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| Que pensez vous de cette fan-fic? |
| trop long, trop lourd, trop nul |
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| ça pourrait être mieux mais ça ira |
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| Auteur |
Message |
magnetik Invité
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Posté le: Sam 12 Nov 2005 - 22:03 Sujet du message: fan-fic de magnetik : "le parcours du fou" |
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ET voilà, je commence à publier ma fan-fic dés aujourd'hui
N'ayant pas encore vu la saison 4 et n'ayant aucune info sur la 5, il se peut
qu'elle ne soit pas forcément en accord avec les scénaristes attitrés de 24,
je m'en excuse et j'espere que ce sera néamoins une bonne fan-fic.
Je sais aussi que rares sont les gens qui vont trouver le courage de la lire.
Je l'ai volontairement écrite de façon à quelle soit assez longue à lire, de
maniére assez narrative également. Donc, pour les 3 ou 4 malades qui
arriveront à lire ma fan-fic, j'espere que toutes les critiques faisables
seront faites, et ce, afin que je puisse m'améliorer. Désolé pour la longueur,
j'accepterai le manque de succés. J'ai simplement tenu à que le temps réel
soit bien retranscrit, du moins au mieux pour le lecteur. Merci de votre
compréhension.
les événements se déroulent aprés la saison 4, Michelle est revenu dirigé la
cellule. Je tiens à dire aussi, mea culpa, que je n'ai pas lu toutes les
fan-fics du site, donc je suis désolé si je reprends des idées déjà faites
avant.
Ces événements se déroulent entre 16 heures et 17
heures
Ils sont rapportés en temps réel
1
« Je pensais pas qu’une telle chose pouvait encore se produire en plein coeur
de Los Angeles de nos jours ; j’ai eu du mal à vous croire au début.
- Oui, mais c’est pourtant bien le cas, et c’est aussi à ça qu’on sert: à
résoudre ce genre de situation...merde, je m’en serais vraiment passé.
- On y sera dans combien de temps?
- Nous y sommes bientôt...à l’angle de la 46ème et de la 58ème. »
En répondant, l’inspecteur Rawls appuya sur l’accélérateur du fourgon noir
aux vitres métallisées de manière conséquente, comme si cette dernère question
lui avait rappeler soudainement que le temps était compté et que des vies
étaient en jeu. Rawls était un bon inspecteur, bien qu’ayant un caractère très
peu commode et franchement apathique, il était reconnu par ses
collègues...mais à l’approche de ses 60 ans, son mental commençait à flancher,
et la fatigue de la routine, de la violence quotidienne semblait avoir pris le
dessus sur son moral de vieux briscard expérimenté et respecté de tous. Alors,
pour sa dernière journée de travail avant la « sainte » retraite, on ne peut
pas dire qu’une prise d’otage en plein coeur de Los Angeles soit le cadeau
rêvé...
« Putin...et l’autre qui me dit ce matin: « on vous a préparé une super
cérémonie pour fêter votre départ! » tu parles d’une cérémonie toi! Il a
fallut que ça tombe aujourd’hui, dans mon district. »
A la place du mort, un grand blond, qui n’avait pas encore la trentaine:
Erwin Dyer, acquisait sans rien dire. Il avait été mis au courant de la
situation au dernier moment par l’inspecteur Rawls, qui avait besoin de lui.
En effet, il était le meilleur négociateur que la ville avait en sa
possession. Ils avaient déjà travailler ensemble sur plusieurs opération du
même type, mais jamais de cette envergure: là, il ne s’agissait pas d’une
personne seule, desespéré, ruiné, voulant seulement se suicider; cette
fois-ci, on avait plusieurs hommes, sans scrupules, prêts à abattre des
innocents si on accédait pas à leur demande. On pouvait sentir de la
perplexité dans le regard d’Erwin, ce qui était plutôt rare chez lui. Même si
il avait réussi à se faire un nom en un rien de temps dans le métier grâce à
son talent dans la négociation, son manque d’états de service était patent et
constituait son dernier et unique défaut. Le trac. Cette fois-ci il aura
encore moins le droit à l’erreur que dans n’importe laquelle de ces
précédentes interventions. Il n’y aura pas de deuxième chance, il le savait:
« Dites moi tout ce que vous savez sur la situation. Mieux vaut que je sois
au courant le plus rapidement possible.demanda Erwin Dyer calmement.
- La division a envoyé les agents de la cellule anti-terroriste. Ils y sont
déjà, et c’est eux qui dirigent toute l’opération. Mais ils ont besoin de plus
d’hommes, alors, comme nous sommes le comissariat le plus proche, c’est sur
nous que ça tombe. 6 disctricts diffèrents sont sur le pied de guerre. Ce sont
les fédéraux qui donnent les ordres, et nous, on obéit. Un vrai plaisir.
[16:04:46]
2
Dans un fast-food au même moment, l’ex-agent Jack Bauer prenait une glace
avec sa fille Kim. Il portait une veste noire sur une chemise blanche
déboutonnée au niveau du col; aujourd’hui était une journée de décontraction
et ces moments là, passés avec sa fille, rendaient Jack heureux. Aucune autre
femme ne pouvait plus compter que sa fille Kim:
-Alors tu retournes travailler à quelle heure?
-Papa, tu sais très bien que je n’aime pas qu’on parle du travail. Ca n’a
aucun intêret et tu te fais du mal en repensant à la cellule. Essaie d’arrêter
d’y penser...s’il-te-plaît...
Jack baissa la tête, puis reprit calmement en regardant sa fille:
-Je voulais juste savoir...combien de temps je passerai encore avec ma fille
aujourd’hui.
Kim esquissa un sourrire à son père, et le fixa, comme pour lui faire
ressentir qu’elle avait tout autant que lui envie de passer un maximum de
temps en sa compagnie...mais ce n’était plus la petite fille qu’il devait
protéger. Ses cheveux coupés courts, noirs, lui donnaient un air endurci, et
dans sa veste grise, elle ressemblait à une vieille jeune fille:
-Je doit être aux commandes de la cellule à partir de 22heures. On a encore
le temps, ne t’inquiète pas papa.
Jack sourit à son tour, puis leva les yeux aux ciel. Alors son sourire
s’éteignit peu à peu devant le spectacle auquel il assistait:
- Hé vous! Mettez le son à votre télé, on entend rien! cria-t-il à la jeune
fille qui était postée à la caisse.
Kim et le reste des gens de la salle regardèrent alors tous le petit écran
noir ou une présentatrice de journal télévisée semblait avoir du mal à
coordonner son souffle devant les informations qu’elle devait faire parvenir:
« Cela fait une heure maintenant que le
siège général de la Central Bank de Los Angeles, situés entre la 46ème et
...la 58ème rues, est le lieu d’une prise d’otage. Il n’y a eu...euh... pour
l’instant aucun décés à déplorer. Nous ne savons rien des terroristes, ni leur
identité, ni leur revendications. Les agents de la cellule anti-terroriste et
les policiers du 8ème district sont postés de part et d’autre du site en
attendant... un soi-disant coup de fil. Les forces de l’ordre ont quadrillés
la zone sur un périmètre de 1000 mètres et recommandent à toutes les personnes
résidants à proximité de la Central Bank de rester chez eux et de ne pas
paniquer...euh, le sergent Brown a accepté de répondre à nos quest...
»
C’est alors le bipper de Kim qui se mit en route.
[16:07:50]
3
- A quelle moment tout a commencé? demanda Erwin
- Il y a une heure à peu près. 4 hommes sont rentrés encagoulés dans la
Central Bank et voilà: ils ont tout bouclé et nous n’avons aucun contact
visuel avec l’intèrieur d’après ce qu’on m’as dit. C’est tout ce que je
sais.répondit Rawls.
- Vous auriez du être en premier sur les lieux non? Dyer semblait accuser
l’inspecteur.
- Quoi? Tu crois m’apprendre mon travail toi? J’étais à l’autre bout de la
ville à ce moment là, et je nous imaginais pas vous attendre tranquillement le
temps que vous arriviez en bus. Il fallait bien que quelqu’un passe vous
cherchez! »
Erwin avait irrité l’inspecteur qui semblait maintenant ne pas le porter dans
son coeur, c’était compréhensible. Le jeune homme s’en voulait et se tut
jusqu’à la fin du trajet.
[16:09:34]
4
- C’est le moment de les rappeler Adrian. Cela fait trop longtemps maintenant
qu’on reste là sans rien faire.
- Oui, il a raison. Il va falloir forcément qu’on se décide pour établir la
liste de nos exigences, plus on attend et plus ces putins de flics font dans
leur froc, et tu sais ce qui arrivent quand les flics se chient dessus!
La personne à qui étaient destinées ses douces paroles se retourna et
dévisagea ses deux interlocuteurs: le premier s’appelait Jonathan et le second
qui n’était autre que son frère, et avait la carrure d’un footballeur, portait
le nom de Owen, c’était aussi lui le plus vulgaire. Adrian, quant à lui, était
assis dans le fauteuil d’un guichetier,tatonnant le téléphone de quelques
doigts; on pouvait lire le doute sur son visage et l’indécision: c’était lui
le chef; il avait la trentaine brun, avec une courte barbe noire. Il ne fallut
pas longtemps pour que le gros reprenne la parole, et ce, de manière plus
virile et plus menaçante:
- Bon écoute Adrian, tu sais tout le respect que j’ai pour toi! non c’est
vrai, grâce à toi on s’est tous fait un max de blé dans le passé grâce à tes
renseignements; et je t’en suis reconnaissant...mais aujourd’hui, ton plan
nous a tous foutu vraiment dans la merde! N’oublie pas! c’était ton plan, tu
nous avait dis que tout se passerait à merveille,et maintenant...maintenant,on
sait même pas si on sera encore vivant dans une heure. Alors répare tes
erreurs et dis-leur ce qu’on exige, on a des otages, je ne veux plus
attendre!
Owen semblait perdre son sang-froid, et c’est ce qui justement commençait à
inquiéter Adrian, il savait maitriser beaucoup de situations, mais ce genre de
comportement le dépassait et lui ôtait tout contrôle:
- Ce n’était pas prévu que les fédéraux soient aussi rapides, et je vous
rappelle que je suis autant dans la merde que vous les gars...bon...d’accord.
Je vais les rappeler...mais c’est moi qui dicte les instructions, alors...pas
de panique,ok?
Sur ce, Adrian décrocha le téléphone.
[16:11:44]
5
Le bulding qui abritait la Central Bank à son rez-de-chaussée sur la facade de
la 46ème voyait les unités d’intervention envahir le premier étage. Elles
avaient pénétrer l’immeuble par le sommet au moyens d’hélicoptères de la
cellule anti-terroriste. Jeremiah Jost devait s’assurer le bon déroulement des
opérations, c’était lui l’homme de terrain de la cellule. Il avait remplacé
Jack Bauer peu de temps après que celui-ci retourne à la vie civile. Jost
travaillait à la CIA avant qu’il ne soit rétrogradé et envoyé pour ce poste à
Los Angeles:
« Becker, vous êtes sur les lieux?
- Oui monsieur, nous sommes dans la cage d’escalier. On a la porte devant
nous.
- Ok parfait, attendez les instructions maintenant.
Le mobile de Jost retentit:
- Jost à l’appareil...
- Bonjour Jeremiah, il est temps qu’on discute nous deux.
La voix était calme, beaucoup trop pour que cela ne paraisse pas suspect.
-Qui êtes-vous? Comment savez vous mon nom?
- Je suis la personne responsable de tout ce remue-ménage aujourd’hui...
Jost ne pensait pas être contacté de cette façon par les terroristes, ce qui
le rendit nerveux:
-Comment avez-vous eu mon numéro?
Dans sa tête il se dit qu’il devait tout faire pour le retenir le plus
longtemps au téléphone, mais il n’était pas préparé pour ce genre de
situation, et le négociateur qu’il avait demandé n’était toujours pas arrivé.
- De nos jours,avoir le numéro d’un agent fédéral n’est pas très compliqué
Jeremiah. Mais...ne nous éternisons pas, je n’ai aucune envie de négocier avec
vous: vous ne m’êtes d’aucun intêret...alors, soyez prêt à répondre à ma
première exigence. Je négocierai qu’avec une seule personne: je veux Jack
Bauer, ici, dans une demi-heure. Si le temps est dépassé ne serait-ce que
d’une minute, vous aurez une première exécution, alors, faites ce que je vous
dit!
-...mais...pourquoi...pourqoi Jack Bauer?
Jost ne comprenait pas ce qui été en train de se passer, les exigences d’un
psychopathe et ses raisons d’agir, ça le dépassait, c’était un homme de
terrain et de combat avant tout. L’interlocuteur devant sa question, ne put
étouffer un rire:
-Les raisons pour lesquelles je vous demande de m’amener Jack Bauer ne vous
regarde en aucun cas...la discussion est maintenant terminée Jeremiah. Au
plaisir de vous revoir.
L’homme raccrocha. Et l’agent Jost resta figé,quelques secondes, semblant
perdu dans ses pensées. Il n’avait pas toutes les cartes en mains, et il
detestait ça: être dans le flou. Il devait maintenant avertir tout le monde de
son premier contact avec le preneur d’otage.
A ce moment là arriva l’inspecteur Rawls accompagné de Erwin Dyer à bord de
la fourgonette noire.
[16:14: 32]
6
Kim conduisait la Ford berline grise métallisée fonçant sur la 4ème avenue.
Jack était assis à la place du mort
« Je te connais papa, il y a quelque chose que t’as envie de me dire et que
tu me dis pas.
Jack sourit et regarda à travers la fenêtre avant de répondre
sollenellement:
- C’est juste que...te voir aujourd’hui, à cette place qui est la
tienne...enfin, je suis vraiment fier de toi. Je ne pensais pas que tu
gravierais les échellons aussi vite. Maintenant que tu dirige la cellule, j’ai
l’impression d’être tout petit comparé à ma fille...
- papa, je ne suis pas directrice, j’assure seulement la veille de la cellule
la nuit, c’est pas grand chose tu sais.
- ...je suis fier quand même...
Le portable de sa fille rententit:
« Bauer à l’appareil.
- Kim, c’est Michelle! Je voulais te joindre plus tôt mais on est debordé
ici, on a vraiment besoin de toi. Jeremiah est parti il y a plus d’une heure à
la Central Bank avec les forces d’intervention de la cellule: il ya une prise
d’otage là-bas. Vient le plus vite possible!
- Je suis en route, mais... Malone n’est pas à la cellule aujourd’hui?
- Si, mais on a pas assez d’effectifs ici, tous les agents sont
réquisitionnés...
La voix de Michelle devint plus hésitante.
-...euh...écoute Kim, si je t’appelle maintenant, c’est parceque les preneurs
d’otages viennent de nous donner leur première exigence...et en fait,
enfin...apparament ils veulent que ton père arrive le plus rapidement possible
sur les lieux. C’est la seule personne avec la quelle ils seraient prêts à
négocier d’après ce que Jeremiah vient de me dire.
Kim se tourna vers son père, avec un air supris. C’était clair, c’était pas
une bonne nouvelle, en tout cas, ce n’était sûrement pas ce qu’elle voulait
entendre:
- Tu es sûre? Il doit y avoir une erreur.
Mais avant que Michelle ait le temps de répondre, Jack avait déjà arracher le
téléphone des mains de sa fille. Il avait compris qu’elles parlaient toutes
deux de lui, et paraissait presque heureux que ce soit le cas:
-Michelle c’est Jack! Que se passe-t-il?
Kim n’aimait pas du tout comment les choses étaient en train de tourner, et
préférait récupérer son portable des mains de son père:
- Rend moi mon téléphone papa, ce ne sont plus tes affaires maintenant!
Mais Michelle expliquait déjà pourquoi elle avait besoin de lui:
-Tout ce que nous savons, c’est que les preneurs d’otages ne veulent négocier
qu’avec vous; pourquoi? ça on n’en sait rien encore. Je veux que vous
rejoigniez le plus vite possible Jeremiah Jost à la Central Bank, c’est lui
qui dirige les opérations là-bas: c’est notre agent de terrain à la cellule.
Il vous briefera une fois arrivé.
Jack repassa le téléphone à sa fille, qui était pour le moins en colère:
-Michelle! Pourquoi mon père est mêlé à ça? Je ne veux pas qu’il soit
impliqué dans ce genre d’affaires, il ne travaille plus pour la cellule!!
- Ecoute Kim, je sais que c’est pas facile, mais c’est comme ça, et c’est moi
qui commande. Si Jack ne rapplique pas sur les lieux d’ici une demi-heure, il
se pourrait bien qu’un innocent en paye le prix fort, alors améne ton père sur
les lieux, et ne discute pas!
Michelle raccrocha, elle n’aimait pas elevé la loi, mais la situation était
trop grave pour qu’elle puisse tolérer la moindre vélleité de l’un de ses
agents.
Dans la voiture, Kim était contrariée, alors que Jack cherchait des
explications justifiant l’appel que lui avait lancé le terroriste. Même si il
ne savait pas dans quoi il s’embarquait, une certaine satisfaction pouvait se
lire son visage; sûrement devait-il se dire dans sa tête « ils ont encore
besoin de Jack Bauer ». Kim ne parlait plus et fonçait maintenant vers la
46ème.
[16:20:57]
7
Jost venait d’expliquer le déroulement des opérations à Rawls et à Erwin
Dyer:
-Vous êtes en train de me dire que vous m’avez fait venir ici parceque vous
aviez besoin d’un négociateur et que maintenant, quelqu’un va négocier à ma
place?
Dyer n’appréciait pas qu’on le mette sur la touche de cette façon, son ego
venait d’en prendre un coup.
- Le malade mental qui est dans cette banque a exigé de ne parler qu’à Jack
Bauer en personne! Tant que nous n’avons pas de plan d’interventions solides,
on fera ce que ce gars nous dira de faire!
Rawls prit alors soudainement la parole:
- Jack Bauer? Ce n’est pas le nom de l’agent qui avait empêcher que la bombe
nucléaire explose en plein coeur de Los Angeles?
- c’est bien lui, à ceci prêt qu’il ne travaille plus pour nous maintenant.
En répondant, Jost avait du mal à cacher un certain dédain pour son
prédécesseur. La jalousie en était peut-être la cause, mais il ne preférait
pas s’étendre sur le « sujet jack bauer ». Rawls voulait savoir comment les
terroristes s’y étaient pris pour entrer dans la banque:
- Vous avez les vidéos qui montrent l’entrée des preneurs d’otages dans la
banque?
-Oui, je vous montre ça tout de suite. En fait, 3 hommes cagoulés sont
rentrés avec des armes par la porte centrale, c’es tout ce qu’on peut voir.
C’est pour ça qu’on pense qu’il y avait au moins un autre complice à
l’intèrieur, sans doute chargé d’immobliser les gardiens.
- Et on a une idée précise du nombre d’otages?
- Non pas vraiment, seulement une approximation. Entre 15 et 20 otages
seraient à l’intèrieur. On a aucune idée de la façon dont laquelles ils sont
disposés...
Jost marqua un temps d’arrêt, il n’avait pourtant pas le droit au doute et à
la peur aujourd’hui, toutes erreurs pouvaient être fatale.
-...cette banque, c’est une vraie saloperie. Tant que nous ne savons pas ou
sont placés les otages, toute tentative d’intervention pourrait finir dans un
bain de sang. La configuration du bâtiment joue en leur faveur...Sans compter
qu’une fois Bauer arrivé, il voudra diriger toutes les opérations lui-même.
L’agent de la cellule mit sa tête entre ses mains, comme un geste entre dépis
et désespoir. Rawls ne connaissait pas Jack Bauer en personne, mais il avait
déjà entendu parler de lui, par ses états de services...
-Mais Jack Bauer n’est plus agent fédéral, il ne peut pas prendre la
direction des opérations ici. Ce sera seulement un messager entre nous, et les
terroristes...n’est-ce-pas?
Jost ne put laisser échapper un bref rire nerveux.
-Une fois ici, il ne laissera le choix à personne, même pas a moi. De plus,
les gars de la cellule se souviennent bien de lui. Ils lui seront d’une
loyauté sans égale, j’en suis sur.
Alors que les événements se prétaient à une tension extrême au sein des
forces de l’ordre, Rawls ne put ressentir un brin d’excitation à l’idée de
voir l’ex-agent Jack Bauer intervenir en personne.
[16:26:10]
8
Le plan de la Central Bank était simple: au rez-de-chaussée,ses façades
donnaient sur la 58ème, vers l’est, et sur la 46ème, vers le sud. De l’autre
côté, le building voyaient sa superficie occupée par 2 grandes agences
immobillières ainsi que des bureaux d’entreprises diverses dont les sièges se
trouvaient aux étages supèrieurs. Aucun accès interne n’était possible entre
la banque et les autres entreprises. Ainsi, il n’existait que 3 façon d’entrer
dans la banque: soit par l’entrée est, soit par l’entrée sud, et dernière
possibilité, par le premier étage, en pénétrant dans la cage d’escalier du
bâtiment. Tous les acsenseurs avaient été condamnés par les terroristes
préalablement.
C’est ici que Becker et ses hommes s’étaient postés en attendant l’ordre
d’intervention. Il n’y avait aucun moyen de savoir ce qui se trouvait
directement derrière la porte et c’est pour cette raison que tout mouvement
avait été proscrit. Si le commando venait à passer par cet accés, ils
tomberaient sur un couloir de 15 mètres, donnant sur chaque côté trois pièces,
des locaux ou des bureaux. Ainsi, il fallait franchir 15 mètres à découvert
avant de déboucher dans le hall central. Mais les terroristes pouvaient aussi
bien s’être planqués au sous-sol, dans la salle des coffres; et dans ce cas
là, une intervention deviendrait un vrai cauchemar pour libérer les otages.
Becker savait qu’une tentative serait vouer à l’échec sans contact visuel de
l’intèrieur: il fallait absolument savoir à quoi s’en tenir une fois entré
dans la banque. Le fait que Jack Bauer arrive le rassurait...un peu, mais le
fait que ce soit les terroristes qui l’ait appelé, ça, c’était plus difficile
à appréhender.
[16:28:24]
9
Une dizaine d’otages se trouvaient dans le hall avec Adrian;
il s’agissait des employés de la banque et des agents de la sécurité, tous
ligotés. Les clients, eux, avaient été séquestrés dans la salle des coffres,
gardés par Patricia, qui n’était autre que la petite amie d’Adrian. Ce dernier
avait visé l’une des banques les plus réputées de Los Angeles et ne s’y était
pas trompé: le magot qu’ils pouvaient se faire était conséquent.
Les deux frères, Owen et Johnathan, avaient déjà rempli une dizaine de sacs
noirs de liasses de billets; ils ne pensaient plus qu’à sortir de là. Mais
Adrian savait le premier que ce serait pratiquement impossible maintenant; les
Américains n’ont pas l’habitude de traiter avec des terroristes, et il ne voit
pas pourquoi ça changerait aujourd’hui. Heureusement, la configuration des
lieux et les otages lui permettaient de gagner pas mal de temps, il savait
qu’une fois Jack Bauer arrivé, la donne serait diffèrente...ça faisait
tellement longtemps qu’il attendait ce moment, le jour ou il pourrait avoir
Jack en face de lui; le meilleur agent fédéral que le FBI n’a jamais eu,
l’homme qui a perdu sa femme et qui s’est relevé pour continuer a voué sa vie
à la lutte anti-terroriste, l’homme qui a lui seul a sauvé des millions de
vies... il se retrouverait enfin devant son héros de toujours, il ne pouvait y
avoir meilleure occasion! Mais Adrian devait surtout calmer les esprits de ses
compagnons et leur faire mirroiter une possible sortie, le temps que Jack
fasse ce dont il a l’intention de lui faire faire.
« Dans un quart d’heure, les négociations pourront commencer. Ce Jack Bauer
nous offrira la liberté.
- J’espere que tu sais ce que tu fais Adrian, tu es le seul ici à connaître
ce mec, alors ne nous enfonce pas plus qu’on ne l’est maintenant ou tu
pourrais le regretter.
Le gros Owen paraissait méfiant, et cela se justifiait compte tenu du double
jeu qu’effectuer Adrian: ce qu’il mijotait, lui seul le savait. Mais tout à
coup, il fixa l’un des sacs se trouvant par terre, rempli de billets. Ses yeux
étaient devenus livides, ce qui fit réagir de suite Johnathan qui se trouvait
à proximité:
-Putin Owen, le sac! Vite, remet-le avec les autres sacs avant qu’il ait une
crise!
Soudain, le gros réagit et se jeta sur le sac pour le balancer avec les
autres. Les gouttes de sueur perlaient sur le front d’Adrian qui semblait
avoir été déconnecté de la réalité l’espace d’un moment, un moment ou sa
colère aurait pu exploser. Ces yeiux clignaien encore a une vitesse
anormalement élevée.
- tu sais qu’il est malade Owen, il faut à tout prix qu’on évite qu’il fasse
une crise. Quand les choses ne sont pas ordonnées, il pète un cable. Verifie
que les otages soient bien alignés aussi...je vais chercher Patricia,
peut-être qu’elle à penser à amener ses médicaments...
-...Ca ira Johnny, ça va aller...contenter vous de ne pas m’enerver, d’être
ordonnés, et je garderais le contrôle...
Adrian reprennait ses esprits peu à peu. La deconnexion fut brève mais elle
lui rappelait que sa maladie mentale était loin d’être guérrie. Il avait passé
4 ans dans un « hôpital » psychiatrique, et ça n’avait pas changé grand chose
à son comportement, et à ses moments de démence.
[16:33:02]
LA suite demain si vous le voulez bien 
Dernière édition par magnetik le Sam 12 Nov 2005 - 22:51; édité 1 fois |
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tony almeida$ Membre de Serpent Corail


Inscrit le: 22 Oct 2005 Messages: 128 Localisation: tu vois où t'habites, ben c'est pas là
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Posté le: Sam 12 Nov 2005 - 22:09 Sujet du message: |
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je viens de lire mais je relirais ce soir et te donnerai mon avis demain
mais ca a l'air pas mal
met plus en avant les discours _________________
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Mr. Jack Disciple de Kant


Inscrit le: 18 Avr 2004 Messages: 6467 Localisation: A l'intérieur de mon sac
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Posté le: Sam 12 Nov 2005 - 23:04 Sujet du message: |
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Dès que j'ai 30mn je la lis et je te laisse un comm !!!  _________________ Fan-fiction Operation Crepuscule:Terminée
Fan-fiction Operation Aurore Boréale:Terminée
Fan-fiction Opération Eclipse : Terminée
Fan-fiction Opération Sombres Soleils: Episode 4 disponible
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tony almeida$ Membre de Serpent Corail


Inscrit le: 22 Oct 2005 Messages: 128 Localisation: tu vois où t'habites, ben c'est pas là
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Posté le: Dim 13 Nov 2005 - 20:21 Sujet du message: |
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Désolé pour ce retard j'ai bien aimé mais c'est très dur à lire il faudrait
faire plus apparaître les dialogues _________________
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magnetik Invité
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Posté le: Jeu 17 Nov 2005 - 16:16 Sujet du message: |
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Comme je peux le voir, ma fan-fic connait un franc succés à travers les
frontières mais ça ne m'empêche pas de poster la suite, la voici la voilà! En esperant que
ce soit mieux[-o<
10
- Agent Jost, nous avons vérifiés les aérations, et il existe peut-être une
possibilité.
- Très bien, dîtes moi ce que vous proposez.
-Hé bien, on pourrait accéder aux bouches d’aérations du plafond du hall,
ainsi, on pourrait avoir un visu sur tout ce qui s’y passe à l’intèrieur. Mais
il y a un problème: le systèmes d’aérations de cette banque sont extremement
étroit...et il y a de grandes chances pour que, dans le cas d’une infiltration
dans les conduits, les terroristes se rendent compte de notre présence.
Jost était perplexe; cette solution était vraiment dangereuse, mais un visu
restait indispensable si on voulait conserver les chances de succès d’une
intervention musclée.
-J’appelle la cellule, ils auront sans doute une solution.
Jost prit son portable pour chercher à joindre Michelle:
- Michelle, c’est Jeremiah! Du nouveau sur l’identité des terroristes?
- Non, pas vraiment. J’ai mis Chloé sur l’enregistrement vidéo de la 46ème:
la plaque d’immatriculation de la voiture qui a déposés les 3 hommes à
l’entrée de la banque n’a rien donné, l’indicatif n’existe pas. La plaque a du
être trafiqué auparavant...et pour ce qui est des recherches sur les employés,
on a rien trouvé de très exhaustifs, aucune piste ne se dégage. Le directeur
de la banque est ici, mais je crois qu’il nous sera d’aucune aide non plus.
Ce dernier siégeait au premier étage, dans son bureau au moment des faits. Il
avait pu être évacué pa l’autre côté du bâtiment, au moyen de l’escalier
nord.
- Ok. Bon écoutez, il faut que vous me procuriez des détecteurs thermiques de
toutes urgences, on a pas le choix!
- Je vais demander à la division, mais je ne sais pas si cette technologie
nous viendra rapidement, il faudra faire le dos rond aux militaires pour
espérer y avoir accés.
- Ils ont pas le choix! Il y a des innocents ici, qui peuvent mourrir
maintenant, et je ne veux pas avoir leur mort sur ma conscience, vous
entendez? Alors faites ce qu’il faut!
Jost raccrocha, les nerfs à fleur de peau. Il n’était pas particulièrement
fatigué, mais il avait peur, pour lui, et pour les autres, que ces décisions
ne soient pas les bonnes. Il avait toujours commandé des hommes, des soldats,
mais une prise d’otage était une situation vraiment inconnue pour lui. Il
ferait son nécessaire pour garder le contrôle et ne rien laisser pâraitre.
[16:37:09]
11
- Chloé! Quand Jack va arriver? il lui reste moins de 10 minutes avant la fin
du premier ultimatum, alors contacte-le et renseigne-toi, le temps presse.
Le téléphone du bureau de Michelle retentit à nouveau, ce qui commençait à
l’enervé quelque peu.
-Dessler.
-Michelle, c’est Brad Hammonds de la division.
-Brad...qui a-t-il?
Elle se souvenait que c’était lui, qui était en grande partie responsable de
l’emprisonnement de son ex-mari Tony Almeida, et avait beaucoup de mal à
cacher son dédain pour lui.
- Je viens vous prêter mains fortes, avec quelques hommes de la division; je
suis sûr que des renforts seront les bienvenus...
- Ecoutez Brad, tout est sous contrôle ici, vous n’avez pas à vous
inquiétez.
- Vous êtes une bonne directrice Michelle, mais je ne veux prendre aucun
rique....et c’est aussi pour cette raison que je ne veux pas que vous
demandiez à Kim Bauer de rejoindre la cellule aujourd’hui, ce ne serait pas
prudent. Nous savons tout deux quelle attache elle a pour son père, et cela
peut perturber son travail; on ne peut pas se le permettre. La dernière fois
que la sécurité intèrieure de Los Angeles a été autant perturbée, c’était au
moment ou le virus Cordilla a été laché dans la ville.
- Je ne suis pas d’accord avec vous Brad! J’ai déjà appelé Kim, et elle sera
d’autant plus motivé dans son travail sachant que son père y est
mêlé...et...n’oubliez pas que... sans Kim et Jack, le virus Cordilla aurait pu
avoir des dégâts bien plus importants...
Michelle ne pouvait pas s’empêcher de repenser à Tony. Ce fut l’un des
épisodes le plus noirs de sa vie personelle, mais elle s’efforçait de ne pas
se laisser dépasser par ses ressentiments. Au moins, ça dernière réflexion
avait rendue Brad Hammonds hésitant:
-...Bon, très bien...mais au moindre faux-pas, je n’hésiterais pas à la
renvoyer chez elle. A vous de la mettre en condition, compris?
Elle raccrocha et eut, l’espace d’un instant, l’impression qu’elle avait
toujours travaillé pour les autres, et que personne ne travaillait pour elle;
elle était agacée. Mais Chloé la sorta de sa torpeur:
- Michelle! Jack arrive à la Central Bank.
[16:41:21]
12
Jack ouvrit la porte du véhicule et avant de la refermer, lança un regard à
sa fille:
- ...bon, va à la cellule, t’en fais pas...
- D’accord...sois prudent papa; ne fais pas plus qu’on te demande
s’il-te-plait...
Ils se regardèrent quelques secondes, jusqu’à que Jack referme la porte. Kim
reprit la direction de la cellule anti-terroriste, et Jack se dirigeait
maintenant vers Jeremiah Jost, qui se tenait debout près du QG mobile des
fédéraux.
- Bonjour, je suis Jack Bauer, on m’a envoyé ici...
-Oui , je vous ai reconnu! Je suis Jeremiah Jost, directeur de la cellule
anti-terroriste, suivez moi à l’intèrieur du fourgon, on a pas de temps à
perdre.
- Je n’ai eu le droit à aucun briefing depuis qu’on m’a appelé, que se
passe-t-il exactement ici?
- Vous arrivez à temps. Je ne peux pas vous dire grand chose, à part que nous
attendons des détecteurs thermiques en provenance de l’armée. Pour l’instant,
toutes interventions serait prématurée. Il y aurait 4 hommes armés, ainsi
qu’une vingtaine d’otages à l’intèrieur; aucune revendication pour le moment,
et pas la moindre idée sur l’identité des assaillants.
Le téléphone portable de Jost sonna.
- C’est lui. Il faut que je décroche, vous êtes prêt?
Jack était dans le flou depuis le début de l’opération, il n’avait pas plus
idée de ce qui se passait que les autres agents sur les lieux, et ça le
rendait nerveux. Cela faisait longtemps maintenant qu’il n’avait pas oeuvré
pour la cellule, et il n’était pas sûr de s’y prendre de la bonne façon. Jack
aussi éprouvait le stress: un sentiment rare qu’il avait oublié depuis ses
dernières missions. L’espace d’un instant, il repensait à sa fille, à ses
anciens collègues de la cellule, à Nina...Il avait tant de souvenirs, de son
ancien travail...il devait reprendre ses esprits.
-Bien passez-le moi.
Jost lui tenda le téléphone et Jack décrocha.
- Ici Jack Bauer.
- Bonjour Jack, je t’ai vu arriver...je savais que tu viendrais. D’abord, je
tenais à te remercier pour t’être déplacé, j’imagine que ça n’a pas du être
facile pour ta fille Kim, elle est devenue très protectrice avec toi ces
derniers temps tu ne trouves pas?
- Vous voulez qu’on sympathise? Et si vous me disiez déjà qui vous êtes?
-...j’ai une meilleure idée: commence à me dire qui je suis, et je te dirais
qui tu es!
Jack gardait son calme du mieux qu’il pouvait:
-Vous voulez quoi? Quelles sont vos exigences?
- Tu sais Jack, je t’ai observé longtemps. Aujourd’hui j’en suis sûr, tu es
vraiment la personne idéale pour faire ce que je veux que tu
fasses....mais...trêve de bavardage, tu as raison, ne nous attardons pas. Je
vais d’abord te donner un conseil, à toi et aux fédéraux: Il y a trois façons
de rentrer dans cette banque pour les forces d’intervention, par l’escalier,
et par les entrées de la 46ème et de la 58ème. Hé bien sache que j’ai posé des
explosifs très sophistiqués de ma composition à ces endroits, l’acsenceur en a
déjà pati ,alors ne jouez pas avec moi. Toi et moi, on va jouer à un jeu.
C’est très simple: tu va suivre mes instructions, à la lettre, et si tu
n’échoues pas, je libérerai les otages, un par un. C’est d’accord?
Jack comprit qu’il entrait dans le jeu d’un psychopathe, et ce n’était pas
souhaitable, qui sait comment tout ça finirait par la suite?
-Pourquoi moi?
-Voyons Jack, tu n’as pas encore compris? Simplement parceque c’est toi le
meilleur! Personne ne te vient à la cheville, alors il fallait que je me
mesure à toi à un moment ou a un autre.
Cette réponse faisait froid dans le dos à l’ex-agent: il savait négocier avec
des terroristes, mais négocier avec un malade mental dépassait le cadre de ses
anciennes compétences. Mais c’était logique, il fallait vraiment être dingue
pour risquer une prise d’otage dans l’une des banques les plus réputées du
coeur de Los Angeles.
- Et si je refuse ?
-...Tu ne peux plus reculer maintenant! Je veux que tu te rendes à Beverly
Hills; il y a une petite villa au 18 sur Foxon avenue. Un ami à moi y vit,
rejoins-le. N’oublies pas que tu n’es pas obligé de te précipiter, nous avons
tout notre temps, tout vient à point à qui sait attendre. Mais après 18heures,
si tu n’as pas fait ce que je t’ai demandé, je serais contraint d’abattre un
otage! J’espere que tu as tout mémorisé Jack, je ne me répeterais pas.
Il raccrocha. D’un premier coup d’oeil, il était vrai que Jack n’avait pas
vraiment le choix, mais ce serait trop facile. Toutes négociations avec des
terroristes étaient condamnés fermement, même si des innocents devaient en
payer le prix, ce serait encore plus de la folie que de rentrer dans le jeu
d’un fou:
- Jost! Appelez la cellule, demandez-leur qui habite au 18 Foxon avenue à
Beverly Hills! Dites aussi à votre groupe d’intervention que les issues sont
sûrement sécurisés de l’intèrieur à l’aide d’explosifs, il ne faut rien tenter
pour l’instant.
- Que vous-a-t-il demandé? Pourquoi il voulez vous parler? Vous le
connaissez?
- Non! je ne vois pas qui ça peut être, appelez Michelle et faites ce que je
vous dit!
Mais Jost restait immobile, il voulait absolument savoir ce qu’il se
passait:
- Vous allez faire ce qu’il vous a demandé?
-...non...je ne peux pas rentrer dans son jeux, c’est trop risqué...Ecoutez
Jeremiah, il faut que vous demandiez aussi à Chloé d’éplucher mon dossier pour
voir si j’ai déjà été liés avec des personnes ayant des connaissances
particulières en explosif, et ayant aussi des problèmes psychiatriques, je
n’écarte aucune piste. Ce mec semble bien connaître ma vie.
L’ex-agent de la CIA dévisagea Jack du regard quelques secondes, puis se
tourna pour contacter la cellule.
[16:50:03]
13
Adrian se trouvait dèrrière la vitre et observait Jack entre les interlignes
du store: ce dernier était en train de s’avancer de quelques mètres au millieu
de la rue, vidée, devant la dizaine de voitures de polices qui assiégeait la
banque. Il s’arrêta, et leva sa main droite, avec son portable à l’intèrieur.
« Pourquoi tu lui as donner ces instructions bidons Adrian? Il refuse de
négocier maintenant! Ils vont nous rentrer dedans! Je ne veux pas retourner en
taule Adrian! C’était ton plan!
Le gros Owen commençait vraiment à s’agiter, tandis que Jack agitait son
portable pour signifier qu’il voulait joindre le preneur d’otage. C’était un
moment critique pour Adrian qui devait tout gérer en même temps: un refus
était inacceptable. Il devait réagir, en vitesse. Ces idées s’embrouillaient
dans sa tête, il sentait perdre peu à peu la maîtrise de ses membres...il ne
devait pas, il ne pouvait pas...il fallait qu’il se reprenne. Tout à coup, il
se tourna et se jeta sur le télephone d’un guichetier. Le mobile que tenait
Jack retentit et celui-ci décrocha pour prendre directement la parole:
- Ma réponse est non salopard! On ne négocie pas avec les terroristes ici.
Fais ce que tu veux avec les otages, ça n’y changera rien. Nos commandos vont
te rentrer dedans si vite que tu n’auras pas le temps de souffler.
Jack raccrocha avant que son interlocuteur n’ait eut le temps de sortir un
mot. Il se dirigea vers Jost:
- Je garde votre téléphone Jeremiah. Dès qu’on aura les détecteurs
thermiques, vos hommes devront se tenir prêts à intervenir selon la
disposition des otages à l’intèrieur, compris? On a plus à esperer qu’ils se
rendent, c’est le mieux qui puisse arriver...
Jack avait pris la seule décision à prendre, mais son intuition le faisait
douter; il ne savait même pas pourquoi il était là...mais il ne devait pas se
laisser emporter par sa curiosité. Il avait déjà fait cette erreur dans le
passé et ça lui avait coûté cher.
[16:52:49]
14
Adrian avait du mal à contenir sa colère et faisait crisser ses ongles
inlassablement sur un bureau. Johnathan, le petit frère d’Owen se morfondait
dans un coin. Lui non plus, ne voulait pas attendre gentiment le moment ou les
commandos s’infiltreraient et les canarderaient.
- Rappelle-les Adrian! Demande une négociation plus souple, libère des
otages! Sinon nous aurons aucune chance.
Mais ce dernier ne voulait pas faire de concessions. Il activa le pas vers
l’escalier qui pouvait le mener au sous-sol, puis haussa le ton:
- Ce n’est pas mon plan, et je ne vais pas le changer!
Adrian descendait les marches pour rejoindre sa compagne:
- Patricia! Amène-la moi!
[16:54:06]
15
- Michelle, j’ai fait la recherche que vous m’avez demandé. Jack a connu 13
Américains experts en explosifs et qui ont des problèmes psychiatriques. 4
d’entres eux sont morts, 2 sont en prison, et les 7 autres sont des agents du
gouvernement encore en activité, dont 5 dans des pays étrangers.
- Bien, il faut que tous les agents de la cellule fixent leur recherche sur
cette liste. Verifiez ou se trouvent chacune de ces personnes, mêmes les
morts, je veux confirmation! Je vais convoquer Dolling, on aura peut-être
besoin d’un expert psychiatrique, je veux être prudente...
- Ha j’oubliais, j’ai eu le Colonel Summers en ligne, il est prêt pour nous
livrer deux détecteurs thermiques d’ici deux heures, il s’est montré très
compréhensif.
- Ok...bon boulot Chloé...Kim va bientôt arriver, je vais prévenir Malone
qu’il devra partager le travail avec elle...autre chose?
-...hé bien, puisque vous en parlez...je voulais vous demander si je devais
obéir à Kim ou à Malone en priorité...?
Chloé semblait gêner, elle avait du mal à cacher une certaine jalousie pour
la jeune fille, qui était monté en grade très rapidement au sein de la cellule
anti-terroriste.
- Chloé, dîtes-moi ce qui vous embêtes avec Kim, je sens que quelque chose ne
va pas.
La programmatrice fit une grimace d’incompréhension, comme pour signifier
qu’elle ne voyait pas de quoi Michelle voulait parler:
- non! tout va bien!
Un silence de quelques secondes voyaient les deux femmes se dévisager,
jusqu’à que la directrice décide de reprendre:
-...d’accord...Malone est votre supèrieur direct, c’est à lui qu’il faut
obéir en priorité.
Chloé acquiesa sans rien dire et retourna à son bureau.
[16:56:57]
16
Patricia était une blonde platine qui avait pour unique défaut une cicatrice
allant du coin de l’oeil jusqu’à l’oreille droite. Elle sortait avec Adrian
depuis 6 mois maintenant, et pour la première fois, elle exprimait des doutes
à son égard. Ce dernier venait de taper le numéro qui lui permettrait de
joindre Jack, qui décrocha:
- Jack! Tu sais...j’avais peur que tu refuses mes instructions, mais je
devais être paré à toutes les éventualités, alors, ne m’en veux pas
s’il-te-plait. Je vais te faire un cadeau en guise de ma bonne volonté: je
vais libérer un otage, il t’amènera un message. Après ça, tu comprendra que tu
n’as pas le choix.
Jack ne savait pas à quoi s’attendre, il l’avait écouté attentivement, et il
angoissait intèrieurement à l’idée de découvrir ce « message ». La porte sud
de la banque s’entrouvra tout à coup, et une personne, assez menue, s’y
engouffra pour sortir de la banque. Sa tête était revêtue d’une cagoule, et
portait entre ses mains un chifon blanc. Elle se dirigeait maintenant vers les
voitures de police, et Jack avança pour la ramener à bon port. Jost était
relié grâce à une oreillette à la cellule:
- Michelle! Ils libérent une femme! Jack est avec elle. Elle est là!
Jost ôta sa cagoule; c’était une femme sexagénaire brune, encore choquée des
événements qui venait de se produire. Jack était de son côté en train de
délier le chiffon. C’était la stupéfaction à la découverte du « message »:
dans le morceau de tissu se tenait un doigt, de femme, encore ensanglanté,
avec un petite feuille de papier. L’ex-agent ne comprenait pas en quoi « il
n’avait plus le choix » et ne prévoyait pas plus de faire ce que les preneurs
d’otages voulaient qu’il fasse maintenant. Il lut les mots écrits sur la
feuille adjacente: « fais attention à que l’histoire de ne se répete pas ».
Mais la logique de la chose échappait encore à Jack.
[16:58:05]
17
Cela faisait 6 ans que Kate Warner n’avait pas revu Jack, son ancien amant.
Mais maintenant, c’est à lui qu’elle repensait. Elle était attachée, assise
sur un siège de bureau, un ruban de scotch sur la bouche, au milieu d’une
pièce blanche. Ces tortionnaires en avaient apparament beaucoup après elle,
qui se débattait gardant l’espoir qu’elle pourrait s’enfuir par quelque
miracle. Mais un homme ouvrit la porte pour entrer dans la pièce, et s’adressa
à elle:
- Ne t’inquiètes pas ma jolie, Jack va tout arranger...
Cette dernière phrase ne rassurait pas Kate, qui commençait à angoisser
vraiment, et la drogue qu’on lui avait administré ne suffisait pas à lui faire
oublier la douleur qu’elle ressentait dans ses mains...
[16:58:43]
18
Jack continuait à examiner le doigt du regard, et soudain, comprit le message
que le terroriste lui avait envoyé. Son teint devint pâle quand il reconnut la
bague, celle qu’il avait offert à Kate Warner il y a plus de 5 ans: il lui
fallut quelques secondes pour se rendre compte...il fallait réagir, vite...
- Jost! Passez-moi Michelle!
Jack prit l’oreillette du directeur de la cellule.
-Michelle! Je vais obéir aux terroristes! Je dois libérer les otages par tous
les moyens!
- Mais qu’est-ce-qui se passe Jack? A qui est ce doigt?
Jack essaya de se calmer, et reprit d’un air plus sollenel:
-Ils ont Kate Warner, Michelle. Je vais prendre un fourgon de la cellule.
Il raccrocha, pour ensuite frapper la vitre d’un véhicule de police qui vola
en éclats. Il voulait faire exploser toute sa colère. Non, il ne fallait pas
que « l’histoire se répete »:
-MERDE!...
Ses mains tremblaient pour la première fois depuis des d’année, et il se jeta
au volant du fourgon noir le plus proche.
[17:00:00]
et voilà encore un paquet de lecture!!  |
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wadam Analyste du MI-6


Inscrit le: 01 Nov 2004 Messages: 282 Localisation: 91 Essonne
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Posté le: Jeu 17 Nov 2005 - 19:10 Sujet du message: |
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Très bon épisode, écrit avec un style de qualité!
Du suspens et des enigmes à la clé!
La situation dans laquelle se retrouve notre Jack est très étrange, car elle
rappelle celle de Phone Game, sauf qu'ici, Kiefer Suntherland n'est pas le
psychopathe à l'autre bout du fil, mais se retrouve à la place de Colin
Farrel!
Continue! _________________ You don't like me, you hate me, you want my death |
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magnetik Invité
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Posté le: Ven 18 Nov 2005 - 19:53 Sujet du message: |
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| wadam a
écrit: | Très bon épisode, écrit
avec un style de qualité!
Du suspens et des enigmes à la clé!
La situation dans laquelle se retrouve notre Jack est très étrange, car elle
rappelle celle de Phone Game, sauf qu'ici, Kiefer Suntherland n'est pas le
psychopathe à l'autre bout du fil, mais se retrouve à la place de Colin
Farrel!
Continue! |
Merci c'est gentil, jécris la suite en ce moment, j'essaie de faire original
c'est trés courageux d'avoir lu ma fan-fic à fond merci!  |
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 |
Carlton Homme de main des Salazar


Inscrit le: 20 Nov 2005 Messages: 25 Localisation: Bordeaux
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Posté le: Mer 23 Nov 2005 - 0:55 Sujet du message: |
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| Je trouve ta fan-fic très recherchée, plutôt bien écrite et je t'engage
vivement à continuer car j'ai bien envie de savoir la suite. |
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 |
Mr. Jack Disciple de Kant


Inscrit le: 18 Avr 2004 Messages: 6467 Localisation: A l'intérieur de mon sac
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Posté le: Sam 26 Nov 2005 - 17:01 Sujet du message: |
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Super épisode !!! Je te dis un grand bravo pour la progression de l'histoire
parce que petit à petit, la tension monte et c'est vraiment bien fait !
Le style est pas mal du tout, et les persos sont bien retranscrit. J'ai hate
de lire la suite !!!
Par contre, pourquoi est-ce que ca se passe apres la saison 4 ? Après la
saison 3 ce serait plus simple puisque tu n'a pas vu la 4 non ?
Très bon début de saison, qui se doit très réaliste dans le contexte 24 !
 _________________ Fan-fiction Operation Crepuscule:Terminée
Fan-fiction Operation Aurore Boréale:Terminée
Fan-fiction Opération Eclipse : Terminée
Fan-fiction Opération Sombres Soleils: Episode 4 disponible
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magnetik Invité
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Posté le: Dim 27 Nov 2005 - 2:29 Sujet du message: |
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| Mr. Jack a
écrit: | Super épisode !!! Je te
dis un grand bravo pour la progression de l'histoire parce que petit à petit,
la tension monte et c'est vraiment bien fait !
Le style est pas mal du tout, et les persos sont bien retranscrit. J'ai hate
de lire la suite !!!
Par contre, pourquoi est-ce que ca se passe apres la saison 4 ? Après la
saison 3 ce serait plus simple puisque tu n'a pas vu la 4 non ?
Très bon début de saison, qui se doit très réaliste dans le contexte 24 !
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merci beaucoup
ça me fait trés plaisir, je poste la prochaine demi-heure demain.  |
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magnetik Invité
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Posté le: Jeu 08 Déc 2005 - 21:27 Sujet du message: |
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Désolé pour ce retard j'ai pâs beaucoup de temps en ce moment. Je remercie
waddam et mr.jack qui ont prouvé par le talent de "fan-fiqueurs" que leur
jugement était fondé. merci beaucoup vous ne pouviez plus me faire plaisir!
pour te répondre mr jack, je voulais absolument que Kim évolue dans sa vie et
dans la hierarchie, il fallait donc tailler large, voilà!
VOICI la suite
Ces événements se déroulent entre 17 et 18 heures
Ils sont rapportés en temps réel
1
« Ils sont 4 et armés...il y a une femme, qui restent au sous-sol...enfin je
crois, j’ai la tête qui tourne...
La femme qui venait d’être libérée s’appelait Miho Kukada. Elle travaillait à
la banque depuis 14 ans. Après avoir émigrée de Chine, les USA lui avaient
ouverts les portes et ses brillantes études en économie lui ont permis
rapidement de se faire une place à Los Angeles. Sans doute, dans ses deux
heures de captivité, avait-elle due se repasser tout le film de sa vie,
jusqu’à même regretter d’être partie de son pays natal...maintenant c’était
terminé, elle était sortie de ce cauchemar, et elle savait pertinement qu’il
lui faudrait du temps avant de se remettre de cet accident, mais elle devait
faire face aux questions de Jost relatifs aux conditions de vie à l’intèrieur
de la banque. Elle se faisait en même temps examiner par un infirmier.
-Ok prenez tout votre temps. Est-ce que vous avez entendu des noms, ou des
pseudonymes, suceptibles de nous aider dans leur identification?
-euh...la fille s’appelle Patricia et je crois qu’ils appelaient leur chef
Adrian! Pour les deux autres je ne me rappele de rien...ha si! Il me semble
qu’ils sont frères mais... c’est tout ce que j’ai appris...
- Bien Miho, c’est super! Cela va beaucoup nous aider. Si il vous revient des
détails, mêmes les plus infimes sur les preneurs d’otages, n’hésitez pas à
venir me déranger. Le sergent Parker qui se trouve là-bas, à côté de
l’ambulance va vous débriefer, il va vous poser toutes les questions en
rapport avec la configuration des lieux, ce sont des informations capitales
pour nous, je compte sur vous Miho...et je vais devoir vous demander de rester
ici le maximum de temps possible, nous pouvons avoir besoin de vous à tout
moment.
- Très bien, j’essaierai de vous aider aux mieux.
L’agent Jost esquissa un sourire puis se tourna furtivement pour se diriger
vers le QG afin de lancer ses recherches immédiatement, mais la petite voix de
la chinoise retentit:
-Attendez! je me souviens aussi de quelque chose...leur chef, Adrian...je
crois qu’il est malade...enfin, il me semble qu’il avait besoin de
médicaments, il n’arrivait pas toujours à se contrôler.
- Vous voulez dire, qu’il devenait violent?
- Non mais il ne tenait pas en place. Des fois il clignait des yeux
rapidement puis ça s’arrêtait, et il ne supporte pas le désordre, on avait
l’impression qu’il allait s’évanouir pour de simples détails...
Jost remercia Miho puis réfléchit. Oui, Jack avait la bonne piste, un
détraqué mental, sans doute avec un lourd passé psychiatrique, c’est là qu’il
fallait chercher. Mais qu’allait faire Jack?
[17:05:50]
2
La main gauche d’Adrian recommençait à trembler. Il fallait encore tenir un
petit moment, et essayer de contenir au mieux l’affolement progressif de Owen
et son frère. Il avait rencontré justement ce Owen à l’hôpital ou il avait été
lui-même interné auparavant. C’était un simple d’esprit, qui avait été arrêté
pour des viols et des agressions sur des personnes agées. Dés sa rencontre
avec lui, Adrian savait qu’il correspondait totalement au genre d’homme qu’il
cherchait pour que son plan soit un succés. Son frére est apparu plus tard, et
semblait pour Adrian encore moins malins que son aîné. Il avait été facile de
les convaincre pour cette opération suicide, et jamais il n’aurait pu
découvrir ou ne serait-ce seulement comprendre ses réelles intentions…l’argent
ne l’interessait pas. C’est aussi en ça que cette opération était dangereuse
pour lui : les deux frères étaient aussi idiot qu’impatient, et son inaction
face aux forces de l’ordre devenait gênante. Il fallait innover :
« Si tout se passe comme prévu, ce Jack Bauer nous sortira d’ici avec encore
plus d’argent encore que vous n’en avez jamais rêvez…
Johnathan, qui était assez intraverti répondit cette foi-ci le premier :
-Je ne sais pas dans quoi tu nous as embarqué Adrian, mais si on se fait
prendre…je n’aurais pas de scrupules à te le faire payer, un jour ou l’autre.
-…T’inquiètes pas. Tout se passera à merveille.
Adrian ressentait des douleurs dans le bras, il avait l’impression que des
insectes le grignotait peu à peu, mais il savait aussi que c’était dans sa
tête. Le stress ne faisait qu’augmenter. Aucune intervention ne serait tenter
tant que Bauer n’en aurait pas donner l’ordre, et c’était pour l’instant la
seule chose rassurante à ses yeux. Quant à Patricia, elle n’avait encore
montré aucune hostilité pour le moment ; l’amour qu’elle éprouvait pour lui
était vraiment fort, de toute évidence. Adrian esquissa un sourrire sournois
et pensa fort« ma belle tu vas pouvoir me prouver ton amour aujourd’hui !Ton
sacrifice sera des plus solennels… ».
[17:08:00]
3
Jack roulait à fond dans les rues de Los Angeles, la situation était
complètement dingue : un type détient Kate Warner en otage et lui donne une
adresse à Beverly Hills…un chantage qui semblait pour l’instant totalement
dénué de sens. Prendre d’assault une des banques les plus côtées de la ville
et avoir pour seul objectif de faire faire un tour à un ex-fédéral dans un
quartier chic. Jack n’arrêtait pas de réfléchir, jamais il ne s’était senti
aussi manipulable. Il fallait enlever le visage de Kate de son esprit, au
moins un petit moment, ça le déconcentrait. Il prit alors son télephone :
-Chloé O’Brian.
-Chloé, c‘est Jack, passe moi Kim s’il-te-plait !
- Pourquoi elle ? c’est pas parce que je ne suis pas de la
famille que je ne suis pas compétente pour prendre un message !
Chloé agaçait déjà l’agent, qui éleva la voix :
- Je ne veux pas discuter avec vous Chloé, on n’a pas le temps,
alors passez moi ma fille…s’il-vous-plait.
-Ca va, j’y vais…
-Kim tu m’entends ?
-Oui je suis là papa ! Tu vas bien ? C’est la folie ici, personne
ne comprend ce qui se passe, et Michelle engueule tout le monde…on n’en vient
presque à regretter Driscoll.
-Michelle t’as dit que ces types tenaient Kate ?
-Oui tout le monde est au courant ici, mais ne t’inquiètes pas,
pour l’instant aucune intervention n’est envisagée, du moins tant que les
détecteurs thermiques ne seront pas arrivés.
-Bien, c’est très bien ! Tu sais ou je vais ?
-Oui, on a trouvé quelque chose…18 Foxon avenue, Dr Anton Fisk.
Ce monsieur est un chirurgien, et on le retrouve plusieurs fois dans le
fichier central. On l’a cité à comparaitre dans plusieurs affaires ; des juges
pensaient qu’ils changeaient le visage de certains criminels pour faciliter
leur cavale. Il a toujours été relaxé…
-…je comprends pas, t’as prévenu la police du district ?
-Oui mais il ne feront rien tant que tu ne seras pas sur les
lieux…permet moi de rajouter que je pense que c’est une mauvaise idée, obéir à
un terroriste, ce n’est jamais bon, tu devrais laisser faire les forces
spéciales. Et je ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose, tu pourrais faire
confiance à Jost.
- Jost ne m’as pas l’air idiot mais je n’ai pas confiance en lui, tu sais très
bien qu’il n’a pas l’expérience nécessaire pour ce travail.
- …D’accord. Je ne sais pas ce que te diras ce docteur, mais quoi qu’il
arrive, ce jeu du chat à la souris ne plait ni à Michelle, ni à moi, et si ça
se passe mal à Beverly Hills, on te mettra sur la touche. On ne prendra aucun
risque.
Jack sourit, et reprit :
-Merci Kim. Sois tranquille, je serais prudent. Et dis à Michelle de m’avertir
dés qu’il y a du nouveau. »
Ils raccrochèrent tout deux. Et Jack replongeai dans ses pensées. Il
arriverait bientôt à l’adresse indiqué et là, il devra se sentir prêt malgré
ses années d’inactivité pendant lesquelles la cellule anti-terroriste n’était
devenu qu’un souvenir parmis d’autres…. « 4 hommes, pour la Central
Bank…c’était voué à l’echec, quelles peuvent être la motivation de tels
kamikazes ? … »
[17:12:55]
4
« Tu as vu le boss ce matin ? C’est étrange qu’avec tout ce remue-ménage on
ne le trouve pas !
-Tu veux parler de ce qui se passe à la Central Bank ? C’est vrai que c’est
dingue. Il est peut-être aller lui-même sur les lieux ; c’est le genre d’info
qui doit l’interesser.
-Qu’y-a-t-il Harry ? Tu commences à être fatigué par les reportages, ton
travail?
-…Je ne sais pas trop…bon écoute si je t’ai fait venir c’est parce que j’ai
trouvé quelque chose de bizarre, je vais te montrer.
-Quoi encore ? C’est pas vrai, tu peux pas t’empêcher de fouiner partout,
j’espere que ça en vaut vraiment la peine, j’ai pas que ça a faire moi mon
journal commence dans moins de deux heures !
L’homme brun se dirigea vers une armoire blanche de laquelle il sortit un
fascicule orangé. Une feuille qui avait visiblement été froissée se
distinguait dans le dossier :
-Regarde ce que j’ai trouvé dans une poubelle du bureau du patron, c’est un
mail apparament envoyé par le patron à un autre serveur inconnu…
-Ha parce que maintenant tu te met à faire les poubelle du bureau ! Il faut
que t’arrêtes Harry, tu vois le mal partout !
-Je plaisante pas Keith c’est très sérieux, lis-le !
Keith lut le mail sans trop montrer de surprises puis reprit en tendant le
papier à son alter-ego :
-Et…alors ?
-Bon dieu Keith !Il s’agit d’écoutes téléphoniques, il y a cinq codes en
dessous qui corresponde chacun à une personne ! Pourquoi le boss ne nous-en a
t-il pas parler ?
-Des écoutes, c’est courant dans ce métier, notre chaîne est basée sur les
informations à scandale, alors si tu veux trouver quelque chose de malsain
dans notre boulot t’as qu’à zapper sur mon journal ou tes reportages !
-D’accord, c’est vrai, mais j’ai fait décrypter ces codes Keith !Et l’un d’eux
correspond à moi…
Keith fixa alors son ami dans les yeux. Un patron qui met sur écoute ses
employés n’étaient pas vraiment souhaitable, c’est le moins qu’on puisse
dire.
-Tu ne sais pas à qui était destiné ce mail ?
-Non, aucune idée, l’ordinateur n’a gardé aucune trace de cet envoi. La seule
chose que je peux te dire, c’est que les autres codes correspondent à des
matricules de flics et à des patrons…je sais ce que tu penses, mais tout ça
m’as vraiment l’air très sérieux et je ne t’en aurais pas parler si ça n’en
valait pas la peine. Je sens que je suis sur un gros coup, un vrai scandale
!J’en ai marre Keith de filmer des gamins morts, mutilés dans les pays du
tiers monde seulement pour que les téléspectateurs se rincent l’œil !
-…Aujourd’hui, il y a une prise d’otage en plein cœur de la ville, et toi…et
toi…bon laisse tomber, tu espere quoi de moi ?
-Essaie de retrouver dans tous les reportages que j’ai fait depuis le début de
l’année celle ou je parle de gros sous. Et trouve moi le lien avec le patron,
avec Mr Van de Kliegen. Moi je m’en vais , j’ai un informateur à voir !
-Attends mais tu plaisantes j’ai pas que ça à faire !
Mais Harry Berger claquait déjà la porte de son bureau laissant en plan son
ami, seul, avec une mission toute particulière qui ne lui disait rien qui
vaille.
[17:17:25]
5
Marrius Malone travaillait pour les fédéraux depuis 1 an seulement ; du haut
de ses cinquantes ans, il était le membre le plus âgé de la cellule
anti-terroriste. Assez petit, chauve avec des lunettes, et d’un naturel
discret, on peut le définir comme l’antagonisme par excellence de Chloé
O’Brian. Son long passé à la CIA a fait de lui le second de Jeremiah Jost tout
naturellement, et lorsque ce dernier n’était pas à la cellule, il la
co-dirigeait avec Michelle Dessler ou Erin Driscoll. Il ne parlait jamais de
lui, et pour ses collègues, il restait simplement le plus grand professionnel
de l’identification de la Californie. Il revisionnait, analysait, sans cesse
les mêmes images ; celles des vidéos de surveillance de la Central Bank lors
de l’arrivée des preneurs d’otages.
« Vous avez quelque chose Marrius ?
-Oui Michelle. J’ai observé longuement tout ça, et c’est vrai qu’on ne peut
pas en tirer grand chose, néanmoins…en s’attardant sur le comportement et la
gestuelle, je pense avoir des indices.
-Très bien, je vous écoute…
-Bon, à t1 :le véhicule s’arrête devant la banque, à t2 un homme sort du
véhicule par la place du mort et se dirige vers l’entrée, tandis qu’un homme
ouvre la portière arrière gauche. A t3, là il y a un blanc de 2 secondes, et
l’homme à l’arrière sort enfin. Mais il ne se précipite pas vers son camarade,
il attend deux autres secondes en se tournant vers le véhicule et à t4 un
autre acolyte sort. Vous voyez, j’ai bien lissé les images et fais les
grossissements, ces deux types qui étaient à l’arrière, ils sont habillé à
l’identique. Les mêmes chaussures, la même blouse, et aussi la même cagoule.
Le premier homme n’avait pas tout à fait le même habillement ; et ces deux
blancs, le fait que l’un attende l’autre au lieu de se dépêcher de rentrer
dans la banque, me fait dire que nous avons les deux frères ici. Notez aussi
leur démarche familière si ce n’est pas grossière, comme si…comme si, ils
avaient un problème génétique ou neurologique. Et pour finir t5, le conducteur
de la voiture prend la fuite.
Michelle était dubitative face à cette théorie. Elle ne savait pas si elle
devait le féliciter ou l’engueuler, et elle ne manquait pas de lui faire
savoir :
-Marrius, c’est votre hypothèse à vous. Je ne sais pas si ce genre de détail
mérite que je perde mon temps, surtout aujourd’hui.Et je vais vous dire :
qu’ils soient frère, mariés, ou issus d’une longue lignée de débile mentaux,
je m’en fiche, je veux du concret Marrius, du concret !
-…je pense que nous avons à faire à des gens pas très malins, du moins pour
ces deux là ; mais cela peut constituer une piste.
La directrice qui s’éloignait du bureau de son collègue s’arrêta net et se
retourna vers lui en le fixant :
-Une piste ? Expliquez-moi comment ?
-Et bien, on fait une recherche de tous les binomes arrêtés simultanément dans
l’état, en privilégiant les sujets avec déficiences mentales, et on demande à
l’otage liberée d’identifier tous nos suspects. Michelle, la chinoise nous a
dit que les deux frères étaient grossiers et ne faisait que suivre les ordres
du leader, qui lui-même semble pas très clair mentalement.
Michelle ne regardait plus Malone d’un air sceptique. Elle se remettait en
cause : peut-être avait-il déjà tout compris à la situation ? Il n’a peut-être
pas tort :
-Bien. Je vais voir ça avec Chloé. Merci Marrius, bon travail.
Sur ce, l’homme mur se tourna vers son plan de travail et replongea dans une
longue phase silencieuse, sans rien répondre. Même si Michelle admirait
quelque part l’expérience, le talent de cet homme, elle n’arrivait pas à le
cerner, et ça l’agaçait. Elle montait maintenant à l’étage pour rejoindre la
meilleure analyste de la cellule :
-Chloé, je veux que vous coupliez vos recherches. Alors, vous avez des
candidats qui ont déjà été interné en hôpital et qui s’y connaisse en explosif
?
-Non, je n’ai rien dans notre Etat. J’essaie d’élargir mais c’est difficile.
-Ok, parallèlement, je veux que vous me trouviez tous les binomes qui sont
sortis de prison depuis le début de l’année, ayant en même temps des problèmes
psychiatriques. Merci.
-Que fait Kim ? J’ai déjà beaucoup de travail, elle pourrait s’en occuper non
?
-…Chloé, Kim supervise les opérations de Jack, alors faites ça pour moi
d’accord ? »
Michelle rentrait dans son bureau et s’enfonça dans son fauteuil en soupirant
de fatigue. Jack allait arriver à l’adresse indiqué par le preneur d’otage, il
fallait qu’elle se remette à 100% avant ce moment, mettre de coté l’enervement
et l’impatience.
[17:22:13]
6
Le ciel commençait à s’assombrir et des faisceaux orangés envahissait les
avenues de Beverly Hills. Bientôt la nuit tomberait. Jack venait de recevoir
les portraits robots dans sa voiture des preneurs d’otages, et malheureusement
aucun visage ne lui était familier… Foxon avenue. Il touchait au but.
Qu’allait-il se passer ? L’agent fixa les deux voitures de polices qui se
tenaient au loin, devant le 18 surement. Il ralentit son allure, jusqu’à
stationner à côté des 4 représentants de la loi qui étaient sortis de leurs
véhicules. Bauer descendit du fourgon, avec une oreillette gauche pour
communiquer à tout moment avec la cellule, et se dirigea vers l’un deux :
« Bonjour, je suis Jack Bauer…
-C’est bon, nous savons qui vous êtes. On vous attendait.On a sonné, mais
personne ne répond. Comment on opére ?
-Deux d’entre vous vont venir avec moi. Je rentrerai avec l’un tandis que
l’autre restera à la porte. Les deux autres, faites le tour de la villa,
inspectez les lieux.
L’un des policiers, le plus jeune, prit la parole :
-Excusez moi monsieur Bauer, mais…on cherche quoi exactement ?
-…On cherche… le dr Anton Fisk pour l’instant, alors pas de panique messieurs,
tout le monde garde son calme et tout se passera à merveille. Allez on y va !
Jack portait encore sa chemise blanche, dessous sa veste noire,et avançait
maintenant vers la porte d’entrée l’arme au poing. Un des policiers défonça la
porte et ils rentrèrent tout deux à l’intérieur de la villa :
-Monsieur Fisk ! C’est le FBI !Vous êtes là ?
Mais le calme restait d’aplomb et aucun murmure, chuintements n’était audible,
ce qui faisait penser que la maison était vide. Le policier et Jack
inspectèrent toutes les pièces sans rien trouver. Il ne restait plus que la
cave à aller voir.
-Bon je vais descendre, couvre-moi petit.
-D’accord…
Jack s’engagea dans l’escalier qui menait au sous-sol. En bas, on n’y voyait
quasiment rien, la lumière était tamise à l’excés, de sorte que seulement
quelques raies oranges traversaient la pièce.
-Tu vois un interrupteur de ton côté ? On y voit rien en bas !
Il fallut attendre quelques secondes pour voir tout à coup une vive lumière
blanche inonder entiérement le sous-sol. Jack venait de comprendre dans quel
endroit il était tombé : un bloc chirurgical, non déclaré. Mais ce n’était pas
un bloc comme les autres, on aurait plutôt dit une salle de torture dernier
cri, avec tout ce qui a de plus moderne. Le jeune policier qui descendait fut
frapper de torpeur devant ce qu’il vit : au milieu de la pièce était allongé
un homme sur la table d’opérations, enchainé de façon à qu’il ne puisse pas
sortir d’ici. Jack se précipita sur lui pour le détacher, il vit alors une
petite pancarte en carton sur laquelle était gravée « LE DOCTEUR ». L’homme
allongé devait être Anton Fisk. Il était inconscient et il sortait encore du
sang de sa bouche.
-Putin, on lui a coupé la langue…bon, viens m’aider à le sortir de là.
Mais le policier avait déjà pris ses jambes à son coup et avait disparu du
sous-sol. Le portable de Jack sonna, et il décrocha tout en essayant de
trouver un moyen de libérer le chirurgien :
-Bauer !
-Salut, c’est encore moi !
Jack s’arrêta net, c’était la voix d’Adrian. Comment savait-il qu’il était
arriver à l’adresse ?Il se retourna d’un coup, et vit la caméra de
surveillance par laquelle le terroriste l’observait via son ordinateur
portable :
-…c’est bien Jack tu es rapide !Félicitations tu viens d’entrer dans la partie
! Tu as gagné la première épreuve !Je t’ai donné une piste, à toi de la
suivre.
-Mais qui es-tu ? Tu veux quoi de moi ?
-Déjà tout petit, je passais mon temps à faire exploser des pétards…Je te
laisse trente secondes pour sortir de cette maison.
Adrian raccrocha. Le message était clair, mais il fallait sortir le docteur de
là. Jack faisait le tour de la table, dans l’espoir de trouver une faille dans
la succession de chaines énormes qui etreignaient la victime, mais cela semblé
voué à l’échec. Kim qui écoutait tout le déroulement des opérations grâce à
l’oreillette de son père ne put s’empêcher d’intervenir :
-Papa !Il faut que tu sortes !Je sais pas ce que tu essaie de faire, mais sors
tout de suite de là !
Jack tira deux coups de feu sur un maillon mais rien n’y faisait. Le temps
passait. Oui, il fallait vite déguerpir de cet endroit. Pendant une seconde,
l’ex-agent regarda l’homme allongé, puis se précipita dans l’escalier. Il
monta a toute vitesse les marches qui le menèrent au rez de chaussée, continua
sa course à travers chaque pièce ; le salon…la cuisine, maintenant le hall, il
voyait l’entrée enfin, il passa le pas de la porte en éclair en criant :
-Eloignez-vous de là!!Couchez-vous !!
Mais à peine avait-il finit sa phrase qu’un souffle tonitruant déchirait
l’air, suivie d’un flot de boules de feu qui sortait par tous les orifices
possibles de la villa. La belle maison était en train de litéralement
exploser, et ce dans le dos de Jack Bauer, qui, projeté par le souffle, se
retrouvait maintenant complètement immobilisé, allongé face au sol.
[17:29:37]
7
Adrian referma son ordinateur, puis revint dans le hall principal ou
l’attendaient Owen et son frère :
« Qu’est-ce que tu foutais encore Adrian ? Il faut qu’ils nous amènent un
hélico et qu’on embarque des otages !C’est bien ce qu’ils font dans les films
non ?
Owen était en train de perdre son sang-froid et n’arrivait plus à se calmer.
La situation empirait.
- T’es un imbécile. T’as déjà vu un film ou des preneurs d’otages parvenaient
à s’enfuir ? Notre seule chance est cet homme Jack Bauer, je peux vous
l’assurer. Faites lui confiance.
-Mais comment il peut nous sortir de là ?comment ? J’en ai marre Adrian, j’en
ai marre !Ca m’enerve !Je comprend rien !
Le gros s’agitait dangereusement et le leader du groupe savait qu’il
Pouvait faire foirer le plan à tout moment. Il fallait prendre une décision.
Adrian dégaina alors son arme et la pointa vers le frère ainé, sous les yeux
rouge de colère du cadet :
-Rassieds-toi Owen !Tu es un ami pour moi, et je n’ai aucune envie de te
descendre ; mais c’est moi qui dirige cette mission de A à Z, et ce jusqu’à la
fin.
Il tenait le pistolet d’une main tremblante le bras tendu vers sa cible, qui
du coup, s’était arrêter net. Les gouttes de sueur perlaient sur le front des
deux hommes. Aucun des deux ne savaient exactement ce qu’il faisait, la scène
était totalement surréaliste. Johnathan ne bougeait plus non plus, assis dans
un fauteuil de l’entrée, il assistait à tous ces événements en cherchant une
porte de sortie…en vain.
-D’accord Adrian, tu as raison, j’ai pété un cable. Tu me connais…J’ai des
phases…ça n’arrivera plus, promis…
Evidemment, Adrian savait à quoi s’en tenir : ce n’était que le début, et
Les velleités de ces congénéres seraient à partir de maintenant de plus en
plus fréquente. Mais les vertiges le reprenaient, des images envahissaient sa
tête peu à peu. Il fronçait les yeux tout en se essayant de garder son
équilibre :
-Johnny !Passe moi mes médocks ! »
Le jeune frére resta immobile quelques secondes, puis finalement alla
chercher les capsules dans sa sacoche pour les donner à Adrian.
[17:32:33] |
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Mr. Jack Disciple de Kant


Inscrit le: 18 Avr 2004 Messages: 6467 Localisation: A l'intérieur de mon sac
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Posté le: Jeu 08 Déc 2005 - 23:26 Sujet du message: |
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Demain à la première heure je lirais l'épisode !!!
Merci à toi aussi de penser que je suis un bon auteur  _________________ Fan-fiction Operation Crepuscule:Terminée
Fan-fiction Operation Aurore Boréale:Terminée
Fan-fiction Opération Eclipse : Terminée
Fan-fiction Opération Sombres Soleils: Episode 4 disponible
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Mr. Jack Disciple de Kant


Inscrit le: 18 Avr 2004 Messages: 6467 Localisation: A l'intérieur de mon sac
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Posté le: Sam 10 Déc 2005 - 0:30 Sujet du message: |
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Excellent début d'épisode et je dois te féliciter, car encore une fois, tu
fais preuve d'un réalisme étonnant.
- L'histoire de la chinoise est bien disposée. Que ce soit avec elle, où les
autres persos, on peut nettement les définir, et plus important encore, les
imaginer sans presque la moindre description physique.
Tu suis la ligne directrice de chaque persos (Adrian et sa maladie bien amené
).
- Je ne sais pas si c'est fais expres mais la place du doute est capitale au
cours de cette épisode. " Sans doute ". Doute chez Adrian et Cie, doute et
appréhension chez Kim, également chez Michelle ( c'est ce qu'on ressent, et ce
qui provoque sa récente attitude ), doute chez Jack etc...
La question de la perçeption à également un rôle majeur.
Je vois également que tu instaure progressivement un facteur d'espoir autour
de Jack, afin de bien le mettre en situation quand il sera à la Bank.
- Aucune incohérence à signaler, au contraire, tu essaie d'innover ( le
caractère de Marrius et sa facon de parler ), ce qui est important pour éviter
le statut ( qui est figé ) de la banalité.
- L'intrigue avec Fisk est génial. Sur tous les points. Déja on s'imagine très
bien ce décor( le sous-sol ), qui m'a paru encore inexploité dans l'univers de
24. C'est une chose très importante justement de changer et de varier les
décors. Tout se qui se passe chez Fisk, dialogues, actions, etc...est d'une
grande cohérence.
- Une nouvelle mini-intrigue parfaitement introduite.
Etc, il y a une multitude d'autres choses à dire...On ne s'ennuie pas une
seconde. J'attends la suite avec impatience !!! _________________ Fan-fiction Operation Crepuscule:Terminée
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Fan-fiction Opération Sombres Soleils: Episode 4 disponible
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magnetik Invité
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Posté le: Sam 17 Déc 2005 - 20:40 Sujet du message: |
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Mr Jack tu es trop bon.
je ne pensais pas que quelqu'un aurait pu dire autant de bien de mon récit. Ca
me fait excessivement plaisir comme tu peu limaginer.(en plus ça vient de
toi!)
Ce que tu as perçu dans le texte me fait trés plaisir dans le sens ou cela
correspond bien à ce que j'ai voulu retranscrire.
Comme cette idée me semble géniale , je pense aussi communiquer un casting
fictif dans mon prochain post avec la suite de l'épisode.
MERCI beaucoup à toi mr jack et pardon pour toutes les fautes d'orthographe! |
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magnetik Invité
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Posté le: Mar 20 Déc 2005 - 18:45 Sujet du message: |
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Et voici la fin de la deuxieme heure bon je l'ai faite un peu dans la précipitation
donc jai pas tout fait comme je l'aurais esperer donc voila mais jespere que
ça plaira tout de meme.
8
Jack s’était relevé péniblement. Les policiers s’en été sortis sans trop
d’accrocs ; un miracle compte tenu de la force de l’explosion :
« On ne voit pas quel peut être le rapport entre ce chirurgien et la prise
d’otage. Jack, des policiers auraient pu y perdre la vie. Ce n’est pas du gout
de la division et je me retrouve dans l’obligation de vous donner l’ordre…de
laisser le so | | |