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GP_@lex Cougar déchaîné


Inscrit le: 01 Mar 2007 Messages: 866 Localisation: Sexe : Homme Age : 22 ans
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Posté le: Mar 26 Juin 2007 - 17:55 Sujet du message: |
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Voici mon épisode quatre que j'ai vraiment pris un grand plaisir à ecrire !bonne lecture et
n'hésitez pas a laisser vos commentaires !
voici le pdf :
EPISODE
04
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OPERATION
"HAMMER"
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24h Chrono
Résumé de l’épisode précédent…
Jack réussit à convaincre les Salazar qu'il n'est pas un agent fédéral, il
rétablit donc sa couverture au sein du clan. Ramon lui demande alors de venir
avec eux au rendez-vous qui va avoir lieu dans l'heure suivante avec Dos
Santos. Tony découvre grâce aux suspects qu'il a arrêtés à la place de Jack et
Miguel qu'il a réussi à infiltrer les Salazar. A la cellule, Mason a encore
ratée son coup et Choppelle, de la division va venir à la Cellule. Pendant ce
temps là, Dos Santos est au téléphone avec un homme étrange qui lui parle
d'une mission importante, on en sait pas plus. Au bureau de l'OEA, Les
négociations ont commencé, le président de la Colombie commence alors un long
discours sur l'intérêt de la coopération des états membres de l'OEA et sur
l'intérêt que représente les Etats-Unis dans cette lutte. A la cellule, Milo
découvre que ce sont les Salazar qui sont en affaire avec Dos Santos et que
Miguel Ramos, le détenu avec qui Jack s'est évadé, est le cousin des Salazar.
Mason est alors furieux. Michelle appelle Tony pour lui dire qu'elle est sur
le point d'être découverte à propos de l'évasion de Jack. A la maison blanche,
Le président se sent impuissant et ne peut qu'attendre les résultats de la
CAT. Du côté de la cellule, Choppelle arrive et découvre que l'hélicoptère qui
a attaqué la prison est un hélico de la CAT, il y a donc une taupe au sein de
la cellule. Il découvre très vite que c'est Michelle qui est aussitôt arrêtée.
Pendant ce temps là, Dos Santos est en route pour le rendez-vous, il ne veut
pas être en retard. A la cellule, Michelle se fait interroger par Choppelle
qui découvre que l'attaque de la prison était en fait une fausse attaque.
(Episode 4)
SES EVENEMENTS SE
DEROULENT ENTRE 17H ET 18H.
Ils sont rapportés en temps réel.
17h00 – CAT de Los Angeles.
Choppelle
: « Qu'est ce que vous racontez ? »il pensait qu'elle délirait
complètement.
Michelle reprenait encore une fois et accentuait sa phrase pour lui montrer
qu'elle maîtrisait la situation.
Michelle
: « C'était une fausse attaque personne n'est mort à la prison !
»
Choppelle
: « Enfin Michelle, on a le rapport de la police et du F.B.I sur
l'attaque. Il y a deux morts, deux gardiens que Jack a tué, et des blessés
parmi les prisonniers qui ont des éclats de verres sur tout le corps à cause
de l'attaque du mirador...Vous délirez ce n'est pas comme ça que vous allez
arranger votre cas. »
Michelle était vexé par la remarque de Choppelle.
Michelle
: « On a simulé une attaque pour faire libérer Miguel Ramos de
Prison avec l'aide de Jack. L'équipe Delta qui était dans l'hélico y est allée
sur mon ordre. Ils ont vidés un chargeur à balles réelles sur le mirador pour
faire croire à une attaque réaliste, on avait besoin que cela fasse vrai pour
que Miguel Ramos croie vraiment s'être échappé... Ensuite ils tiraient avec
des balles à blancs. Les gardiens étaient au courant eux aussi, ils tiraient
avec des balles à blancs. Enfin Ryan, vous ne vous êtes pas demandé comment un
hélico qui reste au dessus d'une prison américaine pendant plus de cinq
minutes et qui essuie des tirs de fusil M-16 par une dizaine de gardiens est
resté intact ? » elle l'avait cloué sur place, Choppelle ne savait pas quoi
dire, gêné, puis elle renchérissait. « Les gardiens que Jack a abattus
portaient des gilets par balles, ils sont bel et bien en vie, encore une fois
il fallait que l'attaque soit la plus réaliste possible si on voulait
convaincre Miguel Ramos.»
Choppelle
: « Mais les rapports...» il n'eut pas le temps de finir sa
phrase que Michelle avait déjà repris ces mots.
Michelle
: « Quoi les rapports ? ... Ils ont été falsifié par un vieil
ami et contact de Jack au F.B.I. »
Choppelle prit un instant pour avaler la masse d'information qu'il venait de
recevoir, son cerveau était en plein travail pour reconstituer le puzzle des
évènements de ces dernières heures. Les pièces commençaient à s'emboîter
parfaitement maintenant.
Choppelle
: « Et Bauer ? Il était infiltré c'est ça ? Pourquoi n'en avoir
pas parlé ? » Disait-il toujours aussi secoué, mais il essayait de comprendre
les agissements de Michelle.
Michelle
: « La Division n'aurait jamais approuvé la mission vous le
savez tout aussi bien que moi. Et on ne pouvait pas prendre le risque
d'impliquer le président dans cette histoire au cas où les choses tourneraient
mal. »
17H06 – Planque des Salazar,
quelque part dans Los Angeles.
Tout était prêt du côté des Salazar pour ce fameux rendez-vous avec Dos
Santos et ses hommes.
Ramon
: «Ok. On y va. T'es prêt Jack ?» Demandait Ramon.
Jack prenait un instant pour se remettre s'appuyant sur le mur à côté de lui.
Sa vision devenait trouble, son regard livide dessinait les visages et les
perspectives en double. Son teint pâle cadavérique faisait peur à voir et il
transpirait.
Ramon
: «Putain Jack t'es en manque...Miguel files lui quelque chose
je n'ai pas envie qu'il crève aujourd'hui!» balançait-il, Jack répondait du
tac au tac.
Jack
: «Non, ça va aller c'est bon.» refusant agressivement le sachet
que lui tendait Miguel, il était quand même vraiment mal en point. La douleur
se faisait de plus en plus présente, ses violentes nausées le faisait souffrir
comme si des coups de marteau le frappait de part et d'autre à l'intérieur
même de son crâne, et ses tremblements ne s'arrêtaient plus.
Ramon
: «Prends ce sachet!» s'exclamait Ramon d'une grosse voix.
L'affirmation ressemblait plus à un ordre qu'autre chose. Jack était encore
lucide pour penser qu'il ne voulait pas gâcher ses chances avec les Salazar et
surtout Dos Santos. Il pouvait faire pitié à quiconque le voyant dans cet
état, lui le directeur de la cellule anti-terroriste de Los Angeles à une
certaine époque était devenu un junkie en manque de sa dose. Même ces propres
collègues n'auraient pas reconnu l'homme si il s'était tenu devant eux. Téri
elle, aurait désapprouvée cette mission si elle avait su, tout sacrifier pour
son pays, « c'est au delà de ma compréhension humaine » aurait-elle pensée. Il
pensait justement à elle à ce moment précis. Il aimait profondément Téri, il
l'aime toujours d'ailleurs, mais il était persuadé qu'ils se seraient encore
quittés et pour de bon cette fois ci à cause de son « putin » de boulot. Mais
il n'avait jamais envisagé de perdre l'amour de sa vie comme ça, si
brutalement. Seuls les souvenirs et le temps pouvaient maintenant l'aider à
faire le deuil de sa disparition, mais cela lui faisait mal, encore et
toujours, comme une lame qu'on lui plantait encore et encore dans le coeur
sans pouvoir faire quoi que ce soit pour l'arrêter. Il se sentait vide et
fatigué de cette tristesse qui l'envahissait chaque jour un peu plus, et finit
par prendre la drogue que Miguel lui avait donné. Après une absence de
plusieurs minutes, Jack reprenait des couleurs et ses pensées négatives
avaient disparues, seul l'objectif qu'il s'était fixé comptait. Tous étaient
alors montés en voiture, Jack avait pris place avec Miguel à l'arrière d'un
des véhicules, Hector conduisait tandis que Ramon était assis à la « place du
mort ». Ils se mirent en route, destination : autoroute 110, kilomètre 31.
17h12 – Good Samaritan Hospital,
Los Angeles.
Un homme d'une quarantaine d'années au comportement désorganisé traversait le
grand hall d'entrée de l'hôpital. Il marchait lentement mais l'état
d'excitation dans lequel il se trouvait était manifeste. Une bouffée délirante
l'envahissait, il se mit à rire sans raison apparente puis s'arrêta d'un coup
net. Son visage s'était alors figé dans la peur, pris d'une montée d'angoisse
soudaine. Il se retourna comme si quelqu'un derrière lui l'avait interpellé
mais il n'y avait personne. Le monde autour de lui s'affairait au quotidien de
l'hôpital, les médecins passaient devant lui d'un pas pressé, ne lui accordant
aucune attention particulière trop occupés avec leurs dossiers. Les malades
qui pouvaient marcher se promenaient dans le hall, les regards perdus bien
souvent, accompagnés de membres de la famille qui essayent tant bien que mal
de remonter le moral. Seul un garde à proximité semblait trouver la situation
bizarre. Il l'observait avec attention. La première impression que l'homme lui
inspirait était celui d'un toxico en manque, mais il sentait son diagnostic
incomplet au vu des agissements de celui-ci. Il décida quand même d'aller
parler à l'homme en prenant soin d'abord d'avertir un de ses collègues par
talkie-walkie de la situation.
Le garde
: « Monsieur, est ce que tout va bien ? » demandait-il restant
tout de même vigilant. Il avait pris soin de mettre deux ou trois mètres de
distance entre lui et l'homme - qu'il considérait comme un suspect maintenant
- au cas où.
L'homme n'avait pas réagi. Parlant tout seul, il avait l'air ailleurs, plongé
dans ses pensées, plongé dans un monde complètement imaginaire dont il était
le maître absolu. Seule la clé qu'il détenait pouvait ouvrir la porte qui le
ferait revenir dans le monde réel, mais il l'avait perdu tout au fond de lui.
Le garde réitérait sa question.
Le garde
: « Monsieur, vous m'entendez ?... est-ce que tout va bien ? »
L'homme avait mis ses mains dans ses poches entre temps. Il tourna la tête sur
sa gauche s'adressant à une personne que lui seul pouvait voir, une de ces
nombreuses hallucinations responsables de son mal-être. Un «NON» franc était
sorti de sa bouche puis, il adressa un regard plein d'humanité au garde comme
si une force invisible allait le pousser à faire l'impensable.
Le calme
avant la tempête...
Le garde fut surpris par le regard intense du suspect, mais ne comprit pas
tout de suite la gravité de la situation.
Le garde
: « À qui vous parliez ? » demandait-il. Il avait peur
maintenant, il pensait que son sort se jouait peut être en ce moment même.
L'homme eut sa deuxième bouffée délirante, puis comme pour la première
s'arrêta de rire d'un coup net. Son visage se figea dans la peur, submergé
d'une autre montée d'angoisse encore plus violente que la première. Il sortit
les mains de ses poches, il tenait un Berreta 9mm à la main gauche qu'il
pointait sur le garde. Un court regard s'échangeait entre les deux hommes, le
premier voulant dire qu'une force surhumaine lui dictait sa conduite, le
deuxième qu'il ne voulait pas mourir maintenant et que le destin en avait
décidé autrement. Les trois mètres que le garde avait pris tellement de soin à
mettre entre eux deux l'empêcha de tenter quoi que se soit. La fatalité
s'empara aussitôt de lui.
Un coup de
tonnerre dans le ciel serein...
L'homme entendit une voix intérieure lui dire «Vas-y.» et il s'exécuta sans
réfléchir. Le garde s'effondra à terre, tué sur le coup par une balle de 9mm
en pleine tête. Le liquide rouge se répandait alors sur le sol du hall
d'entrée, formant une grosse tâche circulaire autour de la tête du garde.
La
tempête...
La panique s'empara aussitôt du hall d'entrée de l'hôpital, un déluge de cris
s'y abattait. La terreur habitait les lieux maintenant, laissant le calme et
sa fragilité s'évaporer dans la nature.
17h17 – Autoroute 110, kilomètre
31, sur le bas côté, Los Angeles.
Ramon composait le numéro de téléphone que Dos Santos lui avait donné, chaque
touche enfoncée était suivi d'un bip : 9...5...6...5...4...6...6... La liaison
prenait un peu de temps, le système de brouillage des communications
s'initialisait. Après un petit moment d'attente, Dos Santos décrochait.
Ramon
: « Où on va maintenant ? »
Dos Santos
: « Ah Ramon, content de t'entendre. Ca va, le voyage se passe
bien ? » Manuel avait retrouvé sa décontraction légendaire même si des restes
de nervosité aurait pu le trahir dans sa voix. Le coup de fil qu'il avait reçu
tout a l'heure n'avait pas manqué de le garder sous tension.
Ramon
: « Où on va ? » demandait-il, ne prenant même plus la peine de
faire attention aux remarques du chef du MS-13, il commençait à avoir
l'habitude.
Dos Santos
: « Ok, au kilomètre 34 tu as un chemin sur la droite, suis le
sur 8 kilomètres, tu arriveras à un carrefour, prends à gauche sur deux
kilomètres et tu nous trouveras... Hé Ramon ? »
Ramon
: « Quoi ? » il pensait qu'il allait encore avoir le droit à une
plaisanterie douteuse.
Dos Santos
: « Vous êtes venu à 4 SUV noirs, essayez de le restez, pas de
conneries je vous surveille ! Le moindre faux plan et tu peux dire adieu à ton
fric! Sois la dans 15 minutes. »
Ramon
: « C'est bon j'ai compris. » et Ramon raccrochait.
17h22 – CAT, Los
Angeles.
A la CAT, Tony était occupé au bureau de Chloé. Il se sentait nerveux au
milieu de ses collègues de travail, il était en milieu « hostile » comme il le
disait lui même. Ces agissements – comme ceux de Michelle et Chloé - ces trois
dernières heures étaient de la trahison pure et simple mais servait un intérêt
bien plus grand. Le protocole méritait d'être transgressé si on pouvait éviter
une crise internationale avec d'autres pays mais les hautes sphères
dirigeantes du pays ne l'auraient sans doute pas vue du même oeil.
Tony
: « Est ce que tu as réussi à localiser la voiture grâce au GPS
? »
Chloé
: « Oui, c'est bon. Elle ne bouge pas. Qu'est ce qu'on fait
maintenant ? » Demandait-elle.
Tony
: « Il faut attendre que Jack nous contacte. »
Chloé
: « Quoi ? C'est tout ? Et si on se fait prendre par Choppelle ?
Combien de temps on va attendre ? »
Choppelle quitta son bureau après plusieurs coups de téléphone, passait devant
eux sans rien dire et partait continuer l'interrogatoire de Michelle. Tony
eut un moment d'hésitation envers Choppelle il se demandait comment allait
Michelle et ce qu'elle avait bien pu lui dire.
Tony
: « Je ne sais pas Chloé combien de temps on va attendre.
Continue à faire ce que tu fais d'habitude. Moi je vais voir si je peux en
savoir plus. »
Choppelle entrait dans la salle d'interrogatoire où se trouvait Michelle. Il
s'asseya tranquillement en face d'elle et poursuivit son interrogatoire.
Choppelle
: « Qui d'autre était au courant ? »
Michelle réfléchit court un instant. Elle pensait qu'il valait mieux lui dire
mais si elle savait ce qui allait se passer ensuite.
Michelle :
« Tony et Chloé. »
Choppelle n'avait pas l'air surpris, il était plutôt dépité à vrai dire, il
aurait du le savoir, il aurait du s'en douter. Il s'en voulait de ne pas avoir
compris plus tôt. Il se leva de son siège et se dirigea vers la porte mais
Michelle n'allait pas abandonner comme ça.
Michelle
: « Ryan... » S’écria-t-elle.
Choppelle fit un demi-tour pour lui faire face.
Michelle
: « Je ne pense pas que la division soit très enchanté de ce
qu'elle va apprendre à propos de l'histoire de l'hélicoptère et de votre
incompétence sur la situation si je leur fait une déposition. Si vous arrêtez
Tony et Chloé, je n'hésiterai pas. »
Choppelle fut agacé par la remarque qu'elle venait de prononcé. Mais il avait
compris tout de suite l'enjeu de la situation. Le job qu'il faisait ne
permettait pas la moindre erreur sinon la sanction tombait tout de suite. Il
avait perdu le contrôle et il le savait, mais voulait garder sa fierté.
Choppelle
: « Vous me menacez ? » la regardant fixement dans les yeux.
Michelle eut un instant de faiblesse mais tenait bon, il ne fallait pas lâcher
maintenant.
Michelle
: « Ecoutez Ryan, on peut s'arranger. Relâchez moi, on sait où
se trouve Jack, il a réussi à infiltrer le gang des Salazar, il va nous
contacter d'ici peu. Tout ce que je veux c'est vous aider à empêcher une crise
internationale. »
Choppelle prit un instant de réflexion mais n'avait vraisemblablement pas le
choix. Il était coincé. Si il avait eu la possibilité de faire autrement, il
l'aurait fait sans hésiter pour pouvoir assouvir ses ambitions personnelles
mais là, sa carrière était en jeu. Il accepta à contre coeur.
Choppelle
: «Quand cette crise sera fini vous aurez des comptes à rendre.
Est-ce que c'est clair ?»
Michelle acquiesça de la tête sans rien dire mais sa victoire contre son
supérieur l'avait ravie. Un garde de la sécurité lui enleva les menottes, puis
elle fila au bureau de Chloé avec Choppelle pour se mettre au courant de la
situation.
17h30 – Lieu de rencontre Des
Salazar et Dos Santos, près de l'autoroute 110, Los Angeles.
Ramon avait suivi à la lettre les instructions, et était arrivé à destination
sans problème. Un grand bâtiment désaffecté se dressait devant eux. On avait
l'impression que sa structure rouillée par le temps allait bientôt s'effondrer
comme un château de cartes sous l'effet des rafales de vent. Le logo de
l'ancienne fabrique de produits chimiques était encore là, accroché à la taule
usée à environ 8 mètres du sol. Il était bancal. Il se balançait lentement au
rythme du vent n'attendant que la rafale de trop pour s'écraser inexorablement
8 mètres plus bas sur la terre ferme.
Dos Santos et ses hommes les attendaient de pied ferme. Tout était en place à
la convenance du chef, les snipers étaient en hauteur pour parer à toute
éventualité comme au premier rendez-vous raté.
Dos Santos
: « Ah mes amis, comment allez-vous ? Vous êtes à l'heure cette
fois... C'est bien ! » lançait Dos Santos aux Salazar.
Ramon
: « Où est mon fric Dos Santos ? » s'exclamait Ramon qui
commençait à perdre patience.
Dos Santos s'était retourné vers Jack et Miguel qu'il ne connaissait pas.
Dos Santos
: « Tu ne me présentes pas ? »
Ramon
: « Lui c'est mon cousin Miguel, il vient de sortir de prison!
Et voici Jack, un ami.» en pointant du doigt les deux hommes. Jack avait l'air
nerveux, Miguel, lui, paraissait touojurs confiant quand il était avec ces
cousins. Dos Santos les observa quelques secondes, il avait l'air embarrassé.
Dos Santos
: « Ecoutes Ramon, je veux bien traiter avec toi mais ne me
ramènes pas des personnes comme ça. Je veux bien que ton cousin reste, c'est
la famille si il arrive un truc je le tue en premier, mais ton ami, il va
faire un tour. »
Les paroles de Dos Santos jetèrent un gros blanc dans la conversation. Jack
lui lança un regard noir puis s'adressa à Ramon.
Jack
: « Je vous attend près de la voiture. » disait-il sans
broncher.
Ramon lui fit un signe approbateur de la tête. Hector qui jusque là n'avait
rien dit continuait la conversation avec Dos Santos.
Hector
: « Bon alors il est où le fric ? » d'un ton insolent.
Dos Santos
: « Elles sont où mes armes ? » répondait-il d'un ton tout aussi
arrogant.
Jack s'empressa de sa cacher derrière la voiture et observa les alentours à
travers le pare-brise arrière du SUV pour savoir si quelqu'un pouvait le voir.
Personne, il sortit en vitesse le portable de sa poche et composa le numéro de
la cellule.
Chloé :
« Oui ? »
Jack :
« Chloé c'est Jack passes moi Michelle ou Tony, c'est urgent je
n'ai pas beaucoup de temps. »
Chloé
: « Restez en ligne, je les previens tout de suite. »
Tout le monde s'était regroupés autour du poste de Chloé. Il y avait Michelle,
Tony, Georges Mason et Ryan Choppelle.
Tony
: « Jack c'est Tony, tu es où ? Qu'est ce qui se passe ? »
Jack
: « Ecoutes Tony j'ai très peu de temps. Je suis avec les
Salazar près de l'autoroute 110, on est en train de vendre des armes à Dos
Santos. »
Tony
: « Ne bouges pas on envoie une equipe sur le terrain... »
Jack
: « Non surtout pas ! »
Chopelle :
« Et pourquoi ça Jack, vous êtes avec eux ? »
Jack
: « Tony, Chopelle est au courant ? »
Tony
: « Tout va bien Jack. la cellule est au courant, ils vont nous
aider.»
Jack
: « Tony dis moi que vous avez arrêter les deux gars et que vous
avez localiser la voiture. C'est la palqnue ou se trouvent les Salazar! »
Michelle
: « Oui Jack on a localisé la voiture graçe au GPS. »
Chopelle
: « Mais de quoi vous parlez ? » Lançait Chopelle d'un ton
menaçant.
Tony
: « Je vous expliquerais tout à l'heure. On a pas le temps là.
»
Mason
: « Et qu'est ce qu'on fait maintenant Jack ? »
Jack
: « Ecoutez moi, laissez la transactrion se passer. Les Salazar
vont rentrer chez eux. Faites venir une équipe, je vous recontacterais pour
vous dire quand intervenir. »
Mason
: « Et pour Dos Santos ? il menace toujours le sommet. »
Jack
: « Si on intervient maintenant, on ne saura jamais qui se cache
derrière cette attaque. Laissez le partir. On intérogera les Salazar une fois
arrêtés, peut être qu'il savent quelque chose. C'est la seule solution! »
Chopelle
: « D'accord Jack mais si vous vous plantez vous irez en
prison.»
Jack n'avait pas fait attention à la dernière remarque de Chopelle.
Jack
: « Je n'ai plus le temps, Ils arrivent...»
Jack coupa la communication burtalement, cacha le portable dans sa veste et
sortit de derrière de la voiture.
Ramon
: « T'étais où ? » demandait-il.
Jack
: « J'étais en train de fumer une clope...»
Ramon ne l'avait pas vraiment cru mais cela n'avait plus vraiment d'importance
maintenant. Le rendez-vous avec le MS-13 s'était bien déroulé et ils
retournaient chez eux plus riche de 10 millions de dollars.
17h38 – Emplacement réservé à la
presse, Parking du Good Samaritan Hospital, Los Angeles.
La nouvelle de la prise d'otages s'était répandue comme une traînée de poudre
dans la ville. On avait l'impression que tous les studios de télé s'étaient
donnés le mot pour envoyer une équipe de presse au Good Samaritan. Le
présentateur du JT de CBS Channel 6 interrogeait son journaliste sur le
terrain.
Le présentateur
: « Glenn, est ce que vous m'entendez ? »
Le journaliste
: « Oui, Kevin je vous entends très bien. »
Le présentateur
: « OK, Alors pouvez-vous nous donner plus d'informations sur la
situation ? S'agit-il réellement d'une prise d'otages ? Combien d’otages ? Qui
est le preneur d’otages ? Quand la police compte-elle intervenir ? »
Le journaliste
: « Alors c'est confirmé, il s'agit bien d'une prise d'otages
qui est actuellement en cours au Good Samaritan Hospital de Los Angeles. Selon
nos sources proche de la police, une soixantaine de personnes serait retenues
par un homme d'une quarantaine d'années, déséquilibré mentalement armé et
dangereux puisqu'il a déjà tué une personne. Son corps repose au milieu du
hall d'entrée de l'hôpital. Une équipe d'intervention du SWAT est sur place
et se prépare à intervenir dans le cas où les négociations échoueraient avec
le preneur d'otages. Nous ne connaissons bien entendu toujours pas l'identité
de celui-ci et ses revendications. La police, pour l'instant, ne laisse passer
aucune information. Le chef de la police de Los Angeles n'a pas encore prévu
de conférence de presse mais devrait se tenir normalement d'ici très peu de
temps. Une partie de l'hôpital vient d'être évacué pour éviter tout risque de
dérapages, cependant les personnes qui sont dans l'incapacité de bouger pour
raison de santé ont été mises sous haute protection policière. Voilà toute les
infos que je peux vous donner pour l'instant. »
Le présentateur
: « Merci Glenn. Dans le reste de l'actualité... » Et le
présentateur continuait son journal en annonçant au préalable qu'il
reviendrait très souvent sur cette information capitale.
17h40 – La Maison Blanche,
Washington.
A la maison blanche, le président regardait la télévision dans une des salles
de conférence avec ses conseillers. Il apprenait ainsi la nouvelle terrifiante
de la prise d'otages du Good Samaritan. Lui, qui avait été sénateur de
Californie adorait Los Angeles, et les menaces qui pesait sur la ville
l'agacait fortement. Si on ajoute en plus la prise d'otages s'en était trop.
Assis sur une chaise, son pied tapait le sol frénétiquement jusqu'à ce qu'il
s'arrête d'un coup et s'adressa à Gary.
Le président
: « Gary essayez de savoir ce qu'il se passe exactement là-bas
d'accord ? »
Gary
: « Oui monsieur le président. » et Gary comme toujours dans ce
cas là – quand le président était agacé – montrait une volonté
impressionnante. C'était un homme de l'ombre qui ferait tout pour protéger son
président et l'aider dans sa tâche. Il avait un plan en tête : appeler le
sénateur de Californie, qui appellerait à son tour le chef de la Police de Los
Angeles, qui contacterait lui même un directeur d'un de ses services – le SWAT
sans doute – et ainsi de suite jusqu'à avoir le responsable de l'opération de
terrain au Good Samaritan Hospital.
17h43 – Good Samaritan Hospital,
Los Angeles.
Le Good Samaritan Hospital était maintenant sous les feux des projecteurs aux
Etats-Unis. Des dizaines de journalistes étaient arrivés déchaînés, comme des
lions sur leur dîner. Ils étaient excités à l'idée de tenir peut-être le scoop
de l'année. La seule chose qui les préoccupait était de contourner le
périmètre de sécurité installé par la police et de traquer le preneur
d'otages. Ils voulaient de l'action, une scène sanglante peut être,
l'intervention du SWAT et l'élimination du suspect sans doute, retransmis en
direct sur des millions de télévisions américaines. Des familles entières
pouvaient maintenant assister à cela satisfaisant leur curiosité toujours
grandissante pour ce genre d'événements sensationnels, comme une de ces
nombreuses émissions de télé-réalité à la dérive. Le SWAT venait d'arriver sur
les lieux et attendait un briefing de la situation. On leurs expliquait qu'un
déséquilibré mental sans doute, avait pris en otage une quarantaine de
personnes – se trouvant dans le hall d'entrée de l'immeuble. Il avait tué un
garde, son corps se trouvant un plein milieu du hall à la vue des
journalistes et demandait à parler au Dr Carter - son psy - car il se
sentait persécuté.
Le lieutenant responsable du SWAT de Los Angeles sur le terrain donnait ses
ordres. Tous ses hommes l’écoutaient attentivement formant un cercle autour de
lui.
Lieutenant Holt
: « Ok. Eric trouve le numéro de téléphone de l'accueil et
appelle le. Je veux savoir exactement ce qu'il veut. Je veux des snipers sur
les deux bâtiments d'en face. Tom tu iras sur celui de gauche, John sur celui
de droite. Les autres séparez vous en deux unités. Matt tu prendras le
commandement de l'unité Charlie, 4 hommes avec toi. Harry tu auras l'unité
delta, 4 hommes avec toi aussi. L'unité Charlie se met en position à l'aile
Ouest, l'unité delta à l'aile Est pour entrer dans le bâtiment, mettez vous en
position et attendez les ordres. Allez, allez, on y va ! »
Tous les hommes commencèrent alors à s'équiper en armes et munitions et
prirent position dans leurs unités respectives pour se diriger vers leur point
d'attente.
17h47 – Sommet de L'OEA, Bureau
de L'OEA, Los Angeles.
Au sommet de l'OEA, les longs discours prononcés tour à tour par les
représentants des différents pays mettaient le gouvernement américain au
centre des négociations. Certains pays insistaient lourdement sur la puissance
financière des Etats-unis. Le ministre Heller s'adressa discrètement à Audrey
pendant qu'un représentant entamait son discours.
Heller
: « Audrey, tu as des nouvelles de la maison blanche, à propos
de la menace ? »
Audrey
: « Non aucune. Je sais juste que la Cellule Anti-terroriste est
sur le coup, et qu’ils ont renforcé la sécurité aux abords du bâtiment. »
Heller
: « D'accord. J'espère seulement qu'aucun représentant n'a
remarqué qu'on ait augmenté nos forces de sécurité, ils pourraient s'inquiéter
et créer la panique. »
Au même moment le conseiller du président de la Colombie faisait parvenir un
mot de son président en personne. Il désirait rencontrer le ministre Heller
dès que possible.
Heller: « Audrey, je crois qu'on a un problème. »
17h53 – Good Samaritan Hospital,
Los Angeles.
Eric le négociateur du SWAT téléphonait à l'accueil sous le regard du
lieutenant Holt. Il laissait sonner mais personne ne décrochait.
Eric: « Lieutenant, personne ne décroche... »
Lieutenant Holt
: « Laisses sonner encore un peu. » disait-il sûr de lui, puis
il vérifiait que ces équipes ainsi que les snipers étaient bien en position.
Après quelques instants la tonalité s'interrompit, le preneur d'otages venait
de décrocher mais personne ne parlait.
Eric
: « Bonjour, je m'appelle Eric, je fais partie de la
police...pouvez vous me donner votre nom s'il vous plait ? - personne ne
répondait mais il entendait les otages en arrière fond crier, la panique et la
terreur était là. - Qui que vous soyez dites moi ce que vous voulez et on fera
le nécessaire pour vous aider...»
Le preneur d'otages enchaînait aussitôt, la dernière phrase prononcée par le
négociateur avait déclanché l'attention de son interlocuteur.
Le preneur
d'otages : « Je veux parler au président dans 5 minutes sinon
je tuerais quelqu'un...oui je veux parler à David...je tuerais quelqu'un...je
veux parler à David...je tuerais quelqu'un...»
Le preneur d'otages entendait une voix derrière lui mais personne ne s'y
trouvait encore une fois. Il pointait son arme sur une petite fillette aux
cheveux blonds et bouclés, portant une robe rouge et une peluche à la main.
Elle pleurait. Le preneur d'otages n'aimait pas les enfants. Il se sentait
persécutés, notamment par eux. Il disait que les enfants pénétraient son
esprit et qu'ils savaient ce qu'il pensait. Rien que d'évoquer l'idée le
rendait encore un peu plus nerveux et sa main tremblait. A tout moment la
gâchette pouvait être actionnée.
Eric
: « D'accord monsieur calmez vous! Restez en ligne je contacte
le président...»
Le preneur d'otages n'avait pas répondu à l'affirmation mais Eric le jugeait
trop instable pour ne pas le prendre au sérieux. Il tuerait quelqu'un dans les
cinq minutes qui suivraient si il ne faisait pas ce qu'il demandait.
Le lieutenant qui se tenait à côté du négociateur n'hésita pas un seul
instant.
Lieutenant Holt
: « Echo 1 et 2 au rapport. Est-ce que vous avez un visuel sur
le suspect ? »
Les deux snipers sur le toit répondaient à l'appel de leur supérieur. Pendant
ce temps là, Eric essayait de joindre les personnes compétentes pour avertir
le président, il restait environ moins de quatre minutes.
Tom
: « Echo 1 au rapport. La cible est cachée par un pilier, aucun
visuel pour l’instant mais je l’avais il y a 10 secondes environ. Je vois les
otages, ils ont l’air paniqués. »
John
: « Echo 2 au rapport. J’ai un visuel mais on risque de perdre
des civils si je tire, trop de monde autour. La cible à une arme à la main et
tient en joue une petite fille. »
Le lieutenant Holt prit un air grave, la décision qu’il allait prendre était
difficile et méritait réflexion mais il n’avait pas le temps. Eric le
négociateur s’était retourné vers son patron. Les deux hommes s’échangèrent un
long regard. Eric pensait au pire, il était sûr qu’il allait le faire, il le
connaissait bien. Il restait maintenant moins d’une minute avant la fin de
l’ultimatum.
46…45…
Le lieutenant Holt prit son Talkie-Walkie.
Lieutenant Holt
: « Echo 1 et 2…Vous avez ordre d’abattre le suspect. »
41…40…39…
Eric se leva d’un bond énergique et s’adressa à son patron droit dans les
yeux.
Eric
: « Monsieur, ne faites pas ça ! Je vais avoir le président en
ligne d’un instant à l’autre…» S’écriait-il. Eric abattait sa dernière carte
avant que l’impensable se produise. Les snipers devaient demander un ordre de
confirmation à son supérieur avant de passer à l’action, c’était la
procédure.
33…32…
Tom
: « Echo 1 demande ordre de confirmation pour abattre le
suspect. »
Cette dernière minute ne ressemblait à aucune autre. Chaque seconde qui
passait alourdissait encore davantage la tension de la scène, elles semblaient
durer une éternité dans ce chaos.
25…24…
Lieutenant Holt
: « Je n’ai pas le choix Eric, il va abattre la petite fille
sous les yeux des journalistes putain! »
20…19…
Quelque chose clochait, Echo 2 n’avait pas demandé d’ordre de confirmation
pour abattre le suspect. Le lieutenant Holt hésita, le doute avait surgit de
nulle part et lui collait à la peau.
John
: « Echo 2 demande ordre de confirmation pour abattre le
suspect. »
16…15…
Eric
: « Monsieur, j’ai le bureau du président…» Lançait-il à son
supérieur.
Lieutenant Holt
: « Passe-lui le président vite ! »
11…10…
Eric était en train d’établir la liaison. Un coup de feu retentissait
plongeant tout le monde dans un silence insoutenable. Ses dix dernières
secondes seraient inoubliables à vie pour toutes les personnes impliquées dans
cette histoire.
7…6…5…
Lieutenant Holt
: « Echo 1 et 2 au rapport. » criait Holt dans son
talkie-Walkie.
4…3…2…1…
Zéro : Une
vie s'arrête ici, à cet instant précis.
17h58 – La Maison Blanche,
Washington.
Le président
: « Ici le président David Palmer. Dites moi ce que vous voulez.
» Lançait-il d'une voix peu conciliante.
Le preneur
d'otages : « Je sais qui tu es David, je ne suis pas fou... Pas
besoin de prendre ce ton avec moi, je suis ton grand frère ne l'oublies pas.
»lançait le preneur d'otages après un instant de réflexion, il semblait
retrouver une partie de sa lucidité.
Le président fut prit d'un vertige incontrôlable, le ciel venait de lui tomber
sur la tête. Ses jambes se mirent à trembler et le sol semblait s'affaisser
sous ses pieds. Il se laissa tomber dans son fauteuil, le regard perdu. Son
visage était comme paralysé, il ne pouvait plus parler. Il se voyait en plein
cauchemar répétant inlassablement la même phrase dans sa tête... « Non ce
n'est pas possible! ». Il fît un effort surhumain pour sortir de son état de
choc, la fonction de la parole était revenue.
Le président
: « William c'est bien toi ? » demandait-il d'une voix
faiblarde.
Le silence qui suivit donnait la réponse à la question, le président avait
plongé, malgré lui, dans un véritable cauchemar éveillé.
17:59:57
17:59:58
17:59:59
18:00:00
Dernière édition par GP_@lex le Sam 18 Aoû 2007 - 16:16; édité 1 fois |
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GP_@lex Cougar déchaîné


Inscrit le: 01 Mar 2007 Messages: 866 Localisation: Sexe : Homme Age : 22 ans
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Posté le: Ven 29 Juin 2007 - 14:25 Sujet du message: |
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dites moi juste pour savoir comme ça en passant est ce que vous trouvez
l'épisode trop long (et en général les quatres épisodes) ? c'est vrai que je
fais pas gaffe à ça ... mais peut être qu'une fan fic a pour but d'avoir un épisode
assez court pour se lire vite et enchaîner !! _________________
«Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.» |
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Mr. Jack Disciple de Kant


Inscrit le: 18 Avr 2004 Messages: 6408 Localisation: A l'intérieur de mon sac
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Posté le: Sam 30 Juin 2007 - 20:43 Sujet du message: |
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Je crois pas qu'écrire une fan-fic trop courte soit l'idéal.
Peut-être pour certains lecteurs flemmards qui veulent de l'action et un
rebondissement à la fin de l'épisode, mais pour ceux qui recherchent plus, les
détails, une ambiance, des dialogues peaufinés... ca demandera plus de
travail, de temps mais ce ne devrait pas être si contraignant si tu aimes
écrire !
Je sais qu'à la première saison que j'ai écrite, je voulais pas faire qqch de
trop long parce que je savais que ca se lirait pas tellement sinon. Mais au
final, je n'étais pas satisfait de mes scènes, ca manquait de vivant quoi, du
descriptif, du visuel, et aussi quelque chose qui fait que la fan-fic, c'est
plus que de l'action et du spectacle, mais qu'il y a des codes, détails et
autres symboliques derrière.
Donc voila, je te conseille de pas trop te soucier du lecteur " feignant
" car ce sera celui qui ne s'intéresse pas tellement au travail
d'écriture et qui ne recherche pas grand chose, or, même si écrire plus
demande de plus s'investir, c'est comme ca que tu pourra progresser et voir ce
qu'il manque à ton travail  _________________ Fan-fiction Operation Crepuscule:Terminée
Fan-fiction Operation Aurore Boréale:Terminée
Fan-fiction Opération Eclipse : Terminée
Fan-fiction Opération Sombres Soleils: Episode 6 disponible
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GP_@lex Cougar déchaîné


Inscrit le: 01 Mar 2007 Messages: 866 Localisation: Sexe : Homme Age : 22 ans
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Posté le: Dim 01 Juil 2007 - 17:35 Sujet du message: |
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merci pour les conseils j'en prends bonne note Mr Jack !!Pour tout te dire
c''est la première fois que j'écris quelque chose et je suis plutôt content de
ce que j'ai fait jusqu'a présent même si c'est loin d'être parfait je le sais
(maladresse dans le style d'écriture, expressions, scénario sans
doute...etc)!! Il faut que je trouve ma voie! Disons que mon premier travail
me servira de base pour m'améliorer dans la suite de la fan fic!Je sais que
cela me prendra du temps mais ce projet là j'ai vraiment envie de le finir ! _________________
«Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.» |
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Mr. Jack Disciple de Kant


Inscrit le: 18 Avr 2004 Messages: 6408 Localisation: A l'intérieur de mon sac
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Posté le: Dim 01 Juil 2007 - 17:46 Sujet du message: |
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Normal que tu sois mécontent et que tu trouves beaucoup d'imperfections, ca
montre que tu es conscient que tu as encore des progrès à faire.
Pour tout dire, quand je relis Opération Crépuscule, autant sur le plan du
style que le scénario, je trouve que c'est parfois très mauvais, limite j'ai
honte d'avoir écrit ça
Mais après, ca te permet de voir là où ca coince, et plus tu sera satisfait de
ton travail, plus tu prendra plaisir à le faire. De toute manière aucun
écrivain est exempt de tout reproche
Tu verra que peu à peu, enfin je l'espère, en progressant et en corrigeant tes
erreurs, tu sera de plus en plus satisfait de ton travail car par toi-même, tu
changera les défauts de tes précédents travaux, et cela te permettera de voir
des détails de plus en plus minimes, d'être de plus en plus fin et rigoureux
vis à vis de ton auto-analyse, en pouvant ainsi déceler des erreurs que tu ne
pouvais pas au début.
Si c'est ce que tu recherches, ca te permettera d'avoir un style de plus en
plus littéraire et " profesionnel " je pense, si ca persiste chaque
jour pendant des années. _________________ Fan-fiction Operation Crepuscule:Terminée
Fan-fiction Operation Aurore Boréale:Terminée
Fan-fiction Opération Eclipse : Terminée
Fan-fiction Opération Sombres Soleils: Episode 6 disponible
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GP_@lex Cougar déchaîné


Inscrit le: 01 Mar 2007 Messages: 866 Localisation: Sexe : Homme Age : 22 ans
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Posté le: Dim 01 Juil 2007 - 18:34 Sujet du message: |
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avec ce que tu viens de me dire je me suis amusé a relire mon épisode 4 en
diagonale juste au dessus et avec le recul certains passages sont ! Nan mais
écrire est une passion et cela s'apprend (un peu comme la musique, je fais de
la gratte et il me faudra des années avant que je maîtrise les techniques qui
me feront jouer comme un hendrix ou un knofler !!!) et même si
je n'ai pas le talent des grands, je pense qu'avec beaucoup de travail tout le
monde peut faire quelque chose de bien alors pourquoi pas moi !en tout cas tu
as raison je recherche a avoir un style un peu plus littéraire mais cela ne
s'aquiert pas en 2 ou 3 mois date a laquelle j'ai commencé ma fan-fic !! _________________
«Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.» |
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GP_@lex Cougar déchaîné


Inscrit le: 01 Mar 2007 Messages: 866 Localisation: Sexe : Homme Age : 22 ans
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Posté le: Mer 18 Juil 2007 - 0:57 Sujet du message: |
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Après une petite pause d'une semaine et demie, (le boulot m' a submergé)
l'épisode 5 est en préparation.
Je sais que j'ai pris un peu de retard mais j'ai aussi commencé un deuxième
projet d'écriture qu'il fallait absolument que je fasse de peur de l'oublier
!!j'éspère que vous pourrez le lire un jour car celui-ci va me prendre du
temps!
Donc prochaine etape : épisode 5 online, j'espere le plus vite possible
!!!!je vous tiens au courant ! _________________
«Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.» |
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didouche Agent de la NSA

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 554
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Posté le: Dim 18 Nov 2007 - 0:40 Sujet du message: Re: Fan Fiction de GP_@lex : Opération "Hammer" |
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j'aime bien pour l'instant,j'en suis au début mais je trouve qu'on retrouve
l'ambiance de la série
juste mason est mort dans la S2,la fanfic se passe après la S2 et au début
michelle dit"faut pas que mason s'en apercoive"
et puis si j'ai bien compris tony et michelle sont complices de l'évasion,mais
je les vois mal et je vois mal jack tuer des hommes du gouvernement de cette
facon.je suis pas sur d'avoir bien compris
sinon c'est chapelle et pas choppelle 
Dernière édition par didouche le Dim 18 Nov 2007 - 1:24; édité 1 fois |
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GP_@lex Cougar déchaîné


Inscrit le: 01 Mar 2007 Messages: 866 Localisation: Sexe : Homme Age : 22 ans
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Posté le: Dim 18 Nov 2007 - 1:19 Sujet du message: |
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merci de ton avis didouche ca me fait plaisir !lis la suite et tu
comprendra mieux ce qui se passe, tu le diras ce que tu en penses quand tu
auras fini les quatres premiers ! _________________
«Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.» |
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didouche Agent de la NSA

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 554
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Posté le: Dim 18 Nov 2007 - 14:55 Sujet du message: |
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sinon milo il me semble qu'il venait juste aider la CAT dans la S1,enfin ca je
suis pas sur.
ps:ces crtiques c'est pas pour tailler ton travail hein,c'est pour aider _________________ mon épisode 8 vient d'arriver
http://www.24-fr.com/forum/sutra337351.php#337351
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GP_@lex Cougar déchaîné


Inscrit le: 01 Mar 2007 Messages: 866 Localisation: Sexe : Homme Age : 22 ans
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Posté le: Dim 18 Nov 2007 - 18:51 Sujet du message: |
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| didouche a
écrit: | sinon milo il me semble
qu'il venait juste aider la CAT dans la S1,enfin ca je suis pas sur.
ps:ces crtiques c'est pas pour tailler ton travail hein,c'est pour
aider |
concernant milo c'est vrai qu'a la saison 1, il était là juste en renfort il
me semble aussi, j'ai décidé de l'intégrer completement en tant qu'agent de la
cellule !
Puis pour les critiques surtout vas-y de bon coeur, y'a aucun souci ! _________________
«Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.»
Dernière édition par GP_@lex le Jeu 27 Déc 2007 - 3:12; édité 1 fois |
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didouche Agent de la NSA

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 554
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GP_@lex Cougar déchaîné


Inscrit le: 01 Mar 2007 Messages: 866 Localisation: Sexe : Homme Age : 22 ans
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Posté le: Lun 19 Nov 2007 - 4:14 Sujet du message: |
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| didouche a
écrit: | | la t'a fait que 4
épisodes.pressé de savoir la suite^^ |
merci didouche c'est sympa !!le 5 est en cours je sais que ca fait 4 mois que je dis ca
mais bon que dire d'autre... Et non je n'ai pas abandonné pour les mauvaises
langues  _________________
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Dernière édition par GP_@lex le Ven 30 Nov 2007 - 21:06; édité 1 fois |
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didouche Agent de la NSA

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didouche Agent de la NSA

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 554
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Posté le: Ven 30 Nov 2007 - 21:49 Sujet du message: |
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la suite!la suite!  |
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