| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4266 Localisation: Baltimore.
|
Posté le: Lun 03 Déc 2007 - 17:22 Sujet du message: |
|
|
| Olivier84 a
écrit: | Palmer22, bien sur que
tu es concerné! Personnellement, j'ai vraiment trouvé les 5 25èmes heures
parues pour le moment très intéressantes et comme je le disais, chaque auteur
a son style.
A quand ta prochaine publication Palmer22 ?
A moins que tu ne te concentres désormais sur ta fan-fic de 24 épisodes...
Sinon ça me fait plaisir si tu créé un post recensant les différentes
fan-fics, ça doit être du boulot , mais c'est vrai que ça peut aider dans
cette jungle . |
Merci à toi
.
Pour ce qui est du topic recensant toutes les fan-fictions de 24-fr, ça y'est,
je l'ai crée, j'espère qu'il aidera certains à s'y retrouver dans cette
section, dont toi .
--------------------------------------------------
Pour ce qui
est de ma prochaine production, elle arrivera dans les quelques jours, voire
dans les quelques heures qui suivent .
Ce sera ma 25ème
heure de la saison 3 .
Pour ne pas décevoir, il est clair qu'il faut que je reste dans la ligne
directive de cette troisième saison, que je prenne en compte tous les éléments
évoqués jusqu'alors pour que cette fan-fiction soit la suite directe de cette
saison, de manière à ce qu'elle soit la plus crédible et la plus réaliste
possible
.
Il me fallait donc faire quelque chose pour que ce soit le cas au maximum .
Alors, j'ai revisionné (avec très grand plaisir je dois dire ) 10
épisodes de 24
Saison 3 depuis hier soir : l'épisode 1, l'épisode 13,
l'épisode 14, l'épisode 18, l'épisode
20, l'épisode 21, l'épisode 22, l'épisode 23 et l'épisode
24 .
J'ai aussi revisionné (avec le même entrain ) quelques épisodes des saisons 1 & 2.
Puisqu'il faut toujours faire plus fort que la saison précédente, je me suis
attelé à créer un processus que je n'avais pas employé jusqu'alors, et qui, je
l'espère, vous aidera à vous replonger dans cette fin de saison, son contexte
et son univers, je ne vous en dis pas plus pour l'instant ...
 _________________ TFA © 2008 : Meilleur forumeur, meilleur nouveau, meilleur avatar, meilleure contribution, incollable de 24, meilleur revieweur, smileyeur fou, no-life de 24-fr, meilleur cinéphile : merci beaucoup !
Saison 2.5 : Épisode 7 disponible ...
Dernière édition par Palmer22 le Ven 28 Déc 2007 - 15:58; édité 2 fois |
|
| Revenir en haut » |
|
 |
Olivier84 Meilleur(e) ami(e) de Kim

Inscrit le: 26 Nov 2007 Messages: 4
|
Posté le: Mer 05 Déc 2007 - 20:10 Sujet du message: |
|
|
| Citation: | Puisqu'il faut toujours faire plus fort que la saison
précédente, je me suis attelé à créer un processus que je n'avais pas employé
jusqu'alors, et qui, je l'espère, vous aidera à vous replonger dans cette fin
de saison, son contexte et son univers, je ne vous en dis pas plus pour
l'instant ...
|
Hate de voir ca!
Ca arrive quand?  |
|
| Revenir en haut » |
|
 |
Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4266 Localisation: Baltimore.
|
Posté le: Mer 05 Déc 2007 - 20:30 Sujet du message: |
|
|
| Olivier84 a
écrit: |
| Citation: | Puisqu'il faut toujours faire plus fort que la saison
précédente, je me suis attelé à créer un processus que je n'avais pas employé
jusqu'alors, et qui, je l'espère, vous aidera à vous replonger dans cette fin
de saison, son contexte et son univers, je ne vous en dis pas plus pour
l'instant ...
|
Hate de voir ca!
Ca arrive quand?  |
C'est possible que ça arrive probablement aujourd'hui, dans la soirée, ou bien
demain après-midi, ça va dépendre de la conclusion que je vais trouver, ou
plutôt comment elle va arriver, car je l'ai en tête depuis quelques heures,
effectivement
.
Je suis arrivé à 01:42:16 PM pour être précis, donc je n'ai plus que le
dernier tiers de mon 3x25 à boucler .
Et sinon, pour l'instant, mon texte fait 7 pages Word, c'est déjà aussi long
que la totalité de ma précédente 25ème heure, aussi j'espère que ça ne vous
dérangera pas, il y'a beaucoup à dire sur cette fin de saison je trouve , reste à mettre
les idées en place, ça c'est plus dur ...
Arrivage dans quelques heures au mieux donc, et merci de ton soutien Olivier84
.
 _________________ TFA © 2008 : Meilleur forumeur, meilleur nouveau, meilleur avatar, meilleure contribution, incollable de 24, meilleur revieweur, smileyeur fou, no-life de 24-fr, meilleur cinéphile : merci beaucoup !
Saison 2.5 : Épisode 7 disponible ... |
|
| Revenir en haut » |
|
 |
Jack141290 Public enemy #1


Inscrit le: 22 Avr 2007 Messages: 1218 Localisation: Dans une autre galaxie
|
Posté le: Mer 05 Déc 2007 - 20:38 Sujet du message: |
|
|
Bonne chance pour ta fin Papa22, sans vouloir révéler quoi que ce soit, le
début est très prometteur.
Je te posterai ma critique finale dès que j'aurai lu tout l'épisode.  _________________
Boston Celtics Champions NBA 2008 !!!! |
|
| Revenir en haut » |
|
 |
Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4266 Localisation: Baltimore.
|
Posté le: Mar 25 Déc 2007 - 23:33 Sujet du message: |
|
|
24 : Ma 25ème Heure de la Saison 3 de 24.
Je rappelle que ma 25ème Heure de la Saison 1 est disponible ici, et celle de la saison 2 ici .
Je me lance, je vais essayer de faire un 25ème épisode à la saison 3 alors
.
------------------------------------------------------------------------------
----
Arthur
Rabens a été neutralisé par l'agent fédéral Jack Bauer dans l'école
Chamberlain, à Los Angeles, où le terroriste projetait de libérer un virus
pneumopathique de type 3, une fiole de la souche mortelle du virus Cordilla, à
12h48 heure de la côte ouest.
La menace biologique a été écartée dans ce lieu public, néanmoins, quelques
heures plus tôt, à 04h02 du matin, un client de l'hôtel Chandler Plaza, un
homme d'affaires nommé Bill Cole, s'est échappé, et, porteur du virus, l'a
propagé à travers la mégalopole américaine à partir de 06h28 A.M, le laps de
temps entre les deux horaires étant la période d'incubation, qui plus modifiée
par le chimiste ukrainien Marcus
Alvers, en collaboration avec son complice, le vendeur
international Michael Amador.
Les lieux où le virus s'est répandu sont maintenus en quarantaine, et
l'annonce officielle d'une épidémie de légionellose, prétexte utilisé pour
éviter la panique du peuple américain suite à la fermeture soudaine de tous
les aéroports du pays, est maintenue, par mesures de protection de la nation,
pour les 36 heures à venir.
Le Chandler Plaza est lui aussi, sous surveillance constante des Services de
Santé en collaboration avec la Cellule Anti-Terroristes, qui ont établi un
périmètre de sécurité de 400 mètres autour du point de départ de l'attaque
terroriste initiée par l'ancien agent du MI-6 Stephen Saunders, présumé mort
depuis l'Opération Crépuscule visant à éliminer le criminel de guerre Victor
Drazen.
L'ex-agent anglais, désirant se venger du gouvernement américain pour avoir
été abandonné au Kosovo durant cette opération, maintenu torturé par la police
bosniaque, et ce durant 4 années, est mort aujourd'hui, à 12h12, heure de Los
Angeles, assassiné par une femme répondant au nom de Theresa
Ortega, veuve de Gaël
Ortega, agent de la CTU mort 7 heures plus tôt.
Les 12 fioles du virus disséminées dans une dizaine de grandes villes
américaines ont toutes été récupérées, par un grand coup de filet des agences
anti-terroristes, les hommes voulant libérer les souches en pleine population
ayant tous été tués sauf 4 d'entre eux, qui seront tous interrogés par la CIA,
en collaboration avec la CTU de Los Angeles (suite aux liens que possède
l'agent Bauer dans cette affaire) dans les heures à venir.
Le virus Cordilla n'est dorénavant plus une menace directe pour la population
américaine, reste maintenant à contenir l'épidémie ayant lieu à LA et ayant
causé 80 morts dans 5 zones mises en quarantaine.
Tony Almeida, désormais ex-agent de la CTU, est emmené au siège du FBI pour
interrogatoire et détention au Bureau Fédéral.
Sa femme, l'agent Michelle Dessler, était détenue par Saunders, en pleine
connaissance des risques encourus, Tony a effectué une trahison envers les USA
en aidant l'agent renégat, encerclé par les unités tactiques du SWAT, du LAPD,
et de la CTU, à sortir de son appartement du Downtown, à 08h59 du matin.
David Palmer va à une conférence de presse où il annoncera publiquement sa
démission de son poste de Président des États-Unis d'Amérique et la mort de
son ex-femme Sherry.
De son côté, Jack Bauer est rappelé à son lieu de travail par son supérieur
hiérarchique Brad Hammond, pour l'interrogatoire par visioconférence d'un des
complices de Stephen Saunders, un des deux hommes chargés de libérer le virus
Cordilla à Washington DC...
24 Saison
3
Episode 25 : The Following takes place
between 01.00 PM and 02.00 AM.
Events occur in real time...
01:00:01 PM, heure
de la côte ouest des Etats-Unis
-"Oh mon Dieu !
Non, comment a-t-on pu laisser faire ça, c'est pas vrai !"
Jane Saunders resta stupéfaite à
l'annonce de la mort de son père.
Elle avait envie de pleurer, mais, étrangement, elle n'y arrivait pas.
Cet homme étendu à la morgue de la CTU, cet homme qui demeura un étranger à
ses yeux pendant tant d'années, ce fantôme appartenant à son passé, son père
..., son père venait d'être tué par balles.
-"Est-ce que je peux entrer ?
Juste pour lui dire un dernier au revoir", demanda la jeune étudiante au
vigile se trouvant à côté de la salle où sont entreposés les corps avant
autopsie.
-"Je vais voir ce que je peux faire", répondit l'homme en uniforme
bordeaux, après vérification de la validité du badge de la jeune fille.
Il décrocha son talkie-walkie, appela son supérieur, et, après quelques
secondes d'attente, il eut l'autorisation d'accéder à la demande de Jane.
-"Vous avez 3 minutes, et je vous surveille".
-"D'accord, ça ira, merci".
Jane, après le passage de la carte d'accès de l'agent Swinton dans le lecteur prévu à cet effet et
le code qu'il tapa sur le clavier numérique mural, entra dans la salle où se
trouvait le cadavre de son père, cette personne qu'elle avait réellement
appris à connaître durant cette matinée, l'image du père idéal qu'elle s'était
faite de lui au cours de ces dernières années venait de voler en éclats il y'a
quelques heures.
Ce regard, le regard de son père, semblait celui d'un fanatique, et les
dernières paroles qu'il lui avait asséné la glaçaient encore d'effroi.
Jane avança prudemment dans la pièce grisâtre.
Une pièce lugubre, froide, à l'image des salles de détention que possédait
l'agence gouvernementale, elle en savait quelque chose.
Elle arriva face à un sac mortuaire posé sur un brancard, au centre de la
pièce.
Son père se trouvait dedans, elle le savait, elle hésita à ouvrir la house,
mais Jane savait que le mieux qu'elle puisse faire, c'est de dire un dernier
mot à son père, ce que ferait normalement une fille à son paternel.
Elle ouvrit le sac sous l'œil attentif de Harry Swinton qui se trouvait à
l'entrée de la salle, elle resta silencieuse à la vue du cadavre.
Un cadavre possédant deux balles logées dans le torse.
Ce qui étonna Jane, c'est qu'elle ne fut pas horrifiée à la vue de cette
scène, mais profondément perdue dans ses pensées.
-"Mais comment donc a-t-on pu laisser faire cela ?!"
La jeune femme, après avoir baissé la tête quelques secondes, en signe de
prière envers son père, quoiqu'il ait fait, il le méritait, elle ne devait pas
être dure avec lui, plus maintenant ça ne servirait à rien de le dénigrer, de
plus en arrivant, Jane eut bien l'impression que l'atmosphère était plus
détendue et que du personnel, tombant de fatigue, sortir de la Cellule... la
crise devait être passée, on devait avoir stoppé les fioles de virus.
-"Pourquoi est-ce que tu m'as caché tout ça, papa ?!
Tous les gens qui sont morts à cet hôtel ... ils ne t'avaient strictement rien
fait, on te considère et on te considéra comme un assassin, tu te rends
comptes"!
Saunders restait livide, avec cette expression de parfaite sérénité qui
régnait sur son visage en permanence.
-"Je ne te reconnais plus papa, pardon, mais c'est trop dur de me dire
que tu as tué tant de gens, je ne peux pas m'y résoudre, je suis
désolée"...
Jane laissa échapper des sanglots qui conduisirent à des larmes qui se
déversèrent sur le T-shirt quelque peu poisseux de son père.
-"Adieu papa, je suis désolée de n'avoir pas été à tes côtés quand je
l'aurais dû".
Le garde vit que la fille en avait fini avec Saunders et lui demanda de sortir, ce que cette
dernière, après avoir du mal à quitter le regard de son père, un regard
qu'elle n'avait pas assez vu.
Jane passa brutalement devant le garde qui ferma la pièce.
Elle décida de partir d'ici, ça ne lui apporterait rien de rester une minute
de plus dans ce bâtiment, sauf des remords qu'elle se refusait d'avoir.
Au passage, elle vit Michelle Dessler, pensive et attristée, assise sur une
chaise.
Elle aussi semblait perdue, triste et mélancolique, leurs regards se
croisèrent brièvement.
Jane, arrivée à l'entrée du bâtiment, se fit intercepter par Rachel Forrester qui, après avoir rempli des
documents de départ, lui proposa de rentrer avec la voiture d'escorte à Santa
Barbara.
Cette dernière acquiesça.
Dans le parking de l'agence, elles montèrent toutes les deux à l'arrière du
véhicule.
Leur chauffeur, après avoir lui aussi signé pendant quelques dizaines de
secondes des autorisations de sortie pour Jane, monta à l'avant, alluma le
moteur, et démarra.
Ils seraient arrivés à l'université de Santa Barbara dans moins de deux
heures.
01:06:14
Mark Kenner se demandait vraiment si cette attaque réussirait à atteindre son
but, il n'avait jamais vu le sénateur aller si loin, faire de l'intimidation
au président des Etats-Unis.
-"Mark, vous savez aussi bien que
moi que Palmer n'ira jamais raconter toute cette affaire aux médias, aussi
honnête soit-il", soupira John Keeler à son directeur de campagne, assis
dans son bureau un café à la main.
-"Le mieux qu'il puisse faire, c'est d'annoncer sa démission quand il
aura vu que c'est la seule chose qu'il puisse faire dans de telles
conditions.
Avec les syndicats que l'on a perdu hier avec ce débat, je ne pourrais pas
être élu si Palmer reste dans la course".
Keeler resta pensif devant les sondages de l'opinion publique qui annonçait
David Palmer largement en tête.
-"C'est ce qu'il a de mieux à faire pour son honneur, pour que son image
de marque reste derrière lui", lança le sénateur.
"C'est ce qu'il a de mieux à faire pour moi ...".
01:10:28
Un cortège de voitures défilait le long de Banktrue Road, avec au centre de ce
dernier une limousine pour le moins imposante, sur laquelle flottait
humblement, à la douce brise de ce début d’après-midi, un morceau de noble
tissu, un drapeau américain.
-"Vous pouvez faire reculer le niveau d'alerte à l'orange, Joseph".
Le ministre de la Défense O'Laughlin accepta et raccrocha son combiné.
Une vitre se baissa alors, un homme, se trouvant à l’avant du véhicule, se mit
à parler :
-"Vous avez besoin de quelque chose, Monsieur le Président ?"
-"Ca va, Aaron, je n'ai besoin de rien, mais merci quand même".
David Palmer allait arriver sur Hold Street, là où il voulait faire une
annonce de la plus haute importance dans une demi-heure.
Un périmètre venait d'être mis en place et les journalistes, très peu
nombreux, commençaient à affluer.
Wayne, après avoir longuement observé son frère, pensif, lui demanda s’il
voulait vraiment que cette annonce se fasse maintenant.
"David…, Jenny ne t’a même pas écrit de discours, tu prends des risques
en improvisant de la sorte".
David, tiré de sa mélancolie, lui adressa un regard embué de tristesse et lui
répondit qu’il fallait mieux le faire maintenant, Keeler n’attendait que ça,
et, de toute manière, cela ne changerait strictement rien à la situation,
Sherry est morte, il n'y a plus rien à faire.
Les obsèques auront lieu lundi prochain, ici, à Los Angeles.
Une demi-heure plus tôt, David apprit la nouvelle de leur mère à ses enfants,
par visio-conférence.
Jamais il n’eut autant de peine qu’en voyant la tristesse de Nicole, et de
Keith.
Ils arriveront à la Cité des Anges demain après-midi.
Palmer se passa la main sur la bouche, il ne voulait pas craquer maintenant,
c'était nécessaire de rester neutre, ce qui pourrait paraître absurde en de
telles circonstances.
Mais c'est dans son intérêt, dans l'intérêt de sa famille.
-"J’annoncerai ma démission tout à l’heure"...
01:16:34
-"Normalement, l'épidémie est contenue dans ces zones de
quarantaine".
Chloé O'Brian, d'un air soucieux et tracassé comme d'habitude, pointa l'écran
principal de la salle de crise de la CTU du doigt.
-"Le virus est totalement maîtrisé à Silver Lake et Ankock Park.
Le NHS va nous confirmer d'une minute à l'autre que la zone de Lightstreet est
sécurisée, en tout cas, ça semble en bonne voie".
-"Merci agent O'Brian", fit Brad
Hammond avec sérieux.
On ne déplore que 80 morts en dehors du périmètre activé autour du Chandler
Plaza, il va falloir faire tout pour que cela reste ainsi.
Au boulot, je contacterai les chefs de section pour qu'ils me transmettent, à
moi ou à Michelle Dessler, leurs comptes rendus dans 20 minutes".
Le superviseur régional de la Division paraissait neutre et calme, mais à
l'intérieur c'était autre chose, il ne savait pas quoi faire si on devait
déplorer d'autres victimes à cause de Bill Cole dans d'autres zones de la ville, et, malgré
que le niveau d'alerte ait baissé d'un échelon, il n'arrivait pas à rester
serein.
C'était cependant nécessaire de le paraître.
Ces huit dernières heures auront été une vraie épreuve de force pour les
nerfs, il ne faut pas craquer maintenant.
-"Monsieur Hammond ? ", fit une voix fatiguée elle aussi, dans le
téléphone se trouvant au centre de la pièce, ce qui tira Hammond de ses
songes.
-"Oui j'écoute".
-"On vient de m'informer que le coursier de Stephen Saunders voulant
libérer le virus Cordilla au dessus du Metal Globe est prêt pour
interrogatoire, il est détenu à la CTU de Washington", fit Adam.
-"Bien, agent Kaufman, et, si je peux me permettre, j'ai lu les
différents mémos parus ces dernières heures et ... je vous conseille de
rentrer chez vous dès maintenant, ça vaut mieux.
Je sais que vous êtes ici depuis le début de la crise, et vous devriez aller
vous reposez un peu, on ne vous en voudra pas, des analystes viennent
d'arriver il y'a quelques minutes et sont opérationnels".
Adam se retourna sur son siège, regarda Hammond fixement dans les yeux, et
continua de parler dans le combiné et lui dit :
-"Monsieur, je suis opérationnel, si c'est ça que vous voulez insinuer.
Je veux être présent quand cette crise prendra fin, la mort de ma sœur
n'affectera pas mon travail, et, de toute manière, ...".
-"Adam", coupa le superviseur,
"ce n'est pas une demande, c'est un ordre : rentrez chez vous,
maintenant.
On m'a averti d'erreurs de votre part il y'a de cela plus de 4 heures sur la
configuration de matrices, et je ne veux pas que cela se reproduise à nouveau,
vous me suivez ? ».
Vous avez donné votre maximum aujourd'hui, merci à vous, mais passez la main
maintenant, ça vaut mieux pour tout le monde, d'accord ?"
-"Si vous le dites monsieur..."
Alors, Adam se leva de sa chaise et passa le relais à quelqu'un d'autre, ça
vaut mieux effectivement, il n'a pas dormi depuis près d'un jour et demi, et
ses paupières le brûlent atrocement depuis quelques heures.
Il ne voulait cependant pas laisser son poste, peut-être était-ce pour ne pas
penser à Sarah qui était morte dans la matinée, il n'en savait rien, il
voulait juste être occupé pour penser à autre chose, la réalité finirait par
le rattraper.
-"Eh, ça va, vieux ?" lui lança Dexter qui reprenait son poste et
venait d'insérer sa carte d'accès dans le terminal.
-"Non ça ne va pas".
Adam, sous le regard lourd de complaisance de Hammond, traversa le couloir
central de la CTU et se trouva au pied de la porte.
Après le passage de cette dernière, il ne trouverait refuge dans aucun travail
pour l'aider à dissimuler sa peine.
Ses yeux le picotèrent, fatigue et tristesse mêlées.
Il passa le hall et vit la lueur du jour l'aveugler, cette lumière jaunâtre
caractéristique de Los Angeles, qu'il n'avait pas entrevue depuis une journée
déjà.
Il marcha quelques mètres, rentra dans son pick-up et mis la clé sur le
contact, retenant ses larmes depuis trop longtemps.
Adam n'en pouvait plus, fatigué, harassé, il devait faire son deuil
maintenant.
-"Pardon Sarah, si j'avais su..."
L'analyste, lentement, démarra, tourna à l'angle, et s'engagea sur le chemin
des Services de Santé, où sa sœur se trouve, où elle devra choisir si elle
veut se suicider avec une pastille de cyanure ou non.
Adam se devait d'être présent à ses côtés.
01:22:59
Tony Almeida arriva au QG du FBI,
menotté, et fut emmené dans un salle de détention à l'étage.
Shontina Zoltan, sous-directeur de l'agence, l'accueillit et dit aux gardes
de prendre soin de lui, pour avoir collaboré avec Tony durant le coup de filet
anti-drogue ayant eu lieu suite à l'Opération Proteus 5 années auparavant, il
savait que c'était un homme fiable d’ordinaire, et droit dans ses idées, dans
son esprit.
Mais là ... il lisait la déposition de ce dernier arrivée il y'a quelques
dizaines de minutes chez eux et chez le Procureur Général, et il n'arrivait à
croire que l'ancien directeur de la CTU ait pu laisser faire ça.
-"Monsieur Almeida, selon la déposition que vous avez dicté à Rae Plachecki il y'a de cela 1h15 environ à la Cellule
Anti-Terroristes, vous avez délibérément entravé une opération de terrain en
cours et laissé s'échapper l'homme responsable de la fermeture des aéroports à
travers le pays, à savoir Stephen Saunders", lui dit Shontina en rentrant dans la pièce où se trouvait le
détenu.
Tony ne chercha même pas à nier, il préféra baisser la tête et murmura
lentement, ça ne servirait à rien de répliquer quoi que ce soit en ce moment,
de toute façon.
-"Tony, vous allez devoir être gardé sous observation ici, aujourd'hui,
le temps que les charges retenues contre vous soient clairement définies par
le Procureur, et, à ce moment là, on vous mettra en détention.
Vous avez quelque chose à ajouter ? ».
-"Non Shontina, j'ai fais ce que je devais faire, j'assume pleinement les
responsabilités de mes actes", lui confia Tony avec prudence.
Le sous-directeur du Bureau Fédéral lui tourna le dos et sortit de la salle.
Il examina encore une fois la déposition de ses yeux réfléchis et aiguisés, il
n'arrivait pas à prendre position.
-"Tu n'avais pas le choix Tony, tu n'avais vraiment pas le
choix"...
01:29:16
-"J'ai de bonnes nouvelles pour vous, mademoiselle Bauer".
Dans la salle d’attente de l’hôpital St Thomas, Kim, agrippée à son sac à main depuis une demi-heure
au moins, commença à relâcher la pression.
-"Chase va s'en sortir ? Il va pouvoir réutiliser sa main ?"
-"Ca, nous ne le saurons pas avant plusieurs jours voire quelques
semaines, l'interrompit l'infirmière, mais l'équipe médicale et moi-même
sommes très confiants vis à vis de cela : la prise en charge de l'agent Edmunds a eu lieu rapidement après sa ...
blessure, et l'opération s'est déroulée sans accrocs.
Ne vous inquiétez pas, tout va pour le mieux".
A ces mots, Kim se laissa retomber sur un fauteuil et souffla enfin, elle
était libérée du poids que ce drame représentait.
-"Merci beaucoup, merci madame".
L'infirmière sourit, puis lui tourna les talons.
Kim se leva et alla alors prendre un soda dans le distributeur se trouvant
près d'elle, puis sortit son portable et composa un numéro.
01:30:57
Il sanglotait au volant de sa voiture garée sur le parking.
Mais pourtant, il savait qu'il devait y aller, on devait l'attendre à
l'agence.
Jack Bauer, aux yeux rougis par le
manque de sommeil et par le manque de drogue dans son sang, il devait se
rendre à la raison : il aurait besoin d'une cure pour s'en sortir, se sortir
de cet état de dépendance, cet état de souffrance qui pêne à se masquer sous
de simples piqûres pour tout oublier.
Mais ce n'était pas le moment de penser à ça, il devait aller assister à cet
interrogatoire, le reste attendrait, on a besoin de lui...
La sonnerie de son portable sortit provisoirement Jack de sa solitude.
Il décrocha son téléphone en fermant sa voiture.
-"Ici Bauer".
-"Papa, c'est moi.
Chase va s'en sortir, on vient de me le dire à l'instant, l'opération a été un
succès".
-"Bon", soupira Jack de soulagement, en chemin vers la salle de
conférence de la CTU.
"Ecoutes Kim, tu me tiens au courant, d'accord ?
Jack monta son badge à la Sécurité.
-"Ma chérie, je vais devoir te laisser, je passerais sûrement dans
l'après-midi, mais là je suis occupé, à tout à l'heure ma puce".
-"D'accord".
Jack remit son téléphone dans la poche droite de son pantalon et entre dans la
salle.
-"Brad, content de vous voir".
-"Moi de même Jack", fit Hammond, sachant pertinemment que Bauer pensait bien
autre chose que ce qu'il venait de dire.
"Vous en avez mis du temps".
-"J'étais dans les embouteillages, il y'a de la circulation à cette
heure-ci".
-"Oui, évidemment ... vous êtes sûr que vous allez bien ?", dit le
superviseur, voyant le poing de l'agent spécial trembler sur la table, ce qui
lui rappela autre chose, et Jack savait ce que Brad insinuait.
"Il faudra qu'on parle, Jack, quand tout ceci sera fini, j'aimerais assez
prendre du temps pour parler de tout ça, de toute cette opération, de ce que
vous avez fait, ces derniers mois et aujourd'hui … vous voyez, ce genre de
choses".

-"Bien sûr monsieur".
-"Bon, ne faisons pas plus attendre cet interrogatoire", fit Brad,
en indiquant un siège à Jack.
Il alluma l'écran de la pièce et salua ses collègues de la capitale.
-"Mr Hammond, Mr Bauer", dit Larry Moss.
"Je vous connecte à la salle d'interrogatoire où nous détenons l'un des
complices d'un dénommé Stephen Saunders, lié attentats biologiques manqués de
la journée".
-"Pas tous manqués..., soupira Bauer, plissant les sourcils.
-"Bon, fit Moss d'un ton complaisant, voyant qu'il n'y avait aucune
question.
J'espère que vous arriverez à le faire parler avec ce dont votre agence
possède de l'autre côté du pays, cet … Haggarty n'est pas très coopératif...,
messieurs, je vous propose que nous commencions".
01:34:40
-"Non Sonny, je ne veux plus me faire hospitaliser maintenant, ça ira,
merci !"
Michelle Dessler lâcha cela si soudainement que le docteur Macer ne sut quoi répondre pendant quelques
secondes.
-"Mais il faut pourtant que nous vous gardions en observation durant les
prochaines 18 heures, c'est le protocole, et il est applicable à tous",
lui rappela le docteur.
-"Ca ira Sonny, vraiment, je ne sens pas l'utilité de venir me faire
examiner, je vais bien"...
-"Il ne s'agit pas de ce que vous trouvez utile ou non Michelle, coupa
Sonny Macer, mais de votre sécurité et de celle de toutes les personnes
pouvant vous approcher, je sais que ça n'a aucun sens maintenant, mais le
règlement est le règlement, et je vais devoir vous demander d'attendre, à la
Cellule, l'hélicoptère que je vais vous envoyer, il arrivera d'ici un quart
d'heure environ, à tout de suite".
Michelle ne sut quoi dire, elle n'avait pas la force de répliquer, aussi elle
se plia aux exigences des Services de Santé.
-"Et, Michelle", rajouta le docteur
d'un ton plus calme et compréhensif, "j'ai appris pour Tony ... et je
suis désolée, sincèrement..."
Mme Almeida raccrocha sur ces paroles convenues, et dû se lever de sa chaise
pour éviter Chloé qui lui apportait ses comptes rendus des 2 zones de
quarantaines majeures.
Chloé comprit que ce n'était pas le moment d'importuner Michelle, et la laissa
marcher dans le couloir, tête baissée, seule, avec un regard empli de
tristesse vers le bureau se trouvant quelques mètres plus haut, celui de son
époux.
01:41:02
-"Mesdames et messieurs, le Président des Etats-Unis".
Gerry Whitehorn, attaché de presse,
demandait aux quelques journalistes présents de se taire.
David Palmer, l’air mélancolique, monta sur une estrade en pierre, en réalité
ce fut réellement cela qui fit apparaître le silence dans l’assemblée.
Tous firent pénitence, les journalistes savaient les rapports qu'entretenaient
David Palmer avec la presse ces derniers temps.
Pendant toute la matinée, on s'interrogea sur la crédibilité de sa conférence
de presse effectuée peu avant 6 heures, avant l'attaque du siège MI-6 par un
commando, aux mêmes heures, dans la même ville.
Palmer avait annoncé que la crise était finie la veille à 21 heures, or le
niveau d'alerte n'avait toujours pas réellement baissé, l'on interdit aux gens
d'aller à leur travail au travers de flash télévisés, de nombreux aéroports,
voire même la totalité sont bloqués, la légionellose ... on peut se douter que
ce n'est qu'un stratagème de politicien pour gagner du temps, à force de voir
cela partout et avec n'importe quelle haute personnalité, on commence à
connaître les rouages de la politique, les ficelles du métier, à savoir, dire
aux gens ce qu'ils sont capables d'entendre, rien de plus, rien de moins. Pour
le bien de tous.
Cependant, David Palmer n'était pas comme les autres politiciens, il contraste
avec ces derniers car il fait aujourd'hui partie des plus intègres et honnêtes
chef d'Etat qu'il soit, aussi on savait qu'il dirait la vérité, quelle qu'elle
soit, il l'a prouvé maintes fois dans le passé, à ses risques et dépends
parfois, comme l'on analysé de nombreux tabloïds.
Conviés à un horaire pour le moins inhabituel, les journalistes se demandaient
ce que Palmer pourrait bien annoncer.
Ce dernier, après un regard appuyé vers son chef de campagne, commença à
parler, ses mots résonnèrent dans cette zone ordinairement grouillante de
population.
Les caméras commencèrent à tourner, les magnétophones à se mettre en route,
les crayons à être de sortie et les cahiers de notes à se remplir.
-"Si je vous ai invité ici, en ce jour, ce n'est pas pour vous faire de
la propagande antirépublicaine, vous le savez bien".
Les journalistes eurent un sourire au coin de la bouche, Palmer savait être
franc à toutes occasions.
-"Non, si je vous ai conviés ici", repris David d'un ton solennel,
"c'est pour vous annoncer quelque chose qui a bien plus d'importance à
mes yeux, pour vous l'annoncer maintenant et de cette manière, celle que j'ai
choisi, peuple des Etats-Unis d'Amérique".
01:42:30
En apparence, impassible comme l'acier aux événements actuels, John Keeler scrutait avidement la télévision centrale
qui s'offrait à lui et à son équipe, au sein de son QG.
Equipe qui paraissait bien étonnée pour ainsi dire, car mêmes leurs sources
infiltrées dans le camp de Palmer n'avaient entendu courir le bruit d'un
discours impromptu.
Les employés étaient assis à leurs bureaux les yeux fixés sur l'actuel
président.
Hermétique à cette incompréhension totale, Keeler savait ce que Palmer allait
annoncer.
-"Il n'a plus rien d'autre à faire de toute façon".
John avait beau se dire que cela était dans son intérêt, il en arrivait à
éprouver des remords pour ce qu'il obligeait Palmer à faire.
Bien qu'adversaires, il n'arrivait pas à croire qu'il faisait chanter le
président des Etats-Unis, et que celui-ci allait lui laisser sa place deux
mois plus tard.
Cela semblait invraisemblable, et si ça se savait, sa carrière en serait
détruite par le même coup, le sénateur joue à un jeu risqué.
-"Il n'aurait pas dû s'attirer tous ces ennuis..."
01:43:19
-"Mesdames, messieurs, je vous annonce que tous les aéroports du pays ne
seront plus bloqués à compter de 20 heures, heure de la côté est.
La menace de légionellose sera éradiquée dès ce soir.
Mais les consignes que j'ai fais transmettre il y'a quelques heures sont
toujours valables, et ce pour tous, sans exceptions.
Si vous êtes au travail, rentrez chez vous.
Si vous êtes dans votre domicile, restez-y, pour votre sécurité et celle de
vos proches".
Les journalistes griffonnèrent des notes sur leurs carnets.
-"Il y'a aussi un autre point sur lequel j'aimerais
m'entretenir"...
01:43:54
Wayne tremblait, il arrivait à se contrôler depuis la dernière heure, mais là,
il commençait à craquer.
Toutes ces épreuves, toute cette grande magouille politique dans laquelle il a
impliqué son frère et l'avenir du pays, Wayne donnerait tout pour qu'il ne se
soit rien passé.
Cela ne faisait que renforcer son sentiment de culpabilité envers lui-même.
Il s'excusa auprès de Jenny à laquelle il dit qu'il s'absentait, puis le frère
de David s'éloigna de la zone peuplée de gens.
Arrivé derrière un muret, à l'abri des regards, il se laissa affaler contre ce
dernier, il pleura, et pleura encore.
Il ne devrait pas, il aurait dû aller soutenir son frère dans cette période
difficile qu'il est en train de vivre en ce moment, être son bras droit, être
quelqu'un qui fait son métier de chef de campagne.
Mais là, il n'est rien de plus qu'un boulet que David doit se traîner en ce
moment, un boulet qui l'aura entraîné à une chute évitable en tous points.
Il s'en voulait tellement, quoique David dise par la suite, c'était uniquement
de sa faute, Wayne le savait et n'arrivait pas à savoir que dire, que faire,
il était perdu, confus et blafard.
-"Pardonne-moi Julia.
Pardonne-moi Sherry.
Pardonne-moi David.
Pardonnez-moi, pardonnez-moi tous pour mes erreurs".
Wayne sécha ses larmes, se releva, remis son costume convenablement, sorti son
potable de sa poche, le mit à son oreille et arriva devant Jenny avec un
sourire, tout allait bien.
Il fit semblant d'avoir terminé une conversation, aussi il rangea son
téléphone dans sa veste.
Malgré les efforts du chef de campagne, l'attachée de presse avait remarqué
les yeux rougis de Wayne, elle ne lui dit rien, elle écoutait religieusement
le Président.
01:44:51
-"Il arrive un moment où l'on se dit que la vie est une chose
exceptionnelle.
Une chose précieuse et immuable.
Une chance unique, une merveille que l'on doit être heureux de posséder,
chaque jour, chaque nuit, à chaque instant.
Nous devons tous la savourer, faire ce qui nous fait plaisir, vivre notre vie
telle qu'on l'entend.
La vie est un cadeau de Dieu, on se le dit quand on la voit partir.
Une partie de ma vie s'en est allée aujourd'hui.
Ma femme, mon ex-femme, Sherry, est décédée ce matin, des suites d'un cancer
du poumon, présent depuis de nombreuses années déjà.
Je ne vous cache pas cela, mesdames, messieurs, vous l'auriez appris d'une
façon ou d'une autre, et je préférais choisir la manière de l'annoncer, en
respect pour la mémoire de mon épouse".
David baissa la tête, appliqua un mouchoir sous son œil droit et reprit.
-"Sa mort m'affecte profondément c'est un fait, je ne peux pas m'en
cacher, et je ne veux pas vous mentir à ce sujet, je n ‘en vois pas l’utilité
dans de telles circonstances.
Si vous lisez des articles dans des journaux à sensation dans les jours qui
vont suivre, ne les écoutez pas, ne les croyez pas.
La vie m'a touché en plein cœur, je suis bouleversé comme chacun pourrait s'en
douter, je ne m'en cache pas, cela serait inutile.
Comme un veuf pleurerait son épouse en de telles circonstances, je pleure la
mienne".
Le président des USA fixa d'un regard encore plus profond les caméras situées
en face de lui.
-"Cher peuple d'Amérique, il arrive parfois à certaines personnes de
commettre des erreurs.
Je ne fais pas exception, vous le savez bien, mais cette fois, j'en ai commise
une qui m'aura coûté cher, j'ai fauté en écoutant les mauvaises personnes, en
effectuant de mauvais choix, en laissant faire certaines choses.
Personne n'est tout blanc ou tout noir comme l'on dit.
J'ai œuvré en pensant faire des choix justes et équitables.
Je suis humain comme vous, cependant mes fautes sont conséquentes, et trop
graves pour que l'on ferme les yeux sur ces dernières.
Il me suffirait de claquer des doigts pour tout faire disparaître, vous n’êtes
pas dupes, vous le savez très bien, ce pouvoir que possèdent les hommes
politiques.
Mais à quoi bon jouer avec la vérité, à quoi bon vouloir étouffer ce dans quoi
l’on est impliqué, cela finira toujours par vous revenir en pleine face d'une
manière ou d’une autre».
Les journalistes n'en croyaient pas leurs yeux et leurs oreilles.
David Palmer se livrait véritablement à eux, et bien qu'habitués à la
franchise et l’honnêteté du Président, deux qualités qui sont ses plus grands
atouts et l’ont rallié à l’opinion publique en situation tendues, comme ce
fameux discours du Super Mardi 4 ans et demi plus tôt, comme ce discours où il
annonce son divorce avec Sherry à quelques jours de son élection à la Maison
Blanche, quelques mois plus tard.
Mais les gratte-papiers ne l’avaient encore jamais vu de la sorte … il leur
délivrait, si ce n’est pas la ruine de sa carrière politique, un brûlot, une
charge percutante envers le monde dans lequel il évolue.
Tous le savaient, ce discours aurait de graves répercussions pour Palmer.
Mais les gens le connaissent ainsi, direct et franc.
-"Si je laissais passer ça, si je ne vous disais pas toute la vérité,
comment pourriez-vous avoir confiance en moi, en ma fonction ?
Mais ça ne changera pas le fait que ma vie privée … se retrouve liée à ma
présidence, c’est fort regrettable".
A son QG de campagne, Keeler serrait les dents, si Palmer l’impliquait dans un
chantage envers lui, ce serait la fin de sa carrière également, il le savait
et jouait gros avec ce mensonge.
Mais il faut parfois se salir les mains pour obtenir ce qu’il voulait, et ce
qu’il voulait dépendait de chaque mot, chaque phrase de Palmer.
Wayne n’en croyait pas ses oreilles, il n’avait
jamais vu son frère dans un tel état, si hargneux, si déterminé, il savait
pourtant qu’il ne devait en aucun cas parler de Keeler, ou il aurait des
ennuis avec la justice.
David allait devoir oublier son honnêteté pour quelques instants, quelques
minutes qui, ironiquement, sont les plus importantes de sa carrière
politique.
-"Mesdames, messieurs, je ne me sens plus capable d’exercer cette
fonction".
Un vent de panique souffla dans l’assemblée.
-"Si seulement cela était possible de passer outre ces dernières 24
heures, croyez-moi, je serai le premier à le souhaiter.
Mais le fait est qu’elles ont eu lieu, et qu'elles m'ont touché à un point
que je ne peux pas les encaisser sans flancher, si ce n’est pas aujourd'hui,
la semaine prochaine, le mois prochain, qui sait ?".
Palmer leva la tête, et prononça chaque mot, chaque lettre, avec solennité et
gravité, il fallait le faire :
-"Par conséquent, après mûre réflexion, dans l’intérêt de cette nation et
avec prise d’effets immédiate, je renonce à ma charge de Président des
Etats-Unis".
Impossible.
On le sentait poindre sans y croire, mais il l'a dit lui-même : Palmer ne se
représentera pas !
Qui fait pression sur lui ? Et pourquoi ? Qui a menacé Palmer ?
Tant de questions dont la population n’aura jamais de réponses, ou pas les
bonnes.
Gerry monta sur l’estrade après la descente de Palmer pour annoncer qu’aucune
question ne pourra être posée à Palmer dans l’immédiat, et qu’un complément
d’informations sera livré à chaque rédaction aux environs de 20 heures.
Mais, dans son subconscient, lui-même en avait plein, et devait s’efforcer de
paraitre lucide, car il était aussi choqué que les journalistes abattus pour
la majorité, scotchés par l’annonce pour d’autres.
L’ex-président des Etats-Unis d’Amérique marchait lentement vers sa limousine,
pendant que certains hommes du Secret Service, tout en le protégeant,
contenaient la foule qui hurlait comme jamais.
Wayne regardait David avancer, l’air grave.
Il savait qu’il avait causé toute cette folie, aussi il n’arriverait jamais à
trouver les mots adéquats à dire à David, qui ne lui en voulait pas, ce qu’il
n’arrivait pas à comprendre.
Il faut arrêter de ruminer les fantômes du passé, ce qui a été fait, a été
fait, il n’y a rien à redire.
Voilà ce que David lui aurait dit. Mais Wayne n’était pas encore prêt à
l’entendre.
Aaron Pierce arriva ouvrir la portière de sa limousine à Palmer, qui
s’engouffra dans cette dernière les larmes aux yeux.
Aaron fixa le président, l’ex-président, avec compassion, puis referma la
portière et annonça à toutes les unités présentes sur Hold Street que David
Palmer était rentré dans sa limousine, qui s’apprêtait à partir vers l’hôtel
lui ayant servi de QG de campagne présidentielle, lorsqu’il était encore
sénateur, 4 ans et demi plus tôt.
L’hôtel fut réservé il y’a quelques jours, aussi Palmer, au vu de la situation
actuelle, aurait préféré un endroit moins chargé de souvenirs…
Les membres du Secret Service rentrèrent alors dans les nombreuses voitures
d’escorte.
David n’arrivait pas non plus à réaliser la portée de son discours, il
n’arriva pas à se dire qu’il abandonnait la course et ne briguerait pas un
second mandat.
La loi sur la Santé, il y avait consacré ces deux dernières années … tous ces
mois d’efforts, pour rien.
-"Mr Palmer" ?
L’agent Adams tapait à la vitre teintée de la limousine.
Palmer, après un bref sourire crispé, l’abaissa.
-"Votre frère m’envoie vous dire qu’il ne viendrait pas avec vous dans le
cortège, il doit … aller au poste de police pour y émettre sa déposition au
sujet de la mort de Julia Miliken et de votre ex-femme, monsieur".
-"Pourquoi ne vient-il pas m’annoncer cela lui-même" ?
-"Ca, il ne me l'a pas dit, monsieur".
-"Palmer songea quelque secondes, puis releva la tête.
-"Merci agent Adams".
Il remonta la vitre, appela Aaron se trouvant à l’avant pour lui signaler
qu’ils pouvaient partir, et la limousine démarra, quittant la rue bondée de
personnes venues saluer le président Palmer… l’ancien président David Palmer.
10:50:45 PM,
heure allemande
A Berlin pour un voyage diplomatique, Jim Prescott avait été prévenu par son assistante,
elle-même alertée par Jenny Dodge, membre de l’équipe de Palmer.
Il était 23 heures en Allemagne, mais le vice-président allait devoir rentrer
à Washington pour annoncer sa prise de pouvoir immédiatement.
Il ne savait quoi en penser, il avait parlé à David Palmer quelques heures
plus tôt et ne voyait rien en lui qui laisserait penser à une démission de sa
fonction présidentielle.
Mais il devait faire son devoir.
Aussi, Jim s’excusa auprès des convives qui se trouvaient à sa table et se
dirigea vers son hôtel, pendant que l’on affrétait son avion.
01:53:41 PM, heure
de la côte ouest des Etats-Unis
-"Pour la dernière fois, y a-t-il d’autres souches non-employées du virus
Cordilla ?!"
Hammond, à travers l’écran de la salle de crise, avait beau crier ce qu’il
voulait, ça ne servait à rien, Jack le savait pertinemment, et ce dernier se
demanda pourquoi il était présent ici.
Aucune fiole du virus ne restait, Saunders avait dit la vérité.
Pour protéger sa fille.
Jason Haggarty ne pouvait rien dire de plus, il n’était qu’un pion de Stephen,
pas un associé.
Il était chargé de libérer le virus au dessus du Metal Globe, et Saunders ne
lui a dit que ce qu’il devait savoir, Jack le savait.
Il n'aurait pas confié des informations compromettantes à un homme de main,
des informations dont il n’aurait pas usage. Jack ne l’aurait pas fait.
Il prit la parole, lassé et visiblement fatigué.
-"Brad, vous voyez bien qu’il ne sait rien.
Sa mission, c’était le Metal Globe, uniquement.
Croyez-moi, vous pouvez arrêter cet interrogatoire qui ne sert strictement à
rien".
Larry Moss acquiesça, bien qu’il eut faillit sortir une réplique cinglante à
l’encontre de Bauer, ayant lu ses états de service avant l’interrogatoire, et
ne supportant pas de se faire donner des ordres par un agent dont
l’insubordination sont un mode de travail.
-"Bien, reprit le directeur de la CTU de Washington, vous avez raison
Bauer, on transfère le détenu dans une prison fédérale en attendant son
jugement".
-"Merci monsieur Moss", fit Jack.
-"Monsieur Bauer, mr Hammond".
Hammond remercia Moss, tandis que Jack, au bord de
la crise de nerfs après cette longue, trop longue journée, restait le regard
perdu dans le vide.
-"On a fini Bauer, vous pouvez rester pour le briefing sur les zones où
le virus s’est relâché, mais pour être franc, je ne vous retiens pas, vous
pouvez rentrer chez vous".
Sans un mot, Jack sorti de la salle de conférence, et marcha vers la sortie
quand un flash spécial, sur un écran, l’interpella, mais ne le surpris pas.
On y voyait une journaliste, Robin Turner, en direct de Hold Street, à 25
kilomètres de la CTU, au milieu d’une foule imposante, en train d’annoncer le
choc de la journée à savoir la démission de ses fictions du président Palmer,
suite à la mort de son ex-femme Sherry.
Jack baissa la tête, se remémorant sa dernière rencontre avec Sherry, trois
ans plus tôt, et compris alors les raisons de la démission de Palmer, dont il
était déjà averti par ce dernier, ce qui n’était pas le cas des différents
analystes qui restaient pour le moins très étonnés, les yeux rivés sur la
télévision.
L’agent Bauer se retourna et avança vers la sortie, il comptait bien prendre
un peu de repos avant de repasser à l’hôpital.
Il leva la tête, et sortit par la grande porte.
01:55:23
-"Elles sont mortes, inspecteur, Julia Miliken est morte.
Elle a tué Sherry et a retourné l’arme contre elle.
J'étais là quand ça c’est produit".
-"Mais, monsieur Palmer, aux informations, votre frère a dit que Sherry
était morte d’un cancer et"...
- "Je sais ce qu'il a dit, monsieur Norris.
Vous ne croyez tout de même pas qu’on allait parler de meurtre, le public n’a
pas besoin de le savoir".
-"Oui, je comprends, Wayne.
Mais j’aimerais savoir une chose : pourquoi étiez-vous présent chez madame
Palmer au moment du crime" ?
-"Je vous expliquerai tout quand j’arriverai, inspecteur, donc dans
environ…30 minutes".
-"J'envoie des unités au domicile de Sherry, et je vous attends ici,
Wayne".
Wayne raccrocha, et, à bord d’une des nombreuses voitures de l’escorte
présidentielle, se rendit au commissariat central de Los Angeles.
Il avait l'intention de mettre les choses au clair, il n'allait pas mentir
non, son frère a démissionné, il ne risque plus de retombées politiques,
alors, c'était la vérité que l'inspecteur Norris allait entendre, que Sherry
voulait faire tomber le président avec elle.
John Keeler sera le prochain président des Etats-Unis, Allison Taylor n'aurait aucune
chance face à lui.
Sherry avait eu ce qu'elle voulait…
01:57:01
-"John, il faut que vous descendiez parler à la presse".
-"Oui Sharon, j’arrive".
John Keeler restait abasourdi par les nouvelles, un mélange de joie et
d’amertume s'emparaient de lui.
Sherry Palmer était morte, il ne s’attendait vraiment pas à ça en regardant le
discours de Palmer.
Il ne sait pas quoi en penser, en revanche, ce qu'il sait, c'est que le public
attend sa réaction.
Il jouera l'étonné bien sûr, ce n’est pas le moment de donner une mauvaise
image, autant parfaire sa victoire future.
Il retourna dans son bureau, enfila sa veste, remercia quelques uns de ses
employés l'ayant interpellé, qui voyaient là une grande chance pour lui
d’accéder à la Maison Blanche, et enfin arriva dans l’ascenseur.
Il n'était pas arrivé là où il est sans se salir les mains, Sherry avait bien
raison.
01:58:45
David entra dans la chambre d’hôtel.
On aurait dit que rien n'avait changé.
Le Président Palmer n'aura jamais connu ce lieu.
Seuls le sénateur du Maryland et l’ancien Chef d’Etat auront mis les pieds
ici.
-"Monsieur le Président… est-ce que je vous commande un repas"?
-"Non merci Aaron, je n’ai pas faim".
-"D’accord monsieur".
Aaron se rapprocha de David, songeur, à la vue de ce lieu.
-"Pour votre ex-femme … je suis navré, monsieur".
David posa sa main sur l’épaule de l'agent et le gratifia d’un sourire.
Aaron dit alors au président que,
s'il avait besoin de lui, il serait dans le couloir.
David resta seul dans la pièce, il contemplait les murs, le salon, la salle à
manger, sa chambre à coucher tant de lieux remplis de souffrance.
La dernière fois où il y était venu, il avait aussi découvert sa femme telle
qu'il l'avait vu aujourd’hui.
Prête à tout.
L'ex-président des Etats-Unis se dirigea alors vers la porte-fenêtre,
l'ouvrit, arriva sur le balcon de sa suite, qui surplombait Los Angeles, et
son smog si familier.
De là, David fixa impassiblement l'horizon, perdu dans ses souvenirs.
 
Avec la
relecture et les conseils de Jack141290, de GP_@lex et de NicoX2 et de Shazam!
.
Dernière édition par Palmer22 le Jeu 10 Jan 2008 - 21:57; édité 12 fois |
|
| Revenir en haut » |
|
 |
dionycos Dingue de 24-fr


Inscrit le: 22 Juil 2004 Messages: 2479 Localisation: Six pieds sous terre
|
Posté le: Mar 25 Déc 2007 - 23:37 Sujet du message: |
|
|
Pfffiouuu, j'ai pas encore lu , mais rien qu'à voir toute ta mise en page, ça
a l'air d'être excellent et paufiné dans les moindres détails.
Je lirai ça bien demain, quand j'aurai du temps  _________________
Our Death is our Wedding with Eternity |
|
| Revenir en haut » |
|
 |
didouche Agent de la NSA

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 560
|
|
| Revenir en haut » |
|
 |
Jack141290 Public enemy #1


Inscrit le: 22 Avr 2007 Messages: 1218 Localisation: Dans une autre galaxie
|
Posté le: Mer 26 Déc 2007 - 11:37 Sujet du message: |
|
|
Que dire de plus à part que cette 25ème heure est excellente ?
J'avais déjà lu une partie que tu m'avais envoyé, la fin m'a quand même
surpris avec la démission de Palmer (et surtout le mensonge concernant la mort
de Sherry).
Sinon, rien à rajouter. Tu as réussi grâce à ta mise en page à nous apporter
le réalisme, quand on lit ça avec les images à côté, on a l'impression de
vraiment regarder un épisode. Aucun détail n'a été oublié je pense. Tout a été
parfaitement orchestré.
Vraiment bravo
 _________________
Boston Celtics Champions NBA 2008 !!!! |
|
| Revenir en haut » |
|
 |
didouche Agent de la NSA

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 560
|
|
| Revenir en haut » |
|
 |
Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4266 Localisation: Baltimore.
|
Posté le: Mer 26 Déc 2007 - 15:14 Sujet du message: |
|
|
Merci
, merci beaucoup à vous deux, Jack141290 et didouche .
J'ai hâte d'avoir ton avis, dionycos .
J'ai essayé de répartir les rebondissements dans le texte, enfin les actions,
de façon à ce qu'il n'y ait pas de creux, aussi c'est pour ça que le discours
de Palmer arrive à 13h40.
Et puis il faut le temps réel.
Pour ce qui est du mensonge au sujet de la mort de Sherry, je n'imaginais tout
simplement pas Palmer parler de meurtre en pleine déclaration publique, il
fallait quelque chose pour cacher la vérité je pense.
A mon avis, ça doit se faire des choses comme ça, pas pour des cas aussi
extrêmes, mais des evenements cachés derrière d'autres plus grands, ayant au
final les mêmes conséquences.
Pour ceux qui avaient lu (en partie) ma version non définitive, dont toi
Jack141290, il me semble que j'avais introduit l'idée que David Palmer rende
visite à Keith après son discours, et il lui parlait au téléphone vers 13h10,
dans la limousine, pour lui dire qu'il arriverait environ 1 eure plus tard
chez lui.
J'ai vite abandonné cette idée arrivé à 13h45, car j'allais faire une grosse
bêtise, en effet, David aurait annoncé la mort de son ex-femme à la télévision
avant d'aller voir son fils auquel il lui a dit qu'ils devaient parler de leur
mère
!
Ce n'est pas terrible donc, que David laisse la mort de Sherry publique avant
.
J'ai donc abandonné cette idée de visite, pour faire aller David dans son
hôtel, car, après tout, il aurait très bien pu rester à LA plusieurs jours,
étant donné qu'il n'y'est pas retourné depuis 3 ans.
Et le balcon ... ça me rappelle une scène très intéressante dans le Pilote
, où il
reste pensif devant la vue de Los Angeles, à 00h06 .
D'ailleurs, je vais éditer très prochainement cette 25ème heure de la saison
3, je vais rajouter des photos de l'inspecteur Norris (il était chez les
Miliken, environ 1 heure après le meurtre d'Alan, dans le 3x15) et de Jenny
Hodge (assistante de Palmer non vue mais mentionnée dans la saison 3, au 3x08
il me semble).
Encore merci à vous de votre soutien .
 _________________ TFA © 2008 : Meilleur forumeur, meilleur nouveau, meilleur avatar, meilleure contribution, incollable de 24, meilleur revieweur, smileyeur fou, no-life de 24-fr, meilleur cinéphile : merci beaucoup !
Saison 2.5 : Épisode 7 disponible ... |
|
| Revenir en haut » |
|
 |
Shazam! Agent de la NSA


Inscrit le: 26 Nov 2006 Messages: 562 Localisation: En train de taffer mon Droit :s
|
|
| Revenir en haut » |
|
 |
Day24 Taupe de la CTU


Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 333
|
Posté le: Mer 26 Déc 2007 - 17:11 Sujet du message: |
|
|
Une critique pour un de mes fidèles lecteurs , et aussi fabuleux
rédacteur
!
Franchement, les premières impressions ne peuvent que vous ouvrir la bouche
pour en
baver , en
tout cas c'est ce qui m'est arrivé
Je n'a jamais vu une telle mise en forme aussi soigneuse et travaillé. Mettre
des photographies rend l'immersion encore plus profonde et nous maintient dans
une bonne de ambience de 24 heures chrono.
J'en demande peut-être trop, mais une photo pour chaque personnage, au moment
où ils parlent ou au moment où ils interviennent, auraient été un best-off de
la mise en forme et m'aurait fait pensé à une bande-dessiné comme XIII par
exemple, ou même l'impression qu'on regarde un veritable épisode à la télé.
Mais bon, je rêve un peu trop et de toute façon, je n'imagine même pas le
temps de travail que tu as dû passé pour faire tout ça
Vraiment, respect
Alors pour résumer ma critique, je vais te faire ça en deux parties : les + et
les -, ce qui a de plus classique:
Les +
- Une mise en forme très très alléchante avec notamment le surlignage du nom
de certains personnages et les photographies qui donnent une immersion digne
de 24 ( j'ai particulièrement adoré les photos en noir et blanc qui montrent
un peu les "démons du passé" de Jack à savoir la drogue et Nina
Myers et se rappelle à nouveaux les périples insoutenables que Jack a du
encourir).
- La trame scénaristique : la psychologie de chaque personnage est détaillé au
poil près, c'est vraiment impressonnant
- Pas d'incohérence, du moins j'ai cru qu'il y en avait une avec le
fait que David Palmer annonce la mort de Sherry par un cancer et Wayne qui va
raconter ce qu'il s'est vraiment passé à LA POLICE (je me suis dit oula ca va
pas le faire), heureusement tu as rattrapé le coup
- Ma scène préféré : LE DISCOURS DE PALMER,
un vrai régal, c'est très bien écrit
- Les références aux anciens épisodes : rien ne manque, tout est détaillé et
on sent bien que tu a du te revisionné certains épisodes de la saison 3 et de
saisons antérieures (à moins que tu ai une mémoire fulgurante ), en tou cas
c'est du beau boulot
- L'introduction : magistrale, c'est une bonne entame de cette 25ème heure,
très bien expliqué et soigneusement détaillé (les couleurs, les
photographies...). Pour ce qui est de l'écriture, ce n'est pas un défaut, mais
j'avais l'impression de lire un communiqué de presse . En tout
cas, c'est très bien fait
Les - :
- Le début : et oui, le tout début début m'a peu fait rire avec la première
phrase de Jane Saunders : "Oh mon Dieu...". J'aurais préféré qu'elle
le sache avant histoire qu'elle se prépare psychologiquement, comme tu l'a
très bien décrit, à voir son père. Ca aurait été plus logique. Alors qua là,
c'est fait un peu "Oh mon Dieu, il est mort !" et quelques secondes
après, "est-ce que je peux le voir"...tu comprends ce que je veux
dire Papa22
- La tournure des phrase : c'est une critique sur le fond. Bien que c'est
super bien écrit dans l'ensemble, on a parfois l'impression que tu écris comme
tu parles
Ex :
"John Keeler sera le prochain président des
Etats-Unis, c'était clair et net, Allison Taylor n'aurait aucune chance face à
lui"
"Impossible, non, on le sentait poindre sans
y croire, mais ce qui a été dit l’a bien été : Palmer ne se représentera pas !
Qui fait pression sur lui ? Pourquoi ? Qui a menacé Palmer ?
Tant de questions dont la population n’aura jamais de réponses, ou pas les
bonnes. "
Tu vois ce que je veux dire, on dirait que c'est toi qui parle
- Certaines phrases sont dénués de sens
Ex :
"Il ne devait pas, il aurait dû aller
soutenir son frère dans cette période difficile qu'il est entrain de vivre en
ce moment être son bras droit, être quelqu'un qui fait son métier de chef de
campagne.
Il n'est rien de plus qu'un boulet que David doit se traîner en ce moment, un
boulet qui l'aura entraîné à une chute évitable en tous points.
Il s'en voulait tellement, quoique David dise par la suite, c'était uniquement
de sa faute, Wayne le savait et n'arrivait pas à savoir que dire, que faire,
il était perdu, confus et blafard."
En fait, certaines phrases trainent dans la longueur et parfois même sont mal
tournés. Enfin, c'est ce que je trouves
"Au passage, elle vit Michelle Dessler,
pensive et attristée, assise dans une chaise."
On dit SUR la chaise, pas DANS la chaise...
A 01 : 42 : 30
"-"Il n'a plus rien à faire d'autre de toute façon".
Il aurait été mieux d'écrire:
" Il n'a plus rien D'AUTRE à faire de toute
façon "
OU
"De toute, il n'a plus rien d'autre à
faire"
"-"Le mieux qu'il puisse faire, c'est d'annoncer sa démission quand il aura
vu que c'est la seule chose qu'il puisse
faire dans de telles conditions."
Le mieux que tu puisses faire, c'est d'éviter les répétitions
"Cependant, David Palmer n'était pas comme les autres politiciens, il
contraste avec ces derniers car il fait aujourd'hui partie des plus intègres
et honnêtes chef d'Etat qu'il soit, aussi
on savait qu'il dirait la vérité, quelle qu'elle
soit, il l'a prouvé maintes fois dans le passé, à ses risques et
dépends parfois, comme l'on analysé de
nombreux tabloïds."
Tu es poète dis-moi ?
Donc voilà, c'est franchement chercher la petite bête, car en tout cas c'est
du GROS GROS travail et si tu arrives à me faire ça pour à chaque épisode de
ta future saison 2.5, je me prosterne.
Pour conclure :
FELICITATIONS !! _________________
 |
|
| Revenir en haut » |
| | |