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dionycos
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 Message Posté le: Dim 01 Aoû 2010 - 18:05    Sujet du message:
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Classement des films de Christopher Nolan (moins un)

Christopher Nolan est certainement un des plus grands cinéastes modernes, il fait d'ailleurs partie de mes 3 réalisateurs préférés aux côtés de Tarantino et Burton.
Je tiens à signaler tout d'abord que je n'ai pas encore pu voir son premier film, Following. Mais ayant vu les 6 autres, je peux tout de même me prononcer et émettre un petit classement, alors c'est parti !


6. Batman Begins



Pas de doute pour moi, ce premier Batman est son moins bon film. Même si l'on est déjà bien au dessus de n'importe quel Blockbuster, ce Batman Begins a de gros défauts, à commencer par sa mise en place laborieuse et interminable. C'est bien beau de raconter la genèse de l'homme chauve souris, encore faut-il l'assumer. Perso, les 45 premières minutes ont toujours un peu de mal à passer, l'initiation aux arts martiaux est clichée à mort, genre mauvaise série B. Il faut attendre le retour à Gotham pour en prendre plein les mirettes.
Aussi, Nolan semble perdre tous ses moyens dans les scènes de baston, qu'il filme à la truelle, le résultat étant assez indigeste. Heureusement, ces scènes là sont peu nombreuses dans ce film.
Sinon, de grands moments quand même, et un film globalement très plaisant à regarder... en attendant la suite qui va tout pulvériser.

5. Inception



Un des scénarios les plus ambitieux de ces dernières années, une idées de départ réjouissante, un beau casting, tout semblait réuni pour faire du nouveau Nolan un nouveau culte. Semi déception pour moi, car Inception n'est finalement qu'un bon divertissement qui certes, surpasse de loin la moyenne, mais aurait dû être beaucoup plus que ce qu'il est au final. Le concept du rêve n'est clairement pas assez exploité pour moi, ça manque de folie, et plusieurs rêves ressemblent tristement à la réalité, à Hollywood. Certaines bonnes idées de départ ne sont finalement que des prétextes pour balancer des grosses fusillades, je pense notamment aux projections qui viennent barrer le chemin, ni plus ni moins que des pions à abattre à la chaine comme dans un jeu vidéo.
J'aurais aimé que le film s'oriente plus sur l'histoire et Di Caprio et Cotillard, plutot que cette histoire de fils héritier dont on se fout un peu, pour rester poli. Car sous ce déluges d'action à la Matrix, se cache une vrai et belle histoire d'amour, déjà plus proche de toute cette idée de rêve.
Nolan loupe un peu le coche donc, mais il produit tout de même un très bon divertissement, avec quelques séquences absolument mémorables (celle de la photo notamment, réalisée avec zéro trucage numérique !)


4. Insomnia



On arrive dans le très lourd là !
Nolan choisit le classicisme pour ce superbe polar noir... de jour. C'est l'idée géniale du film, qui réinvente un genre en faisant le pari de placer l'action en plein jour, même lorsqu'il fait nuit. Will Dormer, grand nom de la crim, perd totalement les pédales dans de telles conditions, le jour vient le hanter, à l'image de la bévue dont il sera l'auteur. Notre flic est tout aussi criminel que l'homme qu'il traque, personne n'est tout blanc ou tout noir, tout est gris, comme les paysages d'alaska en plein jour.
Y a de la poésie dans ce film, porté par un immense Pacino et un Robin Willams en total contre emploi, vraiment convainquant. Excellent film.

3. The Prestige



On va commencer par un mauvais jeu de mot : ce film est magique ! Quelle erreur de ma part d'avoir boudé le film à sa sortie, le scénario ne m'inspirant pas du tout. C'était oublier que Nolan était aux manettes, et qu'il parvient à créer un énorme suspense avec cette dualité entre deux magiciens.
J'ai été émerveillé du début à la fin, fin que j'avais vu venir d'ailleurs, mais ça ne m'a en rien gâché le film. Les deux acteurs principaux, habituellement fades, m'ont plutôt étonné, même s'ils sont loin d'être exceptionnels.
En tout cas, le film est fabuleux ! Abracadabra !

2. The Dark Knight



The Dark Knight, ou le plus grand blockbuster de ces 10, 15 dernières années. Nolan réalise un coup de maître, et parvient à allier divertissement pur et dur à un scénario haut de gamme, hanté par les fantômes du 11 septembre. On pardonne vite quelques éléments brouillons de l'intrigue face à la maestria de la mise en scène et de l'écriture des personnage, l'écriture D'UN personnage : le Joker, hallucinant ! Chaque séquence où il apparait peut être qualifiée de culte tellement il en impose, tellement il bouffe tout sur son passage. Heath Ledger -paix à son âme- offre une prestation démente avec ce bouffon aussi drôle que flippant.
Un film déjà culte.

1. Memento



Le chef d'oeuvre de Nolan. Une narration révolutionnaire au service d'un superbe scénario, qui ouvre à diverses interprétations. Nolan met nos nerfs à rude épreuve, et ce pour notre plus grand bonheur. C'est le puzzle le plus excitant qu'il m'ait été donné de voir au cinéma.
Pas seulement mon film préféré de Nolan, mais également mon film culte aux côtés de Pulp Fiction, et Edward aux mains d'argents. Tarantino, Burton et Nolan, je vous avais bien dit qu'ils étaient mes 3 réalisateurs préférés.
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Jackette B.
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 Message Posté le: Dim 01 Aoû 2010 - 19:35    Sujet du message:
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Je te rejoins quasi totalement sur ton classement (je mettrais The Dark Knight en 3 et The Prestige en 2). Memento Number One bien sûr, et pas que dans la catégorie des Nolan ! Comme tu le soulignes, c'est du lourd, film cultissime et pour longtemps ! La première fois que je l'ai vu en salle, je suis restée tellement scotchée à mon siège que je n'ai pas quitté la salle et j'ai revu le film une deuxième fois à la file ! Inutile de vous dire que j'ai acheté le DVD à sa sortie... Very Happy
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dionycos
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 Message Posté le: Dim 01 Aoû 2010 - 20:47    Sujet du message:
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Même effet pour Memento, mais devant ma télé. Complètement abasourdi à la fin du film, ma seule envie était de le revoir aussitôt. J'avais eu la bonne idée de l'enregistrer ce soir là. Je l'ai regardé à nouveau le lendemain Mr. Green

J'ai le DVD également, mais pas d'édition collector ou quoi. Il parait que cette édition inclue un montage chronologique dans les bonus, je me demande bien ce que ça vaut. Ca doit complètement anéantir le film je pense, mais ça permet surement de mieux comprendre.
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Jack141290
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 Message Posté le: Mar 17 Aoû 2010 - 17:52    Sujet du message:
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Après le cinéma et la musique, place à un peu de sport. Wink

Top 10 des plus beaux dunks lors des Concours de Dunks NBA


10 - Desmond Mason (Seattle Supersonics), 2003 à Atlanta



Difficile de savoir de quelle main il dunke le mieux. Vainqueur en 2001, il revient en 2003 et se retrouve en finale face au tenant du titre Jason Richardson. Son premier dunk de la finale est sûrement son meilleur, et mets la pression à Richardson.

Note sur ce dunk : 50.

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9 - Michael Jordan (Chicago Bulls), 1988 à Chicago



Une énorme finale. Jordan, tenant du titre face à Dominique Wilkins, vainqueur en 1985. Après ses trois dunks, DW totalise 145 points (50+50+45), Jordan après ses deux premiers en totalise 97 (50+47). Il doit faire au moins 48 pour égaliser, et 49 pour conserver son titre. L'image ci-dessus n'est pas truquée je vous jure. "Air" Jordan s'envole vers le doublé. Voici la finale.

Note sur ce dunk : 50.

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8 - Amar'e Stoudemire (Phoenix Suns), 2005 à Denver



Steve Nash, meneur au Phoenix Suns, est un très bon basketteur mais également excellent joueur de foot. Avec de plus un bon jeu de tête. Ce dunk en est la parfaite illustration.

Note sur ce dunk : 50.

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7 - Andre Iguodala (Philadelphia 76ers), 2006 à Houston



Premier dunk de la finale 2006 pour Iguodala, face au petit Nate Robinson. Après le premier dunk de Robinson difficilement réussi pour lequel il a obtenu 44, Iguodala se présente et commence le second tour de la plus belle des manières avec ce superbe dunk.

Note sur ce dunk : 50.

-------------------------------------------

6 - Nate Robinson (New York Knicks), 2006 à Houston



Dans la continuité du dunk d'Iguodala, Nate Robinson se voit obligé de faire un gros score. C'est pourquoi il choisit de ramener Spud Webb, vainqueur en 1986 et plus petit vainqueur à ce jour (1m68 !). Spud lui fait la passe et Robinson, favori du public du haut de ses 1m75, saute pour faire lever la foule.

Note sur ce dunk : 50.

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5 - Jason Richardson (Golden State Warriors), 2003 à Atlanta



Le scénario est à peu près le même qu'il y a 15 ans lors de la finale entre Jordan et Wilkins à Chicago. Opposé à Desmond Mason (voir n°10), Richardson se présente pour son dernier dunk. Mason totalise 93 points après ses deux dunks (50+43), Richardson est à 45. Il doit faire 49 pour gagner son second concours consécutif... Mission accomplie.

Note sur ce dunk : 50.

-------------------------------------------

4 - Nate Robinson (New York Knicks), 2009 à Phoenix



Finale du concours de dunk 2009. Le public vote pour désigner le vainqueur de la compétition. Nate Robinson dit "KryptoNate" (1m75, vainqueur en 2006) affronte Dwight Howard dit "Superman" (2m11, tenant du titre). Les deux ont effectué leur premier dunk et c'est difficile de savoir qui va l'emporter. Robinson, vétu de vert spécialement pour la finale, choisit de voler au-dessus de Superman.
Finalement, la kryptonite aura eu raison de Superman.

Note sur ce dunk : -

-------------------------------------------

3 - Gerald Green (Minnesota Timberwolves), 2008 à la Nouvelle Orléans



Le dunk le plus créatif. Ou comment souffler une bougie tout en complétant un dunk. Gerald Green, tenant du titre (concours remporté avec Boston avant son transfert à Minnesota), en a eu l'idée. Charles Barkley qui commentait le concours ne voulait pas le croire, mais le ralenti ne ment pas, il l'a fait.

Note sur ce dunk : 46 (honte à Darryl Dawkins qui a osé lui donner 8 !)

-------------------------------------------

2 - Vince Carter (Toronto Raptors), 2000 à Golden State



Pour son unique concours de dunk, Vince Carter aurait mérité au moins 3 places. Mais valait mieux lui accorder une place haute pour toute son oeuvre lors de son concours de dunk. A peine avait-il réalisé son premier dunk que tout le monde savait déjà qu'il avait gagné. Voici tous ses dunks.

Notes sur ses dunks : 50 - 49 - 50 - 50 - 48.

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1 - Jason Richardson (Golden State Warriors), 2004 à Los Angeles



Le dunk le plus impressionnant ! Shocked Depuis 6 ans qu'il a été réalisé je n'ai jamais vu quelqu'un d'autre le réussir (Nate Robinson l'a tenté en 2006 sans succès). Richardson se présente en tant que double tenant du titre et pour devenir le premier joueur à remporter 3 concours de dunks (et trois de suite). Après un premier dunk trop facile, il doit faire au moins 44 pour accéder à la finale. Dommage que 50 soit le maximum que l'on puisse donner pour un dunk de ce type...
Le pire, c'est qu'au deuxième tour il va tenter plus dur (360 entre les jambes, puis 360 avec le bras dans le cercle façon Vince Carter en 2000). Mais il va échouer et perdre ce concours...

Note sur ce dunk : 50.

-------------------------------------------

Je vais bientôt poster un top 5 des plus beaux concours que j'ai vu. Cela va de 2000 à 2009 pour indice.

Wink
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dionycos
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 Message Posté le: Mar 17 Aoû 2010 - 20:20    Sujet du message:
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Original comme top, ça fait plaisir de voir un peu autre chose dans ce topic Smile
Bon, je ne saurais trop réagir à ton post, vu que le basket et moi, ça fait 10. Mais j'ai lu ton truc, et je fais confiance à ton jugement en la matière Laughing

Tu parles de concours de dunks ou d'autre chose pour ton prochain top ?
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Jack141290
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 Message Posté le: Mer 18 Aoû 2010 - 14:50    Sujet du message:
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Je parle des plus beaux concours de dunks. Je tiens à préciser que ce sont tous des concours "récents". Je n'ai pas vu tous les concours dans leur intégralité après je ne sais pas si mon classement aurait changé. En tout cas le voici :

Mon top 5 des plus beaux concours de dunks en NBA


5 – Houston 2006



Classement :

1. Nate Robinson (New York Knicks) : 93 (49+44) – 94 (44+50) + 47
2. Andre Iguodala (Philadelphie 76ers) : 95 (45+50) – 94 (50+44) + 46

3. Hakim Warrick (Memphis Grizzlies) : 86 (44+42) – éliminé
4. Josh Smith (Atlanta Hawks, champion en titre) : 81 (41+40) – éliminé

Un beau concours à n’en pas douter. Mais… la victoire de Robinson est un peu volée quand même. Je ne dis pas qu’il n’a pas fait de beaux dunks, au contraire, mais le nombre de tentatives aurait du le pénaliser et Iguodala méritait de gagner. C’est le seul regret que je tire de ce concours, même si j’adore Robinson. Les dunks étaient néanmoins beaux (dont 2 dans mon top 10), malgré la décevante performance du champion en titre Josh Smith, qui avait facilement gagné en 2005. A noter que c’est le seul concours jusque là où les deux finalistes ont fini à égalité. Il a donc fallu un troisième dunk pour les départager.

Le concours :
Arrow Partie 1
Arrow Partie 2
Arrow Partie 3
Arrow Partie 4


-----------------------------------------------------


4 – Nouvelle Orléans 2008



Classement :
1. Dwight Howard (Orlando Magic) : 100 (50+50) – 78%
2. Gerald Green (Minnesota Timberwolves, champion en titre) : 91 (46+45) – 22%

3. Jamario Moon (Toronto Raptors) : 90 (46+44) – éliminé
4. Rudy Gay (Memphis Grizzlies) : 85 (37+48 ) – éliminé

Ce concours était presque plié d’avance puisque Dwight Howard avait le public dans la poche. Mais les autres ne se sont pas trop mal défendus : Rudy Gay aurait pu espérer mieux si son premier dunk était meilleur, Jamario Moon a selon moi fait l’erreur de mettre une marque pour son saut au second dunk, et Gerald Green a réalisé trois beaux dunks (son dernier l’a à mon avis privé de la toute petite chance qu’il avait de gagner).

Même si je n’ai pas trop adhéré au « dunk » de Superman (vous comprendrez pour les guillemets si vous regardez). Howard mérite sa victoire (même si j’aurais vu un écart plus serré avec Green).

Le concours :
Arrow Partie 1
Arrow Partie 2
Arrow Partie 3
Arrow Partie 4

-----------------------------------------------------

3 – Phoenix 2009



Classement :
1. Nate Robinson (New York Knicks) : 87 (46+41) – 52%
2. Dwight Howard (Orlando Magic, champion en titre) : 100 (50+50) – 48%

3. J.R. Smith (Denver Nuggets) : 85 (43+42) – éliminé
4. Rudy Fernandez (Portland Trail Blazers) : 84 (42+42) – éliminé

La première fois que j’ai vu ce concours (même si je connaissais le vainqueur avant), je me demandais comment Howard avait pu perdre parce que le moindre dunk qu’il faisait, les juges lui mettaient automatiquement 50. Le premier dunk a rien d’impressionnant. Le deuxième encore ok. Mais Howard avait les juges dans la poche.

Rudy Fernandez : 42 sur son premier dunk ??? Si on s’en tient au barème Howard, je lui aurai mis 52. Et dommage qu’il ait mis du temps à réaliser son second dunk parce qu’il aurait pu viser le 50 (quoique…). J.R. Smith et Nate Robinson ont fait deux beaux premiers dunks (là aussi 43 pour Smith je trouve ça dur, surtout niveau timing parce que pas facile), mais les deuxièmes un peu moins.

La finale : dur de départager Howard et Robinson et, si Howard avait fait quelque chose de mieux au dernier dunk qu’un saut depuis la ligne des lancer-francs (trop facile pour lui qui fait 2m11), il aurait pu gagner. Son premier dunk est son plus beau du concours (celui-là aurait mérité un 50). Robinson a aussi sorti deux beaux dunks, dont le fameux par-dessus son adversaire (voir n°4 de mon top).

Le concours :
Arrow Partie 1
Arrow Partie 2
Arrow Partie 3
Arrow Partie 4

-----------------------------------------------------

2 – Atlanta 2003



Classement :
1. Jason Richardson (Golden State Warriors, champion en titre) : 100 (50+50) – 95 (45+50)
2. Desmond Mason (Seattle Supersonics) : 90 (46+44) – 93 (50+43)

3. Amar’e Stoudemire (Phoenix Suns) : 79 (49+30) – éliminé
4. Richard Jefferson (New Jersey Nets) : 74 (37+37) – éliminé

Ce concours vaut surtout pour le duel entre Desmond Mason, vainqueur en 2001, et Jason Richardson, vainqueur en 2002. Amar’e Stoudemire aurait pu se mêler à la lutte s’il n’avait pas raté son second dunk. Richard Jefferson a été décevant même si 37 pour son premier dunk est sévère je trouve.

Derrière, Richardson et Mason ont assuré le spectacle, offrant un beau duel en finale pour la victoire (avec deux dunks dans mon top 10). Avant le dernier dunk de Richardson pour lequel il lui fallait 49 pour gagner, Kenny Smith (ancien joueur et finaliste du concours) disait que pour gagner, il fallait quelque chose qui n’avait jamais été vu avant. Ca a été le cas. Un très beau concours. Mention spéciale à Richardson qui a réussi trois fois 50 points sur quatre dunks (alors qu’avant de faire son deuxième, il était déjà qualifié).

Les vidéos du concours avaient un énorme décalage au son et je n'en ai pas trouvé d'autres. Alors il y a juste les dunks.

-----------------------------------------------------

1 – Golden State 2000



Classement :
1. Vince Carter (Toronto Raptors) : 100 (50+49+50) – 98 (50+48 )
2. Steve Francis (Houston Rockets) : 95 (45+50+32) – 91 (43+48 )
3. Tracy McGrady (Toronto Raptors) : 99 (45+49+50) – 77 (45+32)

4. Ricky Davis (Charlotte Hornets) : 88 (40+32+48 ) – éliminé
5. Jerry Stackhouse (Detroit Pistons) : 83 (41+36+42) – éliminé
6. Larry Hugues (Philadelphie 76ers): 67 (30+30+37) – éliminé

Le plus beau concours. Incontestablement. Un énorme show assuré par Vince Carter et Tracy McGrady (certains rajouteraient Steve Francis mais au premier tour il n’a pas été génial…). Vince Carter a littéralement fait exploser le public après son premier dunk (et la tête de Shaquille O’Neal, priceless). Tracy McGrady a aussi fait de très beaux dunks, à tel point que sa troisième place derrière Steve Francis devient presque injuste.

Ricky Davis et Jerry Stackhouse ont essayé de faire bonne figure derrière (ne parlons pas de Larry Hugues…), avec un très beau dernier dunk de Davis qui aurait pu lui valoir un 50.

Que dire de plus à part que c'est mon concours préféré... ah si, regardez (si vous le voulez). Wink

Arrow Partie 1
Arrow Partie 2
Arrow Partie 3
Arrow Partie 4
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Heller The Killer
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 Message Posté le: Ven 03 Sep 2010 - 23:51    Sujet du message:
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Allez, c'est mon tour. C'était trop dur de faire un top 10, alors voici mon (très subjectif) top 20 des albums 90's. Very Happy

Du coup, c'est assez long, alors bonne lecture (et bonne écoute !) Wink



20. Prodigy - Fat Of The Land


On commence avec un des seuls albums du top qui n'est pas un album de Rock, même si je ne sais toujours pas comment qualifier ce style de zic... de l'electro-punk peut-être ? En tout cas, ça a beau être de la musique électronique au sens large, c'est un des albums des 90's où la Rock'n'Roll Attitude est la plus perceptible. Ça suinte salement, c'est no futur à souhait. C'est violent, sans concessions. En un mot, énorme.

"Smack My Bitch Up" est selon moi la meilleure, et la voici. Le clip officiel est gigantesque, mais je ne l'ai pas trouvé...




19. Slayer - Diabolus In Musica


Mes potes n'écoutent que du bourrin. Du gros bourrin. Donc forcément, ça me lasse très vite. Mais "Diabolus In Musica" est l'exception qui confirme la règle. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je surkiffe l'avalanche de violence malsaine de cet album. Quand je l'écoute, je m'imagine une voiture de F1 noire ébène, surcustomisée, avec des flammes agressives sur les côtés, qui sur le circuit utilise ses canons et ses mitrailleuses pour exploser ses concurrentes. Sans pitié. Toujours à donf. Et puis, ce sont tous des stars sur leurs instrus, ce qui fait toujours plaisir...

Surtout sur "Bitter Peace", un titre proprement hallucinant ! L'intro est bien, mais un peu longue. Mais si vous êtes arrivé jusqu'à 1:30, attention les oreilles !




18. Smashing Pumpkins - Mellon Collie And The Infinite Sadness


Voilà qui va faire plaisir à dio. Laughing
On dit que Billy Corgan a lessivé toute son âme d'artiste sur ce double album incroyablement dense. Et je veux bien le croire, au vu des suivants qui sont plutôt anecdotiques. Mais là, dans une époque où la plupart des stars du Rock nous sortent tout contents leurs galettes de 10 ou 12 pistes, Corgan se ramène avec 28 titres où tout y passe : rock sans concessions, ballades tantôt guillerrettes, tantôt tristounettes, expérimentations improbables et la plupart du temps parfaitement réussies... Cet album est un voyage vers des terres inconnues jusqu'alors. Des terres majoritairement inhospitalières, crades et froides, mais diablement intéressantes à parcourir et re-parcourir, tellement cet univers se révèle au fil des écoutes successives. Que l'on aime ou pas, cet album est un des albums les plus significatifs de l'univers Rock des 90's. Un pari risqué, audacieux. Une façon de dire "fuck you, c'est moi le meilleur" au monde entier...

C'est parti pour 7 minutes dans l'univers inhospitalier du titre X.Y.U. :




17. System Of A Down - System Of A Down


Contrairement à ce qu'on dit, SOAD, ce n'est pas du bourrin. Enfin, pas uniquement. c'est beaucoup plus riche, inventif et surprenant que tous les autres groupes de bourrin que je connais. A mi-chemin entre Slayer, Dead Kennedys et la musique traditionnelle arménienne, leur style est immédiatement reconnaissable, et ce premier album est selon moi leur meilleur, et de loin. Puissant, novateur, original et délirant, SOAD mérite sa place au Panthéon des 90's !

Personnellement, les premières notes de leur carrière ont immédiatement suffi à me convaincre :




16. The Presidents Of The USA - The Presidents Of The USA


Quel bonheur que cet album ! Je me l'écoute encore régulièrement, et l'euphorie qu'il me procure ne s'est pas estompée d'un chouia en 15 ans. 1ère seconde, premier riff, et c'est déjà trop le "kiff joyeux" (expression dédiée aux Présidents). Un vrai groupe de joyeux lurons, qui est là pour procurer du plaisir et surtout ne pas se prendre la tête. Bref, l'opposé complet des Pumpkins, en somme. Qui se souvient du clip de "Peaches", où les trois débiles étaient dans la forêt en train de faire les cons, c'était trop drôle !

Bon, j'en oublie le plus important. Ces gars ne font pas que de la musique joyeuse. Ils font surtout de la musique carrée, du bon Rock qui réunit tous les ingrédients qui font mouche. Allez, un petit coup de "Kick Out The Jams" pour oublier tous les problèmes et faire du "head-banging" jusqu'au torticolis !




15. The Hellacopters - Payin' The Dues


On continue avec un putain de groupe de Rock'n'Roll endiablé et injustement méconnu. Avec les Hellacopters, on signe pour des guitares à la tronçonneuse, des rythmes survoltés et totalement joussifs, et des compos faites comme si la fin du monde pouvait survenir le lendemain. Et y a pas erreur sur la marchandise, c'est le moins que l'on puisse dire.

"You are Nothin', I'm for Real ! You see I'm rocking coz' the Devil got a deal !"

Voilà comment "Payin' The Dues" nous accueille, et tout le reste de cet album incroyable le confirme : ces gars-là, ils sont vraiment "for real".

Un indispensable pour toute discographie de R'n'R incendiaire.

Voici la vidéo qui m'a fait découvrir ce groupe, un soir en rentrant des cours, j'allume la téloche, je mets Canal, et je tombe sur ça ! Shocked



(la télé a bien changé depuis...)


14. Tarantino Connection


Petite transgression dans ce top, puisqu'il s'agit d'une compilation. Mais pas n'importe laquelle. Celle qui réunit les titres les plus jouissifs des films réalisés par le professionnel en BO jouissive. Qui n'a jamais bougé son corps avec la chanson d'intro de Taxi, euh, de Pulp Fiction ? Qui parmi les afficionados de Rock 90's, n'a pas kiffé en écoutant le "Girl, you'll be a woman soon" de Urge Overkill ? Et puis, la plupart des gens que je connais ont découvert Chuck Berry grâce à la danse entre Travolta et Thurman. Alors certes, là c'est plus 60's que 90's, mais tant pis, la compil est bien sortie à la bonne période. Mr.
Green

Je mets pas de vidéos puisque ce serait pas représentatif de la compil...


13. Red Hot Chili Peppers - One Hot Minute


Très surpris de ne pas avoir vu celui-ci dans les autres tops. C'est pourtant un des albums rock les plus importants de la décennie. D'ailleurs, c'est la raison pour laquelle je ne m'étendrais pas dessus. Tout le monde connaît "Aeroplane", "My Friend", etc... Des titres immenses, et totalement représentatifs du rock 90's.




12. Offspring - Smash


"Stand and Relax. Glass of wine, your favorite chair. Kick off your shoes", etc... L'intro où la voix nous invite à nous installer tranquillement est bien trompeuse, car cet album est une énorme tuerie de la première seconde à la dernière. C'est du grand Offspring, et c'est comme ça que le groupe aurait selon moi dû perdurer. Malheureusement, Univers Sale les a fait succombé au Dieu Argent, et cette immédiateté, cette froideur crasse, cette intensité, nous ne l'entendrons plus jamais. Pas par eux en tout cas. J'espère juste que les jeunes qui découvrent Offspring aujourd'hui, avec leurs titres de gentils skatteurs, auront la bonne idée de fouiller dans le passé du groupe. Car cette pépite vaut dix fois plus que tout ce qu'ils ont fait depuis 1998... C'était intense, violent, sans concessions. Offspring, ils rigolaient pas à l'époque. La preuve avec un des plus grands "tubes" rock des 90's :




11. Noir Désir - 666.667 Club


Cantat. Le plus grand de tous. En tout cas en France. Par rapport à lui, Aubert et les autres rockeux peuvent aller se rhabiller... Ce disque est pour moi le plus grand ambassadeur de la musique rock française, à mille lieux de tous les autres. Chaque titre est parfait, avec une préférence personnelle pour "Les Persiennes".




10. Calexico - The Black Light


Ce genre d'ovnis est beaucoup trop rare dans le paysage musical ! Calexico, c'est la réunion de 2 voisins, un mexicain habitant à Tijuana, et un américain habitant à... Calexico, Californie. Les deux villes sont au bord de la frontière, et leurs influences mises en commun donnent quelque chose de vraiment fabuleux. L'ambiance qui s'en dégage est enivrante, passionnante. Pour la petite histoire, chacun des 2 lurons joue d'une dizaine d'instruments différents, et en studio, ils enregistrent leurs albums à 2, ou plus selon les besoins... Mais en live, ils invitent plein de gens, des chanteurs mexicains, français, etc... Le must, c'est quand ils invitent tout un groupe de mariachis, alors là, c'est le pied total... D'ailleurs, Calexico, c'est exactement le genre de musique qu'on pourrait entendre dans un film de Tarentino, je comprends pas pourquoi il y a pas encore pensé ! Peut-être pour le prochain ? (C'est ce que je me dis à chaque fois Laughing)
En tout cas, il ne faut vraiment pas passer à côté de cet album unique.

Aucun titre ne peut représenter cet album si dense, si complet, mais voici celui que j'ai kiffée le plus à la 1ère écoute, la plus "immédiate" :



"And he shot, everyone..."


09. Ben Harper - Fight For Your Mind


Le plus grand album d'un très grand monsieur. On sent que le bonhomme a engrangé au plus profond de lui-même de multiples influences, de tous styles et de toutes époques confondues. Et on obtient un album incroyablement dense. Tout le monde peut aimer cet album, car il est à la frontière de multitudes d'affinitées. Et surtout, car chacune des chansons qui y sont présentées sont des bijoux. Il n'y a pas une seule des chansons que je n'adore pas. Bon, en fait, les deux dernières me paraissent plus anecdotiques que les autres, mais ça fait encore 12 chansons absolument fantastiques. Un indispensable, vraiment (comme tous les autres de ce top de toute façon Mr. Green )




08. Nirvana - Nevermind


Rien de spécial à dire sur celui-ci. C'est juste l'album qui fait naître le genre musical des 90's, le Grunge, c'est juste l'album qui va générer des dizaines et des dizaines de groupes dans son sillage, et des millions de fans dont certains se suicideront même, en hommage à la vision morbide de la vie qu'avait Cobain... C'est juste l'album qui a le plus marqué ma période 14-16 ans. Et même si je ne l'écoute plus du tout aujourd'hui, je connais encore l'album par coeur, de la première à la dernière note. Un monument.




07. Jeff Buckley - Grace


Si ce gars ne s'était pas noyé comme un con dans un lac après son 1er album, il aurait plus devenir le plus grand songwriter de tous les temps. Si si, je le pense sincèrement (à part Dylan, hors compet, bien entendu...). Et pour ne rien gâcher, le bonhomme possède une voix fantastique. Cet album est une pure merveille (j'ai l'impression bizarre de me répéter...) et avec lui, on a vraiment quelque chose d'original, on entend des sonorités issues de contrées où la plupart des groupes n'osent pas s'aventurer. C'est beau, c'est triste, c'est mélancolique, c'est profond, c'est grandiose. Je regrette vraiment sa mort, il avait le potentiel pour donner un renouveau complet. Il aurait pu devenir la référence du songwriting, le nouvel étalon, celui par rapport auquel tous les albums qui sortent seraient inévitablement comparés... Un peu à la façon du n°2 de ce top, mais dans un syle plus restreint...

Voici la plus belle chanson de l'album, et une des plus belles chansons des 90's, loin devant "Hallelujah" :




06. Mr. Bungle - Mr. Bungle


Les grands artistes de la folie. Ces musiciens sont complètement tarés. Ils accumulent les genres, les rythmes, et les mélodies les plus improbables. Et les plus kiffantes ! On passe par du rock bien bourrin, du ska, du funk, de la salsa, du rock'n'roll, et parfois, tout ça dans la même chanson... Certaines personnes à qui je faisais écouter Mr. Bungle m'ont dit d'arrêter, parce qu'ils n'en pouvaient plus. Et en effet, il faut avoir l'esprit bien accroché pour suivre cette musique, car, non seulement on saute d'une chose à l'opposé, mais sur chaque mélodie, chaque petit riff, il y a un travail énorme, une inventivité et une virtuosité absolument hallucinantes. Le détail qui tue : au moment de l'enregistrement, ils ont 20 ans de moyenne. Quand on sait ça et qu'on écoute l'album, ça laisse franchement songeur...




05. I Mother Earth - Scenery & Fish


Album totalement inconnu pour tous les gens que je connais... Sad Jamais je n'ai trouvé un fan de cet album. Je dis bien "de cet album", car le groupe en lui-même laisse cruellement à désirer sur la longueur (en tout cas je n'aime aucun album qui suit, comme s'ils avaient épuisé leur génie avec S&F) mais celui-là ! Celui-là, nom de Dieu ! On dirait un groupe totalement différent, tellement l'inspiration est là, tellement les bons riffs et les bonnes mélodies fusent à tour de bras... Du Rock incroyable, aérien, enlevé, audacieux, inventif, frais, tantôt paisible, tantôt surpuissant, et une maîtrise fabuleuse de tous les concepts rythmiques et mélodiques qui font du Rock une si belle musique. Very
Happy
Je déconne pas, faut vraiment connaître tous les titres de cet album, ils sont tout simplement géniaux !

Et comme j'enrage à chaque fois de constater que cet album est inconnu, vous avez le droit à 3 pistes ! Mr.
Green

Et un conseil : ne vous arrêtez pas aux 1eres minutes, car chaque chanson de cet album dure au moins 4 ou 5, et à chaque fois, elles partent d'un seul coup dans des trips instrumentaux parfaitement jouissifs après 2 ou 3 !





04. Rage Against The Machine - RATM


Un autre monument des 90's. J'en ai un peu marre de répéter à chaque fois que l'album que je commente est immense, etc... Laughing alors je préciserais juste que non seulement il est dantesque, mais il est encore mieux que ceux qui sont au-dessus. Mr. Green RATM, c'est un des emblèmes majeurs des 90's. C'est aussi le groupe qui a le mieux réussi la fusion hard-rock/hip-hop, et ça, c'est un sacré exploit. Encore aujourd'hui, j'ai des potes qui détestent le rap, mais qui surkiffent RATM. De la même manière, j'ai des potes qui ne jurent que par le rap et le hip-hop, et qui considèrent le rock comme de la "sous-musique" (comme moi avec le rap français). Et bien ces gars là, ils adorent RATM autant que moi ! Un exploit je vous dis !

Le grand classique du groupe, pour ceux qui n'ont pas connu :



03. Faith No More - Angel Dust


Un groupe connu et grandement respecté chez les fans de rock, mais malheureusement, il n'aura franchi les frontières du succès que très brièvement. Autrement, il est resté dans l'ombre, tel un fétiche de la confrérie rock qui, elle seule, sait ce qu'elle écoute et ce qui est bon (c'est bien connu Rolling
Eyes ). La formation de Faith No More, c'est un peu comme celle de Led Zep à l'époque : celle de zicos qui ont déjà bien bourlingué, qui peuvent calmer la plupart des concurrents avec des envolées surréalistes et une imagination incroyable, et qui se réunissent pour former le "super band"... Et ça a fonctionné du tonnerre ! L'alchimie qui les unit est presque palpable dans leurs oeuvres où le "tout" est toujours mis en avant, à l'inverse de groupes comme Hendrix, Ben Harper, ou... Aznavour... Ça parait drôle, mais mine de rien, c'est le seul groupe que je connais qui réussit à la perfection des reprises aussi variées. Par exemple, War Pigs, une reprise de Black Sabbath, et Easy, une reprise des Commodores, le groupe qu'avait Lionel Ritchie dans les 70's. Même en résumant FNM à ça, on se dit que c'est un bon groupe bien varié etc... Mais c'est bien plus que ça. Angel Dust est un des albums rock les plus transcendants que je connaisse, c'est l'album rock qui m'a présenté l'environnement le plus dense, les plus varié, le plus consistant de tous les albums que je connais aujourd'hui. Difficile d'accès au début, il se révèle petit à petit, et devient un vrai régal ! C'est pas pour rien qu'il est sur mon podium ! Mr. Green

J'ai choisi "Everything's Ruined", même si ce n'est pas ma préférée de l'album, mais c'est celle qui représente le mieux l'ampleur du groupe, car le titre passe par de multiples harmonies, de multiples styles, et de multiples ambiances, sans qu'une seconde cela paraisse tiré par les cheveux, car le tout est d'une cohérence totale. Du grand art...




02. Radiohead - OK Computer


S'il n'y avait pas mon groupe fétiche en dessous, Ce "OK Computeur" de génie tronerait en tête.Pour Jeff Bucley, je disais : "Il aurait pu devenir la référence du songwriter, le nouvel étalon, celui par rapport auquel tous les albums qui sortent seraient inévitablement comparés... Un peu à la façon du n°2 de ce top, mais dans un syle plus restreint..."
Et bien ce n°2, lui, a réussi cet exploit. A sa sortie, il est devenu le nouvel étalon, le nouvel échelon suprème de qualité musicale, celui auquel tous les disques qui sortaient étaient inévitablement comparés, pour finir sur la conclusion évidente : "OK Computer, c'est quand même mieux." Un voyage nouveau, et pourtant, un voyage évident. Car quand j'écoute OC, je me dis "Mais c'est bien sûr, c'est EVIDENT, pourquoi personne ne m'a jamais amené là-bas ?" Car jouer les notes de OC, ce n'est pas dur. Ce qui est dur, et même incroyablement dur, c'est de les avoir trouvées, inventées. D'avoir inventé ces mélodies, cette ambiance, cet univers incroyable, doté de plusieurs mini-univers en son sein, mais qui malgré tout constitue une entité propre, unique. Cet album a le don de bénéficier de chansons qui chacune nous enmène à un endroit inexploré, ce qui fait que jamais l'on ne se dit "tiens, ça me rappelle ci, ça me rappelle ça", mais plutôt : "Wow, comme c'est beau Radiohead..." Et dans l'univers musical d'aujourd'hui, où tout le monde vole tout le monde, où tout le monde remixe tout le monde, puis s'affiche fièrement comme l'inventeur de ce qui n'est qu'une imposture, Radiohead, à côté, a accompli l'exploit suprême : l'invention totale, la redéfinition de ce que peut, et doit être ce genre de musique. Sans aide, sans samples, sans DJ, sans compils, et surtout, sans médias. Car Radiohead a cette particularité exceptionnelle qu'il ne court pas les médias. Et pourquoi ? C'est simple. La qualité. C'est une denrée rare aujourd'hui, mais force est de constater que, quand on fait de la musique exceptionnelle, on a pas besoin des médias pour réussir. Les loosers se prostituent chez les médias. Les winners, eux, se contentent d'attendre que les journalistes rappliquent...




01. Jon Spencer Blues Explosion - Orange, Now I Got To Worry, Extra Width


LE groupe de la décennie ! au début je voulais mettre "Orange" comme album n°1, mais ce trio d'albums est tellement unique, complémentaire et indétrônable, que je me suis dis que j'allais les citer tous les trois ! Jon Spencer, c'est un spécimen unique, la plus grande (la seule ?) rock star des années 90. Tout ce qu'il a fait surpasse de loin tous les rock'n'rolleurs de l'époque. Le magazine Rock'n'Folk disait alors, et l'a répété récemment dans le numéro de Septembre de cette année, qu'à l'époque, JSBX était le plus grand groupe du monde en concert. Trois gugusses sur scène, pas de basse, mais une performance à couper le souffle. Tous leurs albums des 90's sont pour moi les pépites ultimes du Rock de cette période, des joyaux rares. Des diamants complètement écorchés, complètement crados, mais ils n'en sont que plus beaux et plus authentiques. Le Blues Explosion, c'est trois fous-furieux : Russell Simins à la batterie, qui frappe avec un sens du groove génialissimme, Judah Bauer le guitariste (et chanteur), qui maltraite ses cordes d'une manière vraiment particulière, et le grand, l'immense Jon Spencer, le front-man survolté à la voix diablement r'n'r comme on en fait plus.

Je ne saurais pas quoi vous dire de plus pour vous inciter à écouter ce groupe, je peux juste vous fournir quelques vidéos qui ne parviendront malheureusement pas à représenter le caractère absolument unique de ces albums fabuleux.

Tout ce que je peux dire aux fans de Rock'n'Roll high energy, c'est que c'est le groupe qu'il vous faut !

Avec par exemple, un petit "Dang" qui dure même pas 2 minutes (la censure sur le "motherfucker" gâche complètement la transition, mais rassurez vous, on l'entend bien dans l'album Laughing) :



Ou un "Wail", qui en plus d'être un titre magnifique, est doté du clip le plus fabuleux que j'ai jamais vu de ma vie Mr. Green :



Ou alors, un petit "Bellbottoms" avec les Blues Explosion tous jeunots :



Et maintenant, les vidéos live, on commence sur scène dans l'émission "Nulle Part Ailleurs", un medley "Highgear/Talking About The Blues", afin de voir à quel point Spencer est une bête de scène. Les deux premières minutes sont biens mais dispensables, car Highgear est une chanson plutôt cool, mais après ces 2 minutes, Talking About The Blues arrive sans préavis, et ça pète ! Mais il faut attendre la 5ème minute pour contempler Jon dans sa folie r'nr ! Laughing Ça vaut le coup d'oeil, assurément. Le pauvre Alexandre Debanne ne sait plus quoi faire face à cet électron libre qui n'en fait qu'à sa tête, c'est totalement jouissif !


(la télé a bien changé depuis... x2)


Ce titre est plutôt anecdotique, mais pas la performance. Un groupe qui fait une entrée de concert comme ça, j'en voudrais tous les jours...



Bref, JSBX, c'est IN-DIS-PEN-SAB-LE !!!!!!! Mr. Green
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Dernière édition par Heller The Killer le Sam 04 Sep 2010 - 0:46; édité 1 fois
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 Message Posté le: Sam 04 Sep 2010 - 0:33    Sujet du message:
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Je suis revenu sur mon post, j'ai voulu éditer, et comme il est tard, j'ai fais "citer" au lieu de "éditer"...

Si un modo passe par là, merci de supprimer ce message. Ou si quelqu'un d'autre passe dans le coin, merci de signaler ce message avec le "!", moi je peux pas le faire... Laughing
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 Message Posté le: Sam 04 Sep 2010 - 14:36    Sujet du message:
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Mmm très intéressant tout ca Heller, j'ai écouté quelques titres et je crois que je vais étudier un peu plus ces artistes que je ne connais pas, j'ai la mauvaise manie de ne pas me débloquer de ma trinité Muse- Radiohead - Metallica^^

Ca va me faire du bien d'élargir mon horizon Rock Very Happy

En tout cas merci pour ton top très détaillé, je reviendrais posté dans quelques temps quand j'aurais écouté quelques morceaux.
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 Message Posté le: Lun 06 Sep 2010 - 22:01    Sujet du message:
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De rien, c'est toujours un plaisir de faire découvrir la musique que j'aime à des gens qui y sont réceptifs. Very Happy
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 Message Posté le: Jeu 24 Nov 2011 - 21:18    Sujet du message:
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Top 1 des villes où il fait bon vivre :

1/ Montréal !

Mr. Green
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Noëlle
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 Message Posté le: Sam 26 Nov 2011 - 7:17    Sujet du message:
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Encore une découverte sur ce forum...comme quoi au bout de 7 ans (depuis le 7 novembre), je n'ai pas encore fait le tour.

Je vais écouter ta liste musicale, heller et te ferai part de mes goûts.

Y'a quelques trucs que je connais tels que le sublime "Hallelujah".

Par contre, le nom "diabolus in musica" m'a fait tiquer car je connais un groupe du même nom mais qui n'a rien à voir :

http://www.diabolusinmusica.fr/

Où l'on apprend ce que veut dire "diabolus in musica". Wink


Dernière édition par Noëlle le Lun 06 Aoû 2012 - 20:28; édité 1 fois
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Sudena
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 Message Posté le: Lun 06 Aoû 2012 - 5:04    Sujet du message:
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Top 10 des plus beaux matchs de coupe du monde de football (vus personnellement, souvent en intégralité, parfois en large résumé):



10: Hollande-Brésil 1974:
Les successeurs de Pelé (hélas jamais confronté à des rivaux sérieux en coupe du monde...) balayés par les icônes aux cheveux longs, dont les deux Johann (Cruyff et Neeskens) au terme d'un match en forme d'opposition de style: les contres meurtriers brésiliens contre le rouleau compresseur hollandais. Le rythme très soutenu a finalement eu raison des brésiliens et a sacré par deux buts magnifiques l'une des plus belles équipes jamais vues dans cette compétition.

9: Argentine-Angleterre 1986:
Les rugueux anglais contre les techniques argentins dans une grande opposition sans beaucoup d'occasions au début mais un plaisir pour les yeux de A à Z. Avec au milieu un Diego Maradona certes malmené mais toujours inarrêtable. Comment ne pas se souvenir de la "main de dieu" tellement scandaleuse, ou (et pour moi celà inclut d'office ce match dans le top 10) le but du siècle trois minutes plus tard? Le plaisir à jouer des argentins (caractérisé par le poteau sur une dernière action merveilleuse), l'abnégation des anglais: le match le plus marquant (à défaut d'être le plus beau) de la coupe du monde '86...

8: Brésil-Italie 1982:
Rossi, Rossi, Rossi! Aux antipodes de l'état d'esprit qui a fait leur (mauvaise) réputation dans les années '90, les italiens ont vaincu avec leurs armes (solidarité, collectif, sens du sacrifice) la plus belle équipe de l'histoire du Brésil au terme d'un match passionant et souvent splendide (juste un creux en fin de première mi-temps), avec le triplé du revenant Paolo Rossi et un arrêt d'un autre monde de Dino Zofff sur la dernière action.

7: Hollande-Brésil 1998:
A Marseille, ce soir-là, il aurait fallu deux caméras: l'une à même le sol pour apprécier la technique individuelle exceptionnelle de ce match, l'autre en hauteur pour voir le collectif mouvant des néerlandais qui présentaient leur plus belle génération depuis '74 (Neeskens était entraineur adjoint). Face à un Brésil opportuniste aux individualitésde rêve, dans un match d'une telle qualité qu'aucune erreur ne pardonnait, les orange, chanceux en huitièmes et en quarts de finale, ont livré leur plus beau match...et l'ont perdu aux tirs au but. L'intensité dramatique fut à la hauteur, le sentiment d'injustice palpable pour tout amateur de beau jeu... Mais quel match!

6: Allemagne de l'Ouest-Angleterre 1970:
Douce revanche pour les allemands de l'ouest après le scandale de la finale précédente... Un peu meilleurs dans tous les compartiments du jeu, ils furent pourtant menés deux à zéro avant de revenir et d' lemporter en prolongations. Ce match fut de ceux où on ne se repose jamais les yeux, où les buts peuvent arriver n'importe quand des deux côtés, avec une volonté de part et d'autres totalement ahurissante... Dans la première coupe du monde vue en couleurs ce match fut de ceux dont on se souvint le plus...et à juste titre. D'autant plus que le résultat final était somme toutes mérité (les anglais menaient un peu contre le cours du jeu), quoique cruel pour sir Alf Ramsey qui commit une grave faute de coaching...

5: Hongrie-Uruguay 1954:
J'en ai vu assez pour affirmer que ce match fut une petite merveille et sacra les deux VRAIES meilleures équipes du monde (l'Allemagne de l'Ouest bénéficia, outre d'un calendrier simplissime, d'un arbitrage à sens unique et d'un dopage collectif pour l'emporter en finale): demi-finale de rêve, elle vit la meilleure équipe de tous les temps (la Hongrie) affroter le champion du monde en titre qui ne laissa sa couronne qu'au terme d'une résistance divine, dans tous les domaines du jeu: souvent sous-estimé, l'Uruguay montra dans ce match que son titre acquis quatre ans plus tôt n'était pas usurpé: il s'inclina en prolongations en champion du monde face à une équipe un peu supérieure et mentalement tout aussi solide. Kocksis signa un doublé, la Hongrie l'emporta 4 à 2:elle était vraiment au sommmet.

4: Argentine-Angleterre 1998:
Si je devais résumer le footbal dans tout ce qu'il a de grand et de passionant je montrerais juste ce huitième de finale grandiose, où tout se mêla: la plus belle mi-temps de tous les temps (quatre buts en première dont deux chefs d'oeuvre), la stupidité avec l'expulsion idiote et méritée de Beckham au début du deuxième acte, l'héroïsme avec des anglais arc-boutés en défense qui tinrent le coup dans une deuxième mi-temps beaucoup moins belle mais encore plus intense, la détermination avec des argentins jamais résignés qui attaquèrent tout le temps, persuadés qu'à un moment ça finirait bien par passer, la montée d'adrénaline avec une prolongation qui manqua d'un rien de donner un vainqueur, enfin le drame avec une séance de tirs au but forcément terrible qui consacra finalement l'Argentine. Ce n'était pas volé: les argentins étaient quoiqu'il en soit un peu meilleurs que leurs braves adversaires et présentaient dans ce mondial une force collective sublime (la plus grande avec celle des hollandais), ce qui légitime un peu le résultat sans rien enlever à la déception bien légitime de ces si courageux et intelligents anglais (en particulier de leur cllef de voûte défensife Tony Adams)...

3: Allemagne de l'Ouest-France 1982:
Séville restera à-jamais un lieu de drame et d'injustice pour les français. Si ce match n'est pas le meilleur intrinsèquement, il est celui qui ressemble le moins à un match de football avec un scénario digne d'un film noir hollywoodien; Je ne vais pas m'étendre sur l'attentat de Schumacher, les décisions arbitrales absolument indignes, la barre d'Amoros à la dernière minute, la démonstration de jeu des français, la joie de Giresse, le retour invraissemblable des allemands de l'ouest, la séance de tirs au but si amoralement conclue (le héros Schumacher et le maudit Bossis [toujours affreux à écrire...]): Sévilleest à vivre, à respirer, n ne s'en est jamais remis je pense et on ne s'en remettra jamais. Un match pour résumer la vie...

2: Brésil-France 1986:
La java, la samba, la perfection technique absolue, le suspense phénoménal, les couleurs chatoyantes et claires, l'explosion de joie finale: quatre ans après la nuit de Séville, voici le soleil de Guadalajara. Je ne peux pas résumer ce match tellement tout y était à part peut-être le retournemant de situation au score, mais celà n'a été d'aucune importance tant il y a eu de coups de théâtre, d'occasions, de périodes de domination. Aucun joueur de champ n'a été plus fort qu'un autre, mais mention spéciale quand-même à Joël Bats qui nous a gagné ce match qu'aucune équipe ne méritait de perdre. Le bonheur, la bonne humeur: il fallait en profiter car quelques heures après la France (une grande partie au moins) pleurait un grand bonhomme six mois après en avoir pleuré un autre de la même trempe...

1: Allemagne de l'Ouest-Italie 1970:
Etrangement la mode est aujourd'hui à dénigrer ce match: à dire qu'il n'a eu d'intérêt que dans sa prolongation, que l'Italie n'a fait que défendre après avoir ouvert le score.. Les journaleux qui pissent ça l'ont-ils vu une seule fois? J'en doute fort car ce fut au-contraire le plus merveilleux condensé de ce que le football produit de mieux et ce dans tous les domaines et à chaque instant... L'Italie, loin d'avoir défendu après l'ouverture du score (parfaitement méritée) de Boninsegna, a pendant une bonne heure totalement maitrisé et souvent dominé (parfois outrageusement) le jeu sans prendre de risques inutiles dans les contrôles mais toujours avec un souci d'aller de l'avant, d'achever les allemands de l'ouest. Dès qu'ils se réveillèrent, conscients que le champion d'Europe était décidément plus fort que le champion du monde, les allmands de l'ouest pressèrent comme des citrons les azzuri sur leur but et ceux-cis se retranchèrent avec toute leur énergie et tout leur savoir-faire. Des occasions il y en a eu dans le temps règlementaire, des deux côtés (un peu plus nettes chez les allemands de l'ouest, un peu plus nombreuses chez les italiens). le commentateur italien dit à environ un quart d'heure de la fin "La partita è fantastica!": il n'avait encore rien vu... L'égalisation de Schnellinger à la dernière minute entraina la prolongation de tous les rêves au début de laquelle les italiens furent littéralement assomés par un but de filou de Müller. Quel coup de folie poussa alors Burnich, le défenseur, à monter sur la première incursion des italiens ultra-dominés et assomés par les deux coups de poignard succesifs qu'ils venaient de recevoir? Toujous est-il que cete folie du désespoir paya puisqu'il égalisa. Alors les italiens refirent surface: ils étaient toujours dominés mais petit à petit le bloc avançait, les attaquants défendaient de moins en moins, et Riva marqua un autre but alors que la tendance s'affirmait! 3 à 2: de la folie! Mais, poussés par un Beckenbauer à l'épaule luxée, les allemands de 'louest, de moins en moins dominateurs, jouèrent de nouveau leurs coups à fond..et profitèrent d'une gaffe de Rvera pour égaliser une nouvellle fois! Coup de renvoi, Fachetti, capitaine exemplaire, monte sur le côté gauche, sert Boninsegna qui centre, et Gianni Rivera rattrappe son erreur et redonne l'avantage aux azzuri! Le rêve qui se concrétisa avec une fin de match pleine de maitrise de la part des italiens qui confirmèrent ainsi leur titre de champions d'Europe dans un match absoolument parfait au finel! Parfait dans le sens moral: le nombre de buts, l'écart final, le vainqueur: tout était parfaitement mérité! Ce n'était pas le match du siècle? Si messieurs! et de loin!! Et il faudra se lever de bonne heurs pour le dépasser un jour...
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Heller The Killer
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 Message Posté le: Mar 07 Aoû 2012 - 20:37    Sujet du message:
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Noëlle a écrit:
Je vais écouter ta liste musicale, heller et te ferai part de mes goûts.


Bon, j'imagine que tu as eu le temps d'écouter non ? Mr. Green
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 Message Posté le: Mer 08 Aoû 2012 - 7:50    Sujet du message:
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Heller The Killer a écrit:
Noëlle a écrit:
Je vais écouter ta liste musicale, heller et te ferai part de mes goûts.


Bon, j'imagine que tu as eu le temps d'écouter non ? Mr. Green


Oui, j'ai écouté mais je n'ai pas noté ce que j'ai aimé et pas. J'ai remarqué que tu aimais bien les sonorités sud-américaines, genre de musique qu'on écoute dans les bars latinos avec un verre d'alcool à la main et en matant les belles femmes accoudées au comptoir.

je me trompe ?! Wink
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