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Fan-fiction : Jack en France
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CathyKat
Meilleur(e) ami(e) de Kim
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 Message Posté le: Dim 04 Mai 2008 - 22:32    Sujet du message:
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Tu voudrais pas faire revenir AARON ?
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CathyKat
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 Message Posté le: Dim 04 Mai 2008 - 22:34    Sujet du message:
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Je c pas comment. En faisant un coup à la JACK ! Laughing
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lolodu13
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 Message Posté le: Lun 05 Mai 2008 - 20:43    Sujet du message: Jack en france
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Episode 9 :

19h00 : Jack fonce à bord de sa voiture, en direction de Notre-Dame de La Garde.
Chase est dans le coffre d’une voiture, inconscient. Kim et Audrey se reposent à l’intérieur de l’avion. Bill explique la situation à Nadia. Chloé suit les mouvements de Jack sur son ordinateur.

- Chloé, des nouvelles de Jack ?
- Il a réussi à sortir du stade Vélodrome. Il est en route pour Notre-Dame de La Garde.
- Et Chase ?

Chloé eut un moment d’hésitation.

- Chloé ?
- Jack l’a assommé !
- Hein ? Mais pourquoi ?
- Il veut protéger sa famille. Il a remis Chase à un membre du consulat Américain à Marseille. Celui-ci va le mettre à bord d’un avion vers les U.S.A. .
- Mais il est tout seul maintenant !
- Jack en a bien conscience. Mais vous le connaissez…

Au même moment, à Notre-Dame de La Garde :

- Qu’as-tu prévu s’il ne venait pas ?
- L’avion va s’écraser. Jack ne s’en remettra pas. Soit il voudra me tuer et on le retrouvera. Soit il se suicidera de douleur. Dans les deux cas, j’aurais gagné.
- Le dispositif est sûr à bord de l’avion ? Il y a eu de nombreux ratés aujourd’hui…
- Bien sûr que oui, regarde !

En même temps qu’il parlait, l’homme montra à son interlocuteur un petit écran de contrôle sur lequel on pouvait voir l’avion de Kim et d’Audrey ainsi que ses coordonnées de vol.
- Tu vois, j’ai tout prévu : quand Jack arrivera, je lui montrerai l’avion et son crash et ensuite je le tuerai !

A la C.A.T. de Los Angeles, Chloé regardait son ordinateur. Elle prit son téléphone et appela Jack.

- Jack, il s’est connecté.
- Il ne se doute de rien ?
- Non, impossible.
- Parfait, dès que je suis en place, je vous rappelle.

19h08 : John, l’employé de l’ambassade Américaine se déplaçait en voiture dans Marseille. Chase était ligoté et bâillonné dans le coffre. Il se réveilla en se tenant le menton. Il analysa rapidement la situation. Il lui fallait d’abord se défaire de ses liens.
Après un gros effort, il réussit à se libérer les poignets. Il s’enleva alors les cordes qui lui entravaient les pieds et profitant d’un arrêt de la voiture à un feu rouge, donna un coup de pied dans le coffre qui s’ouvrit sous le choc. Chase s’enfuit alors en courant.
John quitta le volant.

- Chase, revenez !
- Hors de question.
- J’ai l’ordre de vous ramener.

Mais les efforts de John furent inutiles. Chase ne voulait rien entendre. Il courait à travers des rues commerçantes de la ville.
Soudain, croisant des agents de police, il leur expliqua qu’un homme armé le poursuivait.
Les policiers interceptèrent alors John et l’obligèrent à quitter son arme. Le temps que John sorte son passeport diplomatique, Chase profita de la confusion pour disparaître.

Au même moment à la C.A.T. de Los Angeles :

- Chloé ?
- Monsieur Buchanan ?
- Vous pouvez donner des repères à Nadia ? Elle va essayer de comprendre comment une personne a pu pirater votre ordinateur.
- Bien sûr.

Bill se retira dans son bureau. Nadia s’installa à côté de Chloé.

- Nadia, ça me fait plaisir de te revoir.
- Merci, j’avais besoin de reprendre.
- Tu penses encore à ce qui s’est passé ?
- J’ai toujours l’image de Milo avec une balle dans la tête. Heureusement Mike Doyle m’a beaucoup soutenu et …
- Vous êtes ensemble ?
- Oui, mais ne le répète pas, personne n’est au courant.
- Ne t’inquiète pas. Comment va-t-il ?
- Bien, tu sais qu’il a repris ? Il a encore des troubles de la vision à l’œil droit mais il n’a plus aucun problème avec son œil gauche.

19h16 : Jack continuait de rouler à bord de sa voiture. Il se gara dans une rue proche de Notre-Dame de La Garde. John continuait à chercher Chase dans les rues de Marseille.

- Chloé, je suis arrivé.
- Bien Jack, que voulez-vous exactement ?
- J’ai besoin des plans de la Basilique, des chemins d’accès et une couverture satellite.

Jack s’équipa tout en parlant à Chloé.

- Quel est votre plan, Jack ?
- Je vais téléphoner aux autorités françaises en leur expliquant qu’une bombe va exploser dans la Basilique. On va ordonner l’évacuation. Tout le monde sera fouillé. Celui qui m’en veut doit être armé. Il va chercher à s’enfuir par une autre route et c’est là que vous intervenez.
- Compris. Jack, autre chose !
- Quoi donc Chloé ?
- Chase a réussi à fausser compagnie à John. Il demeure introuvable.
- Et merde, s’il se fait repérer par la police Française, il va certainement se faire tirer dessus : toutes les autorités doivent avoir son portrait-robot, ils pensent que c’est un terroriste. Tenez-moi au courant, Chloé.
- Bien sûr Jack.

Au même moment, à bord de l’avion de Kim et d’Audrey.

- Audrey, tu crois que le cauchemar va s’arrêter un jour pour mon père ?
- Je pense qu’il est en train de chercher celui qui lui cause tous ces problèmes.

Le téléphone de Kim sonna :

- Kim ?
- C’est moi !
- Chase, qu’est-ce qui se passe ?
- La situation est compliquée. Ton père veut se rendre seul à Notre-Dame de La Garde. Il m’a assommé.
- Mais pourquoi ?
- Il veut me protéger mais je pense qu’il aura besoin de moi.
- Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
- Le père d’Audrey a encore de solides relations dans la défense. Il faudrait qu’il me rappelle à ce numéro.
- Ok, je préviens Audrey.

Kim mit Audrey dans la confidence. Celle-ci appela immédiatement son père.

19h24 : Nadia travaillait sur l’ordinateur de Chloé. Chase essayait par tous les moyens de se rapprocher de Notre-Dame de La Garde en attendant le coup de fil de l’ancien ministre Heller.
Jack observait la situation et analysait les plans donnés par Chloé.

Sur le parking de Notre-Dame de La Garde, les deux hommes qui cherchaient à faire venir Jack continuaient à discuter. Le soleil commençait à faiblir, l’ombre disparut et on put enfin distinguer le visage de celui qui avait causé tant de tourments à Jack : Théo Staller, l’agent Allemand !

Jack prit son téléphone et appela Chloé :

- Chloé, il doit y avoir des caméras de surveillance sur le site. Essayez de les pirater et envoyez-moi les photos des personnes présentes.
- Bien Jack.
- Des nouvelles de Chase ?
- Non aucune ! Voilà Jack je vous envoie les photos de toutes les personnes présentes sur le site. Ça va être long, il y a environ mille personnes.
- Enlevez toutes les femmes !
- C’est fait, j’ai enlevé les enfants, les personnes âgées mais il y a encore quatre cent personnes.
- Je vais m’y mettre tout de suite, je vous rappelle.

Chase était monté à bord d’un bus dont le terminus était Notre-Dame de La Garde. Son téléphone sonna :
- Chase Edmunds ? Heller.
- Monsieur Le Ministre, merci de me rappeler.
- Ma fille m’a dit que c’était urgent et important.
- En effet. Jack veut coincer un homme qui est derrière tous les événements d’aujourd’hui. Mais il m’a assommé et veut se débrouiller tout seul…
- C’est tout lui ça ! Malheureusement comme je l’avais dit à ma fille, Jack est une source d’ennuis !
- Monsieur Le Ministre, Jack cherche à protéger sa famille !
- Je sais, je sais, je suis juste inquiet pour ma fille.
- Je comprends. J’ai besoin de vous pour avoir accès à une couverture satellite et localiser Jack.
- O’brian ne peut pas vous aider ?
- Elle aide Jack, je doute qu’elle accepte.
- Bien, je vais voir ce que je peux faire. Donnez-moi votre position G.P.S., je vous rappelle.
- Un instant, je suis à bord d’un bus. Je descends.

- Voilà, c’est fait ! Je vous envoie mes coordonnées.
- A bientôt Chase.

Chase se trouvait sur un parking à quelques centaines de mètres de Jack et de Théo Staller…

19h32 : Jack continuait de préparer son « intervention » tout en consultant les photos envoyées par Chloé. Chase attendait le coup de fil de Heller. Nadia continuait d’étudier les communications et dossiers de Chloé.

Jack reçut un coup de fil.

- Bauer !
- Jack, ravi de t’entendre. Je vois que tu as réussi à sortir du stade vélodrome !
- Enfoiré, je serai bientôt là et je te tuerai !
- Doucement Jack, tu oublies ta femme et ta fille !

Tout en discutant, Jack jetait un œil aux photos. Son attention fut attirée par une en particulier. Il reconnut immédiatement son interlocuteur !

- Jack, tu es bien silencieux. Il y a un problème.

Jack se reprit et répondit :

- Aucun problème. Je répète : tu vas mourir, Théo Staller !

Théo fut estomaqué. Comment Jack savait-il ?

- Bon, maintenant que tu sais, que vas-tu faire ?
- Tu le sauras bientôt !

Jack raccrocha et composa un numéro :

- Vous avez demandé les pompiers ? Ne quittez pas…

- Je vous écoute.
- Une bombe va exploser dans la basilique de Notre-Dame de La Garde à 19 heures !

Jack raccrocha aussitôt et regarda en direction de la basilique.

Au même moment, Chase, qui regardait dans la même direction que Jack, reçut un appel.

- Edmunds !
- Chase, j’ai ce qu’il vous faut. Je vous envoie tout sur votre portable.
- Merci monsieur le Ministre.

Chase entendit alors une puissante sonnerie venant de Notre-Dame de La Garde.

- Chase, qu’est-ce qui se passe ?
- Je ne sais pas, des centaines de personnes partent en courant de Notre-Dame de La Garde !
- Merde, Jack a dû faire quelque chose.
- Il faut que j’y aille. Merci pour tout !
- Ce n’est rien, soyez prudent !

19h41 : Chase courait vers le parking de Notre-Dame de La Garde. Jack regardait ce qui se passait avec attention. Théo Staller et son complice comprirent que Jack essayait de les piéger et commencèrent à partir dans une direction opposée.

- Chloé, ce n’est pas normal. Ils ne contrôlent personne. Il n’y a pas de périmètre de sécurité !
- Jack, vous n’êtes pas aux U.S.A.. Les procédures ne sont pas les mêmes en France. Mais j’ai quelque chose pour vous. Deux hommes sont partis, côté sud. Ce doit être ceux que vous cherchez !
- Merci Chloé, je m’y rends tout de suite.

Jack se rendit compte que Chase se dirigeait vers Notre-Dame de La Garde. Il le rattrapa et l’entraîna derrière un car, à l’abri des regards.

- Jack, mais…
- Chase, tu n’aurais pas dû !
- Enfin Jack.
- Bon écoute, l’homme que je poursuis s’appelle Théo Staller. C’est un ancien agent Allemand. Il m’a aidé il y a quelques années et j’ai été obligé de le trahir. Il vient de partir côté sud. Il y a deux façons de s’y rendre, regarde !

Jack montra son PDA à Chase.

- Prends le côté droit et moi le côté gauche.
- Jack…
- Ne t’inquiètes pas, je ne te mène pas en bateau !
- Bon d’accord. Tu veux le garder en vie ?
- Non, si tu le trouves avant moi, tu le tues ! ! !
- Bien. A plus tard !

Au même moment, à la C.A.T. de Los Angeles :
- Chloé, à quelle heure as-tu commencé ?
- J’ai commencé avant-hier. Pourquoi cette question ?
- Tu ne t’es pas absentée aujourd’hui ?
- Non à part pour aller aux toilettes !
- Regarde !

Nadia fit tourner son ordinateur et montra un dossier à Chloé.

- Le dossier a été consulté par une personne non autorisée il y a cinq heures.
- Comment sais-tu que la personne n’est pas autorisée ?
- Tu as un code personnel pour bloquer ton ordinateur lorsque tu t’absentes ?
- Oui bien sûr.
- Seules les personnes autorisées peuvent avoir accès à ton ordinateur dans ce cas-là.
- Oui et seulement de la cellule…
- Et ce dossier a été consulté de l’extérieur…
- Tu as l’adresse de cette personne ?
- Pas encore mais j’aurai la réponse dans moins de vingt minutes. J’ai l’adresse internet mais c’est brouillé. Le temps de craquer le code et je te donne l’adresse de celui qui a piraté ton ordinateur.
- Merci, je dois retourner aider Jack. Sinon, j’aurais pu le faire…
- Je sais Chloé, pas de soucis !

19h49 : Jack et Chase contournaient la basilique de Notre-Dame de La Garde afin de rattraper Théo Staller. Chloé suivait la situation par satellite. Nadia essayait de trouver qui avait piraté l’ordinateur de Chloé.

Jack remontait les flots des passants mais un policier lui fit signe de s’arrêter.

- Vous n’avez pas le droit de passer !

Jack réfléchit un moment et déclara à l’agent de police :

- Ma famille est sur le site, je dois les retrouver !
- Je comprends monsieur mais j’ai ordre de ne laisser personne. Je vais donner des ordres pour votre famille.

Voyant que le policier ne le laisserait pas passer, Jack profita que celui-ci se mettait à l’écart pour avertir ses collègues de la situation pour l’assommer et passer. Il cacha le policier derrière une voiture et appela Chase.

- Chase, Staller est à un kilomètre devant nous, il semble s’être arrêté. Je t’envoie sa position.
- Ok, je l’ai. Il y a du monde. Il va falloir agir discrètement si on ne veut pas être repéré.
- C’est trop tard, j’ai dû assommer un policier. Ses collègues ne vont pas tarder à me rechercher.
- J’y vais, je te rappelle.
- Ok, fais attention à toi !

Dès que Chase raccrocha, il fut assommé par un coup porté derrière la tête.


Au même moment, à la C.A.T. de Los Angeles, Bill étudiait certains dossiers lorsque Chloé entra sans frapper dans son bureau :

- Monsieur Buchanan !
- Chloé, que se passe-t-il ?
- Je viens de pirater l’ordinateur de la police centrale française…

Bill fit une drôle de tête.

- Chloé…
- Je sais, je n’avais pas le droit mais je l’ai fait.
- Bon alors ?
- Il y a un avis de recherche sur Jack et Chase. Ils sont considérés comme particulièrement dangereux.
- Merde, c’est ennuyeux mais on ne pas faire grand chose…
- Ce n’est pas tout !
- Quoi encore ?
- J’ai écouté les conversations des policiers de Marseille.
- Chloé ! Passe encore que vous piratiez des données interdites mais il faudra que vous m’expliquiez comment vous avez fait !
- On n’a pas le temps ! Ces policiers recommandent de tirer sur Jack et Chase afin de ne pas prendre de risques !
- Je vais essayer d’appeler le président mais ça ne va pas être évident de lui expliquer qu’on a piraté l’ordinateur central de la police et qu’on écoute les conversations de leurs policiers !

19h57 : Jack progressait en direction de Théo Staller. Bill Buchanan était au téléphone avec le président Palmer ; Chloé écoutait la conversation, tout en suivant les mouvements de Jack sur son ordinateur portable.

Jack approcha de sa cible. Il se cacha derrière un buisson. Il essaya d’appeler Chase mais son téléphone ne captait pas d’ondes. Il observa la situation et se rendit compte que Théo Staller était debout devant une voiture ; au volant, se trouvait un autre homme. Il se décida à intervenir : il avança au maximum sans se faire repérer et bondit à une dizaine de mètres de Staller sur un petit chemin de terre.

- Staller, je te tiens !

L’homme au volant essaya de sortir de la voiture mais Jack lui tira une balle en pleine tête. Le cadavre de cet homme tomba sur le chemin.

- Alors Staller, quel effet ça fait ?
- Jack, on peut certainement s’arranger…
- S’arranger ? Mais tu rêves ? Je vais te tuer !
- Non, je ne crois pas Jack.

Jack fit un regard songeur.

- Comme je te le disais Jack, tu ne me tueras pas !
- Ah bon ? Donne-moi une seule bonne raison de ne pas tuer !
- Regarde derrière-toi !

Jack se tourna et aperçut John, l’employé de l’ambassade, qui tenait Chase, bâillonné et ligoté, en joue avec une arme.

Jack sembla paralysé.

- Allez Jack, lâche ton arme !

Au même moment à la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan venait de raccrocher avec le président Palmer lorsque son téléphone sonna :

- Buchanan.
- C’est Nadia ! J’ai l’adresse.
- Envoyez-moi ça sur mon écran !
- Ok, c’est fait.
- Merci Nadia.

En raccrochant, Bill regarda l’adresse envoyée par Nadia. Il lui semblait qu’il connaissait cette adresse.

- Chloé, regardez cette adresse. Elle me dit quelque chose mais je n’arrive pas à me rappeler.

Chloé s’approcha de l’ordinateur de Bill et eut une expression d’horreur.

- Chloé, qu’est-ce qui se passe ?
- Cette adresse…
- Quoi ?
- C’est la mienne !

19h59min57sec, 19h59min58sec, 19h59min59sec, 20h00 :
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CathyKat
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 Message Posté le: Lun 26 Mai 2008 - 1:56    Sujet du message:
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TA TA TAN TAN. Alors qui c'est la PUTE finalement ? Very Happy
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lolodu13
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 Message Posté le: Lun 26 Mai 2008 - 7:05    Sujet du message: Jack en france
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Je croyais que t'étais malade ? Il y a un moment que je te voyais plus...
Patience, patience, l'épisode 10 est en cours d'écriture.
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lolodu13
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 Message Posté le: Sam 07 Juin 2008 - 14:16    Sujet du message: jack en france
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Episode 10 :

Episode 10 :

20h00 : Chloé et Bill cherchaient à comprendre le sens de leur découverte. Jack lâcha son arme. Chase et lui furent amenés dans la voiture de Théo Staller sous la menace de l’arme de John, l’employé de l’ambassade américaine.

- Monsieur Buchanan, je ne sais quoi dire. Nadia a dû faire une erreur.
- Allons Chloé, vous savez très bien que Nadia ne s’est pas trompée. Il va falloir que la cellule aille enquêter chez vous !
- Mais…
- Chloé, vous connaissez la procédure : je dois vous mettre aux arrêts en attendant le résultat de l’enquête.
- Ne faîtes pas ça ! Si Morris est également interrogé, mon fils va être placé par le gouvernement.
- Chloé, ne vous inquiétez pas. Je donne des ordres pour que votre fils soit amené à la cellule pendant l’enquête.

Bill appuya sur un bouton. La sécurité de la cellule arriva.

- Mettez Chloé O’Brian aux arrêts. Veillez à ce qu’elle ne manque de rien !
- Bien Monsieur.

Au même moment à Marseille, dans la voiture de Théo Staller :

- Pourquoi tu ne nous tues pas ?
- Si j’avais voulu te tuer, je l’aurais fait depuis un moment.
- Que veux-tu ?
- Tu vas faire une chose pour moi.
- Laquelle ?
- Je t’expliquerai tout quand nous serons arrivés.

Jack se retourne vers l’employé de l’ambassade américaine :

- John, je te faisais confiance !
- Cela faisait partie du plan Jack. Nous devions faire en sorte que Chase soit avec toi. Sinon tu n’aurais jamais accepté de faire ce que nous allons te demander.
- Mais qu’est-ce que vous voulez à la fin ?
- Tu vas réparer tes erreurs Jack !
- Quelles erreurs ?
- Nous allons nous servir de tes compétences pour entrer dans les ambassades…

Jack et Chase se regardaient sans comprendre.

20h08 : Chloé attendait dans une salle qu’on l’interroge. Bill réunissait une équipe pour aller enquêter chez Chloé et Morris. Le véhicule où se trouvait Jack et Chase s’arrêta dans une rue des quartiers sud de Marseille.

- Descendez tous les deux !

Jack et Chase durent obéir. Staller et John les firent sortir et les forcèrent à les accompagner jusqu’à un appartement situé au premier étage d’une résidence.

- Voilà, nous sommes arrivés !
- Où sommes-nous ?
- Viens par-là Jack !

Jack s’approcha de Staller qui lui montrait par la fenêtre une résidence en face.

- Tu vois ce bâtiment avec les volets verts ?
- Oui, et alors ?
- C’est l’ambassade Allemande.

Jack ne voyait pas où Staller voulait en venir.

- Au premier étage, il y a une salle fortifiée où se trouve des renseignements qui me concernent.
- Lesquels ?
- A cause de toi, ma femme m’a quitté avec mes enfants. Elle se trouve dans un endroit tenu secret. L’adresse est dans un de ces coffres.
- Et tu veux que je retrouve cette adresse, c’est ça ?
- Tu comprends vite Jack !
- C’est pour cela que tu ne m’as pas tué ?
- Jusqu’à maintenant, je n’avais pas envie de tuer. J’ai fait croire à mon complice que c’était mon intention car je savais qu’il faisait partie des services secrets américains.
- Et pourquoi tu n’y vas pas toi-même ?
- Ils me connaissent, seul toi peut le faire !
- Et bien entendu, pendant que j’y vais, Chase reste ici et si je ne reviens pas, tu le tues ?
- Exact !

Au même moment, à la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan rentra dans la salle d’interrogatoire où se trouvait Chloé.

- Chloé, je vais éclaircir quelques points avec vous.
- Allons-y qu’on en finisse, je dois aider Jack !
- Voilà, une équipe d’intervention est en route pour chez vous. Morris et votre fils vont être emmenés ici. Nous allons interroger Morris. Personne d’autre ne peut se trouver chez vous ?
- A moins que Morris n’ait une maîtresse… dit Chloé avec un sourire moqueur.
- Chloé, s’il vous plaît, nous n’avons pas le temps…
- Pardon, il y a une nounou qui vient de temps en temps mais elle n’est pas venue depuis une semaine.
- Bien, il me faudra son adresse.
- Je vous la donnerai.
- Comment expliquez-vous la découverte de Nadia ?
- Je ne l’explique pas. Je cherche une réponse possible depuis que je le sais.
- Où se trouve votre ordinateur à la maison ?
- Au premier étage. Mais Morris ne connaît pas mon code d’accès.
- Bien, je vous tiens au courant.

20h16 : Jack observait l’ambassade allemande depuis la fenêtre de l’appartement. Chloé était perdue dans ses pensées. Une équipe d’intervention de la C.A.T. arrivait devant la maison de Chloé et Morris. Le chef de mission sortit de son véhicule et on put reconnaître Mike Doyle avec un bandeau lui recouvrant l’œil gauche. Il donna ses directives aux équipes.
Morris observait la scène depuis la fenêtre de sa salle à manger. Il prit son fils dans les bras et se dirigea vers l’arrière de la maison.
Mike Doyle frappa à la porte d’entrée.

- Morris, ouvrez ! C’est Mike Doyle.

Morris n’écouta pas l’ordre et prit un sac dans une armoire.

- Morris, nous savons que vous êtes-là ! Nous voulons juste vous poser quelques questions.
- Jamais ! Je connais vos méthodes.
- Morris, ouvrez où nous serons obligés d’enfoncer la porte.

Morris ouvrit une porte à l’arrière de la maison au moment où Mike Doyle enfonçait la porte d’entrée. Morris se précipita dans une voiture et démarra en trombe malgré les appels des agents de la cellule.
Mike Doyle prit son téléphone.

- Bill, c’est Mike Doyle ! Morris s’est échappé.
- Quoi ? Mais pourquoi ?
- Je n’ai pas eu le temps de lui demander mais il a dit qu’il connaissait « nos méthodes ».
- Bon, je vais demander à Nadia de le localiser.

Au même moment à Marseille :

- Bon Jack, il va falloir que tu y ailles !
- Je n’ai pas fini l’observation.
- A 20h30, il y a un changement d’équipe de gardes. C’est à ce moment-là que tu peux rentrer par le nord.
- J’ai besoin d’une arme et d’un téléphone.
- Tiens, prends ce sac. Il y a tout ce qu’il faut.

Jack attrapa le sac et se dirigea vers la sortie.

- Surtout n’espère pas communiquer avec la C.A.T. de Los Angeles, le téléphone est sur écoute. Et puis, tu vas mettre ça !

Théo Staller tendit une oreillette à Jack qui dut obéir.

Jack sortit de l’appartement et prit l’ascenseur.

- Jack, tu m’entends ?
- Oui, je t’entends, enfoiré !
- Allons Jack, pas de mauvaises volontés !

Au deuxième étage, un homme rentra dans l’ascenseur.

- Bonjour !
- Bonjour !

Dès que Jack eut répondu, il assomma l’homme d’un coup de poing et lui prit son téléphone portable.
Il descendit jusqu’au sous-sol et cacha le malheureux dans un local désaffecté. Il remonta en vitesse afin que Théo Staller ne se doute de rien.

- Jack, pourquoi n’es-tu pas sorti ?
- Un gamin a dû s’amuser avec l’ascenseur, il n’arrêtait pas de se bloquer, de monter et de descendre !
- Bon, ok. Vas-y maintenant !

20h24 : Jack longeait l’ambassade allemande sous la surveillance de Théo Staller. Mike Doyle fouillait la maison de Chloé et Morris.

- Jack, tu traînes !
- Ce n’est pas en me dérangeant toutes les deux secondes que je vais y arriver.
- Du calme Jack. Je te rappelle juste que la vie de Chase est entre tes mains.
- Je sais.

Jack se cacha derrière une voiture. Il attendait le moment opportun pour agir. Avec le téléphone « emprunté » à l’homme dans l’ascenseur, il envoya un texto à Chloé lui expliquant la situation : « Théo Staller retient Chase en otage ; il m’oblige à voler des documents dans l’ambassade allemande. Suis sous surveillance. Ne prévenir personne d’autre ».

Il attendit quelques instants la réponse mais comme celle-ci ne venait pas. Il dût se résoudre à se préparer pour rentrer dans l’ambassade allemande.

Au même moment à la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan reçut le rapport d’intervention de Mike Doyle. Il se dirigea vers la cellule où était détenue Chloé.

- Chloé, nous sommes allés chez vous mais Morris s’est enfui avec votre fils.
- Quoi ? Laissez-moi le contacter. Je saurais le ramener à la raison.

Bill réfléchit un instant et dit :

- Bon, c’est d’accord. Je vais faire installer un enregistreur sur cette ligne et nous écouterons la conversation.
- Non, c’est une mauvaise idée.
- Pourquoi ?
- Morris n’est pas bête. Il ne répondra pas s’il voit un appel de la cellule. Il se doutera qu’on enregistre sa conversation.
- Que proposez-vous alors ?
- Je lui téléphone de mon portable et je lui donne rendez-vous à l’extérieur.
- C’est trop risqué !
- C’est le seul moyen.
- Je téléphone à la direction régionale pour avoir le feu vert.

20h32 : Devant l’ambassade allemande, la relève de la garde arrivait. Jack se tenait prêt à sauter un mur d’enceinte. Chloé attendait la réponse de Bill. Morris déposa son fils chez un couple de personnes âgées et reprit la voiture.

Jack sauta un mur et se cacha derrière une sorte de cabane. Trois gardes approchèrent de lui et s’arrêtèrent à une dizaine de mètres de lui. Impossible de bouger.

- Théo, tu m’entends ?
- Que veux-tu ?
- Je suis bloqué, il faut que tu crées une diversion.
- Comment ?
- Il faut que tu emmènes le maximum de gens vers l’entrée de l’ambassade. Débrouille-toi et fais vite !
- Je m’en occupe.

Jack regarda discrètement les trois gardes. Au bout de quelques secondes, un des gardes reçut un appel. Les trois hommes se précipitèrent alors vers l’entrée de l’ambassade. Jack en profita pour se positionner contre le mur de l’ambassade. Après quelques efforts, il escalada une façade et se retrouva au premier étage de l’ambassade. Il regarda par une fenêtre et aperçut un garde et derrière une salle fortifiée.
Jack réfléchit un moment. Il tapa contre le carreau de la fenêtre et se cacha sur le côté. Le garde, intrigué, s’approcha de la fenêtre et l’ouvrit. Jack lui pointa une arme sur la tête.

- Surtout pas un bruit ! Recule !

L’homme obéit et Jack entra.

- Ouvre-moi la salle !
- Impossible, il faut deux clefs pour l’ouvrir.
- Tu les as ?
- Oui une mais la deuxième, c’est l’ambassadeur qui l’a.
- Fais-le venir !
- Je ne sais pas si…

Jack posa son doigt sur la détente de son arme.

- Bon, bon, ok, je l’appelle !
- Et pas de blagues !

Au même moment à la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan tendit un téléphone à Chloé :

- Mettez le son.
- Monsieur Buchanan, même si c’est mon portable, Morris va se douter de quelque chose.
- Je vous confiance.

Chloé composa un numéro.

- Chloé, c’est toi ?
- Morris, qu’est-ce qui t’a pris ?
- J’ai eu peur. La cellule voulait m’interroger ; je n’ai pas envie d’être torturé à nouveau.
- Mais enfin Morris, personne ne veut te torturer !
- Je ne sais pas de quoi il s’agit mais je sais que la cellule est prête à tout pour obtenir des renseignements.
- Tu penses à notre fils ?
- Ne t’inquiètes pas pour lui. Je l’ai emmené chez mes parents.
- Morris, il faut que tu viennes à la cellule.
- Jamais.
- Alors laisse-moi te rencontrer.
- D’accord. Dans 20 minutes, sur la place où on a l’habitude de se voir.


Bill regarda Chloé avec un air interrogateur.

- Il veut qu’on se rencontre. Je vais vous donner les détails mais je veux une garantie présidentielle que Morris ne sera pas torturé.
- Chloé…
- Tant que je n’ai pas ce papier, je ne vous dirai rien.
- Bien, je m’en occupe.

20h41 : Chloé attendait le papier de grâce. A l’ambassade allemande, Jack entendit du bruit.
Il s’adressa au garde :

- Ouvre et surtout pas de blagues !

Le garde ouvrit la porte et l’ambassadeur entra.

- Que vouliez-vous me dire de si important ?

Jack sortit de derrière la porte et poussa les deux hommes vers la salle fortifiée.

- Ouvrez cette porte !

L’ambassadeur et le garde durent obéir. Dès que la porte fut ouverte, Jack assomma les deux hommes et les cacha à l’intérieur.

Il observa la salle dans laquelle il se trouvait. Elle était immense.

- Théo, j’y suis. Il y a des milliers de documents, je vais en avoir pour des heures.
- Il faut que tu cherches un dossier « Interdit d’accès » : c’est sous ce nom que les services secrets protègent les résidants allemands menacés.

Jack commença sa recherche.

Au même moment, à la C.A.T. de Los Angeles :

- Chloé, ça y est j’ai la grâce.

Chloé lut rapidement le papier et dit :

- Morris veut qu’on se rencontre sur une place. C’est tout prêt d’ici.
- Bien, nous allons vous placer un micro.
- Non, même si je suis sa femme, Morris va vérifier si j’ai un micro. Suivez-moi à distance, couvrez toutes les issues.
- Chloé, vous êtes aussi une suspecte…
- Je sais mais vous me connaissez depuis longtemps. Je veux que ce malentendu puisse être dissipé.
- Ecrivez-moi l’adresse, je vais former une équipe.

Chloé écrivit l’adresse et Bill sortit pour en informer une équipe d’intervention.
Chloé reprit son téléphone et remarqua qu’elle avait un message de Jack. Elle le lut rapidement mais fut surprise par Nadia.

- Chloé, tu as récupéré ton téléphone ? Alors tu n’es plus en garde à vue…
- Non, en effet. Je vais aider la cellule à trouver Morris et à prouver son innocence. Je regardais si je n’avais pas de messages de sa part.
- Pas de problème Chloé. Bill veut que tu te prépares et que tu sortes par le nord de la cellule.
- Seule ?
- Oui, il pense que Morris peut surveiller si tu n’es pas suivie.
- Merci Nadia. J’y vais.

20h50 : Chloé marchait dans la rue pour se rendre à son rendez-vous avec Morris. Mike Doyle, revenu de la maison des O’Brian, suivait la scène de loin. Des agents de la cellule quadrillait la zone de rendez-vous. Jack continuait de chercher le dossier de Théo Staller.

- Théo, c’est long. Je ne vais pas y arriver.
- Il le faut pourtant si tu veux revoir Chase vivant.
- Attends, je crois que…

Jack remarqua une armoire blindée. Il arma un silencieux sur son pistolet et fit sauter le verrou.

- ça y est. Je crois que j’ai trouvé.
- Bien Jack, tu n’as plus qu’à prendre le dossier marqué à mon nom.

Jack jeta des dizaines de dossiers au sol.

- Je l’ai.
- Bien ouvre-le et dis-moi ce que tu vois.

Jack parcoura rapidement le dossier et vit une adresse près de Marseille.

- J’ai besoin de l’adresse où se trouve ma femme.
- Je l’ai trouvée.
- Donne-moi la ou je tue Chase.
- Qu’est-ce qui me prouve que tu ne vas pas le tuer quand même ?
- Ma parole.
- Je n’ai que faire de ta parole. Lorsque Chase sera en sécurité à l’ambassade américaine, je te donnerai l’adresse. Tu n’as qu’à dire à John de l’y amener, il doit savoir où elle se trouve…
- Hors de question, si Chase est libre, rien ne t’empêche de t’échapper. Reviens à l’appartement et quand tu seras là, John emmènera Chase à l’ambassade.
- J’arrive bientôt !

Au même moment, à Los Angeles, Chloé retrouve Morris près d’une place. Morris attrapa Chloé et l’emmena à la table d’un café.

- Chérie, je ne veux pas revivre ça !
- Ne t’inquiètes pas. J’ai négocié avec Bill. J’ai une grâce signée du président garantissant un interrogatoire « normal ».
- Je ne veux pas être interrogé. Je suis innocent.
- Je sais Morris mais la cellule va prouver ton innocence.

Au loin, Mike Doyle prit son téléphone :

- Bill, nous intervenons ?
- Non, Mike, j’ai promis à Chloé que nous arrêterions Morris lorsqu’ils se seraient séparés.

Chloé et Morris s’enlacèrent et Chloé chuchota à l’oreille de Morris.
Morris sortit alors un appareil de sa poche et le passa sur le corps de Chloé.

- ça va, c’est bon.
- Pourquoi tu en doutais ?

20h58 : Morris enlaça Chloé et les deux se levèrent. Mike Doyle ordonna à ses hommes de se tenir prêts à intervenir. Jack sauta dans le jardin de l’ambassade et se précipita vers le mur d’enceinte.

- Halte !

Jack se retourna et aperçut un garde armé. Il dut obéir. L’ambassadeur allemand se mit à la fenêtre. Le garde eut son attention attirée par l’ambassadeur. Jack en profita pour le désarmer et l’assommer. Il s’enfuit en courant tandis que l’alarme de l’ambassade se déclenchait. Il sauta le mur et se retrouva dans la rue.

A Los Angeles, Chloé et Morris partirent dans deux directions opposées.
Mike Doyle prit son talkie-walkie et donna un ordre :

- A tous ! Intervention !

A ce moment-là, Chloé sortit une arme et tira plusieurs coups en l’air.
La foule effrayée commença à courir dans tous les sens. Tandis que les agents de la C.A.T. essayaient de se frayer un passage, Morris et Chloé partirent en courant. Mike Doyle eut beau courir dans tous les sens, il ne les retrouva pas.

- Bill, ils se sont échappés tous les deux !

20h59min57sec, 20h59min58sec, 20h59minh59sec, 21h00 :
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lolodu13
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 Message Posté le: Dim 20 Juil 2008 - 17:22    Sujet du message: Jack en France
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Voilà la suite des aventures de notre Jack dans notre pays...

Episode 11 :

21h00 : Mike Doyle avait beau chercher de partout, rien à faire : il ne trouvait pas Chloé et Morris. Tous deux étaient dans une voiture et se dirigeaient vers la banlieue de Los Angeles.
A la cellule, Bill Buchanan ordonna qu’on recherche en priorité ses deux agents.
A Marseille, Jack courait dans la rue mais au lieu de se diriger vers l’appartement où se trouvait Staller, il se dirigea vers une rue adjacente.

- Jack, où vas-tu ?
- Je suis poursuivi. Je ne peux pas venir !
- Bon, tu les sèmes rapidement et tu m’appelles !
- Je vais faire ce que je peux.

Jack s’enleva l’oreillette et continua à courir.

Au même moment à Los Angeles, dans la voiture de Chloé et Morris :

- Ah chérie…
- Tais-toi Morris tu me dois des explications !
- Mais enfin…
- Il n’y a que toi qui pouvait te servir de mon ordinateur.
- Je n’ai pas le code !
- Tu sais très bien que tu pouvais le craquer.
- D’autres personnes à la C.A.T. peuvent le faire !
- Ah oui ? Et justement on se sert de l’ordinateur de ma maison ?
- Chérie, réfléchis ! Tu es la chef des opérations techniques à la cellule. Ta place est importante. Beaucoup de monde veut ta place.

Chloé réfléchit un instant.

- Bon, si tu dis vrai, il y a un moyen de le prouver.
- Hors de question que je me rende !
- Je sais ce que tu as vécu il y a un an. Il faut juste que je me connecte sur le réseau de la C.A.T.
- Tu peux le faire à distance ?
- Il me faut juste un peu de matériel.
- Je connais quelqu’un qui va pouvoir nous aider.

La voiture tourna brutalement et s’enfonça dans un petit chemin de terre.

21h08 : A Marseille, Jack avait réussi à semer ses poursuivants ; il cherchait maintenant une solution afin de pouvoir libérer Chase. A la cellule, Bill Buchanan s’approcha de Nadia et lui dit :
- Nadia, contactez Mike Doyle et dites-lui de rentrer à la cellule. Nous ferons le point à son retour.
- Bien Monsieur.
- Appelez-moi le Président Palmer.
- Mais Monsieur il est à bord d’Air Force One…
- Je sais mais c’est une urgence !
- Un instant… Voilà vous pouvez parler !

- Secrétariat du Président Palmer.
- Ici, Bill Buchanan de la cellule antiterroriste de Los Angeles, je voudrais parler au président Palmer.
- Je vous le passe.

- Bill ?
- Monsieur Le Président, comment allez-vous ?
- Ça va Bill, merci de vous en soucier. Avez-vous des nouvelles de Jack Bauer ?
- Justement, c’est pour ça que je vous appelle. Monsieur, je pense que les événements de Marseille sont orchestrés depuis Los Angeles.
- Comment ça ?
- Quelqu’un a piraté l’ordinateur de Chloé O’Brian. Nous avons trouvé une adresse. C’était celle de son mari. Suivant la procédure, nous avons arrêté Chloé O’Brian et nous avons cherché à arrêter son mari.
- Cherché à arrêter ?
- Oui Monsieur. Quand nous sommes arrivés à son domicile, il s’est enfui !
- Quel rapport avec les événements de Marseille ?
- Jack Bauer a envoyé un message sur le portable de Chloé O’Brian lui disant qu’il devait entrer dans l’ambassade allemande car son beau-fils était retenu en otage par un ex-agent allemand.
- Et alors ?
- Ce message Chloé ne l’a jamais eu car elle était en interrogatoire à ce moment-là !
- Eh bien demandez-lui ce qu’il en est !
- Je voudrais bien monsieur mais comme vous le savez, elle devait nous aider à arrêter son mari en douceur…
- Devait ?
- En fait, elle a réussi à s’échapper et faire en sorte que nous n’attrapions pas son mari.
- Tout cela est bien étrange !
- En effet, nous pensons que Chloé avait besoin de Morris pour aider Jack Bauer. Nous pensons aussi que Morris est celui qui a piraté l’ordinateur de Chloé et a aidé les terroristes de Marseille.
- Et Chloé O’Brian ne se doute de rien ?
- Elle doit penser que nous faisons une erreur ; elle ne peut croire que son mari est lié aux terroristes.
- Bien, tenez-moi au courant de la situation. Je serai à Washington dans trois heures environ.
- Bien Monsieur.

Au même moment à Marseille, dans l’appartement de Théo Staller :

- Bon, Chase, on va changer de coin, il y a trop de policiers dehors. Je ne veux pas qu’ils fouillent les maisons et appartements environnants.

John attrapa Chase par l’épaule et le força à se lever et à les suivre.
Les trois hommes se dirigèrent vers l’ascenseur.

- John, je vais prendre l’autre voiture au parking. Toi, tu prends Chase, tu passes par la rue principale et on se rejoint à l’endroit habituel. Je pense qu’il va y avoir des contrôles d’identité dans la rue principale.
- Ok, nous y serons dans dix minutes environ.

John tenait Chase en respect avec une arme et le força à monter dans la voiture. De son côté, Staller sortit de l’immeuble à bord d’une autre voiture.

21h16 : Chloé et Morris sonnaient à la porte d’une maison abandonnée. Théo Staller, à bord de sa voiture, arriva dans une rue et se gara à côté d’une autre voiture aux vitres teintées.
Jack prit son téléphone et composa un numéro :

- Jack enfin !
- Où es-tu ?
- J’ai réussi à semer mes poursuivants. Passe-moi Chase !
- Un instant, je te le passe.

Théo Staller tapa à la vitre de la voiture. Pas de réponse. Staller ouvrit la porte et aperçut John, mort, une balle dans la tête ! Staller fut pétrifié.
A l’autre bout du fil, Jack s’impatientait.
- Bon, tu me le passes !
- Jack, il y a un problème. Les policiers sont là. Il faut que l’on s’échappe. Je te rappelle !

Au même moment, à Washington :

- Monsieur Le Vice-Président, M. Heller souhaite vous rencontrer.
- Bien, je l’attendais. Faîtes-le rentrer !

Le père d’Audrey rentra dans le bureau de Mike Novich.

- Monsieur Heller, ravi de vous revoir.
- Moi aussi, Monsieur Le Vice-Président.
- Votre fille et la fille de Jack seront à Washington d’ici deux heure trente. Mes services vont vous accompagner à l’aéroport.
- Merci Monsieur. Je n’ai pu avoir ma fille depuis un certain temps. Avez-vous des nouvelles ?
- Oui, nous avons crypté les communications avec l’appareil afin que la position de l’appareil ne soit pas connue. Audrey va bien, Kim aussi ! A propos Monsieur Heller, permettez-moi de vous adresser mes félicitations pour cet heureux événement !
- Merci Monsieur.

A la C.A.T. de Los Angeles :

- Nadia, je veux que vous redirigiez tous les satellites disponibles vers Los Angeles. Contactez aussi la police de la ville ; il nous faut toutes les caméras de surveillance.
- Bien Monsieur. Mike vient de m’appeler. Il sera là dans cinq minutes.
- Mike ?
- Oui, je veux dire l’agent Doyle.
- J’avais compris Nadia, dit Bill avec un petit sourire.

- Monsieur…
- Pas de problème Nadia, tant que ça n’affecte pas votre travail.
- Merci Monsieur.

21h24 : A Marseille, Jack « emprunta » une voiture en stationnement. Staller reg ardait dans toutes les directions afin de trouver Chase. Celui-ci l’observait de loin. A la C.A.T., Nadia faisait de son mieux pour retrouver Chloé et Morris. Ces derniers étaient en grande conversation avec un homme d’une quarantaine d’année.

- Alors Morris, comment vas-tu depuis tout ce temps ?
- Très bien merci mais je n’ai pas trop le temps. Il faut que tu aides ma femme.
- Que vous faut-il ?
- J’ai besoin de deux ordinateurs portables, d’une connexion internet et d’un téléphone portable.
- Je vous apporte ça.

L’homme se leva et se dirigea vers une autre pièce.

- Morris, tu crois qu’on peut lui faire confiance ?
- Ne t’inquiète pas, nous avons fait l’armée ensemble. Je lui ai sauvé la vie au cours d’un exercice.
- Bon, on prend le matériel et on s’en va !
- On est à l’abri ici, on peut rester.
- Dès que je me connecterai, la cellule pourra me repérer. Il vaut mieux prendre la voiture et se connecter en roulant.
- Ok, ok.

A Marseille, Théo Staller appela Jack :

- Jack, je te retrouve dans 30 minutes sur le parking du cinéma à Plan-De-Campagne.
- Où ça se trouve ?
- Débrouille-toi ou Chase ne pourra plus voir ta fille.

Staller raccrocha et composa un nouveau numéro :

- Monsieur, J’ai un problème !
- ….
- Il va falloir que vous m’aidiez !
- …
- J’ai besoin de localiser Chase. L’équipe de réserve doit être prête dans 20 minutes au point de rendez-vous numéro 4.
- …
- Merci, vous ne le regretterez pas !

21h32 : Jack roulait dans les rues de Marseille. Staller passa dans un tunnel, en direction d’une autoroute ; Chase suivait à distance à bord d’une voiture « empruntée ». Chloé et Morris prirent congé de leur hôte. Chloé reçut un coup de fil.

- Allo ?
- Chloé, c’est Chase !
- Chase ! Mais où es-tu ?
- J’étais retenu en otage par Théo Staller et un des hommes. J’ai réussi à m’échapper mais Jack croit toujours que je suis prisonnier. Il faut absolument le prévenir.
- Mais comment ?
- Je te donne le numéro de la voiture de Théo Staller. Je suis sur l’autoroute A 55, au nord de Marseille, Staller est à cent mètres devant moi. Jack va sûrement le retrouver.
- Bien, je le repère, et après ?
- Il y a des panneaux lumineux d’informations sur l’autoroute. Il faut envoyer un message à Jack.
- Ok, je m’en occu…

Chloé ne put finir sa phrase ; Morris prit son téléphone et l’éteignit.

- Morris, mais…
- Je croyais que tu faisais ça pour moi…
- Mais je le fais pour toi ! L’ordinateur se met en route. Mais tu as raison ! Si je parle trop longtemps avec Chase, on pourra me repérer.
- Tu veux que j’aide Chase ?
- Volontiers ! Tiens voici son numéro !

Morris envoya un message à Chase et reçut en retour le numéro d’une plaque d’immatriculation. Il tapa alors des données sur son ordinateur.

Au même moment à la C.A.T. de Los Angeles :

- Monsieur Buchanan !
- Nadia ?
- Quelqu’un a déplacé un satellite qui surveille la région de Marseille.
- C’est quelqu’un de chez nous ?
- Affirmatif, le signal vient de Los Angeles. Cette personne pirate les ordinateurs de la direction départementale de l’équipement de Marseille.
- Qui peut faire ça, à part Chloé ?
- Je donne la position du signal à Mike Doyle ?
- Oui, Chloé doit être à l’origine de cette action. Envoyez deux équipes pour les intercepter.
- Bien Monsieur !


21h41 : Jack s’engagea sur une autoroute à vive allure. Staller et Chase se rapprochaient de Plan-De-Campagne. Chloé cherchait sur son ordinateur un moyen pour innocenter Morris.
Un message d’information s’afficha sur des panneaux de l’autoroute, sur laquelle roulait Jack. Ce message disait : « Jack, Chase est libre ».
Jack s’aperçut qu’un message clignotait sur un panneau s’information. Il accéléra pour lire ce qu’il y avait d’écrit. Mais alors qu’il s’approchait du panneau, un gros flash l’aveugla.

A Los Angeles :

- Morris, on est repéré ! Ton signal a été intercepté.
- Mon signal ? Mais comment…
- J’ai piraté l’ordinateur de Nadia !
- Et merde ! Combien on a de temps ?
- Je ne sais pas. Moins de dix minutes.
- Tu peux y arriver ?
- Je ne sais pas.
- Bon écoute, tu vas sortir de la voiture. Je vais faire ce que je peux pour leur échapper.
- Mais s’il t’arrête…
- Je te fais confiance, tu trouveras avant que je sois arrêté.
- Morris…
- Vas-y chérie !

Chloé descendit de voiture et Morris démarra en trombe.

A la cellule :

- Nadia, Mike est en place. Où en est-on ?
- Je viens de lui communiquer les infos. Il se trouve à cinq minutes du signal.
- Bien, je veux une liaison vidéo et une connexion avec les équipes d’intervention.

Bill Buchanan remonta les escaliers pour se diriger vers son bureau.

- Attendez Monsieur !
- Qu’est-ce qui se passe Nadia ?
- J’ai un deuxième signal.
- Comment ça un deuxième signal ?
- Quelqu’un d’autre s’est connectée sur un de nos ordinateurs. Et ce n’est pas tout : cette personne écoute mes conversations depuis plusieurs minutes.
- Ce ne peut être que Chloé ! L’autre personne est sans doute Morris. Communiquez leur position aux équipes de terrain. Je les veux tous les deux ici rapidement !
- Bien Monsieur !

21h50 : Jack faisait le tour du parking du cinéma de Plan-De-Campagne. Staller et Chase s’y trouvait déjà : Chase surveillant discrètement Staller. L’équipe de Mike Doyle avait encerclé la position du signal émis par Morris. L’autre équipe de la C.A.T. se rapprochait du signal émis par Chloé.
Chase reçut un coup de fil.

- Chloé, dis-moi que c’est toi !
- Raté Chase !
- Staller ? Mais comment ?
- Tu as une belle vue sur ce parking ?
- Tu me vois ?
- Evidemment, tu es à côté de la place handicapée et près de l’allée n°7.
- Comment…
- Ce n’est pas tout Chase !
- Quoi ?
- Sors de ta voiture et regarde derrière toi.

Chase s’exécuta.

- Et alors ?
Chase reçut un coup de poing qui le laissa inanimé. L’homme qui l’avait assommé prit le portable de Chase.

- Monsieur, nous l’avons.
- Bien. Vous savez quoi en faire ?
- Oui Monsieur !

Au même moment à Los Angeles :

- Chérie, c’est Morris.
- Comme si il y avait plusieurs personnes qui m’appelaient Chérie.
- Ecoute, ce n’est pas le moment de faire de l’humour. Je viens de voir Mike Doyle. Je suis encerclé. Ils ne vont pas tarder à me prendre. Où en es-tu ?
- J’ai presque fini, je sais que c’est quelqu’un de la cellule qui a trafiqué mon ordinateur.
- Comment sais-tu ça ?
- Trop long à t’expliquer. Je vais entrer le code identifiant de chacun des agents de la cellule. Cela devrait me prendre environ cinq minutes.
- Je n’aurai pas cinq minutes. Ils arrivent !

- Morris, posez ce téléphone !
- Ok, ok Mike. J’obéis.

Chloé raccrocha en pleurs. Mike Doyle prit son téléphone et appela la C.A.T.

- Nadia, nous avons Morris. Nous le ramenons à la cellule.
- Très bien. Chloé aussi va bientôt être attrapée.
- Et toi, ça va ?
- C’est un peu dur de reprendre mais ça va. Et ton œil ?
- Je n’ai plus de douleurs. Ça ira.
- A tout de suite.

21h56: Mike Doyle et Morris, menotté, roulaient vers la C.A.T. Chloé continuait à chercher des informations sur son ordinateur portable. Jack se gara enfin sur le parking du cinéma.
Staller sortit de sa voiture et se mit en face de Jack. Celui-ci sortit rapidement de sa voiture, arme au poing et fonça vers Staller. Il lui mit l’arme sur la tempe.

- Donne-moi une bonne raison de ne pas tirer !
- Regarde sur ta droite !

Jack n’en revenait pas. Des hommes armés tenaient Chase, ligoté et baillonné.

- Alors Jack, cette adresse ?
- J’ai laissé le papier dans la boîte à gants de la voiture. Laisse partir Chase !
- Pas avant d’avoir l’adresse.
- Tu n’as qu’à aller la prendre cette adresse.

Staller se dirigea vers la voiture de Jack mais une patrouille de police arriva précipitamment sur le parking. Jack, Staller et les autres se cachèrent entre les voitures.

Deux policiers sortirent de la voiture. Un des deux prit son talkie-walkie et déclara :
- ça y est, nous avons re trouvé le véhicule flashé sur l’autoroute à 180 km/h.

Une voix répondit :

- Il me faut ce chauffard !
- Bien Monsieur !

Jack observait la situation et essayait de trouver une solution pour se sortir de ce mauvais pas.

- Staller, il faut que les policiers partent de là. J’ai piégé la voiture !
- Piégé ? Tu voulais me tuer ?
- Toi oui ! Mais les policiers n’ont rien fait !

Staller réfléchit un court instant.

- Si les policiers ne partent pas, tu n’auras jamais l’adresse !

Staller prit son portable et appela ses complices :

- Emmenez Chase dans notre planque à Marseille.

Il raccrocha et dit à Jack :

- Bon que veux-tu ?
- Je vais tirer dans cette direction. Tu vas te lever et demander de l’aide. Les policiers vont suivre la direction et j’en profiterai pour aller récupérer l’adresse dans la voiture.
- Ok !

Jack tira deux coups de feu, les policiers se tournèrent instantanément. Staller cria aux policiers qu’un homme avait essayé de le tuer et était parti vers le parking du Géant Casino.
Les policiers suivirent l’endroit indiqué par Staller. Ce dernier se retourna pour voir si Jack avait récupéré l’adresse.
Jack récupéra l’adresse mais au lieu de prendre le papier et de partir, il mémorisa l’adresse et partit en direction du cinéma.
Staller l’appela de toutes ses forces mais Jack continua sa route. Staller se mit alors à courir en direction du cinéma mais la voiture de Jack explosa soudainement ; le souffle de l’explosion envoya Staller au sol.

Au même moment à Los Angeles, Chloé était sur le point de trouver l’identité de celui qui avait piraté son ordinateur.
A la C.A.T., Bill contrôlait la situation :

- Pourquoi Chloé n’a-t-elle pas encore été arrêtée ?
- Notre équipe va intervenir d’un instant à l’autre. Que faisons-nous si elle résiste ?

Bill Buchanan réfléchit pendant qu’il regardait l’intervention. Chloé avait réussi à isoler l’élément de la cellule qui avait piraté son ordinateur. Le visage de cette personne commençait à apparaître sur son ordinateur.

- Monsieur Buchanan ?
- Abattez-là !

La violence de la réponse surprit Nadia. L’équipe d’intervention s’approcha de Chloé qui n’opposa aucune résistance. Toute la cellule pouvait voir l’arrestation en direct.
Un des agents appela la cellule.

- Monsieur Buchanan ! Un visage est apparu sur l’ordinateur de Chloé O’Brian.
- Montrez ça !

L’agent tourna l’ordinateur de Chloé et toute la cellule put reconnaître le visage de Bill Buchanan.

21h59min57sec, 21h59min58sec, 21h59min59sec, 22h00 :
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 Message Posté le: Lun 22 Sep 2008 - 23:40    Sujet du message: Jack en France
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Episode 12 :

22h00 : Toute la cellule était sous le choc de la découverte. Jack pénétrait dans une salle de cinéma où on allait projeter « Bienvenue chez les chti’s ». Des vigiles du cinéma lui coururent après. Théo Staller suivait de loin. A la C.A.T. de Los Angeles, Nadia prit la parole :

- Monsieur Buchanan, je ne sais pas quoi dire…
- Il n’y a rien à dire Nadia ! Appliquez le protocole et mettez- moi aux arrêts.
- Bien Monsieur mais je suis persuadée que…

Bill Buchanan prit son arme et son insigne et la remit aux gardes.
Il s’adressa à l’ensemble du personnel :

- Je peux vous certifier que je n’y suis pour rien. Mais vous devez faire comme si j’étais un traître. Nadia va me remplacer jusqu’à que cette affaire soit élucidée.

Bill remit sa carte de codes à Nadia.

- Vous y arriverez.

Les gardes de la C.A.T. emmenèrent Bill Buchanan vers une salle d’interrogatoire. Tous les agents de la cellule attendaient les ordres de Nadia. Après avoir regardé dans toutes les directions, Nadia déclara :

- Bon, je vais interroger moi-même Bill Buchanan. Je veux que l’équipe une s’occupe de son emploi du temps ; visionnez aussi la caméra de son bureau. Lorsque Morris et Chloé O’Brian seront là, vous me les enverrez dans la salle d’interrogatoire où se trouve Bill Buchanan.

Au même moment à Plan de campagne, Jack s’installa dans un fauteuil et fit semblant de regarder le film. Les vigiles du cinéma et des policiers entrèrent avec discrétion dans la salle et commencèrent à encercler Jack qui cherchait une solution pour s’échapper. Il était derrière un groupe de jeunes. Il donna un coup de pied dans le siège qui se trouvait devant lui. L’homme qui était devant se tourna vers Jack :

- T’as un problème mec ?

Pour toute réponse, Jack lui mit un coup de poing dans le visage. Les amis de l’homme se jetèrent sur Jack et cela déclencha une bagarre générale. Le film fut interrompu et les policiers se précipitèrent pour séparer et attraper Jack.

- Où est-il ? s’exclama un des vigiles.

Un des hommes interpellé prit la parole :

- Vous voulez parler du type qui m’a frappé ?
- C’est l’homme qui est arrivé en retard !
- Il nous a donné 500 euro pour simuler cette bagarre générale. Je ne sais pas ce qu’il vous a fait mais il vous a bien eu !
- Vous venez d’aider un criminel en fuite ! Emmenez-les, on éclaircira cela au poste.

Les vigiles firent sortir, sous les huées, les spectateurs de la salle en leur assurant qu’une autre salle allait être bientôt être ouverte et que la projection allait recommencer.

Lorsque tout le monde fut dehors, Jack sortit de dessous le siège sous lequel il était planqué et se précipita vers la sortie de secours. Une fois dehors, il réfléchit pour savoir quelle direction prendre. Il ne vit pas une camionnette noire foncer vers lui. Elle s’arrêta brusquement devant lui. La portière latérale s’ouvrit et Théo Staller apparut :

- Alors Jack, tu voulais encore m’échapper ?

22h08 : Bill Buchanan attendait dans la salle d’interrogatoire. Chase était dans une voiture, ligoté, qui se dirigeait vers Marseille. Jack rentrait dans la camionnette avec Staller. La camionnette démarra en trombe, prit un sens interdit, coupa une sortie d’autoroute et s’engagea sur l’autoroute vers Marseille.

A la C.A.T. de Los Angeles, Nadia entra dans la salle d’interrogatoire où se trouvait Bill Buchanan.

- Bill, comment expliquez-vous la situation ?
- Je ne l’explique pas.
- Alors comment se fait-il que votre visage apparaisse ?
- Je ne vois qu’une solution : Chloé a trafiqué ses résultats pour disculper Morris.
- Même si Chloé a défendu son mari aujourd’hui, je n’arrive pas à la voir comme une traître qui incriminerait volontairement quelqu’un qu’elle sait innocent.

Le téléphone de la salle d’interrogatoire sonna. Nadia décrocha.

- Très bien, emmenez-le !

Elle se tourna vers Bill Buchanan.

- Morris vient d’arriver. Nous allons éclaircir ça.

Morris entra dans la pièce et lança à Bill un regard plein de haine.

- C’est vous qui m’avait piégé !
- Enfin, Morris, quel serait mon intérêt là-dedans ?
- Je ne sais pas mais je suis sûr que c’est vous !

Nadia intervint :

- S’il vous plait, asseyez-vous, on va essayer de démêler tout cela ;

Au même moment, dans la fourgonnette, sur l’autoroute près de Marseille :

- Bon, Jack, maintenant que tu as l’adresse ; voilà ce que je te demande : tu vas aller récupérer mes enfants et ma femme.
- Et s’ils refusent de te revoir ?
- Je pense que tu trouveras le moyen de les convaincre.
- Tu sais qu’ils bénéficient de l’immunité diplomatique ?
- Cela m’est égal, tu te doutes bien que j’ai une solution de repli…
- Qu’est-ce qui me prouves que tu ne t’en prendras pas à Chase ensuite ?
- Rien, tu dois simplement me faire confiance.
- A propos de confiance, tu crois vraiment que la mafia italienne va te laisser agir après ce que tu leur a fait ?
- La mafia ? Mais Jack, ils voulaient se venger du gouvernement italien en effaçant Rome de la carte du monde, je ne pouvais pas les laisser faire…
- Oh, c’est touchant comme pensée… Mais tu as commis une grave erreur : ils ne vont plus te lâcher !
- Ils sont loin à l’heure qu’il est.
- Tu es sûr ? Regarde dans le rétroviseur…

Staller regarda dans le rétroviseur et aperçut deux Ferrari qui le suivaient. Staller ordonna au chauffeur d’accélérer. Les deux voitures suivirent à distance. Arrivé à la sortie des Arnavaux, Staller demanda à prendre cette sortie. Une des deux Ferrari suivit la voiture de Jack, l’autre continua sa route.

La camionnette où se trouvait Jack poursuivit sa route jusqu’à une cité des quartiers nord, appelée « La paternelle » ; la Ferrari suivit en se rapprochant.

22h16 : Nadia continuait l’interrogatoire de Bill et Morris. Chloé venait d’arriver à la C.A.T.. La camionnette de Jack et Staller roulait à petite allure dans la cité ; la Ferrari suivait. Chase fut sortit sans management de la voiture où il se trouvait et emmené dans une maison dans le quartier Saint Barthélémy.

Staller ordonna au chauffeur de s’arrêter. La Ferrari s’arrêta aussi. Deux hommes en sortirent et commencèrent à ouvrir le feu sur la camionnette où se trouvaient Jack et Staller. Des passants s’enfuirent rapidement. Le chauffeur de la camionnette fut rapidement tué. Jack s’adressa à Staller :

- Si tu veux t’en sortir, tu as intérêt à me délivrer et à me donner une arme.
- Hors de question ! Tu vas en profiter…
- Réfléchis ! Tu as Chase…

Staller réfléchit un instant et coupa les liens de Jack. Il lui donna une arme.

- Bon Jack, tu as une idée ?
- Il faut sortir de cette camionnette. Je vais les entraîner vers là-bas et toi tu en profites pour t’en aller de ce côté.
- Attends, et on se retrouve comment ?
- Il va falloir que tu me donnes l’adresse où tu retiens Chase.
- Bon… Voilà, nous le retenons dans le grand immeuble qui est situé près de la poste de Saint Barthélémy. Il y a une salle de musculation.
- Ok.
- Autre chose, si tu n’es pas là-bas à 23h30, mes hommes ont ordre de l’abattre.

Jack regarda Staller et sortit par la porte latérale de la camionnette faisant feu vers les occupants de la Ferrari. Il en tua un. Staller en profita pour s’échapper de l’autre côté. Un homme sortit de la Ferrari et poursuivit Staller. Son complice poursuivit Jack.

Au même moment à la C.A.T. de Los Angeles, Chloé entra dans la pièce où se trouvaient Morris et Bill Buchanan.
Elle se précipita pour enlacer Morris. Nadia intervient :

- Chloé, c’est interdit !
- Pardon Nadia ! Je voudrais rester seule avec Bill et Morris.
- Absolument impossible !
- Nadia, si vous m’accordez cette faveur, j’ai des révélations à vous faire !

Nadia réfléchit un instant et dit :

- Je ne peux pas prendre cette décision seule, il faut que j’en réfère à la division centrale.
- Vite Nadia, où je ne dirai rien.

Morris et Bill Buchanan regardaient bizarrement Chloé. Après un rapide coup de fil, Nadia déclara :

- C’est bon, Chloé, vous pouvez parler !
- Non, ça ne se passera pas comme ça. Je veux une immunité signée par le président !
- Bon, je vais le contacter. Gardes !
- Madame ?
- Soyez très attentif, ils ne doivent pas communiquer !
- Bien madame.

22h24 : A Marseille, Jack avait réussi à gagner une petite propriété près de la paternelle, toujours suivi par un tueur. Chase, quant à lui, était attaché à un radiateur dans une salle de musculation. Nadia reçut le fax de confirmation du président Palmer. Elle entra dans la salle d’interrogatoire.

- Chloé, voilà le fax du président. Je vous laisse seul, vous avez cinq minutes.
- Merci et n’oubliez pas de couper les micros et les caméras.

Nadia sortit de la pièce. Bill Buchanan s’adressa immédiatement à Chloé.

- Chloé, je ne peux pas croire que vous êtes impliquée !
- Moi non plus, ajouta Morris.

- Bon, écoutez-moi bien ! D’abord, je suis désolée Bill, je vous ai impliqué pour protéger Morris…
- Chloé…
- Attendez Bill ! Je vais tout vous dire. J’ai fait ça pour gagner du temps. Je vais faire rentrer Nadia et lui dire que vous n’êtes pas en cause. Ensuite, je lui dirai que j’ai été contactée par une personne du gouvernement.
- Laquelle chérie ?
- Enfin Morris, ce n’est pas vrai !
- Oui, euh, pardon.
- Je vais déclarer que je ne connais pas l’identité de cette personne mais que je peux leur dire de qui il s’agit car j’ai caché une disquette chez moi. Je vais y aller avec Morris.
- Et ?
- Il y a une pièce secrète chez nous…
- Chérie, on ne devait pas le dire…
- Maintenant, on est obligé !
- Qu’y a-t-il dans cette pièce secrète ?
- Un passage pour sortir de la maison sans se faire remarquer. Bill, il va falloir que vous donniez des consignes pour qu’il y ait un minimum de surveillance quand nous allons nous y rendre.

Nadia entra dans la pièce.

- C’est fini, Chloé !
- Nadia, Bill n’y est pour rien. Je peux tout vous expliquer mais il faut que je sois chez moi avec Morris.
- Bien, je vais organiser ça. Enfin, je vais laisser Monsieur Buchanan organiser cela…

Au même moment à Marseille, Jack se cacha derrière une voiture dans une propriété. Son poursuivant le cherchait encore. Dans la propriété, des enfants jouaient près d’une balançoire, des adultes partageaient un bon repas, non loin de là.

L’homme qui poursuivait Jack attrapa un des enfants et tira une rafale en l’air. Les adultes se précipitèrent vers l’endroit des coups de feu. L’homme les menaça avec son arme :

- Vous, ne bougez pas !
- Lâchez l’enfant !
- Silence !
- Jack, si dans trois secondes, tu n’es pas sorti, je tue ce gosse !

Les personnes présentes étaient pétrifiées.

- Un, deux…
- Ok, ok, je me rends !

Jack sortit de derrière une voiture et leva les mains. L’homme lâcha l’enfant et pointa son arme vers Jack.

- Décidément, tu es trop bon.

L’homme commença à presser la détente quand il reçut un couteau dans le dos, lancé par un des adultes présents. Les habitants de la propriété se précipitèrent alors sur lui et le frappèrent à coups de poing et de pied. Jack intervient alors :

- S’il vous plait ! Laissez-le, j’ai besoin de lui.

Tout le monde s’arrêta alors. Jack poursuivit :

- Je ne pourrai jamais vous remercier pour ce que vous avez fait. Cet homme détient des informations vitales pour moi. Mon beau-fils est entre les mains de terroristes, j’ai besoin de lui pour le retrouver. Est-ce que vous avez un endroit où je pourrais l’interroger ?
- On a une cave qui est bien insonorisée.
- C’est parfait ! Vous devriez éloigner les enfants !

Jack attrapa l’homme qui était à terre et le traîna jusqu’à une cave sous un immeuble.

22h32 : Jack commence à « interroger » l’homme qui le pourchassait. Chase est entraîné puis jeté dans une pièce à l’arrière de la salle de musculation. Morris et Chloé sont mis dans une voiture par des agents de la C.A.T. Bill Buchanan fait un point avec ses troupes sur la nouvelle situation.

A Marseille :

- Comment connaissais-tu mon nom ?
- Tout le monde te connaît Jack !
- Très drôle. Tout à l’heure, tu nous suivais. Tu as essayé de nous tuer. Tu n’es donc pas avec Staller. Parle !

Jack décrocha une série de coups de poing dans le ventre de l’homme.

- Tu as raison : je n’obéis pas à Staller !
- Qui alors ?
- Je te le dirai mais avant je veux que tu m’emmènes voir Staller.
- Et pourquoi je ferais ça ?
- Parce que sinon je ne parlerai pas. J’ai été capturé par des talibans pendant six mois. Je suis habitué à souffrir…

Jack réfléchit un court instant et dit :

- Bon, c’est ok. Mais je te tiens à l’œil !

Au même moment, à la C.A.T. de Los Angeles :

- Nadia, passez-moi l’agent Baker dans mon bureau.
- Mais il accompagne Chloé et…
- Je sais, c’est à ce sujet !
- Bien

- Agent Baker !
- Agent Baker, Bill Buchanan. Dès que vous serez arrivés à leur domicile, je veux que vous fassiez le tour de la propriété.
- Comme d’habitu…
- Non ! Avec encore plus d’attention ! Je ne veux pas qu’ils s’échappent ! Doublez les postes de garde.
- Mais monsieur, si je fais cela, je n’aurais plus assez d’hommes à l’intérieur de la maison.
- Bon, voilà ce que vous allez faire : quand vous serez arrivés, vous inspecterez la maison de fond en comble. Ensuite, vous les laisserez seuls.
- Mais Monsieur, si on fait ça, ils risquent de s’enfuir.
- Si vous faîtes correctement votre boulot, ils ne peuvent pas s’enfuir.
- Exact Monsieur.
- Et puis si au bout de dix minutes, ils ne sont pas encore sortis, vous rentrez et vous les ramenez ici. Informez Chloé et Morris de mes décisions.
- Bien Monsieur.

22h41 : Jack monta dans une voiture, prêtée par une des habitants de la résidence où il se trouvait. L’homme qui avait essayé de le tuer, prit place au volant. Chase cherchait un moyen de sortir de l’endroit d’où il était détenu. La voiture où se trouvait Chloé et Morris arriva chez eux. L’agent Baker leur ouvra la porte :

- Restez-là, nous allons inspecter la maison.

L’agent Baker s’éloigna avec quelques agents de la cellule.

- Chérie, comment comptes-tu faire ?
- Dès que nous serons dans la maison, j’irai dans la chambre et je m’enfuirai par la pièce secrète.
- Et moi ?
- Si je pars seule, ils vont te disculper et nous nous retrouverons plus tard.
- Non, non, non ! Si on fait ça, ils vont m’interroger et je ne pourrai pas supporter cela.
- Mais enfin, ils ne vont pas te torturer et puis Bill va te protéger.
- Non, je ne peux pas me permettre cela.
- Bon ça va. On fera semblant de chercher en haut. Ensuite, on ira dans la chambre. Je suis sûre qu’ils vont nous observer avec des caméras infrarouges.
- Ok, ok, chut, Baker revient.

L’agent Baker fit signe à Chloé et Morris de rentrer et à ses hommes de se retirer de la maison.

- Non, on me la fait pas à moi !
- Quoi donc Morris ?
- Vous êtes rentrés à neuf, vous ressortez à huit !
- Bon ok, agent Steven sortez !

A Marseille, la voiture de Jack se gara devant la salle de musculation où se trouvait Chase :

- Nous y voilà !
- Jack, je veux juste voir Staller et je te dirai tout !
- Ok mais je pense que Staller va essayer de te tuer !
- Je compte sur toi pour me défendre !

Jack et l’homme poussèrent la porte de la salle de musculation.

- Staller, je suis là !
- Nous aussi ! Qui est cet homme ?
- C’est un de nos poursuivants. Il voulait te voir.

Staller s’approcha de l’homme et le dévisagea.

- On peut savoir pourquoi ?

Jack intervient :

- Attends, il m’a promis de…

Staller répondit :

- C’est moi qui décide !

Puis, s’adressant à ses hommes :

- Mettez Jack avec Chase ! Je vais parler avec notre « ami ».

Jack fut emmené avec Chase. Celui-ci fut surpris de voir Jack. Quand la pièce fut refermée, Jack s’adressa à Chase :

- Comment vas-tu ?
- Bien mais je me sens inutile. Je ne peux pas t’aider.
- Ce n’est rien. Dès que je peux, je contacte Chloé. Elle pourra nous aider. Et toi, de ton côté, tu as trouvé un moyen de sortir d’ici ?
- Il y a bien cette vitre mais on n’arrivera pas à la casser sans faire de bruit et on sera repris rapidement.

Staller avait commencé à parler avec l’homme qui les pourchassait à Jack et à lui.

- Qui es-tu ? Un membre de la mafia ?
- La mafia ? Tu es loin de t’imaginer pour qui je travaille…
- Ah bon qui ?
- Tu le sauras bientôt ! !

22h50 : A Los Angeles, Chloé et Morris venaient de s’enfermer dans leur pièce secrète. Ils commençaient à prendre le passage qui allaient leur permettre de s’enfuir. Jack et Chase essayaient de trouver un moyen pour sortir de cette impasse. Staller poursuivait son interrogatoire de l’homme.

- Alors, qui est ton chef ?
- Tu vas bientôt le savoir , je te l’ai dit !
- Quand ?
- Malheureusement pour toi, quand tu le sauras, tu n’auras plus longtemps à vivre.

Staller arrêta son interrogatoire et regarda l’homme avec un air d’incompréhension.
Aussitôt un bruit de verre cassé se fit entendre. Staller s’effondra la tête transpercée par une balle. Les hommes de Staller se mirent à l’abri tandis que l’homme regarda le cadavre de Staller :
- Je te l’avais dit !

Les hommes qui avaient tués Staller s’approchèrent de la salle de musculation. Une fusillade gigantesque éclata. L’homme qui poursuivait Jack tout à l’heure s’approcha de la salle où se trouvaient Chase et Jack avec l’arme de Staller. Jack et Chase qui avaient observés la scène par une minuscule ouverture dans la porte, cherchaient un moyen de s’enfuir. L’homme ouvrit la porte pendant que la fusillade dans la salle de musculation faisait baisser dangereusement le nombre d’hommes de Staller.
Dans la salle Jack était allongé sur le sol avec une tache rouge sur la chemise. L’homme fut surpris suffisamment longtemps pour que Chase puisse le tuer en lui donnant un coup de poing et en lui tordant les cervicales. Il récupéra son arme.

- Jack, je vais te prendre une arme, reste-là !
- Ok, fais attention !

Chase se jeta dans la salle de musculation, il réussit à se planquer derrière un comptoir.
Il ramassa deux armes automatiques et les lança en direction de Jack. Pendant que Jack tirait en direction des assaillants, Chase le rejoignit et ferma la porte.

- Jack, il faut partir : il ne reste plus qu’un ami de Staller et les autres sont une dizaine.
- Et en plus, ils ne nous veulent pas du bien !
- Tu crois vraiment qu’ils veulent nous tuer ?

En montrant le cadavre de l’homme, Jack répondit :

- Cet homme a essayé de me tuer tout à l’heure.

Au même moment, à Los Angeles :

- Chloé, Morris, ça fait trop longtemps ! Sortez !

Pas de réponse.

- Chloé, Morris !

Toujours pas de réponse.

L’agent Baker avertit ses hommes :

- On entre !

Mais en entrant, ils ne trouvèrent qu’une maison vide.

- Fouillez toute la maison !
- Monsieur, venez ! Regardez ce que j’ai trouvé.

L’agent montra une porte derrière une bibliothèque dans une chambre.

- Ouvrez cette porte !

En ouvrant la porte, les agents de la C.A.T. découvrirent le passage secret.

Pendant ce temps-là, Chloé et Morris sortirent d’une sorte de tunnel et rentrèrent dans une voiture.

22h56: Jack et Chase essayaient de s’organiser pour faire face à l’assaut imminent. Chloé et Morris roulaient à vive allure vers une destination au nord de la ville. L’agent Baker informa la C.A.T. de la situation.

A Marseille, Chase ouvrit la porte et Jack tira une rafale en direction des assaillants. Deux hommes furent tués.

- Jack, sors de là !
- Jamais je préfère mourir en me battant !
- Comme tu veux !

Les tirs reprirent de plus belle. Jack referma la porte. Au bout d’un moment, Jack s’écria :

- Ok, c’est bon. Je me rends ! Laissez-moi une minute !
- Tu as 30 secondes Jack !

L’homme qui venait de parler commença à compter. Au bout de 30 secondes, il appela Jack.

- C’est fini ! Sortez !

Devant l’absence de réponse, l’homme ordonna qu’on enfonce la porte. A l’intérieur, il n’y avait personne ! Juste une vitre cassé en hauteur !

- Et merde, ils se sont échappés !

L’homme se précipita jusqu’à la fenêtre et aperçut Jack et Chase qui s’enfuyaient en direction d’une école.

- Vite, on fait le tour et on les rattrape !

Au même moment à Los Angeles :

- Gare-toi chérie s’il te plait, j’ai mal au cœur.

Chloé s’arrêta sur le bas côté de la route. Elle sortit de la voiture et ouvrit la porte de Morris.

- Descends et fais quelques pas !
- Oui merci.

Morris descendit de voiture et marcha un peu. Il s’éloigna de quelques mètres.

- Morris, ça va mieux ?

Pour toute réponse, Morris sortit une arme et tira à trois reprises sur Chloé qui s’effondra, tuée sur le coup.

22h59min57sec, 22h59min58sec, 22h59min59sec, 23h00 :
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CathyKat
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 Message Posté le: Sam 18 Oct 2008 - 18:34    Sujet du message:
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EDIT ELISA : MERCI de surveiller un peu ton langage et le flood... Wink
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lolodu13
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 Message Posté le: Mar 28 Oct 2008 - 0:25    Sujet du message: Jack en France
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Episode 13 :

23h00 : Morris regarde rapidement dans toutes les directions afin de savoir si personne ne l’a suivi. Jack et Chase sautent le portail d’entrée de l’école et courent vers une cour de récréation. Bill et Nadia visionnent les images tournées par les équipes d’intervention de la C.A.T..

Morris prend le corps de Chloé et le jette dans le coffre de sa voiture.

- Ma chérie, pourquoi tu m’as obligé à faire ça ?

Morris ne peut retenir des larmes.

- Tout était réuni pour qu’on soit heureux…

Morris prit un téléphone et composa un numéro :

- C’est fait !

Une voix à l’autre bout de la ligne lui répondit :

- Vous étiez obligés, elle allait tout découvrir.
- Je l’aimais malgré tout.
- Vous avez fait ce qu’il fallait. Maintenant il va falloir effacer les traces de notre implication.
- Je sais ce que je dois faire, je vous rappelle.

Morris ferma le coffre de sa voiture, se mit au volant et démarra en trombe.

Au même moment, à Marseille, des hommes armés pénétrèrent dans l’école. La concierge, alertée par le bruit, sortit précipitamment :

- Mais, qu’est-ce que vous foutez là ?

Un homme armé lui répondit :

- Rentrez chez vous et ne vous occupez pas de nous !

La concierge obéit, tout en observant la situation par la fenêtre. Jack et Chase se cachèrent derrière des arbres dans une cour de récréation.
Un des assaillants fit son entrée dans la cour. Jack jeta une pierre. L’homme se retourna vers l’endroit où il avait entendu le bruit. Chase l’attrapa par-derrière et lui brisa les vertèbres.
Chase s’approcha de Jack.

- Je vais cacher le corps dans les toilettes.
- Ok, moi je vais ouvrir une des fenêtres du rez-de-chaussée.

Les assaillants se rapprochaient en nombre.

23h08 : Jack et Chase entrèrent dans une salle de classe. Morris approchait d’une maison isolée à l’extérieur de Los Angeles. Mike Doyle arrive à la C.A.T. et rejoint Nadia dans un couloir. Ils s’embrassèrent longuement. A Marseille, des hommes armés étaient dans la cour de récréation. Jack et Chase étaient cachés dans deux salles de classe.

- Ils doivent être dans ce bâtiment !

A ce moment précis, Jack et Chase ouvrirent le feu. Trois hommes furent tués. Une fusillade générale éclata. Les vitres des classes furent rapidement éclatés. Alertés par le bruit, de nombreux habitants se mirent au balcon et contactèrent la police.

- Chase, je n’ai presque plus de balles !
- Il me reste deux barillets.
- Je vais essayer de contacter Chloé. Elle pourra sûrement nous aider.
- Ok, je te couvre.

Jack composa le numéro de Chloé mais tomba sur son répondeur.

- Chloé, c’est Jack, rappelle-moi vite.

Chase tira ses dernières balles. Il restait trois hommes armés. Jack remarqua une porte blindée. Il fit signe à Chase de s’y rendre. Aussitôt dans la pièce, Chase trouva des clefs.

- Jack, c’est une salle informatique. Les clefs ont été oubliées, on peut s’enfermer sans risque.

Jack courut vers cette salle tandis que les trois hommes tirèrent des rafales d’armes automatiques. Jack plongea dans la salle et Chase referma vite la porte.

- On va pouvoir contacter la C.A.T. d’ici.

Chase prit son téléphone mais il n’avait aucun signal. Jack essaya mais eut le même résultat.

- Il doit y avoir un brouilleur.

A Los Angeles, l’agent Baker appela la C.A.T. :

- Nadia, agent Baker, passez-moi Bill.
- …
- C’est Bill, parlez.
- Nous avons suivi le tunnel. Il y avait des traces de voiture. Nous les avons suivis. Sur un côté de la route, nous avons trouvé des traces de sang suspectes.
- Faîtes les relevés nécessaires. La recherche de Chloé et Morris est une priorité. Je préviens les autres agences.
- Bien Monsieur.

- Nadia, réorientez les satellites. Il nous faut absolument les retrouver.
- Bien Monsieur, j’ai piraté les caméras de surveillance de l’autoroute.

Bill Buchanan remercia Nadia et s’isola dans son bureau. Il prit son portable et essaya de contacter Chloé et tomba aussi sur son répondeur. Il laissa un message :

- Chloé, Nadia ne va pas tarder à vous repérer. Disparaissez au plus vite et rappelez-moi !

23h16 : Jack et Chase mirent en marche les ordinateurs. Nadia observait les satellites et les caméras de surveillance.

- Jack, ici, il y en a un qui marche ! J’ai réussi à me connecter.

Jack s’approcha mais dût se mettre à terre : les assaillants reprirent leurs tirs depuis la cour, sur la porte blindée par où ils étaient entrés et par la porte blindée située près du couloir.

- Chase, fais vite !
- Le tireur de la cour m’empêche de me lever !

Jack remarque une grosse armoire blindée et la poussa devant la fenêtre. Juste le temps pour Chase de taper un message pour la C.A.T.

- Voilà, c’est fait ! Il ne reste plus qu’à appuyer sur entrée.

Au moment de taper, l’écran explosa transpercé par une balle.
Jack et Chase se précipitèrent à terre.

- Il n’y a rien à faire, il faut attendre.

Un des trois hommes s’adressa à Jack et Chase :

- Sortez de là ou nous faisons exploser la salle. Je vous laisse 10 secondes.

Au bout de 10 secondes, l’homme s’approcha de la porte blindée et y mit une charge plastique.

Il recula et s’apprêta à faire sauter la charge mais fut interrompu par des sirènes de police.

- Vite, la police arrive !

L’homme appuya sur un bouton et la charge explosa. Le bruit et la fumée furent importants mais la porte ne s’ouvrit pas.

- Chase, tu as entendu ?
- La police, oui. Il faut tenir encore un peu.
- Chase, ces hommes n’ont peur de rien. Ils ne s’arrêteront pas avec la police. Il faut qu’on parte.
- Mais par où ? La police va nous arrêter.
- On est dans une école. Il doit y avoir une issue de secours près de cette salle. Il va falloir qu’on se débarrasse de l’homme qui est dans le couloir.

A la C.A.T. de Los Angeles :

- Monsieur Buchanan, j’ai repéré la voiture de Morris et Chloé.

Bill Buchanan accourut.

- Etes-vous sûre qu’il s’agit bien d’eux ?
- Je ne peux voir que le conducteur. Attendez, je vais zoomer !… Voilà, c’est bien Morris !

Bill Buchanan décrocha un téléphone :

- Agent Baker, nous les avons repéré ! On vous envoie les coordonnées.
- Ça y est, je les ai. Ils sont juste devant nous, on devrait les voir dans 30 secondes.

La C.A.T. observait la scène. La voiture de Baker se rapprochait à grande vitesse de celle de Morris.

- Morris, stoppez la voiture !

La voiture se rangea calmement sur le bas-côté.

- Monsieur Buchanan, il n’y a que Morris semble-t-il.
- Faîtes-le sortir de la voiture !

- Morris, mettez vos mains en évidence et sortez.

Au bout d’un long moment, on vit un bras sortir par la fenêtre, la porte s’ouvrit et un homme en sortit mais ce n’était pas Morris bien que la ressemblance fut frappante !

L’agent Baker se précipita sous les yeux effarés des agents de la cellule.

- Mais qui êtes-vous ?
- Laissez-moi, je n’ai rien fait !
- Comment avez-vous eu cette voiture ?
- C’est un homme qui m’a donné de l’argent pour conduire cette caisse le plus longtemps possible.
- Un homme ? Il n’y avait pas de femme avec lui ?
- Non, il était seul.

- Monsieur Buchanan, vous avez entendu ?
- Oui agent Baker ! répondit Bill Buchanan avec un léger sourire.
- Ramenez la voiture à la C.A.T., on va l’analyser.

Bill Buchanan rejoignit son bureau et composa le numéro de Chloé :

- Chloé, c’était parfait, vous avez réussi ! Contactez-moi le plus vite possible.

23h24 :. Nadia regardait les images satellites, espérant trouver l’endroit où l’échange avait pu avoir lieu. A Marseille, les sirènes de police s’arrêtèrent. Une vingtaine de policiers pénétrèrent dans l’école.

Les assaillants de Jack et Chase leur firent face mais ne purent résister longtemps : ils furent rapidement abattus. Seul restait l’homme qui était dans le couloir.

- Chase, approche, on aura pas d’autres chances !

Jack et Chase s’approchèrent de la porte et Jack mit les clefs, attendant un signal.

On entendit un gros bruit dans le couloir.

- Police, jetez votre arme !

L’assaillant n’obéit pas et se mit à tirer en direction des forces de l’ordre. Après quelques échanges de coups de feu, il fut tué. A ce moment-là, Jack tourna la clef et poussa la porte violemment. Lui et Chase sortirent en courant et se dirigèrent vers l’issue de secours, tout en ramassant des armes sur le cadavre de l’assaillant. La police n’eut pas le temps d’intervenir.
Les policiers se précipitèrent mais ne purent rattraper Jack et Chase qui sortirent de l’école en sautant un portail.

A la C.A.T. de Los Angeles, Nadia appelle Bill Buchanan :

- Monsieur Buchanan, L’agent Baker devrait arriver d’ici peu avec la voiture de Morris et Chloé.
- Merci Nadia, je vais me rendre au parking. Tenez-moi au courant de l’évolution de vos recherches.
- Bien Monsieur.


Bill sortit de son bureau et composa un numéro.

- Ici, Bill Buchanan. Passez-moi le président !
- Un instant, je vous prie.
- …
- Bill ?
- Président Palmer, je voulais vous informer de la situation ici à Los Angeles.
- Je vous écoute.
- Morris et Chloé O’Brian sont activement recherchés.
- Chloé ? Cela m’étonne !
- Attendez Monsieur Le Président, je m’isole.

Bill Buchanan se cacha dans un couloir.

- Voilà, Monsieur Le Président. Chloé, Morris et moi avons conclu un accord, j’aimerai que cela reste secret .
- Pas de problème Bill. De quoi s’agit-il ?
- Chloé est persuadée de découvrir le nom de la personne qui est à l’origine des événements de Los Angeles et de Marseille.
- Bon… Avez-vous des nouvelles de Jack et Chase ?
- Non Monsieur, mais pour tout vous dire, nous accordons notre priorité à ce qui se passe ici.
- Bien Bill, je vais bientôt arriver à Washington. Je vous rappelle de mon bureau.
- Au revoir Monsieur Le Président.

Bill raccrocha et se dirigea vers le parking. L’agent Baker venait d’arriver.

- Agent Baker, passez-moi les clefs et vérifiez la boîte à gants.

L’agent Baker s’exécuta. Il trouva un téléphone portable dans la boîte à gants.

- Monsieur Buchanan, regardez !

Bill Buchanan reconnut le téléphone de Chloé.

- Merde, qu’est-ce que ça signifie !

Pris d’un affreux doute, Bill Buchanan alla vers l’arrière du véhicule et ouvrit le coffre. Il trouva le corps sans vie de Chloé…

23h32 : Bill Buchanan regarde en pleurant le corps de Chloé tandis que des agents de la cellule effectuent les premières analyses. Jack et Chase courent le long d’une rue et se dirigent vers un parc. Morris entre dans une maison où l’attendent plusieurs personnes.

Bill Buchanan arrive dans la grande salle d’accueil de la C.A.T. et réclame le silence et l’attention de tout le monde. Quand cela est fait, il s’adresse à tout le monde :

- J’ai une très mauvaise nouvelle. Chloé O’Brian est décédée dans l’exercice de ses fonctions.

De nombreuses personnes se mirent à pleurer. Nadia et Mike Doyle accusèrent le coup.

- Malgré la peine que nous pouvons tous avoir, je vous demanderai le plus grand professionnalisme. Notre priorité absolue est de retrouver Morris.

Quand Bill eut fini, il courut se réfugier dans son bureau et se mit à pleurer.

A Marseille, Jack et Chase entrèrent dans un parc.

- Bon, on va souffler un peu. On doit être à l’abri.
- Jack, tu as une idée sur l’identité de ceux qui nous ont attaqué ?
- Je ne sais pas mais ils semblent me connaître et ils ont l’air d’être prêt à tout. Ils ont tué Staller.
- Et comment ont-ils fait pour nous retrouver ?
- Je pense qu’ils devaient surveiller Staller. Quelqu’un aux U.S.A. doit les renseigner.
- Oui, c’est trop louche. Je vais encore essayer de contacter Chloé. C’est la seule en qui on peut avoir confiance.

Chase composa le numéro de Chloé mais tomba encore une fois sur son répondeur.

- Chase, écoute !
- Quoi Jack ?
- Tu entends ce bruit ?
- Ah oui, on dirait un bruit de voiture.
- Ça vient vers nous, il faut se mettre à l’abri.

Un peu plus loin, des hommes armés sortirent de deux voitures.

- Ils doivent être dans ce parc, faîtes gaffe.

Chase et Jack observèrent de loin, en étant cachés derrière des arbres, bien aidés par l’obscurité de la nuit.

23h41 : Air Force One s’apprêtaient à atterrir à Washington. Les hommes armés se déployèrent dans le parc. Bill Buchanan se remettait difficilement de ce qui venait de se passer. Nadia continuait d’essayer de localiser Morris.

A Marseille, Jack et Chase essayaient de sortir du parc sans attirer l’attention. Au détour de buissons, Jack fut surpris par un des hommes. Il fut obligé de lâcher son arme. Au moment où l’homme allait tirer, Chase attrapa l’homme et lui trancha la gorge avec un morceau de verre.

- Merci Chase.
- Viens Jack, j’ai repéré un bois où on pourra se planquer.
- Je te suis.

En se déplaçant, ils attirèrent l’attention d’un des poursuivants.

- Venez vite, ils sont par…

L’homme ne put finir sa phrase, Jack lui tira deux balles en pleine tête.

- Bien joué Jack, mais… où vas-tu ?
- Il nous faut des armes. Chase, on se retrouve à l’entrée principale du parc.

Chase partit dans une direction et Jack se cacha derrière des manèges pour enfants après avoir prit les armes de l’homme qu’il venait de tuer.

Des tirs se firent entendre. Jack et Chase réussirent à tuer plusieurs hommes mais ils étaient constamment obligés de s’enfuir. Ils réussirent cependant à semer certains de leurs poursuivants mais ne pouvaient sortir du parc.

A la C.A.T., Bill Buchanan demanda à Nadia de monter dans son bureau.

- Oui Monsieur, que se passe-t-il ?
- Fermez-la porte s’il vous plaît.

Nadia s’exécuta.

- J’ai un aveu à vous faire. C’est de ma faute si Chloé est morte.
- Mais enfin, vous n’y êtes pour rien…
- Non Nadia, je m’explique. Chloé, Morris et moi avons convenus d’un accord. J’étais au courant que Morris et Chloé allaient s’enfuir par ce tunnel.
- Je vois.
- J’étais persuadé qu’elle n’avait rien à voir dans cette histoire.
- On en a malheureusement eu la preuve.
- Jamais je n’aurais imaginé que Chloé puisse être tué ainsi.
- C’était un agent fédéral : elle savait ce qu’elle risquait.
- Maintenant, je suis persuadé que Morris avait tout manigancé…
- Nous le retrouverons et il aura le châtiment qu’il mérite.
- Vous le retrouverez, je démissionne !
- Non Bill, je refuse. Vous n’avez pas le droit, nous avons besoin de vous ici !
- Merci Nadia mais…
- Il n’y a pas de mais. Nous avons du boulot !
- Ok Nadia mais vous devrez signaler ce que j’ai fait !
- Hors de question, cela restera entre nous.
- Merci Nadia.


23h50 : Le Président Palmer sort de Air Force One, descend les marches de l’avion et monte à bord d’un hélicoptère. Jack et Chase, chacun de leur côté essaient d’échapper aux assaillants. Bill Buchanan charge Mike Doyle de se mettre en route avec une équipe au cas où Nadia réussirait à retrouver la trace de Morris.

A Marseille, Chase grimpa sur un arbre. Deux hommes armés passèrent au-dessous de lui. Il les laissa passer puis leur sauta dessus. Un fut assommé sur le coup mais l’autre se releva et une bagarre s’engagea. Le bruit fut entendu par d’autres hommes qui se précipitèrent vers l’endroit d’où venaient les bruits.

Jack vit les hommes partir en courant et fit feu de sa cachette. Il tua trois hommes et s’enfuit vers la sortie principale du parc.

De son côté, Chase réussit à attraper son arme et après une lutte acharnée un coup partit. Son agresseur fut tué sur le coup.

Chase partit alors en courant pour rejoindre Jack mais reçut une balle dans l’épaule. Il réussit néanmoins aux prix d’efforts acharnés à retrouver Jack. Tous deux se précipitèrent alors vers un centre commercial situé non loin, toujours poursuivis par des hommes armés.

L’un deux prit son téléphone et composa un numéro :

- Chase est touché, ils se sont réfugiés dans le centre commercial.
- Poursuivez-les. Ils ne doivent pas s’échapper.
- Bien Monsieur.

A la C.A.T de Los Angeles :

- Monsieur Buchanan, je crois que j’ai trouvé !

Bill Buchanan accourut.

- J’ai repéré la voiture de Morris tout à l’heure. Elle s’est arrêtée à un feu rouge. Ensuite, quelqu’un est sorti de la voiture et a pris place dans un autre véhicule.
- Vous avez repéré la position actuelle de ce véhicule ?
- Oui, je viens d’envoyer les coordonnées à Mike, enfin je veux dire l’agent Doyle. Il sera sur place dans cinq minutes.
- Bien joué Nadia.
- Quels sont les ordres si Morris résiste ?
- C’est une question qui ne se pose même pas : on l’abat !

23h56: Le Président Palmer descend de son hélicoptère sur une pelouse de la maison blanche. Parmi les personnes qui l’attendent se trouve le père d’Audrey. Jack et Chase entrèrent dans un restaurant situé dans le centre commercial : il n’y avait plus que deux personnes.

A Los Angeles, Mike Doyle arriva au lieu indiqué par Nadia.
Il s’équipa et appela la C.A.T.

- C’est Mike, je veux une liaison vidéo.
- C’est fait ! Essayez de le capturer vivant mais s’il résiste, abattez-le !
- Bien, nous allons nous positionner. La voiture de Morris est là.

La cellule suivait la préparation de l’intervention lorsque Nadia perçut un mouvement sur la caméra thermique. Bill prévint Mike Doyle :

- Mike, vous êtes repérés, intervenez !
- Ok !


- A tous, intervention !

Sitôt le signal donné, Mike Doyle avança vers la maison. Des hommes armés en sortirent et commencèrent à faire feu. La puissance des agents de la C.A.T. les mit rapidement à la raison. Ils se rendirent sans difficulté et sans opposer de résistance.

Mike Doyle et les agents de la C.A.T. s’apprêtèrent à rentrer dans la maison lorsqu’ils entendirent un grand bruit.

- Merde ! Un hélicoptère ! Vite !

Bien qu’ils firent de leur mieux, les agents de la cellule ne purent arriver à temps : Morris s’enfuit et disparut au loin.

A Marseille, Jack et Chase ouvrirent une grille en fer qui donnait sur un hypermarché.

- Chase, ça va ta blessure ?
- Il faudra bien !
- Viens, il faut se mettre à l’abri.

Bientôt, quatre hommes pénétrèrent dans la grande surface. Chase et Jack se cachèrent derrière un rayon d’électroménager. Lorsque les quatre hommes furent assez près, ils ouvrirent le feu. Deux furent tués immédiatement. Les deux autres se cachèrent. Jack rampa vers le côté gauche du rayon et se retrouva face à un des deux hommes restants. Il lui planta un couteau dans le cœur. Le dernier entendit le bruit et se tourna rapidement mais Jack lui tira à trois reprise dessus. Il s’assied, épuisé après tous ces efforts.

- Chase, c’est fini !

Chase ne répondit pas.

- Chase !

N’obtenant pas de réponse, Jack retourna précipitamment voir Chase. Il le trouva inanimé sur le sol.

23h59min57sec, 23h59min58sec, 23h59min59sec, 00h00 :
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lolodu13
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 Message Posté le: Sam 22 Nov 2008 - 20:28    Sujet du message: Jack en France
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Episode 14 :

00h00 : A la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan et Nadia analysaient les données vidéos recueillies lors de l’intervention ratée. A Marseille, Jack essayait de ranimer Chase, en vain.

Il lui faisait un massage cardiaque lorsque la police débarqua :

- Police, éloignez-vous de cet homme !
- J’essaie de le ranimer. Je suis un agent fédéral américain.
- Pour la dernière fois, éloignez-vous de cet homme ou nous tirons.

Jack dut se résoudre à s’écarter de Chase. Des policiers se jetèrent sur lui et le plaquèrent au sol. Ils lui passèrent les menottes sans ménagement. Des pompiers s’occupaient de Chase.

- Il est gravement blessé : il faut l’emmener d’urgence à l’hôpital. Il faut l’opérer.

Des brancardiers furent rapidement sur place. Ils mirent Chase sur le brancard et l’emmenèrent dans une ambulance.

- Où l’emmenez-vous ? demanda Jack.
- Ce n’est pas votre problème !
- C’est mon beau-fils. Je vous le répète, je suis agent fédéral américain.
- Vous n’avez aucune raison de faire ce que vous faîtes sur le territoire français. Votre président n’est plus ici. Pour nous, vous n’êtes qu’un criminel !

Le policier qui venait de parler ordonna à ses hommes d’emmener Jack à l’évêché.

Au même moment à Los Angeles :

- Nadia, ici Mike. Passe-moi Bill.
- Voilà, c’est fait.

- Mike, je vous écoute. Mes hommes sont en train de fouiller la maison. Avez-vous pu repérer l’hélicoptère sur le satellite ?
- Cela va prendre quelques minutes et il est probable que Morris change de moyen de transport entre-temps.
- En tout cas, cela confirme qu’il….

Pendant qu’il parlait, Mike Doyle aperçu une lumière rouge sous un canapé.

- Mike, que se passe-t-il ?

Mike Doyle hurla à l’attention de ses hommes :

- Une bombe, dehors !

Les agents de la cellule se précipitèrent dehors ; certains dont Mike Doyle eurent le temps de sortir mais trois hommes périrent dans l’explosion.
La C.A.T. observait la situation pétrifiée.

Le Président Palmer apparut devant les journalistes américains :

- Mes chers compatriotes, comme vous le savez, le voyage en France a été assez mouvementé. Des actes terroristes ont été commis. Mais grâce à l’action concertée des services américains et français et au sacrifice de certains de nos hommes les plus courageux, nous avons pu mettre fin à cette menace. Sachez que certains terroristes sont traqués en ce moment même sur les territoires français et américains. Je vous remercie.

Malgré les sollicitations des nombreux journalistes, le président Palmer disparut derrière son service de sécurité sans répondre aux questions.

00h08 : Jack est emmené à l’hôtel de police central de Marseille. Kim et Audrey regardent l’horizon depuis leur avion. L’ambulance dans laquelle se trouve Chase arrive à l’Hôpital Nord.

A Washington, le président Palmer aperçoit James Heller, le père d’Audrey.

- Monsieur Heller.
- Monsieur Le Président. Avez-vous des nouvelles de ma fille ?
- James, d’après ce que m’ont indiqué les services secrets, son avion devrait arriver dans l’heure. Ils sont partis juste après moi de Marseille.
- Et Jack Bauer ?
- Nous n’avons pas de nouvelles. La cellule essaie de le localiser.
- C’est très inquiétant. Comme vous le savez, ma fille vient d’apprendre qu’elle était enceinte de Jack. Il aurait dû nous contacter.
- En effet, mais vous connaissez Jack comme moi : il en faut beaucoup pour l’abattre.

A proximité des U.S.A., dans le ciel :

- Kim, nous arrivons bientôt.
- Ce n’est pas trop tôt. Tu as des nouvelles de Chase et Papa ?
- Non, j’espère que mon père et le président Palmer en auront.
- Comment te sens-tu Audrey ?
- Bien merci Kim.
- Audrey, plus je réfléchis et plus je me dis que les événements de Marseille n’avaient pas pour cible le président Palmer mais mon père.
- C’est possible en effet. Ton père a connu beaucoup d’ennemis au cours de sa carrière.
- Il faut absolument faire une enquête approfondie pour qu’il puisse vivre en paix.

Une voix d’interphone les interrompit :

- Arrivée prévue dans 45 minutes. Veuillez regagner vos sièges et attachez vos ceintures.

00h16 : La voiture de police où se trouve Jack arrive à l’évêché. Chase est conduit au bloc opératoire. Morris atterrit dans un lieu de la banlieue nord de Los Angeles.

Morris sort de l’hélicoptère, fait quelques pas et décroche son téléphone. Il compose un numéro :

- J’ai réussi à leur échapper ; il me faut une planque, ils ne vont pas me lâcher !
- Du calme ! lui répondit une voix étouffée. Tout se passe presque comme prévu. Il reste une dernière chose à accomplir, vous le savez bien.
- Je sais mais c’est trop long. Il me tarde de quitter ce pays avec mon fils.
- Tout est organisé, vous quitterez le pays dans quelques heures. En attendant, rendez-vous à la planque, Hans vous attend.
- Hans ? Il y a bien longtemps que je ne l’avais pas vu. Vous êtes sûr qu’il ne va pas nous trahir ?
- Allons, vous avez fait votre service militaire avec lui…
- Je sais, je sais…
- Il va vous fournir tout l’arsenal nécessaire.
- Ok, à plus tard.

Au même moment à Marseille, Jack est jeté dans un bureau. Il est menotté à une chaise.

- Où est mon beau-fils ?

Le policier qui l’avait arrêté entra dans la pièce.

- Tais-toi !
- Je veux savoir où…

Le policier lui mit une gifle.

- Tu as le droit de parler mais uniquement pour me raconter ce qui s’est passé.
- Je vous ai déjà dit : je fais partie du F.B.I.
- Oui, et moi je crois que tu as abusé du pastis après la victoire de l’O.M.
- Mais enfin, pourquoi vous mentirais-je ?
- Si tu savais ce qu’on entend ici comme excuses…
- Je connais des détails sur la tentative d’assassinat du président Palmer et sur l’agression de votre maire.
- Mais l’agression du maire n’a pas été annoncé au public…
- Vous voyez que j’ai raison, je veux lui parler !

Le policier réfléchit un instant et déclara :

- Avant, tu vas tout m’expliquer de A à Z.
- Non, j’en ai marre de parler à un abruti. Je ne parlerai qu’à votre maire.

Le policier se leva et s’apprêta à frapper Jack mais la porte s’ouvrit :

- Chef, on vous appelle, c’est urgent.

Le policier regarda Jack avec haine et quitta la pièce.

- Ne le quittez pas des yeux !
- Bien chef.

00h24 : Jack attend dans sa cellule d’interrogatoire. Chase est toujours opéré. A Washington, le ministre Heller attend impatiemment l’arrivée de l’avion où se trouvent Kim et Audrey. A la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan se rend à la morgue afin de voir le médecin légiste qui est en train d’autopsier le corps de Chloé.

- Docteur, que pouvez-vous m’apprendre ?
- J’ai retiré trois balles du corps de Madame O’Brian. Il s’agit de balles de 9mm, tirés par une arme semi-automatique.
- Avez-vous pu comparer les projectiles avec l’arme que Morris possède ?
- Les tests sont en cours ; j’attends le résultat d’une minute à l’autre.

Une sonnerie se fit entendre :

- Ah, c’est prêt ! Oui, en effet, les coups de feu mortels proviennent bien de l’arme utilisée par Morris.
- C’est donc lui qui a tué sa femme. Le traître !
- Vous aurez mes conclusions définitives mais pour moi, c’est certain
- Merci docteur.


Bill Buchanan se rendit dans la grande salle de la C.A.T.

- Nadia, où en êtes-vous de la recherche de Morris ?
- Je viens de le localiser, j’ai envoyé les coordonnées à Doyle.
- Bien, connectez-vous aux caméras autoroutières et à tous les satellites que vous pouvez. Il faut le retrouver absolument. Je viens de recevoir la confirmation que Morris a tué Chloé.
- C’est affreux ! Comment a-t-il pu ?
- Si nous l’attrapons vivant, nous lui demanderons mais s’il est tué au cours de l’arrestation, ce ne serait pas un problème.

A Marseille, Jack attend dans sa salle d’interrogatoire. Deux hommes entrent :

- Monsieur Bauer, agents Bernard et Henry des services secrets. Nous avons été avertis de ce que vous racontiez. Nous voulons en savoir davantage.
- Je l’ai déjà expliqué à ce policier. Mon beau-fils est…
- Ce n’est pas de cela que nous voulons vous parler. Pouvez-vous nous en dire davantage sur le maire de Marseille ?
- Il a été brutalisé par une certaine Mandy sur l’île du Frioul.
- Et ensuite ?
- Il y a eu un tir de sniper à la mairie, la foule ne l’a pas entendu ; heureusement que personne n’a été blessé.
- Oui heureusement comme vous dîtes !
- Allez-vous en bande d’enfoirés ! Je le savais, vous ne faîtes pas partie des services secrets, vous êtes des policiers en civil.

Les deux hommes se regardèrent avec un air bizarre.

- Bien joué Monsieur Bauer ! Tant pis pour vous, nous allons faire revenir notre chef.

Les deux hommes sortirent et laissèrent la place au chef de la police marseillaise.


00h32 : A Marseille, Jack est violenté par le chef de la police. L’opération de Chase se poursuit. Nadia essaie de suivre les trajets de Morris.

Le policier s’acharne sur Jack lorsque la porte s’ouvre. Jean-Claude Gaudin entre et s’en prend au policier :

- Arrêtez immédiatement ce que vous êtes en train de faire !
- Bien Monsieur le Maire mais je dois vous avertir…
- Sortez, je veux lui parler en tête en tête.

Le policier sortit sans prononcer un mot.

- Merci Monsieur le Maire.
- Taisez-vous, je veux seulement que vous me racontiez tout ce que vous avez fait depuis ce matin. Les dommages moraux et physiques que vous avez subis ne vous autorisent pas à mettre ma ville à feu et à sang !
- Quelqu’un veut me nuire, je suis poursuivi. Je dois absolument savoir où est mon beau-fils ; il est en danger. La personne qui m’en veut, a pour objectif de me faire souffrir.
- Votre histoire ne tient pas la route ! Le Président Palmer était à Marseille ce matin. Les attentats auraient dû s’arrêter lorsqu’il est parti.
- Je sais que c’est dur à croire mais réfléchissez. Le sniper qui a abattu mon ami Aaron à la mairie aurait pu abattre le président Palmer ; il ne l’a pas fait.

Le Maire de Marseille réfléchit un instant :

- En effet, c’est curieux.
- Je vous en prie, laissez-moi voir mon beau-fils.
- Désolé, je ne peux pas vous l’autoriser. Je suis garant de l’autorité dans cette ville.
- Mais…
- Je vais donner l’ordre qu’on vous raccompagne à l’aéroport et qu’on vous mette dans un avion pour les U.S.A..
- Monsieur le Maire, je vous en prie.
- Désolé Agent Bauer, je vous suis reconnaissant pour tout ce que vous avez fait lors de la visite du président Palmer. Je vais envoyer deux patrouilles de police à l’hôpital Nord pour assurer la sécurité de votre beau-fils. Dès que son état de santé le permettra, nous le rapatrierons aux Etats-Unis.

Jean-Claude Gaudin sortit de la pièce et s’adressa au chef de la police :

- Je veux que cet homme soit raccompagné à l’aéroport et je vous préviens, je ne veux pas qu’il subisse de violences !

Au même moment, aux U.S.A. :

- Nadia, Je veux parler au président Palmer. Passez-moi le dans mon bureau.
- Bien Monsieur.

Le temps que Bill Buchanan rejoigne son bureau, le téléphone sonne :

- Buchanan ?
- Ne quittez pas, je vous passe le président.

- Bill ? Quelle est la situation ?
- Nous avons la preuve que Morris O’Brian a tué Chloé. Nous le recherchons actuellement.
- Je veux que cet homme soit arrêté le plus rapidement possible. Vous avez toutes les autorisations nécessaires.
- Merci Monsieur. Mais ce n’est pas tout. Nous pensons qu’il bénéficie de complicité aux U.S.A. et en France.
- Comment donc ?
- Nous avons intercepté un coup de fil passé par Morris. Nous n’avons pas pu identifier le téléphone ni son correspondant mais nous savons qu’il s’agit d’un appel dans le pays.
- Vous dîtes qu’il y a des complicités en France ?
- Oui. Jack Bauer est introuvable pour l’instant. Nous avons reçu un message partiel venant d’une école Marseillaise : lui et Chase sont poursuivis par des tueurs.
- Un message partiel ?
- Oui, la communication a été coupée. Nous n’arrivons pas à localiser Jack et Chase Edmunds.
- Je vais me renseigner au près du Président Sarkozy et du maire de Marseille.
- Merci Monsieur Le Président.
- Au revoir Bill.

A cet instant, le Vice-Président des Etats-Unis, Mike Novich, quitte la Maison-Blanche et monte dans un hélicoptère. Il décroche son téléphone :

- Ici, Mike Novich, dîtes au président que j’aurai quitté Washington d’ici dix minutes.
- Bien Monsieur.

00h41 : Le Vice-Président Novich décolle de l’aéroport de Washington. Jack est conduit dans une salle de bains où on lui ordonne de se laver et de mettre de nouveaux vêtements avant son transfert. Le Président Palmer est en conversation avec le Président Sarkozy. Morris, entouré d’une dizaine d’hommes est en train de consulter des plans de la ville de Los Angeles.

A la C.A.T. de Los Angeles, Nadia interpelle Bill Buchanan :

- Monsieur Buchanan, venez voir. Je crois que j’ai repéré Morris.

Bill Buchanan s’approcha de l’ordinateur de Nadia.

- En effet, il semblerait que ce soit lui. Transmettez les coordonnées à Mike. Dans combien de temps seront-ils sur place ?
- Moins de dix minutes.
- J’espère qu’il ne va pas nous échapper encore une fois.

Un des analystes appela Bill Buchanan :

- Monsieur Buchanan, j’ai quelqu’un sur la ligne 3 qui prétend être Morris.
- Passez-le moi sur ce poste.
- Bien Monsieur.

- Morris, c’est bien vous ?
- Bill, croyez-moi, ce n’est pas moi qui ait tué Chloé !
- Morris, nous avons l’arme, les balles…
- C’est un coup monté ! Je n’y suis pour rien !
- Pour qu’on vous croit Morris, rendez-vous ! Votre fuite ne plaide pas en votre faveur.
- Non, non, non. Je ne me rendrais pas. Je connais les méthodes de la cellule ; les terroristes ont les mêmes.
- Morris, soyez raisonnable. Dîtes-nous au moins qui vous en veut.
- Je suis sûr que c’est Jack.
- Jack ? Mais vous avez perdu la tête Morris. Jack est en France.
- Je sais, je sais mais il a commandité l’assassinat de Chloé.
- N’importe quoi Morris, venez à la cellule pour vous expliquer.
- Non, je préfère régler ça tout seul.

Morris raccrocha. Bill fit un signe de la tête à Nadia :

- C’est bon, nous avons l’adresse. Mike sera sur place dans un peu plus de deux minutes.
- Réorientez les satellites. Il ne doit pas s’échapper.

A Marseille, Jack est jeté sans ménagement dans une voiture de police par le chef. Un autre homme prend le volant et sort de l’évêché.

Jean-Claude Gaudin fait maintenant face à des journalistes et s’adresse aux Marseillais par l’intermédiaire de la radio, internet et la télévision. Les téléphones des habitants de Marseille vont sonner simultanément :

- Marseillaises et Marseillais, ceci n’est pas une plaisanterie. Je m’adresse à vous en raison de circonstances exceptionnelles. De très nombreux attentats ont eu lieu aujourd’hui dans notre cité phocéenne. C’est pourquoi, en accord avec le président Sarkozy et le préfet de région, j’ai décidé d’imposer un couvre-feu à Marseille de 1 heure à 6 heures du matin. Seuls les services de secours seront autorisés à sortir. Toute personne qui serait surprise dehors se verrait immédiatement arrêtée et incarcérée. Je suis conscient des problèmes que cela va vous poser. Je vous demande à tous une vigilance et une compréhension extrême. Merci.

00h50 : Jack s’apprête à prendre l’autoroute en direction de l’aéroport. Chase est encore en salle d’opérations. L’avion de Kim et d’Audrey atterrit à Washington. L’équipe de Mike Doyle est sur le point d’arriver à l’endroit où se trouve Morris.

- Nadia, c’est Mike. Nous venons d’arriver.
- Vous avez toujours le signal ?
- Oui, l’appel de Morris a permis de tracer son portable. Il est en communication.
- Bien, nous allons donner l’assaut. Combien de personnes ?
- Six. Nous avons l’image satellite. Morris est isolé, il téléphone toujours.

Sur une image, nous voyons Morris qui donne des instructions à un complice par téléphone.

Mike prévient ses hommes :

- A tous, intervention dans vingt secondes. La cellule, vous avez les images ?
- Oui, vous pouvez y aller.
- Attention, on y va à mon top…Top !

Les agents de la C.A.T. sautèrent un mur et investirent les lieux, observés par Bill Buchanan, Nadia et toute la cellule mais au lieu de tomber sur six hommes dont Morris, Mike Doyle et les agents de la C.A.T. ne trouvèrent absolument rien.

- Bill, il n’y a rien ! Morris n’est pas là.
- Je sais, nous voyons les images. Nadia que se passe-t-il ?
- Je ne comprend pas. Morris est censé se trouver là où vous êtes !
- En tout cas, il n’y est pas. Nous allons inspecter les lieux.
- Faîtes attention au cas, où il aurait planqué une bombe.

- Nadia, comment cela est-il possible ?
- J’ai une idée mais il faut que je vérifie. Appelez-moi avec votre portable.

Bill Buchanan s’exécuta. Nadia décrocha et demanda à Bill de parler pendant dix secondes. Lorsque ce fut fait, elle lui dit :

- D’après le satellite, vous êtes à New York !
- Mais comment cela est-il possible ?
- Morris a du installer un logiciel espion dans notre réseau, il doit envoyer de fausses informations au satellite ou l’induire en erreur.
- Vous pouvez réparer ?
- Possible mais cela va prendre du temps.
- Essayez de faire au plus vite.

Au même moment à Marseille, la voiture de police où se trouve Jack est arrêtée à un feu rouge.

- Chef, tu as entendu le Maire ?
- Oui, ça va être le chaos en ville et nous on doit accompagner cet homme à l’aéroport…

Jack sortit sa main par la fenêtre teintée de derrière. Il fit un doigt d’honneur à un groupe de jeune. Ceux-ci se précipitèrent sur la voiture et commencèrent à taper dessus. Profitant de cela, Jack mit un coup de poing au chef de la police, lui prit son arme et le força à quitter la voiture. Il menaça le conducteur :

- Démarre vite !

Le policier s’exécuta et la voiture prit l’autoroute, poursuivie par quelques jeunes. Les ayant suffisamment semés, Jack ordonna au policier de s’arrêter.

- Descends de là. Mais avant laisse ton arme et ton portable !

Jack passa devant et redémarra en trombe sous le regard incrédule du policier, abandonné sur le bord de l’autoroute.

00h56: Nadia essaie de trouver l’origine du problème. Audrey et Kim montent à bord d’un hélicoptère. Jack s’assure de ne pas être suivi et s’arrête sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute. Il prend le G.P.S de la voiture de police et recherche l’adresse de l’hôpital Nord.

A Washington :

- Kim, un instant. Je vais essayer d’avoir mon père.

Audrey compose un numéro.

- Papa, nous venons d’arriver. Nous serons bientôt à la Maison-Blanche.
- Audrey, je suis content que tu sois enfin arrivée.
- Papa, as-tu des nouvelles de Jack ?
- Pas encore, le président Palmer s’est renseigné. Mais il y a un problème temporaire de connexion dans la région de Marseille. Nous en saurons plus d’ici quelques minutes.
- Merci Papa, à tout de suite.

Audrey raccrocha et se dirigea avec un sourire vers Kim. Mais, tout à coup, elle fit une grimace et s’effondra sur le sol. Kim se précipita en criant vers Audrey ;

- Un médecin vite !

A Marseille, sur l’autoroute Nord, Jack prit le portable du policer et appela la C.A.T. de Los Angeles :

- Bill Buchanan.
- Bill, c’est Jack.
- Ravi de vous savoir en vie. Où êtes-vous ?
- Je me rends en ce moment à l’hôpital Nord. Chase a été blessé. Il est en train d’être opéré.
- Jack…
- Bill, je n’ai pas beaucoup de temps. Des hommes veulent nous tuer.
- Dîtes à Chloé de fouiller dans mes anciennes affaires en lien avec l’Europe. Je suis sûr qu’il y a un rapport avec…
- Jack !
- Bill, quoi ?
- …
- Bill ?
- Chloé est morte !

Jack lâcha le portable et faillit perdre le contrôle de son véhicule.

- Jack, Jack, répondez-moi !

Jack sortit de l’autoroute, s’arrêta sur le côté, se prit la tête entre les mains et se mit à pleurer.

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lolodu13
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 Message Posté le: Sam 03 Jan 2009 - 11:41    Sujet du message: Jack en France
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Bonne année à tous !!!

Voici l'épisode 15 :

01h00 : Jack essaie de reprendre ses esprits mais de grosses larmes coulent de ses yeux. Nadia cherche sur son ordinateur un moyen de réparer la panne. L’opération de Chase se termine. Morris parle avec un homme à l’accent Allemand. Audrey est examinée par un médecin.
A Marseille, Jack reprend le téléphone et interroge Bill :

- Bill, que s’est-il passé ?
- Nous n’avons pas tous les détails mais d’après les premiers éléments, ce serait Morris qui l’aurait tué.
- Morris ? Bill, c’est impossible…
- Ce n’est pas tout Jack : il vous accuse d’avoir commandité le meurtre !
- Quoi ? Cet enfoiré ! Bill, vous l’avez attrapé ?
- Pas encore Jack ; nous avons mis toutes nos ressources dessus mais il y a un virus sur nos ordinateurs et notre com : cela risque de prendre du temps.
- Bill, je récupère Chase et je rentre aux U.S.A.. Si vous attrapez Morris, je vous en prie, attendez que j’arrive et je m’en occuperai.
- On fera ce qu’on pourra Jack mais je ne vous cache pas que si on l’attrape, je m’en chargerai avant vous.
- Je comprends, Bill. Une dernière chose : j’ai besoin des plans d’un hôpital de Marseille et d’une couverture satellite de l’endroit d’où je me trouve.
- Je vois ça avec Nadia mais je vous conseille de ne pas trop vous fier aux images satellites : le virus risque de fausser les données.
- Donnez-moi au moins les plans.
- Je vous passe Nadia.

- Jack ?
- Nadia ! Aidez-moi, Chase est sûrement aux urgences de cet hôpital ; il me faut le moyen le plus rapide pour y parvenir. Le satellite est ok ?
- Oui Jack. Seuls les satellites intérieurs sont touchés. Je vous envoie les plans sur votre téléphone.
- Merci Nadia. Ça y est, je les ai.

Jack redémarre et se gare sur un chemin près de l’entrée des urgences. Il essaie de déterminer le meilleur moyen pour entrer.

Quelque part dans cet hôpital Nord :

- L’opération est finie. Je viens de le recoudre. Cet homme a besoin de repos. Emmenez-le en salle de réanimation.

Le chirurgien qui venait d’opérer Chase s’adressa aux infirmières :

- Cet homme a été blessé par balles. Prévenez les agents de police ; ils doivent attendre à l’accueil.
- Bien Monsieur.
- En attendant, surveillez sa tension ; il devrait se réveiller dans deux ou trois heures.

A Los Angeles, Morris décroche son téléphone et appelle un homme dont on n’aperçoit pas le visage mais qui s’exprime avec un fort accent Allemand.

- Alors, vous l’avez eu ?
- Non, la police est intervenue avant.
- Et Chase ?
- Nous n’avons pas pu suivre l’ambulance. Mes hommes le recherchent dans les différents hôpitaux de la ville. Jack a été conduit à l’évêché ; on ne sait pas où il est.
- Il va certainement essayer de rejoindre Chase. Je vous appelle si j’arrive à le localiser.
- Bien. A plus tard.

01h08 : Jack se gare sur le parking des urgences de l’hôpital nord. Chase est installé dans le service de réanimation. Nadia continue de chercher l’origine du problème :

- Monsieur Buchanan, venez vite !
- Que se passe-t-il Nadia ?
- Je viens de trouver un logiciel espion dans notre base de données.
- C’est comme ça que les satellites sont piratés ?
- Oui, mais ce n’est pas tout. Ce logiciel ne peut être activé qu’à une courte distance.
- Vous voulez dire que…
- Quelqu’un de la cellule est dans le coup.
- Vous pouvez savoir qui ?
- Je vais isoler les postes un par un ; cela devrait prendre quelques secondes.

Bill Buchanan observait l’ensemble de la cellule. Nadia essayait de trouver le poste duquel venait le signal.

- Voilà, c’est le poste 15 !

Les regards se tournèrent vers le poste 15 mais personne ne se trouvait là. Bill Buchanan ordonna qu’on déclenche l’alarme. Les gardes bouclèrent rapidement la cellule. L’homme fut repéré rapidement et arrêté alors qu’il essayait de prendre l’ascenseur.

- Monsieur Buchanan, nous l’avons !
- Bien, conduisez-le en salle 2 et préparez-le pour l’interrogatoire. J’arrive.

A Marseille, Jack attend que la porte des urgences s’ouvre et entre avec plusieurs personnes. Il jette un rapide coup d’œil à la liste des malades. Un médecin s’adresse à lui :

- Où allez-vous Monsieur ?
- Mon fils est arrivé ici pour une fracture de la jambe.
- Comment s’appelle-t-il ?
- Roger Claude.

Le médecin consulta la liste des malades.

- Oui, je vois. Je vais me renseigner. Attendez ici.

Jack attendit quelques instants. Le médecin revint et s’adressa à Jack en haussant la voix :

- Je viens de voir Monsieur Roger Claude. Le problème est que son père est déjà avec lui !
- Je ne comprends pas, il doit y avoir une erreur….
- Il n’y a pas d’erreur ; vous avez un accent américain ; vous n’êtes pas son père ! Alors, je ne sais pas qui vous êtes mais vous allez gentiment sortir d’ici ou je fais appeler la sécurité.

Jack réfléchit un instant mais dut se rendre à l’évidence : s’il ne voulait pas créer un incident, il devait partir.

01h16 : Jack sort des urgences et rejoint sa voiture ; Bill Buchanan se rend en salle d’interrogatoires.

A l’évêché à Marseille, un policier entre dans le bureau de son chef :

- Chef, on a un problème !
- Quoi donc ?
- L’agent secret américain a agressé les deux agents qui le raccompagnaient vers l’aéroport. Il s’est échappé.
- Et merde ! Emettez tout de suite un avis de recherche ! Avertissez l’hôpital Nord : il va sans doute chercher à retrouver son beau-fils.
- Bien chef.

A la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan entre dans la salle d’interrogatoire ; un agent lui donne un dossier.

- Alors, agent Deiner, vous désiriez nous quitter sans autorisation ?

L’homme ne répondit pas.

- Bon écoutez, je vais faire simple. Nous savons que vous avez placé ce logiciel espion dans notre système. Vous avez entravé l’action d’une agence fédérale. C’est passible de 20 ans de prison.
- Ce n’est pas un problème…
- Ok. Alors, on va faire autrement : je vais arranger le rapport pour vous faire passer pour un terroriste. Vous irez à Guantanamo pour une durée indéterminée…
- Vous n’avez pas le droit !
- Une de mes amies vient de mourir, en partie à cause de vous ; alors, j’ai tous les droits.
- Je veux un arrangement : je vous dis ce que je sais et vous me laissez partir.
- Impossible !
- Alors, vous n’attraperez jamais Morris…
- Ah, je vous tiens : personne ne vous a dit que nous vous suspections d’être complice de Morris !
- De toute façon, on savait vous et moi qu’on allait en arriver là.
- Voilà ce que je vous propose : vous me dites tout ce que vous savez et j’arrange le rapport : vous serez révoqué sans solde ni retraite.


L’homme réfléchit un instant et dit :

- Ok, j’ai besoin d’un ordinateur pour éliminer le logiciel.
- Vous l’aurez mais vous serez sous surveillance.
- Bien entendu. Je vais aussi vous donner le numéro de téléphone de Morris comme ça vous pourrez le localiser.

Au même moment à Marseille, au volant de sa voiture, Jack entend un bruit de sirène et démarre en trombe. Il va s’encastrer dans un poteau de l’autre côté de la route ; l’airbag sort instantanément et Jack fait semblant d’être évanoui. Un camion de pompiers arrive presque aussitôt. Trois hommes en sortent pour aider Jack. Ils l’extraient du véhicule et le mettent sur un brancard.

- Il a juste l’air évanoui. Emmenons-le quand même aux urgences : c’est à côté !

Deux hommes se mettent à l’avant du véhicule, le troisième se met avec Jack derrière.

- Edouard, tu l’emmènes ? Nous, on reste devant…
- Je vois, répondit le pompier resté derrière. Vous allez faire une partie de foot sur la nouvelle console ?
- Tu as tout compris !
- Bon Ok. Attendez deux minutes et on peut démarrer.

01h24 : L’ambulance de Jack arrive aux urgences. Une infirmière vérifie les constantes de Chase. L’analyste Deiner s’installe devant un ordinateur, Nadia est à côté de lui.
Des hommes armés apprennent en écoutant la fréquence radio de la police que Jack est recherché par la police et que Chase est à l’hôpital Nord.

A la C.A.T. de Los Angeles :

- Voilà, j’ai éliminé le logiciel. Tout fonctionne correctement.
- Nadia ?
- Il dit vrai Monsieur Buchanan. Les satellites fonctionnent correctement.
- Merci Nadia. Appelez la sécurité, que ce traître soit escorté jusqu’à la sortie. Nadia essayez de localiser le portable de Morris.
- Bien Monsieur.
- A tous ! Un moment d’attention s’il vous plait !

Bill Buchanan s’adresse à l’ensemble des agents :

- Tout fonctionne correctement à présent ; la priorité absolue est de retrouver Morris.

- Monsieur Buchanan. La localisation est pour le moment impossible.
- Pourquoi cela ?
- Son portable est éteint ; dès qu’il sera en marche, je pourrai le faire.
- Dès que cela sera fait, transmettez les coordonnées à Mike.

Aux urgences de l’hôpital Nord, le camion de pompiers s’arrête. Les portes de derrière s’ouvrent. Un pompier casqué en descend avec un chariot sur lequel se trouve un homme ; l’homme a un masque à oxygène sur le visage. Le pompier passe par l’accueil, fait un signe à l’infirmière qui lui ouvre les portes des urgences adultes. Le pompier remercie de la tête.
Un médecin lui indique d’aller en salle 5 et le pompier lui donne les papiers d’usage.
Arrivé dans la salle 5, Jack enlève son masque et ferme la porte de la salle d’urgences…

01h32 : Une voiture conduite par des hommes armés s’approche de l’hôpital Nord. Le père d’Audrey arrive à son chevet. Jack attend qu’un médecin arrive dans la salle de soins.

A Marseille, un médecin entre dans la salle de soins où se trouve Jack.

- Alors, quel est le problème ?

A peine eût-il fini sa phrase que Jack l’assomme et le cache dans les toilettes avec le pompier. Il enfile rapidement la tenue du médecin et dissimule son visage derrière un masque.
Il sort de la pièce après l’avoir verrouillée et se rend dans le hall d’accueil des urgences adultes. Il salue d’un signe de la main les infirmières présentes et consulte des dossiers dans l’espoir de trouver des nouvelles de Chase. Tout en cherchant, il entend les infirmières qui discutent entre elles :

- C’est quand même énorme tous les événements de la journée.
- Et en plus, maintenant, il y a le couvre-feu. On va être obligé de rester là jusqu’à 6 heures.
- Et celui qui s’est fait tirer dessus au Merlan ?
- Ils l’ont mis en réanimation…

N’écoutant pas la suite de la conversation, Jack s’empare d’un dossier et fait semblant de le consulter tout en s’éloignant. Il sort des urgences adultes et prend son téléphone. Il repère la position de la réanimation adulte et prend un ascenseur.
Juste avant que les portes ne se ferment, un médecin l’interpelle :

- Un instant, je monte aussi !

C’était le médecin qui a refoulé Jack tout à l’heure. Les portes se referment. L’ascenseur monte et quand les portes s’ouvrent, le médecin est allongé par terre. Jack bloque l’ascenseur de l’intérieur et passe à travers différents couloirs pour se retrouver à l’entrée de la réanimation adulte.

A Washington, le père d’Audrey entre dans la chambre où se repose sa fille.

- Papa, je suis contente de te voir.
- Audrey, comme tu as l’air fatigué…
- C’est le voyage papa. As-tu des nouvelles de Jack ?
- Le président Palmer m’a appelé il y a deux minutes…
- Et ?
- Audrey, Jack est recherché par la police marseillaise.
- Oh non !

Audrey se mit à pleurer, son père la prit dans ses bras et tenta de la réconforter :

- Allons Audrey, tu sais bien que quand tout sera calmé, le président Palmer interviendra, Jack sera innocenté et reviendra aux U.S.A.
- Oui mais quand même, mon voyage de noces aurait pu se passer bien mieux !
- Audrey, pense au bébé que tu portes ; je serai aussi toujours là pour t’aider.
- Merci papa.

01h41 : Jack pénètre dans la salle de réanimation. Nadia cherche un moyen de localiser Morris. Les malfaiteurs pénètrent dans l’hôpital Nord et cherchent à localiser Chase. Des complices se joignent à eux. Une dizaine d’hommes se séparent à la recherche de Jack et de Chase.

A Marseille, Jack observe Chase et essaie de trouver un moyen pour le sortir de là. Un interne en médecine arrive à ce moment-là.

- Docteur ?
- Je vérifiais les constantes de ce malade.
- Nous avons des ordres, personne ne doit s’approcher de cet homme.

A ce moment-là, un tir de balle vint fracasser la vitre de la salle de réanimation. Jack attrapa l’interne et le coucha à terre. Il se releva et tira deux balles en direction de l’opposant le tuant sur le coup.

- Il faut que je le fasse sortir de là au plus vite ! dit-il en montrant Chase.
- Impossible, il faut encore attendre deux heures environ.
- Non ! Il va sortir maintenant ! L’homme qui nous a tiré dessus n’est pas venu seul. Ses complices ne vont pas tarder.
- Je ne peux rien faire.
- Si ! Vous allez lui faire une piqûre pour le réveiller tout de suite.
- Sa santé est en jeu…

Voyant que l’interne hésitait, Jack braqua son arme sur lui. L’interne dit alors :

- Très bien, je vais lui faire.

Une fois la piqûre faite, Jack débrancha les fils de Chase et le mit sur son épaule.
Avant de partir, il s’adressa à l’interne :

- Merci pour tout. Pour votre propre sécurité, je vous conseille de vous cacher et de prévenir la police mais par pitié, faîtes-le dans cinq minutes.
- D’accord, d’accord monsieur.

Sitôt Jack sorti de la pièce, l’interne déclencha une alarme. Jack courut se cacher dans un couloir et essaya de faire reprendre ses esprits à Chase.

- Chase, Chase ! Tu es avec moi ?
- Où est-on Jack ?
- Pas le temps de t’expliquer. Prends cette arme et reste derrière-moi !

Deux hommes armés approchèrent tandis que des policiers et des agents hospitaliers accouraient vers la salle de réanimation.

- Chase, reste là, je reviens.

Jack fit un pas sur sa droite et tira sur un des hommes armés, l’atteignant à la tête. Il se cacha derrière une porte, attendant l’arrivée de l’autre homme. Lorsque l’autre homme fut à sa hauteur, Jack lui donna un coup de pied dans le bras, lui faisant lâcher l’arme. Une bagarre s’engagea mais l’agresseur prit le dessus ; il se retrouva debout au-dessus de Jack lorsque Chase lui tira trois balles dans le dos.

- Bien joué Chase. Viens, il faut continuer.

Chase se releva péniblement et suivit Jack.

Au même moment aux U.S.A., Morris monte à bord d’un véhicule et s’entretient avec son correspondant allemand :

- Où en êtes-vous ?
- Nous avons localisé Bauer. Il est dans un hôpital marseillais avec Edmunds. J’ai plusieurs hommes sur le coup. Il ne nous échappera pas.
- J’y compte bien. Mon plan ne pourra marcher que si Jack meurt.
- Ne vous en faîtes pas. J’ai une vieille dette avec Jack…
- Je l’espère sinon notre ami ne pourra pas nous aider à nous faire oublier.
- Je le sais. Je l’ai eu tout à l’heure, il m’a assuré de son soutien en cas de mort de Jack.
- Nous serons bientôt dans un endroit paradisiaque et riche.
- Espérons-le !

Morris raccrocha tandis qu’à la C.A.T. de Los Angeles, Nadia appela Bill Buchanan :

- Monsieur Buchanan, Morris a décroché son portable, j’ai ses coordonnées.
- Envoyez-les immédiatement à Mike.
- C’est fait.
- J’espère que cette fois, nous ne le raterons pas…

01h50 : Mike Doyle est à bord d’une véhicule de la cellule ; il se dirige vers les coordonnées indiquées par Nadia. Jack et Chase cherchent toujours un moyen pour sortir de l’hôpital. Un médecin pénètre dans la chambre d’Audrey.

A Marseille :

- Jack, je n’y arriverai pas !
- Mais si, allez un petit effort. Il faut rejoindre l’entrée des urgences. Le plus simple est de passer par la réanimation pédiatrique.
- Jack, les enfants…
- Je sais, nous ferons attention.

Des coups de feu se firent entendre, les malfaiteurs venaient de les retrouver. Des échanges de tirs se firent entendre. Les malfaiteurs étaient trop nombreux, Jack et Chase ne pouvaient pas esquisser le moindre geste.

- Bauer, rendez-vous !

Jack regarda Chase et l’interrogea du regard pour savoir s’il avait une solution, lorsqu’on entendit plusieurs coups de feu venant de derrière les malfaiteurs qui tombèrent les uns après les autres : la police venait d’arriver en nombre.

- Police, jetez vos armes !
Les policiers arrêtèrent les quelques malfaiteurs qui avaient survécu et se tournèrent vers l’endroit où se tenaient Jack et Chase. Ils aperçurent une porte qui se refermait ; Jack et Chase couraient dans un grand couloir. Au fond de ce couloir, on pouvait lire : « réanimation pédiatrique ».

A Washington, le médecin s’adressa à Audrey :

- Madame Bauer, je vais vous laisser sortir mais il va falloir me promettre que vous allez rester au calme.
- Je vous le promets, docteur.

Le père d’Audrey intervint :

- Si cela peut vous rassurer docteur, j’ai obtenu l’autorisation du président Palmer que ma fille et moi puissions rester à la Maison-Blanche le temps que Jack Bauer soit de retour aux U.S.A.
- En effet, c’est ce que je vous conseille. Vous serez dans un environnement calme et une équipe médicale pourra vous surveiller. Je règle les papiers de sortie et je reviens vous voir.

Le médecin sortit de la chambre et Audrey passa dans la pièce à côté pour se changer. Elle en sortit au bout de deux minutes.

- Audrey, le médecin m’a donné les papiers de sortie. Nous pouvons y aller.

Sitôt dans le couloir, Audrey demanda le téléphone de son père et composa un numéro :

- Bill Buchanan.
- Bill, c’est Audrey.
- Audrey, comment allez-vous ?
- Bien merci. Je vais me rendre à la Maison-Blanche jusqu’à ce que Jack revienne. Avez-vous des nouvelles ?
- Aucune depuis plus de 45 minutes. Il cherche à retrouver Chase dans un hôpital Marseillais mais les communications avec la région de Marseille sont difficiles : il y a un couvre-feu.
- Comment a-t-il réussi à vous joindre ?
- Il a dû prendre le portable d’un policier ou d’un agent de secours français : ce sont les seuls portables qui marchent à Marseille.
- Transférez mon appel sur son portable, s’il vous plait.
- On a essayé de le joindre mais ça ne marche pas ; l’hôpital doit brouiller les réseaux.
- Je comprends. Bill, je vous en prie, passez-le moi dès que vous pouvez.
- Bien entendu Audrey.

01h57: Audrey prend place à bord d’un véhicule conduit par son père. Mike Doyle arrive à l’endroit indiqué par Nadia. Jack et Chase s’apprêtent à sortir de la réanimation pédiatrique.

- Nadia, Bill, on est en place. J’attends les images satellites.
- Je te les envoie, Mike.
- Merci Nadia. Equipes 1 et 2 en place ?
- Ok.
- Equipes 3 et 4 ?
- Ok
- Intervention dans 30 secondes.

Pendant ce temps-là, Morris discutaient avec quelques hommes à proximité d’un camion ; des hommes armés l’entouraient. La cellule suivait l’opération en direct.

- A tous, intervention ! ! !

Les agents de la C.A.T. sautèrent un mur et firent feu en direction des hommes qui entouraient Morris. Celui-ci monta rapidement dans le camion et démarra. Ses complices furent tous tués ou arrêtés.

- Cellule, Morris vient de s’engager dans un tunnel. Il est au volant d’un camion. Il semble que deux hommes soient avec lui à l’arrière. Nous le poursuivons.
- Nous l’avons sur le satellite. Le tunnel fait trois kilomètres de long.

Juste avant que Mike Doyle n’entre dans le tunnel, Morris appuya sur un bouton qui déclencha une explosion qui boucha rapidement l’entrée du tunnel…

A Marseille, Jack et Chase prirent un ascenseur pour descendre aux urgences de l’hôpital.

- Jack, il doit y avoir plein de patients et des tas de policiers.
- Justement, mets-toi à terre. Dès que les portes vont s’ouvrir, il va falloir viser juste et ne tirer que sur les malfaiteurs.

Les portes s’ouvrirent et deux policiers en arme attendaient devant. Jack tira une balle dans la main du premier policier et Chase dans la main de l’autre. Les deux agents lâchèrent leurs armes. Jack et Chase se levèrent en courant quand un homme armé et cagoulé leur tira dessus. Le tir frôla Jack de peu. Chase se retourna vers l’homme et le descendit d’une balle en plein cœur. Chase s’effondra.

- Jack, je ne peux plus !
- Mais si.

Jack prit Chase en poids, s’avança vers un camion de pompiers vide, mit Chase sur le siège passager, referma la porte et se mit au volant. Il démarra et quitta l’hôpital le plus rapidement possible.

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lolodu13
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 Message Posté le: Jeu 26 Fév 2009 - 17:25    Sujet du message: Jack en France
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Non, je n'ai pas abandonné. J'ai un peu moins de temps en ce moment. Voici la suite des aventures de Jack à Marseille... J'attends vos impressions...

Episode 16 :

02h00 : Jack et Chase franchissent la barrière de sortie de l’hôpital Nord. Audrey et son père arrivent à la Maison-Blanche. La cellule essaie de suivre le trajet du camion de Morris.

A la C.A.T. de Los Angeles :

- Mike, c’est Bill. Prenez un hélicoptère et allez de l’autre côté de la montagne.
- Entendu, j’y vais. Avez-vous repéré le camion sur le satellite ?

Tout en parlant Mike Doyle s’installait à bord d’un hélicoptère de la C.A.T. et s’envolait.

- Négatif, mais il ne devrait pas tarder.

A la cellule, tout le monde attendait que le camion sorte du tunnel, ce qui fut le cas au bout de quelques secondes.

- Mike, le camion vient de sortir. Vous devriez l’avoir en visuel d’ici peu.
- Oui en effet, je le vois. Pilote, descendez le plus près possible.

Dès que Mike Doyle eut fini de parler, la cellule entendit une grosse explosion et ses images satellites se brouillèrent.

- Mike, que se passe-t-il ?
- Cellule, le camion vient d’exploser. Pas de survivant possible.
- Eh merde, Mike, inspectez l’épave !
- Bien Bill, je vous rappelle.

A Marseille, Jack et Chase prennent la route à gauche en sortant du parking de l’hôpital Nord.

- Chase, comment te sens-tu ?

Chase se massait la tête.

- Je crois que ça va aller. Que fait-on maintenant ?
- Toi, je voudrais que tu rentres aux U.S.A.. Moi, je vais retrouver cet enfoiré et lui faire payer tout ce qu’il a fait.
- Jack, inutile, je reste ! Comment va-t-on s’y prendre ?
- On va se rendre à l’adresse que Staller voulait que je trouve à l’ambassade. Je suis sûr que celui qui me cherche s’y trouvera.
- Jack, attention, une patrouille de police.
- On ne risque rien, on est dans un camion de pompiers.

La patrouille de police fit signe à Jack et Chase de s’arrêter.

- Merde, on n’a pas le choix !

- Par ordre du préfet, vous devez nous suivre ! Il y a eu un accident de voiture.

- Pas de problème monsieur l’agent.

Jack et Chase n’eurent pas d’autres choix que de suivre les policiers dans les rues de Marseille.

02h08 : Jack et Chase arrivent près d’une cité des quartiers nord de Marseille. Mike Doyle analyse les restes du camion. La cellule continue d’analyser les images satellites.

A la C.A.T. de Los Angeles :

- Nadia, continuez ! Ce n’est pas possible. Cela n’a aucun sens. Il ne se serait pas suicidé !
- Un accident, Monsieur ?
- Non je n’y crois pas. Morris avait sans doute tout prévu depuis le début.
- En effet, tout ce qu’il a fait depuis quelques heures était prévu dans les moindres détails.
- Reprenez les images satellites de l’ensemble de la montagne.
- A quoi pensez-vous ?
- A rien de précis. Mettez les images sur le grand écran.

Bill Buchanan observait les images en s’interrogeant.

- Là, Nadia, que voyez-vous ? dit Bill Buchanan en montrant un point de la montagne.
- Sans doute, un écran de fumée provoqué par l’explosion.
- Agrandissez l’image s’il vous plait.

Lorsque cela fut fait, les agents de la cellule n’en crurent pas leurs yeux.

Bill Buchanan prit son portable et appela Mike Doyle.

- Mike, laissez tomber. Morris n’était pas dans le camion. Il avait prévu de le faire exploser. Il s’est enfui de la montagne à moto par une autre ouverture. Nous vous envoyons les coordonnées et les différentes possibilités de fuite.
- Entendu, j’espère qu’on va l’avoir cette fois !

Bill raccrocha et on put voir sur les écrans géants de la C.A.T. un homme casqué à moto s’enfuir sur une petite route de montagne.

A Marseille, les policiers qui escortent Jack et Chase s’arrêtent et leur demandent de sortir.
Un véhicule encastré dans un poteau électrique est à quelques mètres ; un homme évanoui au volant. Jack ouvre la porte de la voiture avec précaution ; Chase passe par la porte passager. Dans la voiture, ils en profitent pour discuter :

- Jack, ils vont se rendre compte que quelque chose ne va pas.
- Il faut gagner du temps. On va essayer de les faire se rapprocher et on devra les désarmer. Ensuite, on se dirigera vers cette cité là.

Jack désigna une cité du doigt.

Les policiers commençaient à s’inquiéter :

- Vous en mettez du temps ! Il y a un problème ?
- Non, monsieur l’agent. Il faut faire très attention. Les cervicales sont touchées. On risque de le paralyser si on va trop vite.
- On peut vous aider ?
- Avec plaisir, approchez-vous.

Jack chuchota à l’oreille de Chase :

- C’est le moment !

Jack attrapa le bras d’un agent et Chase se jeta sur l’autre agent. Une bagarre s’engagea. Chase réussit à maîtriser son agent mais Jack se laissa surprendre par l’autre agent qui sortit son arme et la pointa sur Chase et Jack :

- J’aurais dû me douter : vous êtes les deux américains recherchés ? Ne bougez plus ! Mes collègues arrivent…
Le policier prit son portable et avant qu’il n’ait pu composer un numéro, il fut assommé par deux jeunes inconnus.

Les deux jeunes commencèrent à rouer le policier de coups de pieds mais Jack intervint :

- Non, je vous en prie, laissez-le !

Les jeunes s’arrêtèrent et regardèrent Jack :

- Bon, vous avez peut-être raison. Je ne sais pas qui vous êtes mais puisque les policiers sont vos ennemis, vous ne devez pas être quelqu’un de mauvais.

Jack et Chase s’approchèrent des jeunes et leur serrèrent la main en les remerciant.

- Merci encore, vous n’avez pas idée à quel point ce que vous avez fait est important pour nous !
- On ne veut pas savoir mais on est prêt à vous aider. Si vous avez besoin de quelque chose, n’hésitez pas, il y a tout ce qu’il faut chez nous…dit un des deux jeunes hommes en montrant sa cité.
- Oui, je pense que vous pouvez nous aider répondit Jack avec un large sourire mais avant, je vous en prie, il faut que quelqu’un s’occupe de cet homme accidenté.
- On s’en occupe.

02h16 : A la C.A.T. de Los Angeles, on essaie de localiser la moto sur les images satellites. A Marseille, Jack et Chase accompagnés maintenant par une dizaine de jeunes sont à l’intérieur d’une cité. Le président Palmer accueille Audrey et son père dans le bureau ovale.

A Marseille, Jack et Chase s’apprêtent à entrer dans un immeuble lorsque Chase s’effondre.
Jack se penche sur lui et essaie de le secourir.

- Chase, parle-moi, Chase, non, ne t’évanouis pas !
- Jack…ça tourne, je vois trouble.
- Sûrement, les effets de l’anesthésie.

- Monsieur, on va s’occuper de votre ami ; nous avons quelqu’un qui pourra s’en charger.

Jack réfléchit un instant et dit :

- Ok, il vient d’être opéré et j’ai dû le faire sortir de l’hôpital.
- Pas de problème, on a ce qu’il faut pour le remettre sur pied.
- Drogue ?
- Non, juste un peu d’adrénaline. Il sera sur pied pour quelques heures mais après il faudra le montrer à un médecin.
- Merci, nous avons juste besoin de tenir jusqu’au lever du jour.
- Ok, laissez-nous faire et venez, nous avons des affaires à régler.

Jack laissa plusieurs personnes s’occuper de Chase et suivit un homme dans une immeuble. Puis, ils descendirent dans les sous-sols.

A Los Angeles, Nadia continuait d’observer les images satellites et les caméras routières.

- Cellule, ici Mike. J’ai repéré des traces sur une route déserte. En regardant sur ma carte, je pense que Morris est sur la route 33.
- Mike, ici Bill. Nadia vérifie votre hypothèse. Elle calcule le trajet de Morris d’après sa vitesse et les traces que vous avez repéré. Attendez… ça y est, on l’a ! Nadia vient de repérer la moto sur les caméras routières. On vous envoie les coordonnées.
- Bien joué !
- Mike, il nous le faut vivant !
- Je sais, ne vous inquiétez pas.

Quelques secondes passent et Mike Doyle s’adresse à la cellule :

- Nous l’avons en visuel. Il arrive en ville. Nous nous posons.

Mike Doyle descend de l’hélicoptère de la C.A.T. en compagnie de l’agent Baker et de trois autres agents.

- Cellule, il vient de rentrer dans un immeuble d’une vingtaine d’étages. Il me faut des renforts, le plan de l’immeuble, une couverture satellite et thermique.
- Ok, Mike, on s’en occupe. En attendant, bloquez toutes les issues !
- Entendu ! On se met en position d’attente.

02h24 : A Marseille, l’homme qui accompagne Jack s’arrête devant la porte d’une cave. A Los Angeles, Mike Doyle et les agents de la C.A.T. attendent l’arrivée de renforts.

A Marseille, l’homme qui accompagne Jack s’adresse à lui :

- Voilà, choisissez ce que vous voulez mais attention : vous repartirez uniquement lorsque je serai payé !
- C’est une évidence.

Jack découvre alors ce qui se cache dans la cave et commence à faire son marché : armes, téléphones, gilet pare-balles, explosifs…
Quand il eut fini, il prit son téléphone et composa un numéro :

- C.A.T., j’écoute !
- Je veux parler à Bill Buchanan, c’est Jack Bauer.
- Un instant. Monsieur Buchanan, Jack Bauer sur la 2.
- Jack ? Où êtes-vous ? Que se passe-t-il ?
- Bill, je n’ai pas trop le temps. Il faut que vous me rendiez un service.
- Jack, il faut que vous sachiez qu’il y a une alerte terroriste sur le territoire américain. Toutes nos ressources sont mobilisées pour la défense du président Palmer et la recherche de Morris.
- Je me doute que ce qui se passe à Marseille a un rapport avec les USA mais ça ne vous prendra qu’une minute.
- Je vous écoute.
- Je vais vous donner un numéro de compte. Il faut verser 25 000 euro sur ce compte.
- Bien, je m’en occupe.
- Bill, autre chose : avez-vous des nouvelles de ma fille et d’Audrey ?
- Elles sont à la Maison-Blanche en sécurité, tout va bien.
- Au moins ça !
- Jack, comment va Chase ?
- Bien, je vais le retrouver d’ailleurs.
- Bonne chance Jack, vous savez que le gouvernement américain ne peut rien faire d’officiel.
- Je sais Bill.

L’homme qui accompagnait Jack le regarda d’un drôle d’air :

- Je ne sais pas qui tu es mais tu as l’air de quelqu’un d’important !
- Crois-moi, moins tu en sais sur moi, plus tu seras en sécurité.
- En fait, je m’en fous ; du moment que je suis payé…

A Los Angeles, les renforts de la C.A.T. arrivent. Mike Doyle les accueille :

- Bien, voilà comment nous allons procéder. L’agent Baker prendra l’équipe 1 et commencera par les sous-sols et remontera les étages. Je prends l’équipe 2, nous passerons par le toit. Les équipes 3 et 4 surveilleront les sorties. Inutile de vous dire qu’il faudra être très discrets et très rapides. Morris a dû prévoir un plan de secours. Mon équipe et moi aurons du retard : on devra faire attention à ce que Morris ne nous repère pas.
- Bien Compris Agent Doyle.
- A tous : on y va !

Les agents de la C.A.T. se déployèrent rapidement : Doyle et son équipe s’approchaient en silence du toit de l’immeuble. L’équipe de Baker avait fini d’explorer les sous-sols.

- Ici, équipe 1. On passe au rez-de-chaussée.
- Equipe 1, ici équipe 2. On est en place. L’image thermique nous montre qu’il y a 52 personnes dans l’immeuble. Je veux que vous me signalez le nombre de personnes que vous avez identifiés. Tout le monde doit être contrôlé.
- Entendu, nous venons de recevoir les images. On peut enlever trois personnes de la liste.

Les deux équipes continuèrent leur recherche étage par étage.
Bientôt, il ne restait plus qu’un étage à explorer. Les équipes de Baker et de Doyle se rencontrèrent à cet étage-là.

- Baker, il y a deux appartements occupés. Je prends celui de droite et vous celui de gauche.
- Ok, on y va !
- Baker, un instant.

Une des deux portes venait de s’ouvrir. L’agent Baker maîtrisa l’homme qui venait de sortir.

- Du calme, du calme ! Il y a ma femme et mes enfants ici.

L’agent Baker demanda à ses hommes de vérifier.

- Exact, agent Baker. Il y a quatre personnes ici.
- Donc, on sait où se trouve Morris. Tout le monde en place !



02h32 : A Marseille, Jack s’apprête à rejoindre Chase. A Los Angeles, Mike Doyle et les agents de la C.A.T se préparent à investir le dernier appartement restant.

A Marseille :

- C’est bon ! L’argent est arrivé sur mon compte. Tu peux y aller.
- Merci bien. Je vais retrouver Chase et nous partons.
- Attends, je suis sûr que j’ai encore un truc qui te ferait plaisir.

Jack suivit l’homme, intrigué. Celui-ci se dirigea vers un garage et l’ouvrit.

- Voilà, en bonus, je te laisse choisir gratuitement…

Jack estomaqué découvrit trois véhicules.

- Décidément, tu es un homme plein de ressources. Je vais prendre cette ambulance.
- Comme tu veux, mon ami. Voici les clés.

Jack serra la main de l’homme lorsque Chase arriva accompagné de trois personnes.

- Jack, ça va mieux. On peut y aller.
- Le temps de charger nos affaires et on part.

Chase et Jack mirent les affaires dans l’ambulance, remercièrent leurs hôtes et quittèrent la cité.

- C’est loin Jack ?
- Attends, je branche le G.P.S…Non ! Il faut prendre l’autoroute, une passerelle et c’est juste à côté du port, à une dizaine de minutes.

L’ambulance emprunta alors une autoroute en direction du centre-ville de Marseille.

A Los Angeles, l’agent Doyle s’apprêtait à donner le signal lorsque des coups de feu se firent entendre. Quelqu’un tirait de l’intérieur de l’appartement. Un agent de la C.A.T. fut touché.

- Ne tirez pas, il nous le faut vivant !

Les agents de la cellule laissèrent passer l’orage de feu puis réussirent à enfoncer la porte. Un homme armé et casqué était en train de recharger son arme.

- Cellule anti-terroriste, jetez votre arme !

L’homme réfléchit un instant et pointa son arme vers les agents.

- Ne faîtes pas ça !

Mike Doyle et l’agent Baker durent se résoudre à tirer pour protéger leurs vies.
L’homme fut tué sur le coup. Doyle se précipita sur l’homme et lui retira son casque : ce n’était pas Morris.
A ce moment-là, on entendit un bruit de vitre cassée dans l’autre pièce de l’appartement.
L’agent Baker se leva et enfonça la porte de la pièce. Tout le monde put alors voir un homme avec un masque de moto assis sur la fenêtre se jeter dans le vide…

- Merde, il s’est jeté !
- Non, ce n’est rien agent Baker, dit Mike Doyle qui regardait la scène de l’autre pièce, il avait tout prévu !

Au sol, se trouvait un immense tapis de mousse, utilisé par les pompiers en cas d’incendie. L’homme se releva tranquillement, fit un signe aux agents de la C.A.T. et s’enfuit à bord d’une voiture.

Mike Doyle s’empressa d’informer la cellule et leur demanda de suivre la voiture par satellite.
L’agent Baker revint de la pièce d’à côté :

- Il avait tout prévu !
- Il y a un truc qui cloche !
- Quoi donc ?
- Pourquoi l’autre homme a-t-il les mêmes habits et un casque de moto ?
- Pour faire diversion et nous retarder.
- C’est ce que je pensais aussi… ajouta Doyle, mystérieux.

L’agent Baker ne comprenait pas.

- Cellule, C’est Doyle. Je demande l’autorisation de suivre une autre piste.
- Mike, c’est Bill. Que se passe-t-il ?
- Une intuition. Je voudrais vérifier.
- Mike, on est en pleine action…
- L’agent Baker peut s’en charger. Je ne demande qu’un véhicule.

Bill Buchanan réfléchit un instant et dit :

- Bon, c’est d’accord ! Agent Baker, vous prenez la tête des opérations. On vous envoie toutes les infos sur votre P.D.A. Mike, on ne pourra pas vous aider !
- Je sais. Merci Bill.

02h41 : Jack et Chase s’engagent sur une passerelle et aperçoivent la mer. L’agent Baker prend la tête des opérations et donne ses consignes. Mike Doyle roule à vive allure à bord d’un véhicule de la C.A.T.. Nadia essaie de repérer la voiture sur les écrans satellites.

A Marseille, Chase regardait par la fenêtre :

- Jack, il faut quand même reconnaître que tu avais très bien choisi la destination pour ton voyage de noces !

On peut alors apercevoir le port de Marseille de nuit, éclairé par des centaines de lumières.

- J’aurais quand même aimé en profiter un peu plus. Tant pis, on reviendra !

La voiture sortit de la passerelle et se gara à côté d’une immense tour de verre.

- Qu’elle est grande cette tour !
- C’est la tour la plus grande de France après la Tour Eiffel.
- Quel peut être le rapport entre la femme de Staller et celui qui te recherche ?
- Je n’en sais rien et j’espère vraiment trouver la réponse chez cette femme.
- On est loin, Jack ?
- Deux minutes à pied. Pourquoi ?
- Je vais appeler Kim.
- Ok. Mais parle doucement, il y a le couvre-feu, on n’est pas censé se trouver dehors.

Chase composa un numéro :

- Kim ?
- Enfin ! Chérie, c’est moi !
- Chase ! ! ! ! Je m’inquiétais…
- Ecoute, je n’ai pas trop de temps. Je voulais juste savoir si tout allait bien pour toi et Audrey.
- Tout va bien, Audrey a eu un petit malaise en arrivant aux U.S.A. mais tout est rentré dans l’ordre. Ne dis rien à mon père.
- Bien, il est à côté de moi. Kim, quelqu’un veut nuire à ton père. Nous devons absolument découvrir qui, sinon ton père ne sera jamais tranquille.
- Je comprends mais soyez prudents !
- Bien sûr, où êtes-vous ?
- Le Président Palmer nous accueille à la Maison-Blanche, avec Audrey et son père, jusqu’à la fin de la crise.
- Où sont les enfants ?
- Les services de sécurité s’en sont occupés.
- Bien, Kim, il faut que je te laisse.

Kim raccrocha en pleurant. Jack avait aussi la larme à l’œil.

- Jack ?
- Vivement que cette histoire soit terminée ! La maison est là. Tu es prêt ?

Chase fit signe que oui de la tête.

A Los Angeles :

- Nadia, vous l’avez repérée ?
- Un instant Monsieur Buchanan… Voilà c’est fait. Je l’ai.
- Bien transmettez les coordonnées à Baker. Je veux une retransmission vidéo de l’arrestation.
- Je m’en occupe.
- Nadia, vous savez où est allé Mike ?
- Pas la moindre idée. Mais il a toujours été très mystérieux.
- J’espère qu’il a eu une bonne intuition.

- Cellule, agent Baker. On l’a en visuel. La voiture s’approche du centre commercial. Quelles sont les consignes ?
- Pas d’interception en public. Il faut à tout prix éviter une fusillade.
- Entendu, je demande la permission de se mettre en tenue civile.
- Accordé.
- J’ai besoin du plan du centre commercial. Nadia, il faut pirater les vidéos surveillance.
- Ok, je m’en occupe.

L’homme gara sa voiture dans le parking du centre commercial, sortit, toujours avec son casque de moto, regarda dans toutes les directions et prit les escaliers roulants. Il ne sembla pas avoir repéré les agents de la cellule.
Ceux-ci se mirent en position et se préparèrent pour occuper les endroits stratégiques de ce centre commercial.

02h50 : Jack et Chase arrivent à l’adresse de la femme de Staller. Mike Doyle roule toujours à vive allure à bord d’un véhicule de la C.A.T. Les agents de la C.A.T. investissent le centre commercial et ne perdent pas l’homme casqué de vue. Celui-ci semble s’arrêter dans un magasin pour acheter des cigarettes.

A Marseille, Jack et Chase observent la maison où doit se trouver la femme de Staller.

Jack s’apprête à ouvrir la porte du jardin lorsque Chase lui fait signe d’attendre :

- Chase, quoi ?
- J’ai repéré un garde près de la balançoire.
- Un garde ? Pourquoi cette femme aurait-elle un garde ?
- Immunité diplomatique ?
- Possible. En tout cas, il faut neutraliser ce garde et vérifier qu’il n’y en ait pas d’autres.

Jack et Chase firent le tour de la propriété, chacun partant d’un côté.

- J’en ai compté deux de plus, dit Chase.
- Et moi trois. On en a six à neutraliser.
- Tu as un plan ?
- Non, mais j’ai des seringues spéciales. Il va falloir viser juste et vite.
- Je vais rentrer dans le jardin. Je te fais confiance pour les avoir.
- Ok, vas-y !

Chase pénétra discrètement dans le jardin et Jack commença à tirer des seringues dans le cou des gardiens. Quatre furent neutralisés et « cachés » par Chase. Mais, en cachant le quatrième garde, Chase cassa une brindille. Les deux derniers gardiens se précipitèrent vers lui. Ils étaient mal placés et Jack ne pouvaient pas leur tirer dessus.

- Qui es-tu ?

Chase frappa un des deux gardiens mais l’autre lui mit un coup de poing qui l’envoya au sol. Il sortit une arme au moment où Jack lui cassa un bout de bois sur la tête.

- Chase, ça va ?
- Oui, ça ira.
- Bien, il faut les cacher.
- Je m’en occupe. Essaie d’observer l’intérieur de la maison.
- Ok, Chase, il y a un débarras derrière la maison.
- D’accord.

Jack s’appuya contre un mur de la maison. Tout semblait éteint à l’intérieur.

- Chase, il ne semble pas y avoir de système de sécurité. On va quand même couper l’électricité au cas où.
- Je m’en occupe. On se rejoint à l’étage.
- Fais bien attention, il y a des enfants, en principe.

A Los Angeles, les agents de la C.A.T. arrivent à coincer l’homme casqué et à l’isoler. Mais, une passante prend peur et crie. L’homme casqué repère alors les agents de la cellule, sort une arme automatique et tire plusieurs coups de feu en l’air. Dans le centre commercial, la panique est totale : des gens courent dans tous les sens, l’alarme se déclenche, des enfants pleurent… Les agents de la C.A.T. réussissent à mettre un cordon de sécurité en place autour de l’homme casqué qui tire cette fois en direction des agents.

Il réussit à se réfugier près des toilettes publiques. Une femme en sort. Il l’attrape aussitôt et lui met son arme sur la tête :

- Morris, pas de bêtises !

Pas de réponse !

- Morris, je vais quitter mon arme et tu vas me prendre à la place de cette femme.

La cellule suivait l’intervention en direct. L’agent Baker posa son arme et avertit ses hommes discrètement :

- Au moindre signe qui prouve qu’il va tirer sur la femme, vous l’abattez !

Baker ouvrit son gilet pare-balles pour montrer qu’il n’avait pas d’armes cachés.
Il s’approcha au maximum.

- Bien, maintenant Morris, tu vas relâcher cette femme !

La femme avança de quelques pas mais alors qu’elle était au niveau de l’agent Baker, un des agents remarqua que l’homme casqué avait pointé son arme vers la femme. Il n’eut pas d’autres choix que de tirer à plusieurs reprises, tuant l’homme sur le coup.

La C.A.T. de Los Angeles regarda la scène, impuissante et pétrifiée.

- Désolé, je n’avais pas le choix, il allait la tuer.
- Vous avez fait votre travail, répondit l’agent Baker.

02h57: Jack et Chase pénètrent à l’intérieur de la maison. Mike Doyle se gare près d’un chemin perdu. L’agent Baker demande à ses hommes de boucler le centre commercial et de vérifier les identités de tout le monde tandis qu’il se dirige vers le cadavre.

A Marseille, Jack et Chase sont au rez-de-chaussée de la maison :

- Jack, rien dans la cuisine.
- Et rien dans le salon et le bureau. On monte à l’étage.

Arrivés en haut, Jack se dirige vers la salle de bains et Chase longe un couloir. Soudain, une porte s’ouvre et Chase braque son arme. Il s’apprête à tirer lorsqu’un enfant de sept ou huit ans sort de sa chambre. Celui-ci pousse un cri énorme, Chase essaie de le bâillonner mais c’est trop tard : un homme sort d’une chambre, une arme à la main :

- Qui êtes-vous ? ? ?

Jack assomme alors l’homme et se dirige vers la chambre d’où il est sorti. Une femme est apeurée dans son lit.

- S’il vous plait, mes enfants !
- Ne vous inquiétez pas, on ne vous veut aucun mal. Vous êtes la femme de Staller ?
- L’ex-femme ! Que voulez-vous ?
- Votre ex-mari et moi avons une « histoire commune ».
- Je ne l’ai pas vu depuis longtemps.
- Vous ne le verrez plus, il est mort tout à l’heure, ici, à Marseille.
- A Marseille ?
- Disons pour faire simple, qu’il voulait que je l’aide à vous retrouver.
- Je ne comprends rien à votre histoire.
- Peu importe ! Comment s’appelle l’homme qui est sorti de votre chambre ?
- C’est ma vie privée !
- Ecoutez, je n’ai vraiment pas le temps et l’envie mais si vous ne me répondez pas, je devrais employer d’autres méthodes pour vous faire parler…

A ce moment-là, le portable de la femme se mit à sonner. Chase, entendant le bruit du portable, vint dans la chambre :

- C’est bon, les enfants et l’homme sont en sécurité et vont bien.

- Vous attendez un coup de fil ?

- A presque trois heures du matin ?
- Répondez mais pas de blagues !

La femme décrocha le téléphone :

- Allo ?
- …
- Bien, je vous le passe, dit la femme en passant le portable à Jack.

- Bauer. Qui est à l’appareil ?
- Patience, si tu veux vraiment me voir, rendez-vous au Parc du 26ème centenaire dans 45 minutes.

En raccrochant, Jack interrogea Chase d’un air bizarre :

- Chase, je ne comprends plus rien mais il faut y aller.


A Los Angeles, l’agent Baker se penche sur le cadavre et enlève le casque de moto mais ce n’est pas Morris ! La cellule qui suit la scène n’en revient pas.

- Mais, ce n’est pas possible. Comment a-t-il fait pour nous berner ?
- Agent Baker, Bill Buchanan, faîtes les relevés d’usage et rentrer à la cellule. Il faut qu’on réfléchisse à une nouvelle approche.
- Bien Monsieur.

Au même instant, on aperçoit une galerie souterraine, mal éclairée. Un homme allume un briquet et on reconnaît alors Morris O’Brian ! Après avoir enlevé quelques pierres et plusieurs morceaux de toiles, Morris se retrouve à l’endroit exact où il avait fait exploser le tunnel une heure avant !
Il prend son portable et commence à composer un numéro lorsqu’il reçoit un coup de poing en pleine figure qui l’envoie au sol. Morris se rassoit, se tient la mâchoire et regarde en direction de celui qui l’a frappé. Morris montra un visage de surprise mais ajouta :

- Bien joué agent Mike Doyle mais il faudra que tu m’expliques !

Mike Doyle prit son portable :

- Cellule, ici Mike Doyle, je viens de récupérer Morris !

02h59min57sec, 02h59min58sec, 02h59min59sec, 03h00 :
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lolodu13
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 Message Posté le: Mer 01 Avr 2009 - 19:57    Sujet du message: Jack en France
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Episode 17 :

03h00 : A Marseille, Jack et Chase se demandent comment on a pu les joindre à cet
endroit-là. A Los Angeles, Mike Doyle met des menottes à Morris et l’attache à l’intérieur de son véhicule. A la C.A.T., Bill Buchanan donne des ordres pour qu’on prépare l’arrivée de Morris.

A Los Angeles :

- Mike, dis-moi ! Comment as-tu deviné que j’allais rester ici ?
- Une intuition Morris.

Mike Doyle démarra en direction de la C.A.T.

- Une intuition ? Allons Mike…

Ce dernier arrêta son véhicule sur un chemin perdu.

- Que vas-tu faire, Mike ? Me tuer ? Me torturer ?
- Si c’était le cas, je l’aurais déjà fait.
- Que veux-tu ?
- Tu sais très bien que tu as perdu la partie Morris. Dis-moi ce que tu sais et je te laisserai partir.
- Tu penses vraiment que je vais te croire ? Alors comment tu as su que je reviendrais ici ?
- Bon, si tu veux savoir, j’ai trouvé bizarre que l’homme garde son casque et comme tu as essayé de nous berner plusieurs fois depuis que tu as tué Chloé…
- Je ne l’ai pas tué !
- Bon, je t’ai répondu. Dis-moi ce que tu sais ?
- Non, merci. Je préfère tenter ma chance à la cellule. Et je te le répète, je n’ai pas tué Chloé ! C’était ma femme, je l’aimais !
- Bon, tant pis pour toi. En retournant à la cellule, tu sais ce qui t’attends. Tu as subi la même chose l’année dernière…

Morris ne répondit pas et Mike Doyle redémarra.

A Marseille, Jack se tourne vers l’ex-femme de Staller et commence à l’interroger :

- Qui était cet homme ? Pourquoi veut-il me voir ?

La femme ne répondit pas. Jack s’adressa alors à Chase :

- Va chercher les enfants !
- Jack !
- Vas-y !

Chase sortit de la pièce. La femme réagit alors :

- Non, pas mes enfants ! Je vais vous dire ce que je sais.
- Chase, tu peux revenir. Je vous écoute.
- Je sais qui vous êtes. Mon ex-mari m’a parlé de vous il y a un peu moins de trois ans. Il disait que c’était de votre faute si il était devenu indésirable dans son pays. Il a ajouté qu’il se vengerait, qu’il vous ferait souffrir.
- Mais pourquoi n’a-t-il pas essayé avant ?
- Il a tenté de rentrer plusieurs fois aux U.S.A. mais il n’y ait jamais arrivé. Au fil du temps, c’est devenu une obsession. Progressivement, il s’est séparé de nous et nous avons divorcé.
- Comment a-t-il réagi ?
- Il est devenu comme fou, il a juré de vous avoir dès que vous quitteriez le territoire américain. Il a menacé d’enlever les enfants. C’est pour cela que nous étions placés sous la protection du consulat allemand.

Chase intervient :

- Mais comment a-t-il su que vous étiez à Marseille ?
- Je ne sais pas mais la dernière fois que j’ai pu lui parlé, j’étais en Allemagne et il m’a dit qu’il s’était allié avec un homme puissant et qui connaissait du monde.
- Qui ?
- Je ne sais pas. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de quitter l’Allemagne et de venir ici.
- Et vos gardes ? Ils faisaient partis du consulat ?
- Mes gardes ? Quels gardes ?

Jack et Chase se rendirent compte que les gardes étaient en réalité des hommes envoyés par celui qui voulait rencontrer Jack.

- Jack, ils attendaient que tu viennes ici. Staller ne leur a servi qu’à te piéger.
- Je me demande juste de qui il s’agit. Mais j’ai causé du mal à beaucoup de personnes dans ma vie.
- Si nous discutions de tout cela en chemin ?
- Oui, tu as raison. C’est certainement un piège mais il faut y aller.

Jack et Chase quittèrent la maison tout en recommandant à l’ex-femme de Staller de quitter la ville et de se trouver une autre adresse.

03h08 : Mike Doyle approche de la C.A.T. de Los Angeles, Morris est attaché à l’arrière du véhicule. Jack et Chase retournent à leur véhicule. Chase décroche son téléphone et appelle Bill Buchanan pour l’informer de la situation. Ce dernier lui apprend que Morris vient d’être arrêté et qu’il est en route pour la C.A.T.

A Washington, Kim, Audrey et son père pénètrent dans le bureau ovale. Le Président Palmer est en conversation téléphonique. Il leur fait signe de s’asseoir. Sitôt la conversation finie, il s’adresse à eux :

- Je viens de recevoir un appel de la C.A.T. de Los Angeles : Jack et Chase sont toujours à Marseille. Ils sont toujours à la recherche de l’homme qui en veut à Jack.
- Qui est cet homme, Président Palmer ?
- Nous ne le savons pas encore. Il semblerait que cet homme soit lié au passé de Jack.

Le père d’Audrey intervient alors :

- Avec toutes les histoires auxquelles Jack a dû faire face pour le bien de notre pays, il s’est créé de nombreux ennemis.
- En effet. Pour ce qui est de la situation aux U.S.A., Morris vient d’être arrêté et il est sur le point d’arriver à la C.A.T. de Los Angeles. Bill Buchanan doit me tenir au courant de la situation.
- La menace est-elle terminée ?
- Par mesure de sécurité, les services secrets recommandent de ne pas lever le niveau d’alerte tant que tout ne sera pas tiré au clair.
- En effet, c’est plus prudent.

A Marseille, Jack et Chase démarrent vers le lieu de R.D.V. lorsque le portable de Jack sonne :

- Bauer.
- Jack, enfin, je vais te retrouver. Cela fait longtemps que je rêvais de cela.
- Qui te dit que je vais venir ?
- J’en suis certain. Je t’ai étudié pendant longtemps, tu vas vouloir être tranquille. Tu sais très bien que si tu ne viens pas, tu ne seras jamais tranquille.
- Je peux très bien rentrer aux U.S.A…
- Et dans ce cas-là, tu ne pourras plus compter sur Chloé pour t’aider…
- Comment sais-tu que …
- Eh oui, Jack ! Je ne peux entrer aux U.S.A. mais je peux faire beaucoup de choses.
- Que veux-tu ?
- Tu m’as coûté beaucoup d’argent et tu vas me rembourser.

Jack raccrocha et s’adressa à Chase :

- Cet homme dit que j’ai une dette envers lui.
- Une dette ? ça ne te dit rien ?
- Non, mais il a un accent allemand.
- Allons sur place et nous verrons bien. Je vais me mettre en retrait et te couvrir.
- Chase, s’il m’arrive quelque chose. Je veux que tu tues cet homme. Ma famille ne sera jamais tranquille sinon.
- Jack, tu le tueras toi-même !

03h16 : Morris est installé dans la salle d’interrogatoire sous les yeux étonnés des agents de la C.A.T. Jack et Chase quittent le quartier de La Joliette et arrivent sur La Canebière.
Le Président Palmer, Kim, Audrey et son père attendent des nouvelles de Bill Buchanan au sujet de Morris.

A la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan entre dans une pièce où se trouve déjà Mike Doyle. On aperçoit Morris dans une autre pièce, à travers un miroir sans teint.

- Mike, je vous donne carte blanche. Employez tous les moyens nécessaires. Nous savons qu’il a un complice sur le territoire américain. Lequel a un contact à Marseille qui traque Jack.
- Je sais Bill mais en chemin Morris m’a dit qu’il n’avait pas tué Chloé.
- Quoi ? Mais comment ose-t-il dire cela ?
- Je ne sais pas mais pour la clarté de l’enquête, il va falloir vérifier ses dires.
- Non ! Mike, c’est un ordre. On ne vérifie pas ce qu’il dit concernant son innocence. Pour nous, il est coupable.
- Bien Bill. J’y vais.

Mike Doyle pénètre dans la pièce et fixe Morris dans les yeux.

- Si tu n’as pas tué Chloé, tu n’as pas beaucoup de chagrin.
- Je m’inquiète pour mon fils. Je pense aussi à retrouver celui qui a tiré sur Chloé.
- Tiré ? Mais qui t’as dit qu’on lui avait tiré dessus…

Morris observa Mike d’un drôle d’air.

- Oui, bon, j’avoue, j’étais là. J’ai tout vu mais je n’ai rien pu faire.
- Alors qui l’aurait tué ? Arrête de raconter n’importe quoi ! Et dis-moi qui est ton complice aux Etats-Unis ! Qui veut la peau de Jack ? Pourquoi l’as-tu accusé d’être à l’origine du meurtre de ta femme ?
- Jack est persuadé que c’est Chloé qui l’a livré aux chinois. Il lui en voulait de ne pas lui avoir dit qu’Audrey était allée en Chine pour le sauver et qu’on la pensait morte.
- Mais pourquoi aurait-elle fait cela ?
- Jack pensait que Chloé était jalouse et qu’elle était amoureuse de lui. Il a profité de son voyage de noces pour tout me mettre sur le dos. A Marseille, l’homme qui le recherche est un complice à lui.
- Mais alors, pourquoi Jack le pourchasse ?
- Il s’est fait piéger ! La mort d’Aaron n’était pas prévue. Jack en veut à cet homme.
- Tu racontes vraiment n’importe quoi !
- Je ne mens pas ! Je peux le prouver.

Mike Doyle regarda à travers le miroir. Bill Buchanan était troublé par les propos de Morris.

- Mike, il suffit juste que tu me laisses un ordinateur et je te prouverai que j’ai raison.
- On verra plus tard ! Pourquoi as-tu cherché à fuir quand ta femme est morte, si tu n’as rien à te reprocher ?
- Je voulais juste retrouver le salaud qui a fait ça et puis je me rappelle ce que vous avez fait à Nadia l’année dernière alors qu’elle était innocente.
- Il va t’arriver la même chose.

Mike Doyle s’apprêtait à sortir de la salle lorsque Morris l’appela :

- Tiens, vérifie juste ça avant et tu me croiras peut-être…

Morris tendit un bout de papier à Mike Doyle. Ce dernier sortit de la salle et s’adressa à Bill Buchanan :

- Je vais vérifier mais je n’y crois pas trop.
- C’est quoi ?
- Un lien vers une adresse internet.

A Marseille, Jack et Chase se trouvent sur le haut de La Canebière.

- Jack, regarde devant !

Une patrouille de militaires fit signe à Chase et Jack de s’arrêter et d’avancer vers un point de contrôle. N’obtenant pas de réponses, un des militaires prit un porte-voix :

- Avancez !

- Jack, qu’est-ce qu’on fait ?
- On va avancer tout doucement et ensuite on fait demi-tour et on fonce !

Jack redémarra et fit ce qu’il avait prévu. Les militaires menacèrent alors Jack et Chase :

- Arrêtez-vous tout de suite ou nous ouvrons le feu !

Après quelques secondes, des coups de feu se firent entendre. Une des balles toucha un des pneus du véhicule.

- Chase, on va être obligé de quitter ce véhicule. Prépare-toi, je vais tourner à gauche.

Jack tourna dans une rue et Chase et lui quittèrent rapidement leur véhicule et s’engouffrèrent dans des petites rues du quartier de Noailles. Une dizaine de militaires s’élança à leur poursuite.

- Jack, je vais essayer de les retarder. Rends-toi vite au rendez-vous !
- Chase, ce n’est pas prudent. Ils vont t’abattre !
- Ne t’inquiète pas ; il faut que tu me fasses confiance.
- Non, je ne peux pas. De toute façon, je ne sais pas où cela se trouve.
- Jack, c’est une mauvaise excuse. Il y a des plans de la ville de tous les côtés.

Jack dût se rendre compte que Chase avait raison.

- Bon, ok. Mais fais gaffe !

Des militaires s’approchaient dangereusement. Chase tira une rafale et Jack disparut dans une ruelle.

03h24 : A Marseille, Chase est coincé derrière un mur. Jack court vers le lieu de R.D.V. Mike Doyle s’installe devant un ordinateur pour vérifier les dires de Morris.

- Nadia, j’ai besoin de toi.
- Mike, que veux-tu ?
- Je voudrais que tu me configures ce poste pour accéder au lien donné par Morris.
- Ok. Attends, voilà c’est fait !

Mike Doyle tapa le lien donné par Morris et une image brouillée apparut. Il lança un filtre et on vit apparaître le visage de Jack. Mike Doyle appuya sur le bouton de lecture de la vidéo :

Jack était chez lui, filmé apparemment sans être au courant. Sur son bureau, on pouvait distinguer le plan du voyage du président Palmer à Marseille. Jack prit un livre intitulé :
« Marseille, plans et monuments ». Il commençait à le feuilleter et on pouvait voir les plans de la mairie de Marseille. Ensuite, Jack consultait des données sur son ordinateur. On aperçut le visage de Staller, celui de Morris. Enfin, Jack étudiait diverses données de satellite de Los Angeles et de sa banlieue.

- Nadia, tu peux me vérifier l’authenticité de cette vidéo ?
- Ok, ça va prendre quelques minutes.
- Si c’est vrai, je ne sais que penser. Je retourne voir Morris.

Nadia s’installa devant l’ordinateur et commença une série de tests. Mike Doyle arriva dans le bureau de Bill Buchanan :

- Bill, je crois qu’on a un problème.
- Lequel ?
- Il semblerait que Morris ait raison.
- Quoi ? Comment ça ?
- Tout ce qu’il nous a dit sur Jack semble se confirmer sur la vidéo.
- Je ne peux pas le croire !
- Nadia est en train de vérifier.
- Il ne faut pas oublier que Morris est un expert en informatique et qu’il a très bien pu trafiquer cette vidéo.
- Peut-être. En attendant, je retourne voir Morris.

A Marseille, Jack dût freiner sa progression. Un hélicoptère balayait les rues en les éclairant. Sans doute que les militaires avaient donné l’alerte et que Chase et Jack étaient activement recherchés. Chase était toujours bloqué derrière un mur. Un camion de militaires approcha et se gara juste devant lui. Plusieurs militaires lourdement armés en descendirent. Le chauffeur donna des ordres à ses hommes :

- Attention, ce sont des hommes dangereux ! Si vous pouvez les prendre vivants, faîtes-le. Sinon, vous les abattez !
- A vos ordres, sergent !

Sur ces faits, le chauffeur redémarra et jeta un œil dans son rétroviseur de droite. C’est à ce moment-là que Chase lui donna un énorme coup de poing qui l’assomma. Chase jeta le malheureux sur la chaussée et s’enfuit en démarrant en trombe. Malgré les tentatives de quelques militaires, Chase réussit à les semer.

03h32 : Mike Doyle pénètre dans la salle où est détenu Morris. Chase essaie de sortir des ruelles du quartier Noailles mais les militaires quadrillent le centre-ville. Jack essaie de progresser vers le lieu de R.D.V. mais il est confronté au même problème que Jack. Nadia continue d’étudier la vidéo.

A la C.A.T. de Los Angeles :

- Alors Mike, tu as regardé la vidéo ?
- Peu importe, que veux-tu ?
- Donc, tu as regardé et tu as des doutes…
- Silence ! Que veux-tu ?
- Je veux les excuses officielles du gouvernement, une nouvelle identité, un pays d’accueil pour moi et mon fils.
- C’est bizarre, tu ne demandes pas la tête de l’assassin de Chloé…
- C’est pour cela que je veux aller à l’étranger : avant je vais m’occuper de cet assassin.

Le téléphone de Mike Doyle sonna :

- Doyle ?
- …
- Ok, tu es sûre ?
- …
- D’accord, merci…


- Alors Mike ?

L’agent Doyle ne répondit pas. Il prit la table et la projeta violemment contre le mur. Il attrapa Morris par le cou et le plaqua contre le mur. Il sortit son arme et la pointa sur la tempe de Morris.

- Mike, tu es devenu fou ?
- Nadia vient de finir d’analyser ta vidéo. C’est un montage !
- Impossible !
- Sur la vidéo, on peut voir l’écran d’ordinateur de Jack. Il y a une photo de son mariage avec Audrey. Comment aurait-il pu avoir des plans de Marseille puisque le voyage de noces a été une surprise offerte par sa femme ? Et la date en bas à droite de son ordinateur est postérieure à son départ pour la France ! Alors, tu vas me dire tout ce que tu sais ou je te tue !

A cet instant, Bill Buchanan entra dans la pièce. Morris déclara alors :

- C’est bon, je vais tout avouer mais je veux d’abord une immunité signée par le président Palmer et un transfert immédiat vers la division centrale.
- Et puis quoi encore ?

Bill Buchanan attrapa l’arme de Mike Doyle et tira en direction de Morris. La balle le frôla au niveau de l’oreille droite.
Un agent de sécurité entra :

- Un problème ?

Mike Doyle répondit :

- Non, le coup est parti tout seul.

L’agent ressortit et Bill Buchanan déclara qu’il ne pouvait rien faire d’autre que d’accepter la demande de Morris. Devant les protestations de ce dernier, il lui chuchota à l’oreille :
- Ne vous inquiétez pas, je le ferai parler avant qu’on ne l’emmène et ce n’est pas l’immunité diplomatique qui m’empêchera de le tuer.
A Washington, un conseiller entra dans le bureau ovale :

- Président Palmer, désolé de vous interrompre mais Bill Buchanan de la C.A.T. de Los Angeles tient à vous parler.
- Passez-le moi sur mon portable.
- Bien, Monsieur Le Président.

Le Président Palmer s’éloigna légèrement de Kim, d’Audrey et de son père pour parler à Bill Buchanan :

- Bill, je vous écoute.
- Merci Monsieur Le Président. Morris veut une immunité présidentielle pour nous révéler le nom de ses complices et dire tout ce qu’il sait.
- Quel est votre avis sur la question ?
- Morris est un menteur ; il a tué sa femme. Je pense aussi que nous pouvons le faire parler rapidement.
- Bill, mes conseillers pensent qu’il y a toujours une menace réelle sur la sécurité du pays. D’une façon ou d’une autre, Morris O’Brian est mêlé à cela. Je vais prendre une décision et je vous rappelle.
- Merci Monsieur Le Président.
- Au revoir Bill.

Le Président Palmer raccrocha et regarda ses invités.

- Un problème Monsieur Le Président ?
- Monsieur Heller, Morris O’Brian veut une immunité diplomatique pour dire ce qu’il sait.
- Vous n’y songez pas sérieusement ?
- Pourquoi cela ?
- Morris a tué sa femme et de nombreux agents fédéraux.
- Je sais bien mais il y a une menace sur la sécurité du pays.
- Sans compter que nous pourrions aider Jack avec ces révélations.
- Monsieur Le Président, je sais bien que mon avis ne compte pas mais pour moi, ce serait une grave erreur que d’accéder à sa demande : qui dit qu’il ne nous mènera pas encore en bateau ?

- Papa, Monsieur Le Président, excusez-moi mais je pense à Jack et dans cette situation, il vous demanderait d’accorder l’immunité à Morris.

Personne ne prit plus la parole et le Président Palmer appuya sur un bouton de son téléphone :

- Maria, dîtes au ministre de la Justice de me préparer une immunité pour Morris O’Brian.
- Bien Monsieur.

Le président Palmer s’adressa alors à James Heller :

- Monsieur Le Ministre, votre avis est très important pour moi.
- Merci Monsieur Le Président. Si cela ne vous dérange pas, je pense que nous allons nous retirer dans les appartements que vous avez mis à votre disposition.
- Bien entendu.
Kim, Audrey et son père sortirent du bureau ovale en remerciant Le Président Palmer.

03h41 : A la C.A.T. de Los Angeles, Bill Buchanan est toujours dans la pièce avec Morris. Mike Doyle attend la demande d’immunité en compagnie de Nadia. Chase et Jack cherchent une solution pour semer les militaires.
- C’est l’immunité. Nous avons également reçu une demande de la division centrale pour que Morris leur soit remis dans 15 minutes. Des hommes à eux viendront le chercher.
- Je m’en fous. Je vais le faire parler !

Bill Buchanan sortit une arme de sa poche et s’approcha de Morris, qui en devient vert de peur :

- Vous n’avez pas le droit !
- Je vais me gêner !

- Bill, ne tombez pas dans son jeu ! Vous allez être arrêté si vous le faîtes.
- Peu importe, il a tué une de mes amies.
- Bill, je vous en prie !

Bill Buchanan se rendit compte que Doyle avait raison et baissa son arme.

- Vous voyez bien, vous ne pouvez rien faire contre moi !

Mike Doyle se retourna et décrocha un énorme coup de poing qui mit Morris KO.

- Il ne l’a pas volé. Venez Mike, laissons-le !

Mike Doyle et Bill Buchanan sortirent de la pièce.

- Mike, on ne peut pas le laisser partir ainsi.
- Bien d’accord.
- Allez voir Nadia et mettez en place une couverture satellite autour de la cellule. Je veux que lorsque Morris sera emmené à la division centrale, on puisse le suivre.
- Je suppose que je dois aussi étudier le trajet qui mène jusqu’à la division centrale ?
- Exact il faut étudier les lieux les plus propices à une attaque mais je ne peux vous demander un tel sacrifice.
- Ne vous inquiétez pas, je vais récupérer Morris et ne pas faire de blessés.
- Merci Mike.

A Marseille, Jack se rendit compte qu’il allait être en retard, il cherchait en vain une solution lorsqu’il trouva enfin. De son côté, Chase dût se résoudre à tenter un passage en force. Il accéléra brutalement et se fit remarquer par des militaires qui lui ordonnèrent de s’arrêter. Chase continua malgré tout et se retrouva près d’un grand manège sur La Canebière. Il fut rapidement bloqué et dût sortir du camion. Il courut en direction du manège mais des militaires lui intimèrent l’ordre de stopper sa course :

- Arrêtez-vous et lâchez votre arme !

Chase fut obligé d’obéir. Les militaires le plaquèrent au sol et lui passèrent les menottes.
Un des militaires prit son talkie-walkie :
- Hélicoptère 1, un des fugitifs a été appréhendé. Posez-vous en bas de La Canebière et emmenez-le à la caserne.
- Compris !

Quelques secondes plus tard, un hélicoptère se posa. Chase fut emmené et installé au fond de l’appareil.

- Allez-y, on essaie d’attraper l’autre homme.

Le pilote fit signe que oui avec la tête et l’appareil décolla aussitôt. C’est à ce moment-là que Jack enleva son casque et se tourna vers Chase :

- Jack, mais comment… ?
- On n’a pas le temps, on va être en retard au rendez-vous. Prends ces clés et viens prendre les commandes.

Chase enleva ses menottes et vint prendre la place de Jack au bout de quelques secondes.

- Tu vas me laisser un peu avant le lieu de R.D.V. et tu vas nous suivre depuis l’hélico. J’ai un mouchard et un micro sur moi.
- Ok Jack.

L’appareil commença une descente et après quelques minutes, il fut à terre. Jack sauta de l’hélicoptère et courut en direction du R.D.V.

03h50 : Jack arrive dans le parc du 26ème centenaire. Chase survole la zone en hélicoptère. A Los Angeles, Mike Doyle sort de la C.A.T. et se planque dans une voiture sur le parking. Bill Buchanan ne peut se résoudre à laisser partir Morris sans essayer de l’interroger une dernière fois :

- Morris, la division centrale ne va pas tarder. Mais ils ne trouveront que ton cadavre si tu ne me dis pas quelque chose d’intéressant ! Et Mike ne sera pas là pour t’aider…
- Bon ok, ok. Je vais vous donner quelques numéros de téléphone. Vérifiez-les et vous aurez des surprises !
- C’est encore un mensonge !
- Essayez et vous verrez.

Bill Buchanan sortit rapidement de la pièce et se dirigea vers Nadia :

- Nadia, la couverture satellite est en place ?
- Oui Monsieur.
- Bien, veuillez me vérifier ces numéros.
- Un instant. Le premier n’est plus en service. Le second est en activité dans la région de Washington. Quant au troisième, il semble qu’il soit à quelqu’un dans un avion.
- Comment savez-vous cela ?
- Le signal indique une position fluctuante ce qui signifie que l’utilisateur se déplace et à une telle vitesse que ce ne peut être qu’à bord d’un avion.
- Vous pouvez localiser ces portables ?
- Le troisième sera le plus rapide, il est branché. Le second ne pourra être localisé que lorsqu’il sera rebranché.
- Prévenez-moi dès que ce sera fait.
- Bien Monsieur !

A Marseille, Jack est devant l’esplanade du parc du 26ème centenaire mais personne ne s’y trouve. Jack remarque alors un tas de noms gravés sur des pierres à même le sol. Son téléphone sonne :

- Jack, tu es enfin arrivé.
- Où es-tu ?
- Tu vois le monument en face de toi ?
- Bien sûr.
- Dans la poubelle qui se trouve à droite, il y a des clés.
- Ça y est, je les ai.
- Tu comprends ce qu’il faut faire.

Et l’homme raccroche. Jack appuie sur le trousseau de clés et on entend le bruit d’une voiture. Jack se dirige vers cette voiture et y entre. Il fouille à l’intérieur et trouve dans la boîte à gants une adresse. Il met alors le contact et tape l’adresse indiquée sur le G.P.S. :

- Bien, Chase, c’est à quelques minutes.
- Ok, je te suis.

03h57: Jack roule vers l’adresse indiquée, suivi par Chase. Nadia continue de localiser le portable.

A la C.A.T. de Los Angeles, Nadia appelle Bill Buchanan :

- Monsieur Buchanan, c’est une imposture !
- Comment ça ?
- J’ai localisé l’avion en question grâce aux plans de vol de la sûreté aérienne.
- Et alors ?
- Il s’agit d’un drone !
- Un drone ? Mais qu’est-ce que cela signifie ?
- Qu’il n’y a personne qui pilote et que Morris…

- Monsieur Buchanan ?

Bill Buchanan avait déjà raccroché ; il courut vers Morris. Il entra dans la salle, sortit un couteau et plaça son arme sur la gorge de Morris.

- Tu m’as menti, je te laisse trois secondes pour me dire la vérité !

- Un, deux, …

A cet instant-là, deux agents de la division centrale pénétrèrent dans la salle.

- Monsieur Buchanan, lâchez cet homme ! Il est à nous.

Bill Buchanan dût obéir et ne pas réagir aux ricanements et aux sourires de satisfaction de Morris.
- Je peux voir vos plaques et votre autorisation ?
- Nous les avons déjà montrées à l’accueil.
- Peut-être mais ici, je commande !
- Bien, si vous voulez.

Bill Buchanan vérifia et dit :

- C’est bon mais un de mes hommes va vous accompagner.
- Hors de question. Je vous autorise seulement à nous accompagner jusqu’à la voiture.
- Bien, en sortant, prévenez l’agent Baker.

Les agents de la division centrale sortirent de la cellule avec Morris et accompagnés par l’agent Baker. Bill Buchanan se plaça derrière une fenêtre pour observer la situation.
Morris fut installé dans une voiture aux vitres blindées et sous les yeux horrifiés de Bill Buchanan, un des agents de la division centrale abattit l’agent Baker d’une balle dans la tête. Morris sortit de la voiture et adressa un salut ironique en direction de Bill Buchanan. Il s’enfuit ensuite très rapidement sans qu’un des agents de la C.A.T. ne puisse intervenir.

A Marseille, Jack arrive à l’adresse indiquée. Il sort de son véhicule. Il se trouve alors sur un vaste parking. Trois hommes approchent, Jack pointe son arme.

- Du calme Jack ! Nous ne sommes pas armés !
- Qui es-tu ?

Jack ne pouvait pas voir l’homme qui parlait à cause de l’obscurité.

- Tu m’as causé bien des soucis il y a quelques années.

Jack était de plus en plus perplexe.

- J’aurais pu être très riche sans toi !

A mesure qu’il parlait, l’homme s’avançait vers Jack.

- Sans compter que tu as assassiné l’amour de ma vie !
- Qui ça ?
- Nina Meyers, ça ne te rappelle rien ?

Tandis que Jack rassemblait ses souvenirs, l’homme se plaça devant lui et grâce aux éclairages publics, on put alors distinguer très clairement son visage : il s’agissait de MAX, l’homme qui avait tenté il y a quelques années de faire exploser une bombe nucléaire en plein Los Angeles !

03h59min57sec, 03h59min58sec, 03h59min59sec, 04h00 :
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lolodu13
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 Message Posté le: Sam 16 Mai 2009 - 9:07    Sujet du message: Jack en France
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J'ai pris un peu de retard dans l'écriture mais je n'ai pas abandonné !! JE vais essayer de poster le 18ème épisode lundi ou mardi ...
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