier Audrey se faisait bronzer. Elle entendit un léger bruit de moteur.
Elle se dirigea vers l’avant du bateau. Elle chercha Jack et ne le trouvant pas, elle se retourna pour voir de l’autre côté du bateau. A ce moment-là, plusieurs hommes cagoulés et lourdement armés pointèrent leurs armes sur elle. Un d’eux la bâillonna.

- Cherchez l’homme, il doit se baigner.

On entendit deux bruits secs et deux hommes cagoulés s’effondrèrent, victimes de tirs de harpons de Jack. Les autres hommes se précipitèrent à bâbord mais Jack avait disparu. Il se cachait sous le bateau et se demandait qui pouvait être ces hommes.

11h59min57sec, 11h59min58sec, 11h59min59sec, 12h00 :


Episode 2 :

12h00 : Jack attrape un gros poisson et l’ouvre avec son poignard. Le sang qui se répand passe à l’avant du bateau.

- Merde, il a dû tomber sur ces rochers au fond !

L’homme qui venait de parler décrocha son téléphone :

- Marco, c’est Fabio. L’homme est mort !
- Bon, c’est ennuyeux mais on continue !
- On repêche le corps ?
- Non, nous n’avons pas le temps. Rendez-vous à l’endroit prévu.
- Ok.

Le bateau d’Audrey et Jack, conduits par ces hommes partit et disparut derrière les rochers. Jack, qui avait regagné le rivage observait la scène, impuissant.
A bord du bateau, Audrey était inconsciente, endormie par ses ravisseurs.

Au même moment, à l’Aéroport d’Istres :

- Monsieur Le Président Palmer. Je suis honoré.
- Merci Monsieur Le préfet.
- Le Président Sarkozy vous attend à Marseille ! L’hélicoptère est prêt. Par ici, Monsieur.
- Je vous suis, Monsieur le Préfet.

Wayne Palmer fit un signe en direction d’Aaron.

- Monsieur Le Président ?
- Aaron, mettez trois hommes dans le second hélicoptère. Venez avec moi.
- Bien Monsieur.

12h08 : A la cellule Antiterroriste de Los Angeles :
- Chloé, essayez de contacter Audrey et Jack !
- Mais Monsieur…
- Je sais, nous avions promis de les laisser tranquille mais nous n’avons aucun contact sur place et 14 heures approche à Marseille…
- Ok, je vais essayer.

Chloé composa un numéro.

- Allo ? ça ne réponds pas.
- Bon, ils doivent être en train de profiter, contactez Aaron Pierce et les services secrets français pour avoir de plus grandes informations sur la menace.
- Bien Monsieur.

Au même moment, à bord du voilier de Jack et d’Audrey :

- Réveillez-là !

Un homme mit du gros sel sous le nez d’Audrey. Elle se réveilla avec difficulté.

- Mais qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ?
- Madame, nous avons des ordres. Vous resterez auprès de nous jusqu’à ce soit fini.
- Quoi fini ?
- Ne vous inquiétez pas pour ça, ça ne vous concerne pas !
- Où est Jack ?
- Vous voulez parler de l’homme qui se baignait ? Il est mort !
- Non, Jackkkkkkkkkkkkkkkkkkk ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

12h16 : Après de multiples efforts, Jack réussit à gravir la falaise. Il aperçut un groupe de touristes qui marchaient dans les Calanques. Lorsqu’ils s’arrêtèrent, Jack en profita pour prendre les téléphones portables qui se trouvaient dans les sacs. Il s’enfuit en courant vers l’entrée des Calanques. Tout en courant, il composa un numéro :

- O’Brian. J’écoute.
- Chloé, c’est Jack !
- Jack, nous avons essayé de vous joindre…
- Chloé, je n’ai pas le temps. Audrey a été enlevée !
- Quoi ?

La réaction de Chloé fut telle que Bill Buchanan s’approcha. Chloé mit le haut-parleur.

- Jack, Bill est là !
- Bill, que se passe-t-il à Marseille aujourd’hui ? C’est un commando qui nous a attaqué.
- Jack, le Président Palmer est en visite officielle, Le Président Sarkozy doit l’accueillir.
- Merde, tout est lié. On en veut à Palmer. Chloé, avez-vous une image satellite ?
- Oui, nous avons repositionné les satellites il y a une heure.
- Un voilier est parti de la Calanque de Sugiton il y a un quart d’heure. Essayez de le localiser, je vous rappelle.
- Bien Jack.

Bill Buchanan prit son téléphone et appela Karen Hayles.

- Karen, Jack vient de m’appeler. Audrey Reynes vient d’être enlevé à Marseille par un commando. Jack n’a rien pu faire.
- Mon dieu, je préviens le Président et les services secrets.
- Tiens-moi au courant.

Jack composa un autre numéro.

- Kim, Audrey a été enlevée. Je ne veux pas que tu viennes ici !
- Merde ! Papa, il faut que je vienne pour t’aider.
- Non, ma puce. Le mieux à faire est que tu attendes Chase et que vous retourniez à Los Angeles.
- Papa…
- Kim, je t’en prie. Obéis-moi !

Jack raccrocha. Dans le hall de l’aéroport, deux hommes surveillaient Kim.

12h24 :

Sur le toit de l’hôtel Sofitel de Marseille, deux hélicoptères s’approchaient. Le président Sarkozy était là, entouré d’une fanfare qui interprétait l’hymne américain.
Le président Palmer descendit de l’hélicoptère, suivi par Aaron Pierce.
- Monsieur Le Président Palmer, c’est un moment historique pour notre pays.
- Président Sarkozy, c’est aussi un grand honneur pour la France.

Les deux hommes étaient mitraillés par les photographes.
Aaron Pierce reçut un appel :

- Quoi ? Bien, tenez-moi au courant.

Aaron Pierce s’approcha du Président Palmer et lui glissa quelques mots à l’oreille.

Le Président Sarkozy qui perçut le malaise du Président Palmer le questionna :

- Monsieur Le Président ? Un problème ?
- La femme d’un de mes amis vient d’être enlevée non loin d’ici par un commando lourdement armé.
- Quoi ? Je fais donné immédiatement toutes les instructions nécessaires. Le Président Sarkozy prit son téléphone et donna quelques instructions.

Au même moment, sur le parking de l’école d’architecture de Marseille :

- Monsieur, auriez-vous l’heure, s’il vous plait ?

Jack s’était approché d’un garde forestier. L’homme se retourna et Jack l’assomma d’un coup de poing. Il le cacha derrière des buissons et prit ses clefs de voiture.
Jack s’installa à l’intérieur de la voiture et fouilla dans la voiture. Il trouva un G.P.S.
Il prit son téléphone et appela Chloé.

- Chloé, vous avez localisé le voilier ?
- Oui, Jack ça y est. Je vous envoie les coordonnées.
- Merci Chloé. Vous avez prévenu les autorités.
- Bill vient de le faire.
- Ça y est, je les ai. C’est à 25 minutes d’ici. Passez-moi Bill !

- Jack ?
- Bill, mettez-moi en relation avec le Président Palmer.
- Ok, attendez un instant ! Voilà, c’est fait !

- Monsieur Le Président ?
- Jack, je suis désolé pour Audrey !
- Merci Monsieur, j’ai un service à vous demander.
- Lequel Jack ?
- Faîtes en sorte que les services secrets français et américains n’interviennent pas. J’ai peur pour la sécurité d’Audrey.
- Je comprends Jack. Je préviens le Président Sarkozy. Nous avons localisé le voilier. Je vous laisse jusqu’à treize heures. Au-delà de ce délai, nous interviendrons.
- Merci Monsieur Le Président.

12h40 : A l’aéroport Charles De Gaulle :

« L’avion en provenance de Los Angeles vient d’atterrir. Arrivée porte 5 ».

- Ah enfin, soupira Kim.

Elle se dirigea vers les toilettes pour se rafraîchir un peu avant que Chase ne passe les douanes et récupère ses affaires.
Quant elle entra dans les toilettes, un homme encagoulé l’assomma. Aidé d’un complice, il emmena Kim dans un local désaffectée.

Chase venait de récupérer ses bagages. Il cherchait Kim. Il l’appela au téléphone.

- Mince, mais pourquoi elle ne répond pas ?

Soudain, son téléphone sonna.

- Ah, Kim. Où étais-tu ?
- C’est Jack.
- Jack ? Mais…
- Audrey a été enlevée. Je pars à sa recherche. Je n’arrive pas à joindre Kim.
- Mon Dieu, jack, j’ai un mauvais pressentiment. Je pense qu’elle a été enlevée.
- Oh non ! Ce n’est pas possible. Chase, fais quelque chose, ils risquent de sortir de l’aéroport.
- Ok, Jack. Je te rappelle.

Au même moment :

- Fabio, c’est Marco. Tout est ok ?
- Nous sommes en place. Tu arrives bientôt ?
- Je serai là dans quinze minutes environ.


12h49 :

Jack gara la voiture dans un parking. Il se cacha derrière un rocher et observa une cabane en contrebas, près de la mer.

- Chloé, c’est Jack. J’ai un visuel. J’y vais.

- Restez où vous êtes !

Jack leva les mains et fit une drôle de tête. Il lui sembla qu’il reconnaissait cette voix.
Il se retourna.

- Aaron ? Mais que faîtes-vous là ?
- J’ai convaincu le Président Palmer de me laisser venir ici. Un hélicoptère m’a déposé non loin d’ici et j’ai trouvé le meilleur endroit pour observer le voilier. Je savais que vous y seriez…

Jack fit un large sourire.

- J’ai pensé que vous auriez besoin de ça !

Aaron ouvrit un sac dans lequel se trouvaient des armes, un matériel d’écoute, des gilets pare-balles…

- Jack, que se passe-t-il ?
- Aaron Pierce vient de me rejoindre. Il va m’aider.
- Nous allons suivre l’assaut en direct. Le Président Palmer sera tenu au courant.
- Ok, Chloé. Nous nous préparons et nous y allons.

Au même moment, à l’aéroport Charles De Gaulle :

Chase s’approcha du service de sécurité de l’aéroport. Une dizaine d’hommes était affairée derrière un bureau. Il s’approcha du comptoir. Un des gardes vint à sa rencontre.

- Bonjour Monsieur, que puis-je pour vous ?

Pour toute réponse, Chase attrapa l’homme par le col de sa chemise et le plaqua contre le comptoir. Avant que les autres ne puissent intervenir, Chase se saisit de l’arme du garde et s’enfuit en courant.
Un des gardes prit son talkie-walkie et avertit quelqu’un.

- Un homme vient de s’emparer de l’arme d’un garde ! Verrouillez l’aéroport : Aucun avion ne doit atterrir ni décoller ! Personne ne doit sortir du terminal !

Chase se dirigeait vers le fond de l’aéroport.

12h57 :

- Aaron, ils sont sept. Audrey doit être dans cette pièce-là, regardez.
- Je pense aussi Jack… Attendez, une voiture arrive !

Jack et Aaron regardaient vers le chemin qui longeait la propriété. Une voiture arriva avec deux hommes à bord. Cinq individus l’attendaient.

- Marco, heureux de te revoir !
- Moi aussi Fabio.

-Aaron, c’est le moment.

Sans se parler, les deux hommes se comprirent.

Jack descendit du côté gauche tandis qu’Aaron tira en direction des hommes qui venaient d’arriver. A l’intérieur de la maison, les trois hommes qui restaient avec Audrey entendirent les coups de feu. Deux en sortirent pour prêter main forte au reste de l’équipe. On entendit un coup de feu.
Un des hommes qui était sorti revint à l’intérieur. Son collègue lui demanda :
- Alors, c’était quoi ?

L’homme n’eut pas le temps de répondre ; il était tenu en joue par Jack. Il fut assommé par un coup de revolver. Presque aussitôt, Jack apparut et tira en direction du garde d’Audrey le tuant sur le coup.

12h59min57sec, 12h59min58sec, 12h59min59sec, 13h00 :

Voilà! J'attends vos réactions.
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jackbauer29
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 Message Posté le: Dim 10 Fév 2008 - 21:31    Sujet du message:
Répondre en citant

J' ai beaucoup aimé Razz
C'est bien, je trouve, que tu mèle 24 avec la monde réel ( Sarkosy ), sa fait plus réaliste même si je voit mal Sarkosy face a Palmer Laughing
Sinon, joli le coup du poisson Wink

Wink
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Invité






 Message Posté le: Dim 10 Fév 2008 - 21:59    Sujet du message:
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j'ai lu que le début
j'aime bien le prequel,et mettre gaudin,sarkozy et les vrais politiciens Laughing
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Audrey Heller Raines
Homme de main des Salazar
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Messages: 44
Localisation: CAT avec Jack Bauer!

 Message Posté le: Lun 11 Fév 2008 - 14:51    Sujet du message:
Répondre en citant

Sympa à lire en effet, c'est une bonne idée d'avoir mélanger l'univers de 24 et le monde réel avec Nicolas Sarkozy.

En tout cas, ces deux chapitres sont vraiment super et agréable à lire! Vivement la suite!
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lolodu13
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 Message Posté le: Mar 12 Fév 2008 - 12:40    Sujet du message: fan fiction: Jack en france
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Episode 3 :

13h00 : Jack se dirigeait vers la porte où était retenue Audrey.
Aaron courait, poursuivi par quatre hommes armés ; il se planqua derrière une voiture et tira les deux dernières cartouches qui lui restaient. Il réussit à tuer un des malfaiteurs. Les trois restant comprirent qu’Aaron n’avait plus de munitions. Ils s’approchèrent de lui lorsque des rafales de feu se firent entendre ; le G.I.G.N français venait d’intervenir à bord de deux hélicoptères. Les trois assaillants furent tués.

- Monsieur Pierce, sergent Matton.
- Sergent Matton, merci. Excusez-moi, je dois contacter monsieur Bauer. Pouvez-vous prévenir les autorités de votre pays et du mien ?
- Bien Monsieur, on s’en occupe.
- Merci.

Au même moment :

- Audrey ! Où es-tu ?

Jack soucieux, défonça la porte. La chambre était vide mais elle était manifestement occupée quelques instants auparavant. Jack faillit repartir lorsqu’il lui sembla que quelque chose bougeait sous le lit. Il s’approcha silencieusement :

- Sortez, les mains en l’air !

Jack vit apparaître deux mains menottées. Il reconnut immédiatement ces mains.
- Mon dieu Audrey !

Jack se précipita et aida Audrey à sortir de dessous du lit. Elle était bâillonnée.

- Ne t’inquiète pas, c’est fini ! dit Jack, tout en enlevant le bâillon.

Pour toute réponse, Audrey vomit et s’évanouit.

- Chloé ! Vous avez vu ça ?
- Oui Jack. J’ai contacté les autorités françaises. Une ambulance arrive bientôt.
- Exact, je l’entends.
- Autre chose : dites au président Palmer que ma fille a été enlevée à l’aéroport de Paris. Je n’ai aucune nouvelle de Chase.
- Bien Jack, je m’en occupe.
- Merci Chloé.

13h08 : Le Président Palmer, le Président Sarkozy et le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin attendaient fébrilement dans un salon privé de l’hôtel Sofitel le résultat de l’assaut.
Un coup de fil rassura le Président Sarkozy qui en informa tout le monde.

- Une bonne chose de faîte !
- En effet, Président Palmer. D’après ce qu’on m’a dit, c’est votre garde du corps qui a grandement contribué à la réussite de l’opération.
- Merci, Président Sarkozy. L’agent Pierce est le meilleur garde du corps de notre pays. Il a servi depuis le Président Reagan.
- Monsieur Le Maire, serait-il dangereux d’annuler ce qui était prévu ?
- Toutes les mesures de sécurité ont été prises. Je pense que si nous annulons, ce serait donné raison à ce qui ne veulent pas de cette paix. Qu’en pensez-vous, Président Sarkozy ?
- Je suis de votre avis, même si c’est vrai qu’il existe des menaces. Je m’en remets à votre avis, Président Palmer. Votre choix sera le mien.
- Eh bien, alors il faudrait que nous commencions à nous préparer.

Les trois hommes se préparaient à sortir lorsqu’un garde du corps entra dans la salle.

- Excusez-moi mais nous venons d’être informé d’un danger à l’aéroport Charles De Gaulle. Un homme s’est emparé d’une arme, le terminal est bouclé.
- Quoi ? Qui est cet homme ?
- Nous savons juste qu’il venait d’un avion en direction de Los Angeles.

- Los Angeles ? répéta le Président Palmer. Je vais me renseigner.
Il prit son téléphone portable, s’éloigna de ses hôtes et composa un numéro.

- Buchanan ?
- Ici, le Président Palmer ! Avez-vous des renseignements concernant un homme armé à l’aéroport Charles De Gaulle ?
- Monsieur Le Président, il s’agit de Chase Edmunds, le beau-fils de Jack.
- Quoi ? Mais pourquoi a-t-il fait ça ?
- La fille de Jack a probablement été enlevée. Il a fait ça pour empêcher les ravisseurs de quitter l’aéroport. Nous venons d’en informer le Vice-Président ; il nous a recommandé de ne pas avertir les autorités françaises afin de ne pas gâcher les chances de retrouver la fille de Bauer vivante.

Le Président Palmer réfléchit un instant et répondit :

- Ok, mais si dans 30 minutes, la fille de Bauer n’a pas été retrouvée, j’avertis les autorités françaises.
- Bien Monsieur Le Président.

- Président Sarkozy, Monsieur Le Maire, notre C.A.T. de Los Angeles a reçu une menace terroriste imminente sur votre sol. Ils épluchent la liste des passagers pour essayer d’ identifier celui qui a volé l’arme.


13h18 :

Jack était dans l’ambulance à côté d’Audrey, toujours inanimée.
Aaron Pierce s’apprêtait à décoller, à bord d’un hélicoptère de l’armée Française.
Les services secrets américains essayaient d’interroger l’homme assommé par Jack tout à l’heure.

- Merde, comment allons-nous faire pour sortir maintenant ?

L’homme qui venait de parler était planqué dans une salle annexe de l’aéroport Charles De Gaulle. Son complice observait la situation.

- Quelqu’un vient !

Chase passait dans les couloirs près de la salle annexe.

- ça y est, il est passé ! On peut y aller.

Les deux hommes qui tenaient Kim en otage sortirent de la salle où ils se trouvaient.
Ils firent quelques pas dans le couloir.
On entendit un coup de feu. Chase venait d’abattre un des deux hommes. Il s’adressa à l’autre :

- Lâchez-là !

L’autre homme tenait Kim en joue avec son arme.

- Police, jetez vos armes ! La police française venait d’intervenir.
- Jetez vos armes !
- Je fais partie de la cellule antiterroriste de Los Angeles, cet homme vient d’enlever ma femme.
- Lâchez votre arme !

Chase obéit et le ravisseur de Kim en profita pour s’enfuir.
Les policiers français se précipitèrent sur Chase et lui passèrent les menottes.

- Arrêtez cet homme au lieu de vous en prendre à moi !
- Tais-toi et avance !

- Il n’a rien fait, il voulait juste me protéger !
- Ne vous en faîtes pas pour lui, madame. Un médecin va vous examiner.

Au même moment, à l’hôpital de la Conception , une ambulance arriva aux urgences.
Jack en descendit précipitamment. Audrey était toujours inconsciente. Des médecins s’affairaient autour d’elle, tout en emmenant Audrey dans une salle d’examen. Juste avant d’entrer, elle se réveilla.

- Jack, où est-on ?
- Ne t’inquiète pas, les médecins vont s’occuper de toi.

- Monsieur Bauer, s’il vous plait…

Jack s’apprêta à laisser Audrey lorsqu’elle se remit à vomir.

- Docteur, ils ont dû l’empoisonner lorsqu’ils l’ont emmenée.
- On s’en occupe Monsieur.



13h26 :

Le Président Palmer, Le Président Sarkozy et le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin sortaient de l’hôtel Sofitel.
Jack attendait fébrilement devant la salle où les médecins soignaient Audrey.

- Monsieur Buchanan, venez voir, vite !
- Quoi, Chloé ?
- Regardez ce que les autorités françaises ont trouvé sur un des hommes qui a kidnappé Audrey.
- Ces plans d’explosifs ? Nous le savons déjà…
- Oui, mais regardez ça !

Chloé montra une vidéo surveillance à Bill Buchanan.
- De quoi s’agit-il, Chloé ?
- D’une vidéo surveillance de la gare Saint Charles à Marseille. On voit nettement qu’il s’agit de l’homme…
- Mais comment avez-vous eu ces images !
- Il faut prévenir les autorités françaises d’urgence !

Buchanan décrocha son téléphone et s’éloigna de Chloé pour passer un coup de fil.

Au même moment, sur le parking de l’hôtel Sofitel :

- Quoi ? Oui, bien, merci et félicitations !

- Président Sarkozy ?
- L’individu de l’aéroport a été capturé, il s’agit d’un certain Chase Edmunds. Il prétend qu’il a fait cela pour que les ravisseurs de sa femme ne sortent pas de l’aéroport.

Le Président Sarkozy perçut le malaise du Président Palmer.

- Quelque chose ne va pas, Président Palmer ?
- J’étais au courant de cette affaire mais…

La conversation fut interrompue par une énorme explosion qu’on entendit au loin.
Tous ceux présents regardèrent vers leur gauche et observèrent au loin une colonne de fumée s’élevait dans le ciel marseillais.

- D’où cela peut-il bien venir ?

Le maire de Marseille reçut un coup de téléphone.

- Oui ? Vous êtes sûrs ? Tant mieux ! Je préviens tout le monde.

Les présidents Palmer et Sarkozy regardaient le maire de Marseille d’un air interrogateur.

- C’est la gare Saint Charles ! Deux bombes viennent d’exploser. Mais la gare a été évacuée juste à temps, un coup de fil de la C.A.T. de Los Angeles… Il n’y a pas de victimes, uniquement des dégâts.
Le Président Palmer esquissa un sourire :

- Décidément cette Chloé O’Brian…

Au même moment :

- Madame, l’opération de la gare a foiré.
- Vous êtes des incapables ! Tout a raté à cause de vous : Audrey Reynes est à l’hôpital mais en bonne santé, Jack Bauer est avec elle. Kim Bauer et Chase Edmunds seront bientôt libres.
- Que faisons-nous, Madame ?
- Nous passons au plan B. L’attaque aura lieu sur l’île. Ne ratez pas la cible cette fois.
- Bien Madame.

La femme raccrocha et on aperçut le visage de Mandy !

13h40 :

A l’hôpital de la Conception, un médecin sortit de la salle d’examen pour parler à Jack.

- Monsieur Bauer, nous avons fait une série d’examens. Nous n’avons rien trouvé d’anormal. Elle est réveillée Nous attendons encore les résultats d’un prise de sang. Nous aurons les résultats d’ici vingt minutes.
- Et pour ses vomissements ?
- Il s’agit certainement d’une réaction au chloroforme que les ravisseurs ont utilisé pour l’endormir. Chez certaines personnes, cela provoque des réactions bizarres.
- Je peux la voir ?
- Lorsque je reviendrai avec les résultats de la prise de sang, je vous ferai rentrer.
- Bien, merci docteur.

Au même moment, la voiture qui transportait les président Palmer et Sarkozy longeait les rues du Vieux-Port. Une foule immense, encadrée par un impressionnant service d’ordre, acclamait le cortège.

- Président Palmer, tout à l’heure, vous m’avez fait part de votre connaissance de l’opération de la gare…
- En effet, président Sarkozy. Je tiens à m’en excuser. Mes services m’en ont averti. J’ai donné mon accord pour que cette opération ait lieu. La femme qui a été enlevée est la fille de l’ami dont je vous ai parlé tout à l’heure : Jack Bauer. Nous craignions pour sa sécurité.
- Jack Bauer ? Mais sa femme aussi a été enlevée…
- En effet, j’ai donné ordre à mes services de transmettre toutes les données à vos services : ce n’est pas un hasard si sa femme et sa fille ont été enlevées si près d’ici.
- C’est sûr ; je fais donner des ordres pour que Chase Edmunds et la fille de Jack Bauer soient relâchés et emmené jusqu’à Marseille pour retrouver Jack Bauer.
- Merci Président Sarkozy et encore navré pour ne pas vous avoir informé de la situation.
- Ce n’est rien.

13h48 :

Des policiers enlevèrent les menottes de Chase.
- Monsieur Edmunds. Désolé de cette méprise, nous avons reçu des ordres pour vous faire accompagner le plus vite possible sur Marseille avec votre femme afin de retrouver Jack Bauer.
- Merci. Avez-vous des nouvelles de l’homme qui s’est enfuit ?
- Non, nos services ont quadrillé la zone. Les services secrets de votre pays collaborent avec les nôtres.
- Pouvez-vous me rendre mes affaires, je dois appeler Jack Bauer.
- Bien sûr, Monsieur Edmunds, les voici.


Chase récupéra son téléphone et composa le numéro avec lequel Jack l’avait appelé.

- Bauer !
- Jack, c’est Chase. J’ai retrouvé Kim, elle va bien !
- Merci, mon dieu !
- Et Audrey ?
- Elle passe actuellement des examens, les médecins pensent que ce n’est pas grave.
- Tant mieux. Jack, un des ravisseurs s’est enfuit.
- Il doit se préparer quelque chose. Ce n’est pas normal, tout ce qui s’est passé ici, le jour de la visite du Président Palmer.
- Nous serons sur Marseille vers quinze heures. Nous verrons à ce moment-là.
- Bien Chase ; prends soin de Kim.


Au même moment, sur l’île du Frioul, une femme fit son apparition sur le bord d’une plage. Elle était équipée d’une combinaison de plongée sous-marine. Elle se débarrassa de ses affaires et s’approcha d’un rocher. Elle fouilla un peu et en sortit un sac. A l’intérieur, il y avait un téléphone et deux armes de petit calibre. Elle prit le téléphone et appela un numéro :

- Je suis en place. Où est Hans ?
- Il est sur le bateau. Le Président Palmer vient d’arriver sur le quai.
- Bien, pour l’instant, rien ne cloche. Préparez-vous !
- Bien Madame.

13h57 : Chase et Kim venaient de décoller à bord d’un appareil de l’armée française.
Les Présidents Sarkozy, Palmer et le maire de Marseille montaient à bord de la navette qui devait les emmener sur l’île du Frioul ; la foule était en délire. Des agents de sécurité étaient disséminés un peu partout.

- Attendez !

Un homme réussit à fendre la foule. C’était Aaron Pierce !

- Aaron, ce n’était pas la peine ! Vous nous avez déjà bien rendu service !
- Merci Monsieur Le Président mais je ne fais que mon travail.
- Félicitations, agent Pierce ! ajouta le Président Sarkozy.

La sirène du bateau sonna, donnant le signal du départ.

Au même moment, à l’hôpital de la conception, une infirmière s’approcha de Jack.
- Monsieur Bauer, vous pouvez aller voir votre femme. Le docteur arrive bientôt avec les résultats.
- Merci Madame.

Jack se rend dans la salle d’examen. Audrey est lucide mais reste encore très fatiguée.

-Audrey…

Jack est interrompu par l’arrivée du docteur.

- Docteur ?
- Monsieur et Madame Bauer, j’ai les résultats de vos analyses de sang. Vous n’avez pas été empoisonnée.
- Mais alors à quoi sont dû mes vomissements ?
- Madame Bauer, vous êtes enceinte !

13h59min57sec, 13h59min58sec, 13h59min5çsec, 14h00 :
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Audrey Heller Raines
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 Message Posté le: Ven 15 Fév 2008 - 12:28    Sujet du message:
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Cette suite est vraiment intéressante! J'ame beaucoup la fin ^^

J'ai hate de lire la suite.
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Jack and Audrey Love Forever
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lolodu13
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 Message Posté le: Mar 26 Fév 2008 - 23:08    Sujet du message: Jack en France
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Episode 4 :

14h00 : Jack et Audrey se regardaient avec un air à la fois surpris et heureux.
Chase et Kim observaient le ciel français par les hublots de l’avion militaire qui les emmenait vers Istres.
Les Présidents Palmer et Sarkozy, le Maire de Marseille saluaient la foule depuis le bateau en direction de l’Ile du Frioul qui commençait à partir.
On pouvait apercevoir plusieurs hélicoptères militaires qui tournaient dans le ciel.

- Jack, je ne sais pas quoi dire…
- C’est merveilleux. Après tout ce qui nous est arrivé !
- Tu devrais prévenir ta fille, je vais appeler mon père.

Au même moment, près de l’hôpital Caroline sur l’île du Frioul, deux serveurs discutaient :

- Oh Ze ! Tu te rends compte : Sarko et le Président Américain vont passer ici dans quelques minutes.
- Tu parles si je m’en rends compte : toute l’île est bouclée, on ne peut même plus respirer en paix.
- En plus, on va être obligé de dormir ici, je ne pourrais même pas aller au stade ce soir.
- O.M.- Bordeaux : en plus si on gagne, on passe 1er.
- Je suis dégoûté…

Les deux hommes furent interrompus par Mandy qui se dirigeaient vers eux, avec un profond décolleté.

- Alors, ma petite dame, on peut vous aider ?

Pour toute réponse, Mandy sortit un silencieux et abattit les deux hommes.

14h08 : A bord du bateau :

- Monsieur Le Maire, vous avez vraiment une ville magnifique !
- Merci Président Palmer, et en plus, vous honorez cette ville de votre présence. Puis-je insister pour vous avoir au stade vélodrome à 18h00 ?
- Merci pour votre invitation, Monsieur Le Maire ; mais vous savez que depuis la tentative d’assassinat dont j’ai été victime l’année dernière, les médecins m’ont interdit de suivre toute manifestation sportive importante afin d’éviter un trop grand stress, et d’après ce qu’on m’a dit, le match de ce soir est très important pour l’équipe de votre ville.
- En effet, Président.

Un peu plus loin sur le bateau, Hans prit un portable :

- Mandy, on accostera dans cinq minutes !
- Bien merci.

Mandy prit un talkie-walkie et dit :

- Ok, abattez-les !

Dans toutes les hauteurs de l’île, des hommes cagoulés armés de fusils à longue distance tuèrent un à un les snipers des services secrets américains et français.

Au même moment, à l’hôpital de la conception :

- Monsieur Bauer ? Nous venons de recevoir des instructions pour vous faire raccompagner à l’aéroport militaire d’Istres. Deux hélicoptères médicaux vous attendront sur le toit de l’hôpital dans environ trois quarts d’heure.
- Merci mais pourquoi deux hélicoptères ?
- Nous ne préférons pas prendre de risques avec la santé de votre femme. Cela nécessite une position allongée. Un médecin doit l’accompagner plus le pilote…
- Je comprends docteur, encore merci pour tout.
- Ce n’est rien monsieur Bauer.

- Jack ?
- On va nous emmener à l’aéroport militaire dans trois quarts d’heure. Tu as prévenu ton père ?
- Oui, il était fou de joie. Ce sera son premier petit enfant. Et ta fille ?
- Je vais le faire. J’en profiterai pour lui dire où on se retrouve.

14h20 : Les Présidents Sarkozy et Palmer et le Maire de Marseille débarquèrent sur l’île du Frioul ; des centaines de journalistes étaient présents sur les lieux.
Kim et Chase discutaient à bord de l’avion.

- C’était ton père au téléphone ?
- Oui mais…
- Kim, pourquoi pleures-tu ?
- Non, ce n’est rien…
- Kim ! !
- Audrey est enceinte !
- Mais c’est magnifique même si j’imagine que pour toi, cela doit te faire penser à ta mère.
- Si bien sûr mais je suis tellement heureuse pour mon père, il a tellement souffert… Autre chose, nous rentrons à la maison. On nous emmène vers un aéroport militaire et nous repartons vers les U.S.A. ensuite.
- C’est plus prudent.

Au même moment sur l’île :

- Madame, nous les avons en visuel ; ils se dirigent vers l’hôpital Caroline.
- Bien, en aucun cas, vous ne devez tirer sur un des trois officiels ! Je vous rappelle que nous devons prendre les deux mallettes.
- Bien Madame, nous attendons votre signal.
- Quand vous entendrez l’explosion, vous abattrez les hommes du service de sécurité.

14h28 : A la C.A.T. de Los Angeles :

- Chloé, l’heure est passée à Marseille, non ?
- En effet, mais l’alerte n’a pas été levée, il faut absolument rester vigilants.
- Bien , je préviens le service de sécurité présidentiel.

Au même moment sur l’île du Frioul :
- C’est une belle journée pour cette inauguration !

Aaron Pierce reçut un appel sur son portable :

- Oui ? Quoi ? Très bien, merci Bill.

- Aaron ? Des problèmes ?
- Ne vous inquiétez pas Monsieur Le Président. Nous sommes là pour veiller sur vous. Allez faire votre discours.

Le Président Palmer rejoignit le Président Sarkozy et le Maire de Marseille sur un estrade, situé devant un mémorial, emménagé pour donner une conférence de presse.
Des applaudissements s’élevaient de la foule et des journalistes présents tandis qu’Aaron Pierce paraissait soucieux.
Les présidents Français et Américains prirent alors à tour de rôle la parole devant des journalistes et des télévisions du monde entier.

A l’hôpital de la Conception :

- Jack, tu m’aides à me préparer ? Jack ?

Jack avait le regard perdu dans le vide.

- Pardonne-moi Audrey, je me pose des tas de questions sur les événements depuis trois heures, le jour de la visite du Président Palmer.
- Jack, il faut oublier, ce n’est plus ton problème. Nous allons avoir un enfant !
- Je sais Audrey, et c’est la raison pour laquelle je te promets de ne pas me mêler de cette histoire : j’ai accepté de rentrer aux U.S.A. pour cela.
- Je te comprends Jack, merci.
- Je ne peux quand même pas m’empêcher de me demander pourquoi les terroristes t’ont enlevée ainsi que Kim.


14h36 : Sur l’île du Frioul :

-… C’est pourquoi je remercie le Maire de Marseille et le Président Sarkozy pour m’avoir aidé à la réalisation de cette paix si durable que nous avons installé avec le peuple iranien.
La paix est enfin durable au Proche-Orient. Tous les peuples du monde doivent s’en féliciter.

Le discours fut applaudit par toutes les personnes présentes.

Aaron Pierce se tenait près de l’estrade. Il paraissait très inquiet. Il prit son talkie-walkie et demanda :

- Snipers 1 et 2, à vous !

Pas de réponse.

- Snipers 1 et 2 ?

Toujours pas de réponse.

Aaron Pierce s’approcha du président Palmer.

- Monsieur Le Président, venez je vous en prie.
- Aaron ?
- Je n’ai pas pu avoir les snipers. Il y a un problème, il faut vous mettre à l’abri.
- Ok, Aaron, allons-y en douceur, il ne faut pas créer un mouvement de foule. Je vais prévenir le Président Sarkozy.

Le Président Palmer prévint le Président Sarkozy. Celui-ci lui répondit qu’ils pouvaient se mettre à l’abri à l’hôpital Caroline.
Tous les officiels se mirent en route tandis que des membres des services de sécurité entouraient les Présidents et que d’autres prièrent les journalistes et badauds de quitter les lieux.

Au même moment, à l’hôpital de la Conception :

- Audrey, tu es prête ?
- Presque Jack.
- Bon, je vais faire les papiers de sortie.
- Ok, à tout à l’heure.

Dans un grand immeuble situé en face de l’hôpital de la conception, deux hommes observaient Audrey et Jack avec des jumelles.

- Madame, il vous les faut tous les deux ?
- Inutile, seul l’homme est intéressant pour lui, répondit Mandy. Faîtes ce que vous avez à faire, ici, ça va bientôt commencer.
- Bien Madame !

14h44 : Dans l’hôpital Caroline sur l’île du Frioul :

- Par là, Président Palmer, nous serons en sécurité !
- Je vous suis, président Sarkozy.

On entendit alors une grosse explosion, à l’extérieur de l’hôpital Caroline.
Des hommes du service de sécurité se précipitèrent à l’extérieur. Les Présidents Palmer et Sarkozy restèrent à l’intérieur de l’hôpital en compagnie du maire de Marseille. Aaron Pierce et les gardes chargés des valises nucléaires étaient également là.
Dès que les gardes sortirent, ils furent pris sous le feu des snipers. Ils réussirent à en abattre quelques-uns mais ils étaient submergés par les assaillants. Aaron Pierce qui observait la scène demanda des renforts d’urgence. Il entendit du bruit dans la salle où il se trouvait, il se dirigea vers le fond de la salle et fut projeté au sol par une explosion. Il resta au sol inanimé.
Mandy fit son apparition dans la salle et abattit presque aussitôt les deux gardes chargés des valises nucléaires.
Elle pointa son arme en direction du Président Palmer.

- Que me voulez-vous ? Vous voulez nous tuer ?
- Si je voulais vous tuer, je l’aurais déjà fait.

Le maire de Marseille et le Président Sarkozy étaient pétrifiés.

- Venez avec moi, président Palmer !
- Hors de question, tuez-moi plutôt.

Mandy pointa son arme sur le Président Sarkozy.

- Si vous ne venez pas, vous aurez sa mort sur la conscience.
- Ok, ok, je vous suis.

Avant de partir, Mandy prit un énorme couteau de cuisine et coupa les avant-bras des deux hommes chargés des valises nucléaires.

Elle prit les deux valises nucléaires et força le Président Palmer à la suivre lorsque des coups de feu en rafale se firent entendre à l’extérieur : les renforts finirent par arriver et tuèrent les assaillants.
Mandy fut distraite par ce bruit et le maire de Marseille essaya de lui arracher son arme. Elle le repoussa violemment à terre et approcha son arme vers lui et se prépara à lui tirer dessus lorsqu’elle reçut une balle dans l’épaule : Aaron Pierce venait de la désarmer. Mandy se retourna et tira plusieurs balles en direction d’Aaron Pierce mais celui-ci avait réussi à se mettre à l’abri. Mandy en profita pour assommer le Maire de Marseille et obliger le Président Palmer à la suivre. Elle dut néanmoins laisser la valise nucléaire française.
Lorsqu’elle sortit de la pièce, les services de sécurité y pénétrèrent et s’occupèrent de sécuriser la pièce et de soigner Aaron Pierce et le Maire de Marseille.

Le Président Sarkozy s’empressa d’envoyer les hommes à la recherche du président Palmer. Il prit son téléphone :
- Michelle, c’est horrible, le président Palmer a été enlevé. Jean-Claude est blessé. Préviens immédiatement le Vice-Président américain, la valise nucléaire américaine a été volée.
- Mon dieu, je fais le nécessaire.
- Michelle, il faut museler la presse.
- En effet, tu devrais t’adresser au plus vite au public.
- Oui, l’explosion et les tirs ont dû être entendus par un grand nombre de personnes.

14h57 : Sur l’île du Frioul, une grande nervosité s’était emparée des personnes présentes. Celles-ci voulaient s’approcher du lieu de l’explosion mais en étaient empêchés par des gardes armés.
A l’intérieur de l’hôpital Caroline, le Président Sarkozy essayait de gérer la situation en téléphonant aux services concernés. Les médecins soignaient toujours le Maire de Marseille et Aaron Pierce.
- Mais enfin, ils n’ont pas pu quitter l’île !
- Non, monsieur le Président, l’île est bouclée depuis ce matin. Personne n’est parti de l’île.
- Mais où sont-ils ?

Au même moment, à l’hôpital de la Conception, Jack et Audrey étaient sur le toit, deux hélicoptères s’approchèrent et se posèrent.
Jack aida les médecins à installer Audrey dans le premier hélicoptère. Il regarda l’hélicoptère qui décollait.
Il monta à bord du second, à l’arrière. Devant se trouvaient les deux pilotes.
Jack s’adressa au co-pilote :
- Dans combien de temps serons-nous sur place ?
- Monsieur Bauer, nous n’allons pas à l’aéroport militaire !

Jack fit une drôle de tête, l’air inquiet.
Le co-pilote sortit une arme et tua le pilote. Il se tourna vers Jack et lui envoya une paire de menottes.

- Mettez-les et ne bougez plus !

14h59min57sec, 14h59min58sec, 14h59min59sec, 15h00 :
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 Message Posté le: Mar 26 Fév 2008 - 23:54    Sujet du message:
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Si je peux te donner un conseil capital, quand on écrit une fic sur une série comme 24, c'est de jamais combiner la fiction du cadre de la série à la réalité actuelle.

Là tu prends Sarkozy comme président français, et donc ca colle assez mal à l'univers, rien que de se le représenter... Laughing

Il faut ignorer toutes les tounures essentiellement politiques des dernières années.

Pour prendre exemple sur la chronologie américaine, tu ne vas pas évoquer Bush, Dick Cheney ou Rumsfeld. Même Bill Clinton ce serait limite ( surtout qu'il y a le président Hodges avant Palmer, donc on peut supposer qu'il n'y a pas eu de Clinton, ce qui change pas mal de choses, notamment la guerre d'Afghanistan et celle en Irak ).
Par contre, tu peux parler des grandes figures telles que Nixon ou Kennedy.

Enfin voila, il faut bien faire attention à ca car ça a vite tendance à décridibiliser le contexte alors que tu voulais sans doute le faire dans un souci de cohérence. Smile
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 Message Posté le: Mar 26 Fév 2008 - 23:55    Sujet du message:
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Comment tu sais pour Hodges?et Barnes qui apparait dans Veto Power et la Griffe du Chat il est la quand lol

edit:en fait si j'ai bien compris Hodges c'est le concurrent de Palmer pas son prédécesseur^^

edit 2:mes excuses pour le HS lolo^^J'ai du mal a me mettre a lire en fait l'idée de voir les vrais politiciens actuels me bloque,les fanfics c'est aussi pour m'évader donc pas retomber la dessus Razz Rolling Eyes Laughing je trouve aussi que c'est pas une bonne idée.pour voir les politiciens évoquables réfère toi a 24wikia

Dans la Griffe du Chat avant la S1 donc on sait que les présidents sont Gerhart Schlessinger en Allemagne,Jacques Martin(lol)en France,Kokushi Matsumoto au Japon,Christopher Straw en Angleterre,Vladimir Novartov en Russie et lui d'après wikia est succédé par Suvarov^^Dans tous ces pays ont peut imaginer que c'est les mêmes ou que ca a changé,c'est selon^^En Chine d'après Whitman c'était Xu Boxiong,secrétaire général du PC,lui ca change pas j'imagine^^Enfin on peut le changer mais vu que c'est pas précisément un modèle démocratique lol
Aux USA dans la saison 1 ils disent pas qui est le président d'avant Palmer il me semble mais dans les romans de John Whitman c'est Harry Barnes.
Barnes est succédé par Palmer d'après le wikia.On sait que Barnes a un conseiller,Mitch Rasher,qui est bien un politicien^^,une femme Juliette,
et un attorney général,James Quincy qui est assez borderline,et SPOILER VETO POWER complice et manipulé par les terroristes car il veut montrer la nécessité de lois anti terroristes autorisant les écoutes sans mandat et tout
Novartov a une femme,Marina,ancienne patineuse artistique il me semble^^Les autres on sait pas.


Dernière édition par Invité le Mer 27 Fév 2008 - 0:08; édité 1 fois
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 Message Posté le: Mer 27 Fév 2008 - 0:04    Sujet du message:
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didouche a écrit:
Comment tu sais pour Hodges?et Barnes qui apparait dans Veto Power et la Griffe du Chat il est la quand lol

edit:en fait si j'ai bien compris Hodges c'est le concurrent de Palmer pas son prédécesseur^^


J'ai pas lu les deux bouquins.

C'est juste que ce Hodges est très brievement évoqué durant la saison 1, je crois qu'il était le président lorsque Palmer postulait à la MB.
Mais il est possible que les auteurs des livres n'en ont pas pris compte Wink
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 Message Posté le: Mer 27 Fév 2008 - 0:09    Sujet du message:
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Ils tiennent compte de tout.Mais moi il me semble que c'est le candidat rival d'après le wikia a moins que j'ai mal lu l'anglais Laughing

J'ai édité et mis des indications sur les chefs d'état de 24
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Andy
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 Message Posté le: Mer 27 Fév 2008 - 0:53    Sujet du message:
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J'ai du mal à l'admettre, mais je crois que didouche a raison Mr. Green
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 Message Posté le: Mer 27 Fév 2008 - 1:03    Sujet du message:
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Andy a écrit:
J'ai du mal à l'admettre, mais je crois que didouche a raison Mr. Green


mdr je sais pas comment je dois le prendre
c'est con ce "blocage" ta fic est de qualité j'en ai lu un peu,mais voila quoi ca gâche^^enfin ça peut plaire a certains je fais pas partie du public prévu ^^
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Andy
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 Message Posté le: Mer 27 Fév 2008 - 1:42    Sujet du message:
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didouche a écrit:
mdr je sais pas comment je dois le prendre
c'est con ce "blocage" ta fic est de qualité j'en ai lu un peu,mais voila quoi ca gâche^^enfin ça peut plaire a certains je fais pas partie du public prévu ^^

Pourquoi tu parles de ma fic ici ?

Je m'attends pas à ce qu'on la lise, je l'ai postée juste pour le fun Mr. Green
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 Message Posté le: Mer 27 Fév 2008 - 11:41    Sujet du message:
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Non mais j'ai mal tourné ma phrase je pensais la fic de lolo^^et puis j'étais...crevé^^
mais n'empêche tu peut m'en passer un 1er épisode par mp/msn et ensuite je te dirais si a mon avis c'est une bonne idée de la poster ou pas
enfin si tu la poste t'attends pas a beaucoup de rapidité pour les coms Rolling Eyes
même les fics lues sont pas forcément très commentées^^
moi je commenterais en tout cas ta fic^^(et la lirais of course)
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