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BeRSeK Meilleur(e) ami(e) de Kim

Inscrit le: 13 Juil 2004 Messages: 6
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 13:56 Sujet du message: 24 : PARIS | DAY 1 (FANFIC EN COURS) |
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Salut tout le monde,
Je suis en train d'écrire une fanfic et je voulais la mettre sur le forum. Si
c'est pas bon, vous me le signalez
Comme vous allez vous en rendre compte en la lisant c'est un Spin Off. Donc
pour ceux qui connaissent pas le terme spin off, c'est quelque chose dérivé de
quelque chose. Ex: Stargate Atlantis pour Stargate ou ... Xena la guérrière
pour Hercule ( )
Donc, moi j'ai fait une fan fic reprenant le concept "24" : temps réel,
complot, etc ... en créant mon propre univers. Vous le découvrirez en le
lisant (si vous la lisez ) on change de continent et y'aura aucun perso de connu.
Hop, voilà le chapitre 1 de 05h à 6h
Les évènements se déroulent de 05 h à 06 h.
Ils sont rapportés en temps réel.
PYONGYANG, COREE DU NORD
11 : 49 : 57
Heure Locale
L’homme court à en perdre haleine à travers les dédales de ruelles de la
capitale nord coréenne. De grosses gouttes de sueur perlent à son front.
Derrière, des cris hurlés en coréen résonnent. Il est probablement occidental
au vu de son physique : grand, mince, les cheveux sombres, pâle. L’occidental
tourne à un coin de ruelle et s’engage dans un immeuble tout près. Sans se
retourner, il gravit les marches menant au deuxième étage. De là, il pénètre
dans un petit appartement et verrouille les issues. L’étranger se dirige dans
sa chambre. Une petite valise est posée sur son lit. Il la saisit et l’ouvre.
A l’intérieur, on trouve un ordinateur portable dernier cri et un téléphone
satellite. Il compose un numéro tout en tapant des coordonnées.
Pierre Catroux (stressé, voix apeurée) : Catroux, Pierre.
4656-GK6. (Une voix brutale retentit à
l’entrée. Les soldats coréens.)
Opérateur (une voix froide, sans émotion) : Identification. (Il marque le code sur son ordinateur)
Identification correcte.
Pierre Catroux : Transmission écrite.
Il a juste le temps d’appuyer sur une touche pour envoyer son document écrit.
La porte se met à trembler sous le coup des tentatives de la défoncer des
coréens .L’étranger sort un briquet de son pantalon et se met à faire brûler
une série de feuillet. La transmission achevée, Catroux lance la procédure de
formatage de son disque dur. Il enlève la puce de son téléphone portable et la
détruit en donnant un violent coup de pied dessus. La porte est soudain
détruite. Les soldats pénètrent dans l’appartement. Ils se mettent à hurler en
pointant leurs armes vers le français. Celui-ci se retourne vers eux, sourire
aux lèvres.
Pierre Catroux : Je vous ai eus les
mecs. (Il s’écroule à terre, la capsule de
cyanure placée dans sa bouche, éclatée.)
PARIS, FRANCE
05 : 00 : 15
Le téléphone sonne. Sa sonnerie stridente réveille l’homme endormi. Encore un
peu dans le vague, il se redresse subitement et prend le portable.
Matthieu Mopied (Une voix pas encore assurée, il se passe une main
sur les yeux) : Mopiet. J’écoute.
Une voix autoritaire : C’est Eva.
Est-ce que tu peux venir ?
Matthieu Mopied (surpris, il regarde sa montre) : Maintenant
? Menfin, il est à peine cinq heures du matin.
Eva : Il a convoqué tout le monde le
plus rapidement possible.
Matthieu Mopied : Comment ça tout le
monde ?
Eva : Toute l’équipe.
Matthieu Mopied : Bultard est-il au
courant ? Et pourquoi c’est Saunier qui a organisé cette réunion ? Il n’a
aucun droit sur nous
Eva : J’en sais rien. Bultard doit
avoir été informé. Ou alors, on a passé outre sa juridiction là-haut.
Matthieu Mopied : Bon, j’arrive. Fais
en sorte de savoir pour quoi il nous convoque. Ca m’étonnerai que ce soit un
briefing normal.
Matthieu Mopiet raccroche. Il reste un moment, assis sur son lit. La trentaine
passée, une barbe drue, les cheveux blonds, la mine pâle ne lui donne pas
tellement un air fréquentable. Sans se lever, le français se saisit d’une
bouteille de whisky et en avale une gorgée qui lui réchauffe la gorge et lui
donne un bon coup de fouet. Il la repose et se relève.
05 : 05 : 45
Matthieu sortit de son appartement miteux situé dans le vingtième
arrondissement de la capitale, autrement dit un arrondissement aisé. Dire un
appartement était quand même trop. C’était beaucoup dire. Une chambre de bonne
serait un terme convenant mieux.
Vêtu vêtements neutres, polo, pantalon, il descendit les escaliers
silencieusement lorsqu’il croisa son logeur en robe de chambre en train de
monter. C’était un petit gros au front dégarni qui affichait une mine sévère.
Le concierge (d’une voix pleine de mépris) : Ah ! Mopied ! Vous tombez !
Enfin si bien est un terme adapté lorsque l’on vous voit ! Quand comptez-vous
me payer ?
Matthieu Mopied : Très bientôt M.
Rostovich. On va me payer dans quelques jours.
Le concierge : J’espère sinon j’appelle
les huissiers pour saisir votre chambre.
Matthieu Mopied : Très bientôt Rosto, je vais te payer gros tas.
Espérons que l’opération se déroule bien. Quelle vie. Et puis, il n’est jamais
couché le vieux Rosto ?
Mopied sort de son immeuble. Un vent frais souffle. Matthieu hume l’air. En
cette fraîche nuit, il n’y a pas un chat dans la rue. Il se dirige vers sa
voiture, une petite Renault, garée à quelques mètres de là. Elle part, seul
signe de vie dans le quartier, feu allumés.
Il n’habite pas très loin des bureaux de la police antiterroriste. Aucune vie.
Seule le travail compte. Une voiture minable et une vieille voiture pour
seules possessions. Aucune famille. La trentaine passée, le bilan n’est pas
terrible.Il sort son portable et compose le numéro de son adjointe.
Matthieu Mopied : Allo Eva ? C’est
Matthieu. Je suis en route. Quoi de neuf ?
Eva : Bultard est au courant. Il va
venir aussi. Dans plusieurs autres services, ça bouge : DGSE, SDECE, police
criminelle inclus.
Matthieu Mopied : Etrange. Il se passe
quelque chose.
Eva : Et c’est pas clair. J’ai un
contact qui m’a signalé que ça bouge aussi du côté du ministère de la
défense.
Matthieu Mopied : Continue à voir ce
que tu peux trouver. Je serai là dans une dizaine de minutes.
Une main sur le volant, l’autre tenant le véhicule, Matthieu compose un autre
numéro.
Matthieu Mopied : Allô ? M’bami ?
M’bami (D’une voix parlant français teintée d’un fort accent africain)
: Oui c’est moi Mopied. Que me vaut l’honneur de votre appel ? (D’une voix malicieuse)
Matthieu Mopied (En souriant) : Vous savez que j’adore vous
appeler ! Revenons-en au business. Les informations que je vous ai fournies
vous ont-elles aidées ?
M’bami : Effectivement. Grâce à vous,
j’ai pu découvrir la taupe du cartel colombien de la drogue dans mon
organisation. Il trafiquait mes comptes pour faire passer des armes à ses
patrons. Il ne recommencera plus ! (Il éclata
de rire) Vous méritez amplement vos honoraires. 100.000 dollars sur un
compte aux Maldives.
Matthieu Mopied : J’aime faire des
affaires avec vous. Faxez-moi l’état du compte avec les 100.000 euros
transférés en masquant les codes. Je ferai en sorte que votre succursale en
France puisse se développer en toute sécurité.
M’bami : Ca marche ! Je vous envoie ça
dans une vingtaine de minutes. Toujours 100.000 dollars les indications ?
Matthieu Mopied : C’est ça. A tout à
l’heure.
05 : 14 : 36
La petite voiture se gare dans le parking désert. Matthieu sort et se dirige
vers un grand bâtiment administratif situé à quelques dizaines de mètres de
là. A l’entrée, un vigile barre l’entrée.
Le vigile (En s’écartant) : Allez-y agent Mopied.
Il traverse le hall et pénètre dans un ascenseur. Le français sort une carte
magnétique, l’insère dans un panneau de commande et tape un code. Sans avoir à
appuyer sur un bouton, l’ascenseur se met en marche … vers le sous-sol.
Un petit bruit indique l’arrivée. L’ascenseur s’ouvre. La section
antiterroriste.
05 : 16 : 54
La Section antiterroriste se niche dans les sous-sols du bâtiment
administratif de la Police Scientifique. La Section ne craint aucune attaque
au vu de sa sécurité. Elle s’étend sur deux sous-sols. Au 1er, il y a les
bureaux, les salles de briefing ainsi que les superordinateurs à l’écart
analysant des foules de données 24h/24. Au 2ème sous-sol, on trouve les salles
d’interrogatoire, d’emprisonnement ainsi que l’armurerie.
Matthieu débouche sur le 1er sous-sol. Un long couloir part jusqu’à son bureau
de sous-directeur. De chaque côté, les cellules des agents : trois
ordinateurs, entourés de tonnes de paperasse. Près du bureau de Mopied, celui
de son supérieur, Bultard.
Des dizaines d’agents s’affairent. Une jeune femme vient à sa rencontre. Eva
Taupot, son adjointe et chef du service action. Une brune aux longs cheveux à
la trentaine bien entamé. Une étincelle brille dans ses yeux bleus.
Eva Taupot : Ah Matthieu ! Saunier
vient d’arriver ! Il est dans ton bureau.
Matthieu Mopied : Et Bultard ?
Eva Taupot : Il est en chemin. Tout le
monde est là pour le briefing. On n’attend plus que toi et Bultard.
Matthieu Mopied : T’as des nouvelles
sur ce qui se passe ?
Eva Taupot : Non, tout est filtré.
Matthieu Mopied : Hum. Je vais aller
voir Saunier. Demande à Xavier de préparer nos fichiers terroristes. Vous n’y
entrez pas. J’irai moi-même.
Eva Taupot : Pourquoi ?
Matthieu Mopied : Fais ce que je te dis
Eva. Cette réunion cache quelque chose. Je préfère être prêt au cas ou.
05 : 18 : 25
La française s’approche de la cellule du chef du renseignement, Xavier
Taiping, un jeune homme d’une vingtaine d’années d’origine asiatique.
L’informaticien typique : lunettes sur le nez, cheveux ebourrifés.
Eva Taupot (d’une voix langoureuse) : Xavier, tu pourrais me déverrouiller
les fichiers terroristes ?
Xavier Taiping : Tu as une autorisation
spéciale ? (La française ne répond
pas) Eva ! Tu sais très bien qu’il me faut une autorisation d’un
directeur.
Eva Taupot : C’est un ordre de
Matthieu. C’est très important. Tu as été convoqué comme moi à cette réunion
spéciale. Matthieu a préféré lancer la procédure plutôt que de perdre du
temps.
Xavier Taiping : Bon, c’est bon. Mais
si j’ai des problèmes, je te balance.
Eva Taupot : Ouais, ouais, c’est ça.
05 : 19 : 14
Matthieu se dirige vers le bureau de Bultard où se trouve Saunier.
Eva s’assoit à son bureau en attendant d’aller au briefing.
Xavier essaie d’accéder à la liste des individus surveillés dans le monde
accessibles à tout service français.
En voiture, le directeur de la section hurle à son interlocuteur au
téléphone.
Matthieu pénètre d’un pas ferme dans le bureau de son supérieur hiérarchique,
Gérard Bultard. Il a été réquisitionné par François Saunier, le relais entre
la DGSE et la Section Antiterroriste. L’homme représente le bureaucrate que
l’on rencontre un peu partout dans le monde : grand, mince, des cheveux
sombres coupés courts et un costume cravate du meilleur goût. Il pose
subitement son portable.
François Saunier : Matthieu ! Heureux
de vous revoir. (Il serre la main de son
collègue) Justement, je parlais à votre patron. Il sera bientôt là.
Matthieu Mopied : Bonjour François.
Bon, alors, pourquoi m’a-t-on fait venir ?
François Saunier : Je suis chargé, avec
la coopération de Bultard, d’organiser un briefing spécial.
Matthieu Mopied : A quel sujet ?
François Saunier : Vous le saurez
bientôt. Je vous expliquerai lorsque votre patron arrivera. Ce qui ne devrait
plus tarder. (Il regarde sa montre) Je
pense que vous pouvez demander à votre équipe de me rejoindre dans la salle de
briefing.
Matthieu Mopied : Très bien Saunier.
Dîtes-moi … Pourquoi la DGSE nous envoie-t-elle un agent relais ?
François Saunier : Parce que, comme
d’habitude, nous devons vous transmettre des informations, que nous avons
trouvées nous-mêmes.
05 : 27 : 36
Matthieu entre dans la pièce, suivi de ses trois chefs d’équipe : Eva pour la
section Action, Xavier pour le renseignement et Amandine Ferrac pour la
section analyse.
Amandine est une femme d’une quarantaine d’années aux longs cheveux
grisonnants, de taille moyenne, aux yeux perçants. Ils s’installent après
avoir saluer Saunier. Bultard se tient de l’autre côté de la table, la mine
véritablement renfrognée. Matthieu fait semblant de ne pas avoir remarqué ce
détail.
Le directeur de la Section Antiterroriste est un géant quadragénaire aux
cheveux coupés très court, dans le pur style militaire. Son homologue de la
DGSE s’apprête à prendre la parole lorsqu’il le coupe.
Gérard Bultard : En tant que directeur
de la Section Antiterroriste, je vais prendre la parole en premier. (Il lance un regard noir à Saunier qui le regarde
en souriant) On vient de nous révéler une menace pour la sécurité
intérieure qui a toute les raisons d’être justifiée.
François Saunier : Il y a quelques
minutes, nos services viennent de recevoir le rapport d’un de nos agents en
Corée du Nord. (Il actionne les écrans de la
salle. Une carte de la carte de la Corée du nord s’y affiche) La Corée
du Nord. L’un des derniers régimes stalinien de la planète. Un pays totalement
reclus et fermé. Depuis des dizaines d’années, le pays tente de développer sa
propre bombe atomique. Nous avons toujours, en coopération avec d’autres
gouvernements, réussi à faire échouer leur tentative. Depuis une dizaine
d’années, le gouvernement a désactivé son programme nucléaire. Mais après un
incident diplomatique avec les Etats-Unis, ils ont réactivé leurs centrales.
Cela fait maintenant presque trois ans. (Il
prend une grande inspiration.) Un agent nous a révélé que la Corée en
est au stade terminale de la création d’une dizaine de têtes nucléaires. Le
pays a réussi à acheter trois scientifiques en échange d’argent prêt à leur
divulguer ses secrets. (La stupeur se lit sur
chaque visage. Si le pays réussit à posséder ses bombes, une guerre nucléaire
pourra éclater) Il est bien entendu vital que la Corée ne parvienne pas
à rencontrer ces scientifiques.
Xavier Taiping : Mais en quoi est-ce
que ça nous concerne ?
François Saunier : Eh bien, ces
scientifiques font partis du contrôle nucléaire français.
Gérard Bultard : Quelles autres
informations sont à notre connaissance ?
François Saunier : Nous savons que la
rencontre se déroulera dans un périmètre de 10 kilomètres à l’extérieur de
Paris. Les agents qui arrivent de Corée vont passés par l'aéroport d'Orly pour
éviter d’avoir à parcourir toute la France.
Matthieu Mopied : On sait qui sont ces
scientifiques?
François Saunier : Non. Nous avons
cependant une source qui pourrait nous aider : un ancien agent nord-coréen qui
s’est installé à Paris. Même s’il n’est plus en service depuis cinq ans, il
peut peut être encore nous servir. Il s’appelle Kim Yung. Nous n’avons
cependant aucune adresse actuelle.
Matthieu Mopied : Non ! Pas lui ! Vous
aviez conclu un marché. (Il semble
véritablement hors de lui et révolté)
François Saunier : Ce marché est caduc.
(Il n'y a aucune émotion sur son
visage)
Matthieu Mopied : C'est pas vrai ! Vous
êtes as croyable !
François Saunier : Vous voulez que l'on
vous réaffecte ?
Matthieu Mopied : (Il réfléchie longuement) Non c'est bon. Les
agents sont-ils déjà arrivés ?
François Saunier : Non. Ils arrivent
dans la matinée. On ne connaît pas l’heure exacte. Très bien. Si vous avez
besoin de me contacter, je ne serai pas loin. (Il s’en va).
Gérard Bultard : Merci François. Bien,
tout le monde. Ecoutez-moi bien. Xavier, vous mettez au point un listing des
scientifiques susceptibles de savoir concevoir une bombe atomique. Vous
utilisez le réseau des individus et vous y cherches des informations à propos
de ce Kim Yung et d‘espions agissant à l’extérieur. Eva, vous vérifiez du côté
de l'aéroport d'Orly. On a des agents nord coréens qui vont arrivés sur le
territoire. Amandine, vous faîtes un balayage d’une zone de dix kilomètres
autour de Paris. Vous pouvez y aller.
05 : 38 : 14
Après la réunion, Matthieu retourne dans son bureau et s’y verrouilla. A
nouveau, il compose le numéro de M’bami.
Matthieu Mopied : M’bami ? Matthieu à
l’appareil. Le transfert est terminé ?
M’bami : A l’instant mon ami. Donnez
moi votre numéro.
Matthieu Mopied : Je vous l’envoie.
J’attends le document.
Juste à ce moment, son fax se mit à biper. Matthieu se rue dessus et saisit le
feuillet. Dessus, on voit en haut à gauche le logo d’une banque des Bermudes.
Au centre est inscrit l’état du compte. Il est au nom de Mopied et créditaire
de 200.000 dollars.
Matthieu Mopied : Très bien M’bami. Je
vais faire en sorte que vos activités puissent se développer à leur aise.
M’bami : Quand ?
Matthieu Mopied : Avant la fin de la journée. Ne vous inquiétez pas. Je vous
recontacte.
M’bami : Vous avez intérêt sinon je
supprime le compte.
05 : 42 : 15
Matthieu réfléchit dans son bureau.
Eva parcourt la Section.
Xavier commence ses recherches.
Amandine se connecte au satellite pour effectuer le balayage.
Bultard tape contre le mur dans son bureau. Il s’assoit à son bureau et
appelle son patron.
Saunier, soucieux, s’éloigne de la section en voiture pour retourner aux
locaux secrets de la DGSE.
Un homme dort chez lui. Sur sa table de chevet, le badge du centre de sûreté
nucléaire.
05 : 42 : 20
Matthieu sort de son bureau. Il croise Eva dans les couloirs.
Matthieu Mopied : Alors Eva ? Comment
ça avance ?
Eva Taupot : J’ai demandé à l’aéroport
d’Orly de renforcer le plan Vigipirate. Il faudrait des regroupements avec nos
fichiers.
Matthieu Mopied : Très bien. Demande à
Xavier. Quel début de journée ! C’est vraiment pas le moment !
Eva Taupot : Comment ça ?
Matthieu Mopied : Non. Rien. Laisse
tomber. Tu as vu Bultard et saunier au briefing ?
Eva Taupot : Ouais. Je ne sais ce qu’il
s’est passé mais il y a du y avoir comme un orage. Encore une guéguerre entre
la DGSE et la Section antiterroriste.
Matthieu Mopied : Je n’en suis pas si
sûr. Je me demande s’ils ne cachent pas quelque chose.
Eva Taupot : Ne t’avance pas trop vite.
Tu sais que Bultard déteste Saunier. C’est compréhensible. Bultard, c’est un
sanguin, un ancien militaire, il lui de l’action et du respect. Saunier, c’est
le bureaucrate borné. C’était le clash assuré.
Matthieu Mopied : Ca me paraît plus
grave que ça. Je vais me renseigner. Il faut que ça reste entre nous. (Elle ne répond pas) Promis ? (Il lui sourit. Elle fond)
Eva Taupot : Promis. Mais je ne t’aide.
Montre moi des preuves.
Le sous-directeur se dirige vers la cellule de Xavier.
Matthieu Mopied : Tu as quelque chose
?
Xavier Taiping : Je viens d’accéder aux
fichiers de la Défense. C‘est plus facile que je le croyais. J’ai fait une
première liste d’une dizaine de noms. Ils sont tous actuellement en poste dans
des installations nucléaires. D’après les deniers relevés de la Défense, ils
se trouveraient tous sur le sol français.
Matthieu Mopied : Bien. Lance une
surveillance sur eux et demande à la Défense de réactualiser les rapports.
Xavier Taiping : Très bien. Bon, je te
photocopie la liste.
05 : 46 : 09
Eva revient à son bureau, soucieuse.
Eva Taupot : C’est pas vrai ! Qu’est ce qui se passe encore ? Cette menace, la
conduite de Matthieu et son idée d’enquêter ! Pourquoi m’avoir dit ça ? Bon,
résumons les hypothèses. Le meilleur scénario. Il me fait confiance. Il se
conduit ainsi parce qu’il croit qu’il se passe quelque chose. Mouais. Moyen.
Le pire scénario. Il me cache quelque chose. Pour détourner l’attention de sa
bourde « C’est vraiment pas le moment », il me lance ça, justifié ou
injustifié. Que faire ? Je vais le laisser faire. Si son enquête débouche, je
l’aide. Parallèlement, je vais tout de même, si ça continue je prendrai les
mesures adéquates.
05 : 50 : 15
Eva, tout en préparant les modalités du plan
Vigipirate avec le ministère de l’intérieur, observe Matthieu.
Bultard se lance dans une explication avec son supérieur. Explication plutôt
brutale d’ailleurs.
Xavier vérifie la présence d’éventuels agents nord-coréens.
Matthieu se dirige vers les archives sécurisées.
05: 50 : 30
En essayant de se faire le plus discret possible, il se rend vers une pièce à
l’écart de la salle principale. La pièce est plongée dans le noir. Elle
regroupe les archives d’individus dangereux pour la France. Il vérifie sa
montre. Toutes les semaines, durant 30 secondes, tous les circuits de
surveillance de la section sont redémarrés. Matthieu connaît bien ce
phénomène. Il est le seul avec Bultard à connaître les heures à l’avance. Et
pour cette semaine, le redémarrage s’effectue aujourd’hui à 05 h 51. Soudain,
on entend un bruit d’ordinateur qui s’éteint. Matthieu commence à taper à
l’ordinateur. « M’bami ». Il le trouve enfin. « Trafiquant d’armes en Afrique
… » Il sauvegarde le dossier dans des disquettes et supprime totalement le
fichier. L’air de rien, il retour dans la salle principale alors que les
circuits sont réactivés.
05 : 51 : 45
Eva se lève et se dirige vers Matthieu. Il s’est rendu quelque part durant la
coupure de courant.
Eva Taupot : C’est pas normal. Il se met à l’écart quand on redémarre les circuits
de sécurité. En plus, il a l’air préoccupé … et stressé (Matthieu regarde tout
autour de lui avec un regard méfiant. Il semble gêné) Bon voyons voir ce qu’il
lui arrive.
Eva Taupot : Ah Matthieu ! (Il sursaute. Eva fait semblant de n’avoir rien
vu) Où étais-tu ?
Matthieu Mopied : Où j’étais ? (Des gouttes de sueur coulent de son front. Eva lui
lance un regard perçant.) Oh je … Je vérifiais les modalités du
redémarrage des unités de sécurité. Pourquoi ?
Eva Taupot : Euh … J’aurai besoin de
ton autorisation pour servir de lien entre l’Intérieur et nos services.
Matthieu Mopied : Très bien. Je vais
leur envoyer ça.
Eva Taupot : Merci.
Eva Taupot : Maintenant c’est sûr. Il me cache quelque chose. Pourquoi est-il
stressé alors ? Pour l’affaire en cours ? Ca m’étonnerait. On a eu pire.
Lorsque l’on a retrouvé un général français en plein Kosovo, il était moins
tendu que ça. Là c’est décidé, je vais découvrir ce qu’il me cache.
05 : 53 : 15
Le téléphone de Xavier résonne.
Xavier Taiping : Xavier Taiping,
Section Antiterroriste.
Une voix apeurée : Xavier ! C’est moi
!
Xavier Taiping : Qu’est ce qu’il se
passe ?
Une voix apeurée : Je vais êtres
attaqué ! Ils ont envoyé des assassins à ma recherche. J’ai vu ça dans le
journal. C’était codé. Ca parlait du Cambodge et j’ai vu dedans.
Xavier Taiping : Et puis ? Ca ne prouve
rien.
Une voix apeurée : Utilise ton travail.
Tu peux le prouver.
Xavier Taiping : Non ! Laisse mon
travail en dehors de ça. Rendors-toi. Je te rappelle tout à l’heure. C’est pas
le moment là.
Une voix apeurée : Mais Xavier !
Xavier Taiping : Fais-le !
05 : 54 : 15
La banlieue parisienne. L’homme remet en place sa veste. Il vérifie sa montre.
Déjà en retard. Devant lui sa cible. L’immeuble administratif régional de la
police. Il laisse sur le siège conducteur une lettre bien en évidence avant de
sortir. L’homme inspire une grande bouffée d’air, la dernière. Il enclenche
l’engin sous son blouson puis se met en route vers l’immeuble. A l’entrée
personne. Il franchit une porte vitrée. A l’accueil, un individu l’interpelle.
Il n’a le temps de rien faire. A nouveau, l’homme enclenche l’engin.
L’instant d’après, l’immeuble est réduit en ruines par une déflagration. Le
rez-de-chaussée est atomisé. Toutes les vitres éclatent sous l’onde de choc.
De incendies éclatent dans les ruines encore fumantes.
05 : 59 : 45
Amandine arrive en courant dans le bureau de Matthieu.
Amandine : Matthieu ! (Elle est à bout de souffle) Nous venons de
recevoir un appel : le centre régional de la police vient d’être détruit.
Matthieu Mopied : Détruit ? Comment ça détruit ?!
Amandine : Attentat suicide à première vue.
Matthieu Mopied : Bon. C’est trop important pour que ça n’ait aucun lien avec
la Corée. Attendons les résultats de l’enquête mais reste sur notre affaire.
05 : 59 : 57 … 58 … 59 …
06 : 00 : 00
Voilà Dîtes moi ce que vous en pensez.
bYe |
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drogba40 Vice-président(e)


Inscrit le: 26 Juin 2004 Messages: 1189 Localisation: Provency of Landes
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 14:16 Sujet du message: |
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Je dirai que c'est pas mal !! même trés bien !
On est vraiment proche de la série 24.
Ca me rappelle le tout premier épisode de la saison 1 .. _________________ ESMS Forum |
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NicoX2 Prométhé Post-Moderne


Inscrit le: 23 Mar 2004 Messages: 3381
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 14:21 Sujet du message: |
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C'est vrai que c'est bien
Si tu veux comparer, Shinji et Drathvardeviste on crée quelque chose qui se
rapproche de ta création
http://www.24-fr.com/forum/viewtopic.php?t=1402 _________________
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KieferS Moderateur


Inscrit le: 19 Juin 2003 Messages: 8312 Localisation: Paris
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 15:45 Sujet du message: |
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Bravo, ca commence tres bien, on s'y croirait  _________________
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valos Psychologue de Chloé

Inscrit le: 08 Mar 2004 Messages: 70 Localisation: sous l'abri bus de la 4ème rue
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 15:51 Sujet du message: |
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C'est pas mal mais je trouve que c'est tres copier coller au premier
episode.Avec un peu d'imagination cela pourrait etre un tres bon scenar. _________________ 24 EST LA MEILEUR SERIE IN THE WORLD!!!!!!! |
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BeRSeK Meilleur(e) ami(e) de Kim

Inscrit le: 13 Juil 2004 Messages: 6
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 16:50 Sujet du message: |
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Merci des compliments.
Pour le premier épisode, rassure-toi, y'a que celui-là qui ressemble autant à
un épisode de 24.
bYe
ELDERiTH |
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valos Psychologue de Chloé

Inscrit le: 08 Mar 2004 Messages: 70 Localisation: sous l'abri bus de la 4ème rue
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 17:33 Sujet du message: |
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je te rassure ton texte est quand meme excellent _________________ 24 EST LA MEILEUR SERIE IN THE WORLD!!!!!!! |
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shinji Taupe de la CTU


Inscrit le: 11 Fév 2004 Messages: 311 Localisation: Dans les bureaux de la S.A.T.
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 18:29 Sujet du message: |
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Bienvenue dans la tribu des fan-writers de 24!!
Bravo pour ce premier episode,et tres bonne continuation =D> _________________
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feline Vice-président(e)


Inscrit le: 30 Juil 2004 Messages: 1039
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 19:21 Sujet du message: |
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bon début, on suit l'histoire avec intérêt,
on attend la suite avec impatience  _________________
Chose paradoxale : c'est avec les gens intelligents qu'on déconne le mieux |
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LN Moderateur


Inscrit le: 30 Oct 2003 Messages: 2295 Localisation: Regarde autour d'elle... Aucune idée...
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 21:42 Sujet du message: |
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Cool encore une fanfic...
Bon début, vivement la suite
Va peut-être falloir songer à agrandir la section fanfic du site  _________________ Dieu a dit :
Il faut pacifier. Il faut désarmer.
Bush a compris :
Il faut pas s'y fier. Il faut des armées.
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nexooo Président(e) des Etats-Unis


Inscrit le: 30 Juin 2003 Messages: 1803 Localisation: Earth !!
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Posté le: Mer 29 Sep 2004 - 23:57 Sujet du message: |
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| Oui c'est vraiment bien tout ça et aprés faudra songer à mettre le meilleur
scenar ecrit en images ? nan c'est pas une bonne idée ? ça serait bien...j'sé
meme pas si on aurait le droit de piquer le concept. |
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youl*24* Lord Vader


Inscrit le: 10 Juil 2004 Messages: 2510 Localisation: nice/montréal
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Posté le: Jeu 30 Sep 2004 - 9:44 Sujet du message: |
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Pas mal du tout, il est vrai que l'on se rapproche pas mal du premier épisode,
mais je trouve ça super interessant,bravo .
A quand la suite ??  _________________ I sens great fear in you
 Use your hate, your anger, join dark side
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KieferS Moderateur


Inscrit le: 19 Juin 2003 Messages: 8312 Localisation: Paris
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Posté le: Ven 01 Oct 2004 - 4:17 Sujet du message: |
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Alors moi je dis :
"On attend la suite avec impatience !!"
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pizapan64 et fan de 24 Moderateur


Inscrit le: 29 Juil 2004 Messages: 5438 Localisation: Aux Arenes de Nîmes ...
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Posté le: Ven 01 Oct 2004 - 13:00 Sujet du message: |
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| franchement tres bon tres bien ecrit vivement la suite |
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antoine Moderateur


Inscrit le: 29 Oct 2003 Messages: 3990 Localisation: Neptune High
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Posté le: Ven 01 Oct 2004 - 21:20 Sujet du message: |
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J'ai enfin pris le temps de lire tout ça, et... ouaiiss j'adore !!
Je me range à l'avis général, c'est très bien écrit..., et on a envie de
connaître la suite !!  _________________ "This isn't how you thought it would end, isn't it, Jack ?
-This is not over yet."
24, Day 2. |
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