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LOST SAISON 7
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maitrekenobiobiwan
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 Message Posté le: Jeu 27 Mai 2010 - 21:25    Sujet du message: LOST SAISON 7
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Voilà je l'ai fait !!! Grand fan de Lost, j'ai trouvé la fin très bien mais qui laisse quand même une ouverture pour une suite. Dès que la série est finie, des idées me sont venus en tête pour une suite. Le petit bout que j'ai écrit est juste l'introduction (le début d'un épisode en gros). Dites moi ce que vous en pensez mais même si vous trouvez ça nul, je suis bien décidé à le faire Mr. Green

Episode 1

Let Go

Le souffle coupé. A bout de nerfs. Les 4 années passées sur l’île l’ont anéanti. Il est passé de voyou numéro un à casse cou, en passant par directeur de la sécurité à Dharmaville. Mais pire que tout, après avoir trouvé l’amour, il le perdit aussi vite qu’il était arrivé. Les 3 années aux côtés de Juliet seront à jamais les plus beaux instants de toute sa vie. L’île lui avait donné comme elle lui avait repris. Le regard rivé sur l’océan, il avait enfin réussi à quitter cette île maudite. Il aurait voulu y rester toute sa vie avec celle qu’il aimait mais Jack est revenu pour les secourir. James se demande encore ce qu’il serait advenu si ces anciens compères étaient restés tranquillement sur la terre ferme.
Kate semble au contraire bien réaliste. Elle vient de perdre la seule personne qui comprenait qui elle était. C’était l’unique. Jack avait su pertinemment que Kate disait vrai, que ça avait toujours été lui qui était dans son cœur. Elle garde un infime espoir qu’il soit toujours vivant. Elle le souhaite même si ils ne se reverront jamais. Elle doit essayer de se tourner vers le futur. La tête accoudée à sa main gauche, une larme vint perler son visage. Le futur. A quoi bon y penser. Elle a perdu Jack, elle a enfreins la loi et elle n’est plus une mère désormais.
Un rôle que Claire va devoir s’accommoder. Elle n’a pas vu son fils depuis 3 ans. Trois longues années l’ont séparée d’ Aaron. Manipulée par la « fumée noire », elle s’est réfugiée dans son monde, dans sa survie. Elle n’ose pas imaginer ce qu’elle va pouvoir faire pour reprendre une vie normale. Elle tourne sa tête posée sur le hublot vers Kate. Elle sent que son amie a besoin d’aide.
Claire : « Tu va bien ? »
Kate, d’un hochement de tête, essaie de la rassurer. Elle la regarde en essuyant sa larme et esquisse un sourire.
Kate : « ça va aller »
Claire : « J’ai une question à te poser, Kate »
Elle marqua un temps d’arrêt et lança la question qui lui trottait depuis qu’elle avait quittée l’île.
Claire : « Aaron… Tu l’as laissé pour venir me chercher. Où est-il ? »
Kate repris ses esprits et répondit le plus naturellement du monde.
Kate : « Il est en sécurité. Il est avec ta mère »
La nouvelle choqua la jeune femme du plus profond de son âme. Comment était-ce possible ??? Elle était dans le coma depuis si longtemps. Ce n’était possible. Kate devait lui mentir. Mais elle n’avait aucunes mauvaises intentions pour me mentir, se questionna Claire. Abasourdi, elle ne su pas quoi répondre.
Claire : « Quoi ? C’est… c’est impossible. Ma mère est dans le coma et ne se réveillera jamais »
Kate fut déconcertée de cette nouvelle mais ne voulait pas effrayée son amie qui avait vécue tellement de chose durant ces trois ans sur l’île.
Kate : « Si c’est le cas, elle s’est réveillée »
Claire tourna la tête vers l’océan. Comment allait-elle faire pour gérer tout ça ??? Aaron, sa mère. Comment allait-elle expliquer à son fils qu’elle l’avait abandonnée. Comment l’expliquer à sa mère ??? Kate lui serra la main pour la réconforter.
Kate : « ça va aller. Tout va bien se passer »
Miles n’en était pas aussi sûr. Il avait réussi son voyage. Ses années passées sur l’île lui avait au permis deux choses : il avait découvert que son père ne l’avait jamais abandonné et surtout d’où venait ses pouvoirs. Grâce à cette île, il avait la faculté de communiquer avec les morts. Une malédiction ou un don ? Son avis divergeait. C’est à ce moment que Lapidus tourna la tête vers les cinq rescapés.
Lapidus : « On va atterrir »
Richard demanda, apeuré.
Richard : « Où ça ? »
Lapidus : « A los Angeles. Un voyage commence et termine au même point »
Richard ne s’attendait à ce que se soit si rapide. Lui qui avait atterri sur l’île en 1867. Qui ne pouvait pas vieillir grâce (ou à cause ?) de Jacob, le protecteur de l’île. Qu’allait-il devenir dans ce monde ? Comment allait-il s’adapter à une nouvelle vie ? Il ne savait pas le faire. Mais il avait la volonté. La volonté de quitter l’enfer qui l’a retenu pendant 140 longues années. Le bras droit de Jacob se détendit. Qu’importe ce qui l’attendait, ça valait mieux que cette île de malheur.
Lapidus savait qu’il y avait des risques. La radio était en panne. Il était impossible d’indiquer leur arrivée. Il priait juste pour qu’aucuns avions ne soit présent sur la piste ou n’atterrisse en même temps que lui. Il commençait à voir la piste et décida de se poser.
Lapidus : « Dieu, vient moi en aide »
Etrangement, il n’y avait personne. Pas d’avion, pas de personnel. Rien. Le néant sur la piste. Comment cela était possible ??? Il y a toujours de la fréquentation dans un aéroport que ce soit les passagers ou le personnel se demanda Lapidus. Il réussi à se poser. Tous les occupants étaient soulagés de pourvoir sortir de cette carcasse. Lapidus sorti du cockpit et chuchota.
Lapidus : « Il y a quelque chose qui ne va pas. Tout ce noir est anormal. Il faut qu’on descende prudemment. »
Le pilote ouvrit la porte. Ils descendirent un à un. Tout était si sombre. James se posait se questionnait et alerta Lapidus.
Sawyer : « Comment as-tu fait pour te poser sans rien voir ? »
Lapidus : « Tu sais, ce mét……… »
Tout à coup ils se retrouvèrent à terre, cagoulés. L’attaque c’était déroulée si vite qu’ils n’avaient pas eu le temps de se défendre. Les six compères furent emmenés à l’arrière d’un van. Sawyer se demandait se qui pouvait bien se passer. Il essaya de se relever mais les liens qui lui serraient les poignets et les pieds étaient bien trop solides.
Sawyer : « Qu’est-ce que c’est que ce bordel !!!!!!!!!!!!!!! Qu’est-ce que vous nous voulez !!!!!!!!!!!!!!
Un membre du commando lui assigna un coup de pied dans le ventre. Sawyer n’en attendait pas moins.
Sawyer : « Qu’est-ce que t’attends, yankee !!!!!! Bute-moi si tu l’ose !!!!!!!!!!!!!!!
L’homme qui venait de le frapper se pencha doucement et lui murmura.
Commando 1 : « ça te ferait plaisir, James. Mais je me contenterais de la mort de Juliet »
La rage montait en Ford. Oser prononcer son prénom, trahir sa mémoire, c’était de trop.
Sawyer : « Fils de …….. »
Il reçu un coup de crosse en pleine tête et s’évanouit en tombant sur le plancher du fourgon. Les autres rescapés étaient bien trop terrorisés. Ils ne savaient pas qui étaient ces hommes et pourquoi ils les traquaient. Mais Kate s’inquiétait de bien plus. Comment savaient-ils qu’elle et ses compagnons seraient ici, sur cette piste, à cette heure précise ???
Un deuxième homme monta à l’avant et pris la place du conducteur.
Commando 2 : « Ils sont tous là. Franck Lapidus, James Ford, Claire Littleton, Kate Austen, Miles Straume et Richard Alpert. »
La femme d’une élégance soignée tourna sa tête. Eloise était satisfaite du déroulement des opérations.
Eloise : « Bien. »
Le véhicule démarra et parti vers l’ouest. Tout commencement à une fin et Eloise le savait bien. La fin était proche et la vérité avec.


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Dernière édition par maitrekenobiobiwan le Jeu 27 Mai 2010 - 22:33; édité 1 fois
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 Message Posté le: Jeu 27 Mai 2010 - 22:29    Sujet du message:
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Alors déjà bravo pour ta rapidité d'écriture, tu nous dis mardi que tu as en tête d'écrire la saison 7 de Lost, et on est jeudi soir, tu as déjà bien avancé. Mr. Green. Applause

Ensuite, bravo pour ton histoire, c'est certes court mais très bien écrit. La psychologie des personnages est bien retransmise, notamment Kate (qui pleure encore, non mais alors celle là ...Mr. Green). Et avec Eloise à la fin, ça ne peut être que bon Very Happy

Enfin voilà, j'ai beaucoup aimé, bravo et continue comme ça Very Happy Applause
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 Message Posté le: Ven 28 Mai 2010 - 14:59    Sujet du message:
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Chouette, Lost c'est pas fini ! Dancing

Je suis intrigué par cette intro, donc contrat rempli en ce qui me concerne. Je ferai partie des lecteurs. Wink

(ps : 2-3 fautes d'orthographe par ci par là, mais c'est pas bien grave...)
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 Message Posté le: Ven 28 Mai 2010 - 16:10    Sujet du message:
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sympa!
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maitrekenobiobiwan
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 Message Posté le: Sam 29 Mai 2010 - 18:40    Sujet du message:
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Bon ça y est. J'étais dans un bon jour, beaucoup d'idée en tête. Surtout ce qui se passe sur l'île et le Cliff que j'avais en tête depuis un bon moment. Dites ce que vous pensez et profitez. Je remet l'intro comme ça vous aurez tout l'épisode à suivre d'un coup.

Episode 1
Let Go


Le souffle coupé. A bout de nerfs. Les 4 années passées sur l’île l’ont anéanti. Il est passé de voyou numéro un à casse cou, en passant par directeur de la sécurité à Dharmaville. Mais pire que tout, après avoir trouvé l’amour, il le perdit aussi vite qu’il était arrivé. Les 3 années aux côtés de Juliet seront à jamais les plus beaux instants de toute sa vie. L’île lui avait donné comme elle lui avait repris. Le regard rivé sur l’océan, il avait enfin réussi à quitter cette île maudite. Il aurait voulu y rester toute sa vie avec celle qu’il aimait mais Jack est revenu pour les secourir. James se demande encore ce qu’il serait advenu si ces anciens compères étaient restés tranquillement sur la terre ferme.
Kate semble au contraire bien réaliste. Elle vient de perdre la seule personne qui comprenait qui elle était. C’était l’unique. Jack avait su pertinemment que Kate disait vrai, que ça avait toujours été lui qui était dans son cœur. Elle garde un infime espoir qu’il soit toujours vivant. Elle le souhaite même si ils ne se reverront jamais. Elle doit essayer de se tourner vers le futur. La tête accoudée à sa main gauche, une larme vint perler son visage. Le futur. A quoi bon y penser. Elle a perdu Jack, elle a enfreins la loi et elle n’est plus une mère désormais.
Un rôle que Claire va devoir s’accommoder. Elle n’a pas vu son fils depuis 3 ans. Trois longues années l’ont séparée d’ Aaron. Manipulée par la « fumée noire », elle s’est réfugiée dans son monde, dans sa survie. Elle n’ose pas imaginer ce qu’elle va pouvoir faire pour reprendre une vie normale. Elle tourne sa tête posée sur le hublot vers Kate. Elle sent que son amie a besoin d’aide.
Claire : « Tu va bien ? »
Kate, d’un hochement de tête, essaie de la rassurer. Elle la regarde en essuyant sa larme et esquisse un sourire.
Kate : « ça va aller »
Claire : « J’ai une question à te poser, Kate »
Elle marqua un temps d’arrêt et lança la question qui lui trottait depuis qu’elle avait quittée l’île.
Claire : « Aaron… Tu l’as laissé pour venir me chercher. Où est-il ? »
Kate repris ses esprits et répondit le plus naturellement du monde.
Kate : « Il est en sécurité. Il est avec ta mère »
La nouvelle choqua la jeune femme du plus profond de son âme. Comment était-ce possible ??? Elle était dans le coma depuis si longtemps. Ce n’était possible. Kate devait lui mentir. Mais elle n’avait aucunes mauvaises intentions pour me mentir, se questionna Claire. Abasourdi, elle ne su pas quoi répondre.
Claire : « Quoi ? C’est… c’est impossible. Ma mère est dans le coma et ne se réveillera jamais »
Kate fut déconcertée de cette nouvelle mais ne voulait pas effrayée son amie qui avait vécue tellement de chose durant ces trois ans sur l’île.
Kate : « Si c’est le cas, elle s’est réveillée »
Claire tourna la tête vers l’océan. Comment allait-elle faire pour gérer tout ça ??? Aaron, sa mère. Comment allait-elle expliquer à son fils qu’elle l’avait abandonnée. Comment l’expliquer à sa mère ??? Kate lui serra la main pour la réconforter.
Kate : « ça va aller. Tout va bien se passer »
Miles n’en était pas aussi sûr. Il avait réussi son voyage. Ses années passées sur l’île lui avait au permis deux choses : il avait découvert que son père ne l’avait jamais abandonné et surtout d’où venait ses pouvoirs. Grâce à cette île, il avait la faculté de communiquer avec les morts. Une malédiction ou un don ? Son avis divergeait. C’est à ce moment que Lapidus tourna la tête vers les cinq rescapés.
Lapidus : « On va atterrir »
Richard demanda, apeuré.
Richard : « Où ça ? »
Lapidus : « A los Angeles. Un voyage commence et termine au même point »
Richard ne s’attendait à ce que se soit si rapide. Lui qui avait atterri sur l’île en 1867. Qui ne pouvait pas vieillir grâce (ou à cause ?) de Jacob, le protecteur de l’île. Qu’allait-il devenir dans ce monde ? Comment allait-il s’adapter à une nouvelle vie ? Il ne savait pas le faire. Mais il avait la volonté. La volonté de quitter l’enfer qui l’a retenu pendant 140 longues années. Le bras droit de Jacob se détendit. Qu’importe ce qui l’attendait, ça valait mieux que cette île de malheur.
Lapidus savait qu’il y avait des risques. La radio était en panne. Il était impossible d’indiquer leur arrivée. Il priait juste pour qu’aucuns avions ne soit présent sur la piste ou n’atterrisse en même temps que lui. Il commençait à voir la piste et décida de se poser.
Lapidus : « Dieu, vient moi en aide »
Etrangement, il n’y avait personne. Pas d’avion, pas de personnel. Rien. Le néant sur la piste. Comment cela était possible ??? Il y a toujours de la fréquentation dans un aéroport que ce soit les passagers ou le personnel se demanda Lapidus. Il réussi à se poser. Tous les occupants étaient soulagés de pourvoir sortir de cette carcasse. Lapidus sorti du cockpit et chuchota.
Lapidus : « Il y a quelque chose qui ne va pas. Tout ce noir est anormal. Il faut qu’on descende prudemment. »
Le pilote ouvrit la porte. Ils descendirent un à un. Tout était si sombre. James se questionnait et alerta Lapidus.
Sawyer : « Comment as-tu fait pour te poser sans rien voir ? »
Lapidus : « Tu sais, ce mét……… »
Tout à coup ils se retrouvèrent à terre, cagoulés. L’attaque c’était déroulée si vite qu’ils n’avaient pas eu le temps de se défendre. Les six compères furent emmenés à l’arrière d’un van. Sawyer se demandait se qui pouvait bien se passer. Il essaya de se relever mais les liens qui lui serraient les poignets et les pieds étaient bien trop solides.
Sawyer : « Qu’est-ce que c’est que ce bordel !!!!!!!!!!!!!!! Qu’est-ce que vous nous voulez !!!!!!!!!!!!!!
Un membre du commando lui assigna un coup de pied dans le ventre. Sawyer n’en attendait pas moins.
Sawyer : « Qu’est-ce que t’attends, yankee !!!!!! Bute-moi si tu l’ose !!!!!!!!!!!!!!!
L’homme qui venait de le frapper se pencha doucement et lui murmura.
Commando 1 : « ça te ferait plaisir, James. Mais je me contenterais de la mort de Juliet »
La rage montait en Ford. Oser prononcer son prénom, trahir sa mémoire, c’était de trop.
Sawyer : « Fils de …….. »
Il reçu un coup de crosse en pleine tête et s’évanouit en tombant sur le plancher du fourgon. Les autres rescapés étaient bien trop terrorisés. Ils ne savaient pas qui étaient ces hommes et pourquoi ils les traquaient. Mais Kate s’inquiétait de bien plus. Comment savaient-ils qu’elle et ses compagnons seraient ici, sur cette piste, à cette heure précise ???
Un deuxième homme monta à l’avant et pris la place du conducteur.
Commando 2 : « Ils sont tous là. Franck Lapidus, James Ford, Claire Littleton, Kate Austen, Miles Straume et Richard Alpert. »
La femme d’une élégance soignée tourna sa tête. Eloise était satisfaite du déroulement des opérations.
Eloise : « Bien. »
Le véhicule démarra et parti vers l’ouest. Tout commencement à une fin et Eloise le savait bien. La fin était proche et la vérité avec.



Hugo se sentait déconcerté. Il était perdu. Tous ses amis étaient morts ou avaient quittés l’île. Il se retrouvait seul sur cette île qui lui avait permis de savoir qui il était. Un homme bien. Un homme loin d’être maudit comme il le pensait depuis le jour fatidique où il gagna à la loterie. Maintenant, son avenir était celui qu’avaient embrassé Jacob et Jack. Protéger l’île. Empêcher que la « lumière », le cœur de l’île, ne se répande dans le monde. Heureusement, Ben avait accepté de l’aider. Quelle ironie ! Cet homme qu’il méprisait depuis 4 longues années allait devenir son acolyte. Mais le plus important n’était pas lui ou Ben, ou bien encore l’île. Le plus important à ses yeux était de renvoyer Desmond aux côtés de sa femme et de son fils. Hurley fixa Desmond, encore évanoui.
Hurley : « Où va-t-on maintenant ? »
Ben regarda à son tour Desmond.
Ben : « Nous devrions retourner à Dharmaville. On pourra se reposer un peu et avec de la chance trouver de quoi manger. »
Hurley : « Tu pense à manger alors que tu viens de me dire que la chose que je fais le mieux c’est m’occuper des gens. Nous devons aider Desmond à quitter l’île »
Ben : « Tout à fait. Mais pour le moment nous n’avons aucune idée comment faire. Nous ne devons pas nous précipiter »
Hurley : « Mais toi tu a bien réussi à quitter l’île !!! Pourquoi ne pas faire……. Je ne sais même pas ce que tu as fait mais faisons le »
Ben : « J’ai tourné une roue et on a vu les conséquences. L’île a voyagée dans le temps et ça n’a engendré que des problèmes. La solution n’est pas là »
Hurley : « Mais c’est toi qui a tourné la roue et tu n’étais pas supposé le faire mais Locke !!!!! Si tu l’avais laissé faire dès le début, Jack, Sayid, Sun, Jin seraient encore vivant !!!! »
Hugo s’emportait et Ben le voyait. Mais ce dernier savait que l’homme qui se tenait en face de lui avait raison. Il n’a jamais était spécial. John Locke l’était. Un long silence pesant acheva la discussion.
Desmond : « Que s’est-il passé ? »
L’écossais se réveilla doucement, étourdi.
Hurley : « Jack à réussi »
Desmond : « Où est-il ? »
Le silence de Ben et Hurley en disait long.
Hurley : « On va te renvoyer chez toi, lui dit-il. Je t’en fait ma parole »
**** : Fait bien attention aux promesses que tu tiens, Hugo.
Une femme se tenait devant les trois hommes. Grande, d’une beauté divine mais avec un ton grave, Ben la reconnu tout de suite. Comment l’oublier, elle qui avait été une « Autre ».
Ben : « Harper. Tu es vivante ? »
Harper eu un léger sourire.
Harper : « Je suis plus résistante que tu ne le crois Ben »
Ben : « Que viens-tu faire ici ? »
Harper : « Ce que mon mari n’a pas su faire »
Ben : « Qu’est-ce que Goodwin n’a….. »
Harper : « Goodwin n’était pas mon mari. Je suis veuve à cause de toi mais surement pas parce que tu as envoyé ce cher blondinet aller espionner les rescapés de la queue de l’avion »
Hugo eu un pressentiment. Son aura, il ne savait pas comment l’expliquer, lui était familier. Mais comment était-ce possible ??? Il croyait qu’il était seul sur cette île. Mais Hurley savait qu’il ne se trompait pas.
Hurley : « Jacob. Votre mari était Jacob »
Harper : « C’est exact »
Ben paru consterné. Il connaissait cette femme depuis 8 ans. C’était lui qui l’avait embauchée sur la terre ferme.
Harper : « Si vous voulez savoir comment votre ami peut quitter l’île, vous feriez bien de me suivre »
Elle s’éloigna dans la jungle et on ne la distingua presque plus. Desmond se leva sans hésiter et suivi Harper. Si cette femme pouvait le ramener à Penny et Charlie, il la suivrait jusqu’au bout. Hugo fit de même. Il croyait avoir tout appris de l’île mais des mystères restaient irrésolus. Ben ne voyait pas d’autre solution que de suivre ses compères malgré la réticence qu’il avait à faire confiance à Harper. Comment était-ce possible qu’elle soit la femme de Jacob ??? S’engouffrant dans la jungle, le groupe allait découvrir un des plus grands secrets que l’île cachait.

Tous les rescapés étaient dans l’inconnu. Ils venaient de quitter en enfer et ils en découvraient un autre. Kate était apeurée. Le fourgon pris de la vitesse. Un homme empoigna la jeune femme et ouvrit la porte en lui susurrant :
Commando 1 : « Repose-toi bien Austen »
Kate sentit son corps s’écraser sur le bitume. Sa poitrine la faisait souffrir et sa tête bouillonnait comme jamais. Un homme s’avança près d’Austen puis la tourna sur le dos et trouva un papier accroché à sa poitrine « KATE AUSTEN OCEANIC 6 ». Il enleva la cagoule de la femme. Kate puis voir son sauveur qui se transforma en bourreau. Un policier était posté devant elle. Le sentiment qui lui transperça le corps ne lui disait rien qui vaille.
Policier : « Kate Austen. Ça fait longtemps qu’on vous cherchait. Vous allez devoir répondre de vos actes au poste »

Ben était incrédule. Il avança jusqu'à Harper. Il voulait des explications. Savoir comment c’était possible.
Ben : « Je t’ai recruté, Harper. J’ai cherché la meilleure dans la matière. Des entretiens on eu lieu. Comment est-ce possible que tu sois la femme de Jacob ? »
Harper : « Tu m’a recrutée parce que Jacob l’avait choisie. Il voulait quelqu’un de confiance au sein de ta communauté »
Ben : « Et Richard n’avait pas sa confiance ? »
Harper : « Richard était le numéro 2 mais ne connaissait quasiment rien de la vérité. Comme Jacob d’ailleurs. Avant que je ne lui explique »
Ben était dans le néant. Il ne comprenait rien du tout.
Ben : « ça voudrait dire que tu sais comment fonctionne l’île ? Que Jacob n’était qu’un pion lui aussi ? »
Harper : « Jacob n’était pas un pion. C’était le protecteur de l’île. Comme l’est Hugo »
La femme marqua une pause dans la discussion puis regarda Ben.
Harper : « Tu en seras plus sur moi quand nous serons arrivés. Mais il y a une chose que je suis sur. Tu ne devrais même pas être le bras droit d’Hugo. Tu n’as jamais été choisi par Jacob. Tu as évincé Charles Widmore, qui était le chef du clan que Jacob avait choisi. Tu n’es pas spécial, Ben. Tu es quelqu’un de banal et tu l’as toujours su. C’est pour ça que tu as éliminé Locke. John était spécial. Il était supposé rester sur l’île. Mais à cause de toi et de Noé, il ne peut plus aider l’île. Heureusement pour toi, il n’est pas le seul espoir »
Ben s’arrêta net.
Ben : « Qui est Noé ??? De quel espoir parles-tu ??? »
Harper continua son chemin sans se préoccuper de l’homme, jadis chef des « autres ». Il savait qu’elle avait raison. Il avait réussi à prendre la place de Charles par la force. Il n’avait jamais vu Jacob avant de le tuer. Il ne devait pas être choisi. Il ne pouvait pas être choisi. Il était juste un homme.

Jill attendait patiemment. Elle avait perdu tout contact avec Ben depuis qu’il avait prit le Vol
316 d’Ajira accompagné de 5 des Oceanic 6. Mais Eloise avait repris les choses en main. Les « autres » sortis de l’île se devaient de continuer leur travailler. La fin était proche. Il fallait seulement forcer le destin à se décider. La boucherie « Chez Simon » était bien silencieuse à cette heure tardive. Elle découvrit le fourgon arriver puis ouvra la porte. Eloise sortit du van et alla voir sa subordonnée.
Eloise : « Tout est en place »
Jill : « Oui «
Eloise « : « Très bien »
Elle frappa à l’arrière du fourgon. La porte s’ouvrit puis elle regarda l’homme se tenant devant elle.
Eloise : « Rudy et Harry, vous me descendez ces deux là et vous restez avec Jill. Vous nous recontacterez quand vous aurez finis »
Rudy et Harry, soit les membres 1 et 3 du commando, indiquèrent de la tête qu’ils avaient compris le message. Jill regarda Eloise.
Jill : « Si ça ne marche pas »
Eloise : « Vous ferez ce qu’il vous sembe juste »
Les deux hommes armés s’emparèrent de deux des rescapés et les firent descendre du van. Jill montra la direction à ses deux compères.
Jill : « Mettez les derrière. Dans la chambre froide »
Deux étaient au milieu de la pièce. Jill regarda à l’horizon que personne ne l’ai avaient vu après le départ d’Eloise puis se rendit dans la pièce où les morceaux de viandes étaient suspendus au plafond.
Jill : « Enlevez leur les liens et attachez les aux chaises »
Les deux otages ne savaient que faire, toujours masqués par le sac sur la tête. Ils sentirent l’un après l’un en même temps que l’autre qui les faisait asseoir puis attachés à la chaise.
Jill : « Enlevez les cagoules »
Miles et Richard aperçurent leurs ravisseurs. Richard paru surpris de la présence des deux hommes et de la femme.
Richard : « Jill ?? Mais…. Je te croyais morte »
Jill : « Il y a beaucoup de chose que tu ignore, Ricardus »
Elle tenait dans sa main un couteau de boucher qu’elle essayait de tout son long. Miles et Richard se regardèrent. Ils savaient que ça ne présageait rien de bon.

Desmond était impatient de savoir comment il allait pouvoir quitter l’île. Amené de force par Charles Widmore, il n’avait qu’une idée en tête. Il croyait avoir fait le bon choix en aidant Jack mais maintenant, il se posait de plus en plus de questions. Pourquoi avait-il vu une « autre » vie ??? A quoi correspondait-elle ??? Ils avaient tous l’air si heureux. Il pensait quand enlevant son pouvoir à l’île, il se serait retrouvé dans cette vie qui avait l’air si belle… Il marqua un temps d’arrête. Où était Penny ??? Il n’avait pas vu Penny dans son « autre » vie. Le petit groupe arrivait à la plage. Desmond regarde Harper.
Desmond « Où va-ton maintenant ? »
Harper : « Nous allons au pied de Taouret. Où plutôt dans son pied »
Desmond se demandait ce que pouvait bien signifier cette métaphore. Ben, lui, savait exactement du lieu que parlait Harper. C’était l’endroit où il avait déferlé sa colère sur Jacob. Il était temps de voir ce que leur réservait Harper. Ben regarda derrière lui mais ne trouvait Hugo. Harper le regarda et lui fit un signe de tête. Ben retourna dans la jungle en appelant Hugo à haute voix. Il trouva enfin le protecteur de l’île. Il était accroupi, à regarder un corps affalé à terre. Ben s’approcha d’Hugo et vit Jack, allongé, une blessure profonde au ventre. Hugo tenait la main de son ami défunt et pleurait de tout son corps. Ben voyait Hurley si déboussolé qu’il posa sa main sur son épaule.
Ben : « Je suis désolé »
Hurley : « Comment est-ce possible ??? J’ai perdu tellement de monde depuis que je suis sur cette île. Comment laisser Jack ???
Ben : « Tu ne l’as pas laissé. Tu l’as accompagné jusqu’à la fin de sa vie. Tu dois maintenant accepter ton sort. Accepter qu’il ait donné sa vie pour l’île. Accepter sa mort »
Les deux hommes restèrent immobiles et repensèrent à l’homme étendu par terre. Une ère était tournée. Jack avait trouvé la mort mais surtout il avait trouvé la paix.

Un homme en blouse blanche entra dans la pièce. Les patients de cet hôpital était de loin les étranges. Un homme parlait à tu tête, un homme hurlait de plus en plus fort et dû être calmé par des aides soignants. Les patients de l’hôpital psychiatrique de Santa Rosa n’étaient pas les plus dangereux mais surement les plus dérangé. L’homme qui venait d’entrer alla voir un fauteuil où on ne pouvait distinguer que les cheveux. L’aide soignant secoua la tête de gauche à droite.
Aide soignant : « Ce n’est pas vrai… On vous a encore donné des calmants. Cela fait seulement deux jours que vous êtes parmi nous »
Il s’accroupit près du patient et posa sa main sur son poignet. Il essaya de le réconforter.
Aide soignant : « Vous devez arrêter de frapper les autres. Si vous être trop violent, vous allez être un légume toute votre vie. J’aimerais que vous vous contrôliez. Vous verre, vous vous sentirez tellement mieux sans calmants. J’ai confiance en vous »
L’aide soignant s’en alla après avoir essuyé la bave qui dégoulinait sur la chemise. Les yeux fixés dans le vide, Sawyer n’avait plus aucune lueur d’espoir dans ses pupilles.


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maitrekenobiobiwan
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 Message Posté le: Lun 31 Mai 2010 - 21:20    Sujet du message:
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La suite pour vous amis Lostiens. Un peu plus court que le premier épisode mais je trouve qu'il y a pas mal de chose intéressante et intrigante dans cette épisode Wink

Episode 2

The Box


L’herbe fraiche qu’elle sentait sous ses pieds la faisait revivre. La mer à perte de vue montrait l’immensité de ce monde. Elle arriva sur le sable et sentit toute la puissance de l’île. Elle vit son amie, la princesse Nitocris, qui s’affairait à regarder des hommes courir dans tous les sens. Elle était si belle, ornée de bijoux et sa coiffe égyptienne. Cette dernière vit son amie et alla l’embrasser.
Nitocris : « Abina, ma fidèle amie. Comment vas-tu aujourd’hui ? »
Abina : « Très bien »
Nitocris : « C’est normal. Cette île est une vraie bénédiction. Dis-moi, tout est normal ? Tu arrive à me voir ? »
Abina : « Je vous vois très bien princesse. Et je vois la beauté de cette île »
Nitocris : « Parfait. Cette statue sera le symbole de cette île. L’accouchement et la fertilité. Qu’elle plus belle description pour cette île que ces deux mots. Je suis tombée enceinte et je vais pouvoir ramener un fils à Pharaon. Moi ! Tu imagine Abina ! J’ai essayé tous les hommes de l’Egypte et je ne suis jamais tombée enceinte. Nous arrivons sur cette île, tu n’es plus aveugle, je vais donner naissance à un enfant. Cette île est parfaite »
Un homme se précipita sur les deux femmes. Il était tellement essoufflé qu’il avait de la peine à reprendre sa respiration.
Nitocris : « Que ce passe-t-il, Oneh ? »
Oneh : « Nous… Nous avons découvert quelque chose de fabuleux. Nous avons trouvé le pouvoir de cette île »
Nitocris parue stupéfaite. Le pouvoir de l’île. Quelle découverte incroyable. Ils allaient enfin comprendre, après 5 mois passés dessus, ce que referme cette fabuleuse portion de terre. Les deux femmes suivirent Oneh et laissaient les hommes à leur tâche. Ils avaient construit les prémices d’un ascenseur, amassaient des pierres et les sculptaient. On pouvait distinguer des jambes, avec quatre orteils chacune, et un corps d’hippopotame. Des hommes s’occupaient de la tête alors que trois groupes s’occupaient des deux ankhs, que la statue portait dans chacune des mains, et de la tunique qui couvraient son sexe. Les égyptiens s’étaient emparés des lieux. La statue de Taouret s’imposait dans le ciel.



Hugo essayait de ne pas pleurer. Il venait d’enterrer Jack avec ses autres amis perdus. Cette île accumulait les morts et Hurley n’arrivait pas à enrailler la machine. Il suivait tranquillement Harper qui semblait vraiment spéciale comme avait pu l’être Jacob. Après 4 jours de marche, ils arrivèrent au socle de la statue. Harper se dirigea dans la salle.
Harper : « Asseyez-vous »
Les trois hommes s’exécutèrent.
Harper : « Je vais maintenant vous raconter l’histoire de cette île. Ensuite vous saurez quoi faire pour faire sortir votre ami »
Ben : « Quelle histoire ? »
Harper : « Celle de ma venue. C’est la clé du dénouement. »
Hugo : « Pour quelle raison ? »
Harper : « Je suis la dernière survivante des premiers humains à avoir atterris sur cette île. Je connais tous les mystères qu’elle regorge »
Desmond : « Dans ce cas, j’ai une tonne de questions à vous poser. D’abord, comment un pied à quatre orteils à échoué sur cette île ? »
Harper : « Je l’ai créée mais chaque chose en son temps. Vous pourrez me poser toutes les questions que vous voulez une fois que je vous aurais parlée de la boite. »
Hugo : « Une boite ? »
Harper : « Vous la connaissez peut-être sous le nom de boite de pandore. »
Ben : « La boite de pandore ? Mais c’est né de la mythologie grecque. Quel rapport avec toi ? »
Harper : « La boite à été associé à Pandore ainsi que son existence bien après la mythologie grec. Un égyptien avait vu la plus terrible des malédictions se dérouler devant ses yeux mais il ne pouvait pas le révéler au monde. Personne ne l’aurait cru et surtout, il n’arrivait pas à se faire à l’idée que cette malédiction pouvait exister malgré la vérité de son existence. »
Les trois compères ne comprenaient rien mais voulait en savoir plus sur cette boite qui semblait bien mystérieuse.

Abina regardait la statue de Taouret. Elle était si grande. D’une démesure que la princesse appréciait. La lumière au cœur de l’île lui avait donnée des idées folles. Si l’île arrivait à guérir tous les maux, pourquoi le monde entier ne pourrait pas en profiter ? Oneh arriva à côté de la femme d’un âge mûre et regarda à son tour la statue.
Oneh : « La princesse vous demande. »
Abina ne semblait pas à l’écoute du jeune homme. Elle savait très bien pourquoi Notocris voulait la voir.
Oneh : « Vous êtes la seule personne à lui faire entendre raison. Elle va ordonner une autre tentative pour « déboucher » la lumière. Vous vous rappelez ce que sont devenus les trois esclaves dans l’eau ? »
Abina : « Comment l’oublier. C’est pour cela que nous avons construit le temple. Pour guérir les futurs blessés. »
Oneh : « Les futurs blessés ? Trois hommes sont morts, Abina. Si vous croyez que vos incantations pour purifier l’eau vont faire des miracles, vous vous trompez. »
Abian : « Les ordres de la princesses sont vos seuls devoirs, Oneh. Le simple fait de discuter dans son dos peu nous faire couper la tête. »
Oneh : « Ma tête m’importe peu. Imaginer que cette « source » soit découverte. Vous imaginez le nombre de guerre, de pillage, de chantage qu’il va en découdre ? Cette lumière est bien de trop puissante pour être aux mains des hommes. Il faut détruire la boite avant qu’elle ne soit dedans. »
Abina : « Je suis aussi inquiet que vous, Oneh. Mais il faut remettre les choses dans leur contexte. Personne n’arrivera à déboucher la lumière. Vous avez vu la puissance de l’eau et les ravages qu’elle fait sur les hommes ? »
Oneh : « Et si quelqu’un y arrive ? »
Abina se tourna vers le subordonnée de la princesse Notocris et esquissa un léger sourire.
Abina : « Vous avez déjà vu une lumière tenir dans une boite ? »
Tout à coup, la terre se mise à trembler. Les ascenseurs tombèrent des poutres qui les soutenaient. Abina et Oneh échangèrent un regard qui n’avait pas besoin d’explication. Notocris avait réussi.

La jungle paraissait interminable. Ils avaient beau courir de toutes leurs forces, ils ne voyaient pas la fin. La princesse Otocris apparu accompagnée de trois hommes. Ces vêtements étaient délabrés, elle avait perdue sa coiffe et une blessure à la tête laissant son sang se répandre sur son coup. Abina se précipita vers elle.
Abina : « Que s’est-il passé ??? »
Notocris : « Nous avons échoués. »
Elle montrait l’imposante malle que les trois soutenaient. Ornée de gravure et de dessins égyptiens sculptés dans le bois massif d’un arbre de la forêt, la force qu’elle exerçait sur les bras de ses tortionnaires était si intense qu’ils la trainaient plus qu’il ne la portait.
Notocris : « Après avoir retiré la lumière, la terre s’est mise à trembler. Nous devons partir. »
Abina : « Nous devons laisser cette boite ici ou nous ne pourrons jamais atteindre la plage. »
Notocris : « Hors de question. Si Geb réussi à remettre la lumière, cette boite est un trésor. »
Abina regarda son amie en ne savant pas quoi penser. Une nouvelle secousse vint ébranler le dialogue. Les protagonistes se retrouvèrent tous à terre.
Oneh : « Nous devons partir. »
Le groupe atteignit la plage. Oneh se dirigea vers le chaos ambiant qu’il voyait.
Oneh : « Nous devons partir. Maintenant. »
L’équipage monta au plus vite suivit de la princesse et d’Abina. Arrivés au pont, les trois hommes qui portaient la boite s’étalèrent sur le plancher. La boite était arrivée à bon port. Le bateau s’éloigna de l’île le plus rapidement possible. Une nouvelle secousse vint aider les vagues à s’attaquer au navire. Une violente pluie fit soudainement son apparition. Des éclairs tutoyaient le ciel. C’est alors que les gravures de la boite devinrent jaunes éclatantes. Tous les hiéroglyphes et sculpture rayonnaient. Notocris était sous le charme. Elle s’avança de la boite mais un homme passa devant elle. Elle comprit qu’il voulait la protéger et ne prendre aucun risque en ouvrant lui-même la boite. Il s’approcha prudemment dans le déluge et mit ses mains sur le socle. Des éclairs lui transperçaient tout le corps, ses mains devinrent cramoisis et s’étala à terre. On ne distinguait plus ses iris mais seulement ses pupilles. Abina reconnaissait ce visage. C’était celui des trois hommes qui étaient mort en voulant déboucher la lumière. Une vague fit tanguer le navire. Oneh savait que la fin était proche lorsque la boite tomba à terre et s’ouvrit. Il eu le temps de sauter avant que la lumière l’attrape. La princesse Notocris était stupéfaite. Des éclairs de lumière sortirent de la boite et attaquèrent tous les hommes sur le bateau. Notocris regarda Abina.
Notocris : « Je suis désolé. J’ai échouée. »
Elle se précipita sur la boite et mis son corps en opposition. Elle tendit les bras vers le couvercle pour la fermer. Au fur et à mesure de son avancer, les parties de son corps brulèrent. Elle lâcha un cri de rage. Les éclairs s’attaquèrent au navire. Les planches se cassèrent et se fracassèrent sur l’océan, coulant le plus noble des bateaux égyptiens. Notocris réalisa un miracle en fermant la boite mais tomba à la renverse dans l’océan.
Abina : « Notocris !!! »
Elle se rua sur le ponton juste avant qu’il ne coula et se jeta dans la mer. Elle n’arrivait pas à distinguer sa princesse. Les corps de l’équipage et les débris du bateau ne l’aidaient en rien. Elle vu la boite tomber lentement vers le fond de l’océan jusqu’à ne pu pouvoir la distinguer. Elle chercha de toutes ses forces le corps de Notocris. Puis elle aperçue un bijou royal autour d’un poignet. Elle se précipita sur le corps carbonisé puis le remonta à la surface. Elle nagea malgré les douleurs que son corps n’arrêtait pas de lui laisser. Les deux femmes atteignirent la rive. Notocris ne bougeait plus. Abina essaya de regarder si sa souveraine respirait encore. Elle lui donna de grandes tapes dans le dos qui lui permirent de recracher ce qu’elle avait avalé. Elle respirait à peine.
Abina : « Tenez bon princesse. Je vais vous soigner. »
Abina l’a pris sur son dos et se dirigea vers le temple.



La phrase que dit Harper s'adresse aussi à vous
"Vous pourrez me poser toutes les questions que vous voulez une fois que je vous aurais parlée de la boite." Vous pouvez me poser toutes les questions qui vous turlupinent dans Lost. Si je trouve qu'elles s'incorporent bien dans mon récit, je mettraient vos questions en avant. Envoyés les moi par mp pour ne pas gâcher la surprise à une personne qui ne souhaite pas savoir de quoi "pourrait" parler un épisode.
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 Message Posté le: Ven 04 Juin 2010 - 18:45    Sujet du message: Re: LOST SAISON 7
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Histoire de vous intriguer un peu, je vous met les titres des 3 prochains épisodes :

Episode 3 - 4.8.15.16.23.42

Episode 4 - The List

Episode 5 - The One
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 Message Posté le: Dim 20 Juin 2010 - 16:51    Sujet du message: Re: LOST SAISON 7
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N'ayant pas internet pour cause de déménagement (je l'aurais dans 15 jours), je ne peux pas poster les épisodes pour le moment. Le 3 est écrit et fini et la suite est bien entamée. Je vous préviens que The List est pour moi (dans mon esprit) le meilleur épisode pour le moment. Un petit changement dans l'ordre des épisodes vu la fin de l'épisode.

Episode 3 - 4.8.15.16.23.42

Episode 4 - Henry Gale

Episode 5 - The List

Episode 6 - The One

Dans l'épisode 4, bien sur on connaitra la vie d'Henry Gale et comment il est mort.
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 Message Posté le: Ven 09 Juil 2010 - 17:21    Sujet du message: Re: LOST SAISON 7
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Voic l'épisode 3. Régalez vous !!!

Episode 3
4.8.15.16.23.42


« 4.8.15.16.23.42 » « 4.8.15.16.23.42 » « 4.8.15.16.23.42 » « 4.8.15.16.23.42 » « 4.8.15.16.23.42 »
Sam ne savait ce que cela signifiait. « 4.8.15.16.23.42 » Il était à son poste naval dans le pacifique sud depuis bientôt 3 ans. « 4.8.15.16.23.42 » Pourquoi avait-il réussi à capter cette fréquence ? « 4.8.15.16.23.42 » A quoi correspondaient ces nombres ? « 4.8.15.16.23.42 »
Sam : « Leonard !!! Viens voir »
« 4.8.15.16.23.42 » Depuis des mois, les deux marines n’avaient entendus que de la friture. « 4.8.15.16.2342 » Leonard arriva dans pas nonchalant, une cigarette à la bouche.
Leonard : « Qu’est-ce qui se passe ? »
L’homme ne semblait pas intéressé par son travail. Ecouter à longueur de temps une radio qui ne capte rien, la monotonie empiétait sur son humeur. La friture dans la radio semblait inaudible.
Leonard : « Bah alors ! Tu m’as fait venir pourquoi ? Les Red Sox sont entrain de gagner, vieux ! »
Sam : « J’ai entendu une série de nombres. 4.8.15.16.23.42 »
Leonard : « Et alors ?? J’ m’en fiche »
Leonard reparti dans l’autre pièce et s’assied sur la chaise. Il posa ses pieds sur la table où la télé se trouvait. Boston marqua un Home-Run et Simms était aux anges. La victoire en championnat était en bonne voix.
La folie guettait telle Sam ? Après tout, il avait tellement envie d’entendre quelque chose. Son frère d’arme était gentil mais pas très bavard. « 4.8.15.16.23.42 » Il l’avait entendu. « 4.8.15.16.23.42 » Ce n’était pas son imagination. « 4.8.15.16.23.42 » Il voulu appeler Leonard mais autre chose l’intriguait dehors. Il regarda vers la fenêtre et vit une vive lueur émaner du sol. Intrigué par cette lumière, il sortit du poste de radio en passant devant Leonard. Il ouvrit la porte et regarda la beauté étincelante.
Leonard : « Qu’est-ce tu fous bordel !! Laisse pas la porte ouverte merde ! »
Leonard regarda vers la porte mais ne vis rien. Son compère était sortit. La règle d’or était de rester dans le poste malgré la plénitude de leur travail.
Leonard : « Ce n’est pas vrai… »
Il se leva et alla rejoindre Sam qui était accroupi. En s’approchant de plus en plus, il pu voir l’objet. Une boite ornée de gravures et de dessins égyptiens qui étaient, par à-coup, étincelante. Une lumière qui reflétait les signes égyptiens. D’une beauté sans égal, Leonard était bouche bée.
Leonard : « Qu’est-ce que c’est que cette boite ? »
Sam : « Je ne sais pas mais on va le découvrir »
Les deux marines regardaient, comme ensorcelé, la boite que Notocris avait créée. Ils ne s’imaginaient pas quelle allait les conduire à leur perte.



Sawyer se repassait dans sa tête les évènements qui avaient suivis son départ de l’île. Il avait été enlevé puis atterri dans un hôpital psychiatrique. Le trou noir qu’il avait l’empêchait de réfléchir sereinement. Que c’était-il passé pour qu’il atterrisse dans cet endroit ? Comment pouvait-il être au milieu de ces personnes dont l’esprit était si dérangé ? Les aides soignants lui administraient des cachets tous les jours. Il n’avait qu’une idée en tête : retrouver les responsables de son état. Assis sur un fauteuil, il regardait la pièce de long en large. Les sédatifs l’empêchaient d’avoir l’esprit libre. Un aide soignant vint le voir.
Aide soignant : « Vous avez de la visite monsieur Ford. »
Un homme en costume noir arriva et s’assis sur une chaise en face de Sawyer. Il n’arrivait qu’à distinguer des parties floues de son interlocuteur. Il se força à rester concerter puis aperçu celui qui lui était si familier.
Sawyer : « Miles ? »
Miles : « Salut Jim »
Sawyer : « Faut que tu me sortes de la, Miles. Il faut retrouver les salops qui m’ont fait ça. »
Miles : « Ne t’inquiète pas. Je travaille avec eux. »
James était déboussolé. Comment Miles avait-il pu changer de bord ? Lui qui avait habité à ses côté pendant 3 ans à Dharmaville.
Sawyer : « Qu’est-ce que tu racontes ? »
Miles : « Ils œuvrent pour le bien, Jim. Certes leur choix pour toi était radical mais il y a une bonne raison pour cela. Une bonne raison pour que tu sois dans cet hôpital, comme Hurley autre fois. »
Sawyer ne savait pas où donner de la tête. S’il avait pu, il aurait frappé tellement fort que Miles serait en sang. Mais il n’arrivait pas à se dégager de la lourdeur qui l’envahissait.
Sawyer : « C’est quoi cette connerie encore ?? »
Miles tourna la tête et regarda un homme qui jouait au puissance 4.
Miles : « Tu vois cet homme ? Il s’appelle Leonard Simms. Tu dois savoir où se trouve la boite. Tu dois lui demander de t’aider à trouver la boite. Le sort de millions de personne est entre tes mains. »
Sawyer n’avait aucune réaction. Il en avait assez de vivre avec des mystères qui lui pourrissait la vie. Miles se baissa vers James et lui chuchota.
Miles : « Si tu veux sortir d’ici et te venger, il faut que tu le découvrir. Bonne chance. »
Miles parti aussi vite qu’il était arrivé. Sawyer ne comprenait rien à cette histoire mais il savait qu’il devait découvrir où se trouvait cette boite. Pour Juliet. Il regarda attentivement Leonard et sursauta tout à coup. Il avait entendu ces chiffres si souvent. Ce n’était surement pas un hasard. « 4.8.15.16.23.42 » Sawyer se demandait quelles horreurs Simms avait pu voir sur l’île.

Leonard et Sam était subjugués par la boite. Sur la plage, elle prenait toute son ampleur. Leonard s’approcha de la boite et tendit les mains.
Sam : « Fait attention, Leo.”
Leonard : « Ne t’inquiètes pas, maman, je suis grand maintenant »
Sam eu un léger sourire. Il savait que Simms essayait de détendre l’atmosphère et de ne pas montrer que lui aussi était stressé. Il posa ces mains sur la boite et plus rien. Sam resta paralysé. La lumière qui emplissait la boite avait traversée le corps de Leonard. Une charge d’électricité l’avait cloué au sol. Il avait les mains brûlées et les yeux livides. Son compagnon s’approcha de son corps inerte.
Sam : « Leonard ? »
Il ne bougeait plus. La « boite » l’avait tué. C’était de sa faute. S’il n’avait pas découvert cette boite, il serait vivant. Sam pleurait sur la dépouille de Leonard. Les larmes lui coulaient le long des joues. Il releva la tête vers le poste d’écoute quand il entendit ce qui l’avait intrigué depuis le début de la soirée. « 4.8.15.16.23.42 ». Les chiffres était revenus. « 4.8.15.16.23.42 » Il l’ait captait de nouveau. Avait-ils un rapport avec cette boite de malheur ?
**** : « C’est étrange, n’est-ce pas ? »
Sam se retourna à la voix qu’il venait d’entendre. Il vit un homme blond, barbu, habillé tout de blanc accompagné d’une femme.
Sam : « … Pardon ? »
**** : « Les chiffres. On ne peut qu’être intrigué. La première fois que je les ait entendu, une vingtaine de personne on débarqués. »
Sam : « Débarqués ? Où ça ? Qui êtes vous ? »
**** : « Je m’appelle Jacob »
Sam n’arrivait plus à parler.
Jacob : « Nous allons prendre cette boite. »
Sam : « Non !!! Elle est maudite !! »
Jacob regarda Sam et sourit.
Jacob : « Pas pour Joanna. »
La femme, 1m70, blonde, s’approcha de la boite et tendit les mains vers les poignées.
Sam : « Non !!!! Vous allez mourir !!! »
Mais Joanna ne mourra pas. Elle semblait fascinée par la boite qu’elle tenait dans les mains.
Sam : « C’est impossible… Leonard est mort pour avoir essayé de l’ouvrir… »
Jacob se pencha sur Leonard et posa sa main sur son épaule. Leonard ouvrit les yeux et vit Jacob se tenir devant lui.
Jacob : « Prenez soin de vous. »
Jacob et Joanna s’éloignèrent jusqu’à ne plus les voir. Sam avait beau hurler qu’il voulait des réponses sur la boite et les chiffres les deux personnes ne se retournaient pas. Il voulu les poursuivre mais le chuchotement qu’il entendit l’en empêcha. Ils entendaient les chiffres mais pas depuis le poste de contrôle. Il regarda Leonard. Il était stupéfait. Il s’approcha de Simms et pencha son oreille sur sa bouche. « 4.8.15.16.23.42 ». Il était vivant « 4.8.15.16.23.42 ». Leonard était vivant. « 4.8.15.16.23.42 ». Il ne cherchait même pas à savoir ce qui c’était passé. Etait-ce Jacob ? Où un miracle ? Du moment que Leonard était vivant, c’était tout ce qui lui importait. « 4.8.15.16.23.42 ».
Sam : « Accroche-toi Leo ».
Il l’emporta dans le poste et l’allongea sur le lit puis appela les secours. Leonard paraissait totalement à la dérive. « 4.8.15.16.23.42 ». Ces chiffres l’avaient rendu fou. « 4.8.15.16.23.42 ». Ils avaient brisés sa vie. « 4.8.15.16.23.42 ». Ce n’était que le début.

Sawyer s’assit devant Leonard. Il jouait toujours à son jeu et ne semblait concentré que sur ça. « 4.8.15.16.23.42 ». Les chiffres le tourmentaient toujours autant 19 ans après. Sawyer regarda Leonard.
Sawyer : « Fameux numéros. Heureusement qu’ils étaient là pour les sous-marins ».
Leonard s’arrêta net et regarda fixement Sawyer derrière ses lunettes.
Leonard : « Qu’est-ce que tu viens de dire ? »
Sawyer : « Les chiffres. 4.8.15.16.23.42. Je les ai entendu pendant 3 ans de 1974 à 1977 ».
Leonard semblait déboussolé. Il se leva de sa chaise se frotta le front puis s’agenouilla devant James. Les larmes aux yeux, il implora Sawyer.
Leonard : « Qu’est-ce que ça veut dire ??? Qu’est-ce qu’ils signifient ?? S’il te plait, dis-moi ce que veulent dire ces numéros ».
James voyait la souffrance dans les yeux du patient. Les années l’avait complètement détruit. Les chiffres l’avaient détruit.
Sawyer : « Ce sont des coordonnées qui menaient des sous-marins sur l’île »
Leonard semblait encore plus perdu. Il alla se rassoir sur sa chaise, la tête entre les mains.
Leonard : « Henry avait raison. Henry avait raison. Henry avait raison”.

Leonard regardait son jeu, glissant les jetons jaunes et rouges une par une. « 4.8.15.16.23.42 ».La nuit du 2 novembre 1988 l’avait complètement anéanti. « 4.8.15.16.23.42 ».Un aide soignant désigna Leonard. « 4.8.15.16.23.42 ». Le regard dans le vide, concentré sur le puissance 4, il ne vit pas Henry Gale s’asseoir devant lui. « 4.8.15.16.23.42 »
Henry : « Bonjour Leonard ».
« 4.8.15.16.23.42 ». Leonard n’écoutait rien de ce qui se passait autour de lui. « 4.8.15.16.23.42 ». Il ne reconnaissait même plus son ancien compagnon.
Henry : « Tu te souviens de moi ? C’est Henry. Je travaillais avec toi et Sam dans le Pacifique Sud ».
Leonard ne laissa présager aucune sympathie. « 4.8.15.16.23.42 ». Même le nom de Sam ne lui provoquait plus aucune réaction. Henry se pencha vers Leonard.
Henry : « Tu ne le sais peut-être pas mais Sam a utilisé les chiffres que tu répètes sans cesse et sans cesse. Il a gagné 50000 livres. Tu imagines, 50000 livres ».
Leonard s’arrêta net et fixa Henry.
Leonard : « Il a utilisé les chiffres ? »
Henry : « Oui ».
Leonard : « Il a utilisé les chiffres ! »
Henry : « Calme-toi Leonard ».
Leonard : « Il a ouvert la boite !!! Il a ouvert la boite !!! »
Henry essaya de le résonner.
Henry : « ça fait très longtemps, Leo. Ça fait au moins 17 ans qu’il a joué les numéros. Il est devenu dingue, Leo. Il est devenu comme toi »
Leonard : « IL A OUVERT LA BOITE !!!!!!!!!!!!!! »
Leonard devenait enragé. Il se prit la tête entre ses mains et se la cogna contre le mur. Des aides soignants vinrent à sa rescousse pour éviter qu’il ne se blesse plus. Ils l’empoignèrent et le trainèrent vers la porte. Henry se leva et suivit les aides soignants.
Henry : « Je les ai joués aussi, Leo. Je vais faire le tour du monde en montgolfière ».
Leonard réussi a se débarrasser de ces deux gardes et se lança sur son ami. Ils tombèrent à terre, Simms étant rouge écarlate.
Leonard : « TU VA OUVRIR LA BOITE !!! TU VA OUVRIR LA BOITE !!! »
Henry chuchota à l’oreille de Leo une phrase qui le bouleversa pour toujours.
Henry : « Je ne sais pas ce que tu a vu mais moi je sais où je vais. Je vais sur l’île »
Leonard fut relevé part les aides soignants.
Leonard : « Quelle île ??? QUELLE ILE??? TU VA OUVRIR LA BOITE !!! TU VA OUVRIR LA BOITE !!! LES CHIFFRES SONT MAUDITS !!! LES CHIFFRES SONT MAUDITS !!! ».
Henry regarda Leonard entrainer par la porte qui disparu puis se dit à tu tête.
Henry : « Nous sommes tous maudits, Leo. Je retournerais sur l’île. Même si Sam et toi vous y laissez la vie, je retournerais sur l’île.


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 Message Posté le: Lun 02 Aoû 2010 - 20:02    Sujet du message: Re: LOST SAISON 7
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S'il y a des personnes qui suivent cette fan-fic (j'en suis pas sur mais bon Laughing ), sachez que j'ai pas laissé tombé !!! J'étais très pris et pas beaucoup de temps pour écrire mais là je suis en vacances donc Rock's !!!! L'épisode 4 est commencé et j'ai bon espoir pour qu'il soit dispo mercredi ou jeudi. J'essaie de retranscrire l'univers de Lost, d'apporter des réponses que l'on a pas eu où juste des suppositions. La phrase d'Harper tient toujours. Vous pouvez me posez toutes les questions qui vous turlupinent et si ça rentre bien dans mon récit, je l'ai incorporent. J'essaie aussi de jouer sur les petits détails comme la série sait tellement bien le faire. Pour le moment, j'ai beaucoup d'idées en tête et je pense que la saison aura au moins 15 épisodes.
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 Message Posté le: Jeu 05 Aoû 2010 - 1:06    Sujet du message: Re: LOST SAISON 7
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C'est reparti !!!

Episode 4
Henry Gale


Henry était impatient. Il allait réaliser son rêve. Le tour du monde en montgolfière. Il n’avait plus été aussi excité depuis si longtemps qu’il ne s’en souvenait plus. Sa visite à Leonard l’avait un peu perturbé. Qu’est-ce qu’il entendait par ouvrir la boite ??? Il savait que son ami avait perdu la tête mais il ne pouvait s’empêcher de penser que cette phrase avait une signification. Une femme ouvrit la porte.
Réceptionniste : « Veuillez me suivre s’il vous plait »
Henry attendait depuis 20 minutes dans une des plus grandes entreprises au monde. Il était nerveux mais savait que l’homme qu’il allait rencontrer pouvait lui donner des ailes. Il découvrit un homme d’une soixantaine d’années, en costume et avec le sourire aux lèvres.
**** : « Le voilà enfin notre cher gagnant !!!! »
Henry : « Bonjour Monsieur. Je m’appelle Henry Gale. »
**** : « Enchanté Henry. Je suis Charles Widmore mais vous me connaissez surement déjà. »
Henry : « En effet. »
Widmore désigna la chaise pour qu’Henry s’assaille.
Widmore : « Alors voyons voir. Je vois que vous savez commander une montgolfière. »
Henry « Tout à fait Monsieur. Depuis 3 ans. »
Widmore : « Très bien, très bien… Vous avez fait une demande au près de ma compagnie pour emmener une seconde personne. Votre femme si je ne m’abuse. »
Henry « Exact Monsieur. Je suis près à rajouter la somme qu’il faut pour qu’elle… »
Widmore : « De quoi souffre-t-elle ? »
Henry était choqué. Il comprenait très bien la question de Widmore. Comment le savait-il ??
Henry : «Pardon Monsieur. Je ne comprends pas votre question. »
Widmore : « Vous comprenez très bien ma question, Henry. Comme je sais que vous vous fichez éperdument de faire le tour du monde. »
Henry : « Monsieur je ne vois absolument pas…. »
Henry : « Pourquoi voulez vous l’emmener sur l’île ?? »
Le secret d’Henry venait d’être percé à jour. Il ne savait pas comment esquiver cette question. Il ne savait pas comment Charles Widmore était au courant de l’île et il s’en fichait.
Henry : « La leucémie, Monsieur. Ma femme est atteinte de la leucémie. »
Widmore regarda fixement Henry et lui fit signe que tout irait bien.
Widmore : « Nous allons la sauver Henry. Nous allons vous envoyer sur l’île. »

Henry était étrangement calme. La nuit était étoilée. Sa femme se tenait à ses côtés. Elle était d’une telle pâleur qu’Henry ne la reconnaissait plus. Il était près à tout pour la soigner. Même à retrouver la boite dont Widmore lui avait parlé. Même si ça l’horrifiait, Leonard avait raison. Jennifer lui pris la main.
Jennifer : « Traverser le Pacifique n’est pas facile. Si on échoue, tu me devras une bière mon chérie. »
Henry esquissa un sourire. Elle ne perdait jamais espoir. Même condamnée, elle restait toujours positive. La pluie tomba d’un coup. Le vent se fit de plus en plus fort. La montgolfière partie dans tous les sens. Jennifer regarda son mari.
Jennifer : « Je t’aime, Henry. »
Henry : « Moi aussi, Jenny. »
Un éclair vint frapper la montgolfière. Henry et Jenny se blottirent l’un contre l’autre et fermèrent les yeux en attendant la fin. C’est ce que pensait Jenny.
Henry ouvra les yeux. Il était allongé. Il tourna la tête et découvrit la montgolfière bloquée dans les arbres. Il releva la tête lentement. Il n’arrivait pas à le croire. Il était de retour sur l’île.


Il ne pouvait pas l’expliquer mais il savait qu’il était sur l’île. Jennyfer allait guérir. Il y avait eu des choses tellement incroyables qu’il était persuadé que ça allait marcher. Sous la pluie, il n’arrivait pas à distinguer sa femme. Il l’appela mais celle-ci ne répondait pas. Il se dirigea vers la jungle en espérant la retrouver. Il continua à l’appeler jusqu’à l’épuisement. Son travail paya et Jennyfer apparu à 200 mètres.
Henry : « Ma chérie, tu n’as rien ! »
Il s’avança vers quand tout à coup, son sang se glaça. Il avait toujours pensé que c’était dans sa tête. Qu’il n’existait pas. Mais ce bruit. Ce bruit métallique. Les armes commencèrent à voler. Le « monstre » poussa un hurlement effrayant.
Henry : « Jenny, cours ! »
Mais Jenny n’eu pas le temps de courir. La fumée noire l’attrapa par les jambes et la fit tomber à la renverse. Sa joue tomba sur le sol et du sang se déversa. Elle fut entrainée dans la forêt et Henry commença a ne plus l’apercevoir. Il se lança à sa poursuite. Ils n’avaient pas fait tout ce chemin pour mourir. Tout en courant, il se rappelait des nuits affreuses qu’il avait passé à entendre ce « monstre » roder près des habitations. Il courait aussi vite qu’il pouvait mais il n’arrivait pas à la rattraper. Il n’entendait plus la fumée noire, ni sa femme. La pluie s’arrêta net. Il se retrouvait seul, la nuit dans cette forêt maudite. Il savait où aller pour être en sécurité. Il fallait qu’il récupère Jenny avant d’y aller. Tout à coup, il se retrouva avec un sac sur la tête, les mains et les pieds liés.

Henry était secoué. Après avoir été kidnappé, il s’était fait assommer. Il savait qu’il était sur l’île. Mais pourquoi ses semblables le traitait-il comme ça ? Il fut assis sur une chaise où on l’attacha. On lui enleva sa cagoule.
Henry : « Qu’est-ce que s’est que ce foutoir ??? Où est Horace ??? »
Une femme de couleur avec un chignon sortie de l’ombre. La pièce où il était retenu faisait penser à la préhistoire. Une grotte très petite avec des tentures à divers endroit. Très peu de lumière arrivait dans la pièce. Béatrice regarda fixement Henry.
Béa : « Qui êtes vous ? »
Henry : « Je m’appelle Henry Gale. Je suis venu en montgolfière avec ma femme. On s’est écrasé sur l’île. Une… une…. une fumée noire nous a attaqué. Ce monstre l’a emporté avec lui. Et…. Et… et vous m’êtes tombé dessus comme un animal alors que j’ai vécu 7 ans sur cette île. »
Béa le regarda sans émotion. Elle était sans réaction et cela agaçait Henry.
Henry : « S’il vous plait dîtes moi quelque chose. »
Béa : « Quand avez-vous vécu sur l’île… »
Henry : « Je suis arrivé alors que j’avais 3 ans en 1970. Mon père avait été contacté par des scientifiques. DeGroot je crois. Il…Il était très jeune mais très doué. Malheureusement, 1 an après notre arrivée, il est décédé. Ma mère et moi avons été autorisés à rester sur l’île. »
Béa : « Qui était votre mère ?”
Henry : « Opal. Opal Gale.”
Béa : “Pourquoi avez vous quitté l’île ? »
Henry : « Nous n’avions pas le choix. Il y a eu un incident. Je me souviens juste qu’on nous à mis dans un sous-marin. »
Béa : « Pourquoi revenir ? Pourquoi maintenant ? »
Henry : “Parce que je n’étais pas cense partir ! J’ai toujours voulu retrouver l’île mais je n’ai jamais pu. Il n’y a pas d’archives. Rien !!! J’ai pensé que l’île n’existait plus. Mais dieu merci, elle est toujours là.»
Béa regarda Henry.
Béa : “Vous mentez.”
Henry : « Non. »
Béa : «Vous êtes ici pour une autre raison. Tant que je ne saurais pas quoi, vous resterez ici. »
Henry : « Non !!! Je vous en prie. C’est ma femme. Elle est malade et je sais que cette île n’est pas comme les autres. Elle peut guérir. Mais maintenant je ne sais pas où elle est et je ne peux pas la retrouver sans vous. »
Béa : « Je suis désolé. Nous n’interviendrons pas. »
Henry : « S’il vous plait c’est ma femme ! »
Béa se dirigea vers la sortie.
Henry : « Non, écoutez moi. Êtes vous membre de l’équipe Dharma ??? Jim est-il vivant ??? Le professeur Chang est-il ici ???”
Béa ouvrit la tenture qui servait de porte.
Henry : « Benjamin est-il vivant !!!!! »
Béatrice s’arrêta net et tourna la tête. Henry savait qu’il venait de toucher un point sensible.
Henry : « Il est vivant…. Il faut que je lui parle »
La femme regardait cet homme qui ne semblait inoffensif. Il en savait trop pour n’être qu’un espion. Elle devait en référer à Ben.

Henry ne savait pas quoi penser. Il aurait du être si heureux de revenir sur l’île. Mais il se faisait traquer comme un animal. Il devait être là depuis 3 heures. Peut-être quatre. Personne ne lui disait quoi que ce soit. C’était insoutenable. Mais quelqu’un finit par arriver. Bien qu’il ai grandi et vieilli, Henry reconnu directement son vieil ami.
Henry : « Benjamin. Dieu merci, tu es vivant. Quand je suis partis dans ce sous-marin, je me demandais ce qu’il allait se passer. Je croyais que l’île n’existait plus. »
Ben regardait de long en large Henry.
Ben : « Comment a-tu réussi à trouver l’île ? »
Henry : « J’ai gagné. A un concours pour faire le tour du monde. J’ai joué des numéros que d’anciens marines avaient entendus une nuit et…
Ben : « 4.8.15.16.23.42 »
Henry parut surpris. Comment Ben pouvait-il le savoir ?
Ben : « Je sais beaucoup de choses, Henry. »
Henry : « Ok…Comment ça se fait que je sois ici. Pourquoi tu portes des vêtements débraillés. On dirait que tu es un des sauvages dont on avait si peur. »
Henry eu soudain une révélation.
Henry : « C’est là que Jim t’as emmené ??? Voir ces sauvages ??? Qu’est-ce qu’il t’ont fait !!! Tu était tellement gentil avec tous le monde.”
Ben : “Qui est Jim ?”
Henry : « Jim. Jim Lafleur. Le responsible de la sécurité à Dharmaville. »
Ben : « Si tu le dis. Qui t’as envoyé ici ? »
Henry : « Je te l’ai dit. J’ai gagné à un concours et Charles Widmore m’a donné les fonds et…. »
Ben : « Charles Widmore. Tu viens de dire Charles Widmore ? »
Henry : “Oui. C’est l’homme qui était responsible du concours.”
Henry voyait dans les yeux de Ben que la réponse était mauvaise. Ce dernier s’avança du prisonnier, le détacha puis se pencha vers lui.
Ben : « On va avoir une petite discussion tous les deux. »

Ben et Henry approchèrent de la statue de Taouret. Henry était stupéfait.
Henry : « C’est vraiment incroyable. Une civilization avant nous a vécu ici. C’est absolument incroyable. »
Ben : « Qu’est-ce que Charles Widmore voulait ? »
Henry : « Pardon ? »
Ben : « Il t’a envoyé pour une raison. Je veux savoir laquelle. »
Henry : « Il m’a dit de trouver une boite. Il ne m’a pas donné d’explication autre mais il m’a dit que je saurais quand je la verrais. »
Ben savait exactement ce que signifiait cette boite.
Ben : « Tu viens de la trouver. »
Henry regarda l’homme qui se tenait devant avec un pistolet braqué sur lui.
Henry : « Qu’est-ce que tu racontes ??? »
Ben : « La boite, c’est l’île Henry. Il t’a envoyé ici pour qu’il puisse me trouver… Sacré Charles. »
Tout à coup, la fumée noire arriva et empoigna Henry. Elle le leva tellement haut dans le ciel qu’on ne le vit presque plus. Un point dans le ciel tomba sur la plage. Ben regarda le corps inerte d’Henry. Il avait les os broyés et le sang dégoulinait à flot. La fumée noire resta fixe devant Ben qui paraissait tétanisé.
Ben : « … Merci »
Le monstre parti et laissa Ben seul avec le cadavre. Ben entendu un hurlement de douleur juste devant. Il releva la tête et vit une femme d’une quarantaine d’année se ruer vers lui. Elle avait les yeux noirs de rage.
Jenny : « Vous l’avez tué !!!! Vous avez tué mon mari !!!!! Il avait raison !!!! Vous êtes un homme du mal !!! Vous êtes le mal !!!”
Jennyfer n’eut pas le temps de réagir qu’elle sentie sa vie s’en aller. Le pistolet de Ben fumait encore. Jenny le regarda, impuissante.
Jenny : « J’étais guérie… J’étais guérie… »
Son corps s’affala sur le sol. Ben esquissa un sourire. Charles n’avait pas réussi à le faire flancher.

Ben arriva près du dirigeable. Il posa le corps d’Henry sur le sol puis fit marche arrière. Après une journée de marche, il était enfin arrivé mais il devait repartir. Il n’avait pas pu prendre les deux corps. Il aurait pu demander de l’aide mais cela lui faisait du bien d’être seul. L’histoire en Goodwin et Juliet l’ennuyait énormément. Après un autre jour de marche, il arriva de nouveau sur la plage. Sa stupéfaction fut extrême lorsqu’il ne vit pas le corps de Jennyfer. Il l’avait caché près des arbres. Comment était-ce possible ??? Ses congeners l’avait trouvée ??? Ou alors elle était vivante ??? Il décida de revenir à l’endroit où se trouvait Henry. Toute cette marche commençait à le fatiguer réellement. Il arriva de nouveau près du dirigeable. Il s’arrêta net en entendant des pleurs. Il se cacha dans les fougères et vit l’impensable. Elle n’était pas morte.

Jennyfer pleurait toute les larmes de son corps. Cet homme avait tué son mari. Elle aurait temps voulu lui dire qu’elle n’avait plus sa leucémie. Elle ne savait pas comment, mais elle s’était réveillée sans aucune plaie au ventre. Là où la balle l’avait touchée. Cette île est un miracle. Elle venait de finir de creuser la tombe de son époux. Elle se pencha sur son corps et fit une découverte. Un billet de 20$ dans sa poche. Elle le prit et lu les quelques mots qui y étaient écrits :
« Jennifer, Je crois que tu avais raison. Traverser le Pacifique n'est pas facile. Je te dois une bière. Je me rends à l'une des plages pour lancer un feu de détresse, mais si tu lis ceci, je pense ne pas y être arrivé. Je suis désolé, je t'aime Jenny, je t'ai toujours aimée, je t'aimerai toujours. Ton Henry. »
Des larmes coulaient sur sa joue tandis qu’elle esquissa un sourire.
Jennyfer : « Je t’aime Henry. »
Elle pris son corps et le déposa dans la tombe. Elle recouvrit son bien aimé tout en ne cessant pas de pleurer. Une fois fini, elle s’agenouilla et regarda dans le vague. Ben n’avait pas besoin de savoir la suite. Il se leva puis parti. Jenny était déjà morte une fois. Elle venait de mourir une seconde fois. C’est alors que derrière la femme, sans qu’elle ne sent rende compte, la terre s’illuminait peu à peu. Un trésor enfoui qui n’attendait qu’à être libéré.

Le ciel était magnifique, la mer d’un bleu éclatant. Trois mois après son arrivée sur l’île, Jennyfer commençait à avoir ses habitudes. Malgré la peine qu’elle éprouvait d’avoir perdu Henry, elle respira l’air de plein poumon et remerciera le ciel d’avoir atterri sur l’île. Elle se sentait vivante. Ses cheveux avaient commencés à repousser et elle avait repris du poids. Certes des fruits et des poissons tous les jours n’étaient pas forcément le repas espéré mais ça lui suffisait. Elle prit une bouteille qui restait dans les provisions du dirigeable puis rentra un papier à l’intérieur. Elle l’a referma et la jeta à la mer. Elle espérait que son message arriverait à destination. La journée était tellement belle que s’en était trop beau. Elle entendit un craquement dans le ciel et leva les yeux. Un avion venait de se briser dans les airs. Stupéfaite, elle n’eu pas le temps de réagir. L’avion arrivait trop vite. Elle eu le temps de prier et d’avoir une dernière pensée pour Henry avant l’inévitable.
Jennyfer : « Je t’aime Henry. »

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