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| Quelles sont vos lectures préférées ? |
| Roman (peu importe le genre) |
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44% |
[ 88 ] |
| BD |
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16% |
[ 32 ] |
| Manga |
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10% |
[ 21 ] |
| Livres d'actualité (bio de star, évenementiel,...) |
|
3% |
[ 7 ] |
| Livres d'étudiants (l'oeuvre complète de Marc Bloch par exemple :D) |
|
1% |
[ 3 ] |
| Le dictionnaire (je vous jure y en a qui le lise) |
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1% |
[ 2 ] |
| La thèse de Olivier Bournez intitulée « Complexité algorithmique des systèmes dynamiques continus et hybrides » |
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12% |
[ 24 ] |
| Autres... |
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10% |
[ 20 ] |
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| Total des votes : 197 |
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| Auteur |
Message |
Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4579
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Posté le: Sam 02 Fév 2008 - 23:08 Sujet du message: |
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Pas besoin d'aller chez nos amis frontaliers pour acheter ce superbe livre
, à moins que
vous n'aimez pas commander par Internet (et, croyez-moi, avec ce site-ci comme
avec un autre, ça se passe très bien), on peut l'avoir à 5,25€ environ, là où
je le disais à la page précédente :
| Palmer22 a
écrit: | 3) Lien vers Amazon.com (7,99$).
3) Pour
moins de 8$ (soit 5.25€), on a le livre en anglais, acheté sur le site
américain de Amazon. |
Une offre fabuleuse pour un livre exceptionnel, sautez dessus .
 _________________
The biggest the lie, the more they believe.
Saison 2.5 : Épisode 8 disponible ... |
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The Kief' Conscience de Jack


Inscrit le: 24 Fév 2006 Messages: 1596 Localisation: Outer Heaven
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Posté le: Sam 02 Fév 2008 - 23:20 Sujet du message: |
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Ca serait possible de commander un guide comme ca en librairie? _________________
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Greg Saunders Moderateur


Inscrit le: 13 Déc 2004 Messages: 2831
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Posté le: Sam 02 Fév 2008 - 23:25 Sujet du message: |
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| The Kief' a
écrit: | | Ca serait possible de
commander un guide comme ca en librairie? |
Je pense que le seul qui pourra te répondre, c'est ton libraire
Ca dépend de l'enseigne où tu vas. S'ils ont des livres sur le cinéma, c'est
peut-être possible. |
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Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4579
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Posté le: Dim 30 Mar 2008 - 3:53 Sujet du message: |
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Je voudrais parler d'une bande-dessinée qui est sortie hier, c'est le 18ème
tome des aventures de Blake et Mortimer, intitulé Le Sanctuaire du Gondwana .
Pour ma part, j'aime assez cette série de BD (qui n'égalera cependant pas à
mes yeux les Tintin il y'a quelques
années, et les XIII aujourd'hui), et je
dois dire que ma préférence va nettement aux premiers tomes, ceux écrits par
Edgar P. Jacobs.
Car depuis sa mort, Jean Van Hamme (XIII), Ted Benoit, Yves Sente et André Juillard ont écrit la
suite de la saga avec 5 autres tomes (celui publié hier exclus), mais je
trouve ces tomes-ci plutôt moyen .
Enfin, il y'a une exception qui se nomme L'Affaire Francis Blake, sur laquelle on sent
l'influence de l'auteur de XIII (c'est
le 13ème tome d'ailleurs), avec cette passionnante conspiration qui se trame
autour d'un des deux héros (Blake donc), suspecté d'un meurtre et traqué.
Excellent volume pour ma part, on y sent un nouveau souffle. Au passage, c'est
l'un des rares à ne pas verser dans la science-fiction (l'influence du
réalisme terre-à-terre de XIII
encore).
Mais dans une très grande majorité, j'ai amplement préféré les oeuvres de
Jacobs, qui donnèrent des BD parfaites à mes yeux, et surtout originales les
uns des autres, c'est un sentiment de répétition que j'ai au regard des
derniers tomes en général.
La Marque Jaune reste mon tome préféré, tout
simplement culte, avec une trame... purement excellente. Cet auteur de la
marque jaune justement, quelle tension on a en regardant ses méfaits . C'est
pour ça que la fin peut paraître un peu facile, mais ça ne gâche pas le très
haut niveau du livre.
Après viennent les deux volumes du Mystère de
la Grande Pyramide (quel twist final de fin du premier acte, on a pas fait mieux dans la série depuis
), cohérents,
logiques et écrits de main de maître, les deux parties se valent amplement et
nécessitaient plus de 100 pages tant l'intrigue était riche, et la conclusion est ici très satisfaisante.
Et enfin, sur la troisième marche de mon podium "Blake et Mortimer" viennent également un
duo, celui des 3 Formules du Professeur
Sato (celui-ci et celui-là), diptyque passionnant, avec les séquences
les plus mémorables (Mortimer contre son clone ).
Ca fait très longtemps que je les ai lu, donc je ne peux pas donner plus de
détails, désolé, mais j'en garde un très bon souvenir, ça c'est certain .
_____________________________________
Alors, après ce passage en revue de plus de 60 ans de Blake et Mortimer (le tome I, la première des trois parties du Secret de l'Espadon, a été publié pour la
première fois en 1946), je vais parler du dernier tome en date, sorti il y'a
moins de 48 heures: le Sanctuaire du
Gondwana.
Que dire si ce n'est que le niveau s'élève considérablement par rapport aux
précédentes productions, je pense à la Machination
Voronov ou les deux volumes des Sarcophages du 6ème Continent (celui-ci et celui-là).
Quel volume, un des meilleurs que j'ai pu lire de la saga !
Sans spoiler, je crois qu'on tient le plus grand retournement de situation de
la série puisqu'il intervient à la 50ème page et tient parfaitement la route.
Et quand je dis retournement de situation, cela pourrait être au sens
propre...
Je peux vous dire qu'à la relecture (car on a envie de le relire), on a un
oeil complètement neuf sur les paroles et actions d'un certain personnage.
Les références aux précédents tomes sont foisonnantes, car chaque tome est
relativement indépendant du suivant (sauf les doublés (ou triplés pour le Secret de l'Espadon)), mais ces liens
apportent une saveur en plus non négligeable . A noter de très
anciens personnages font leur retour, comme des moins anciens d'ailleurs, et
qu'ils tiennent une place importante dans le récit (du 5ème et du 15ème tome
pour être précis).
Ce livre aurait pu faire polémique comme l'a fait Tintin au Congo (le seul qui n'a pas
été produit en dessin-animé...) s'il n'était pas paru en 2008, car en effet,
on y tue une éléphante, un lion, un jeune garçon, on y tire sur un
hippopotame, bref, Blake et Mortimer
est adressé à un public plus adulte que celui de Tintin (encore que c'est pour tous les âges ). Et ça avait
choqué dans l'oeuvre d'Hergé à l'époque (de même que son racisme visible dans
ce tome, mais ça c'est contestable, enfin personnellement je trouve que oui).
Le message que délivre ce tome de Blake et
Mortimer (qui a basculé comme la plupart dans la SF, mais c'est une
marque de la série qui revient dans 80 % des volumes, donc on s'y habitue et
c'est même plutôt plaisant, car malgré le réalisme des situations (Londres, sa
ville, ses habitants, Interpol, etc...), on peut arriver en Atlantide par
exemple )
est très actuel.
Ce message concerne le réchauffement climatique implicitement, avec cette
force étrangère, mystique, enfouie, une civilisation perdue qui annonce que
des humains ont vécu avant l'apparition de Adam et de Eve, une autre ère
humaine qui a été conduite à sa perte par elle-même, les guerres et l'avidité
ayant conduit ces gens au chaos... et on nous annonce que c'est le même schéma
qui se reproduira à nouveau si on ne fait rien pour l'arrêter.
Bref, on finit très content car la qualité ne fait que s'accroître au fil des
pages, et on s'empresse de le relire pour avoir une nouvelle perception d'un
certain point de l'histoire, en connaissance de cause .
Un très bon volume, une qualité retrouvée .
 _________________
The biggest the lie, the more they believe.
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didouche Agent de la NSA

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 557
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Posté le: Dim 30 Mar 2008 - 14:52 Sujet du message: |
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Le sanctuaire du GOndwana...tiens merci pour l'info
je les avais tous lus jusque la^^et les sarcophages du 6ème continent se
passent en partie dans la base indienne de Gondwana en Antarctique ,qui
s'appelle comme ca parce qu'avant un des continents s'appelait comme ca je
crois avant de disparaitre dans la dérive lol
Je vais surement le lire^^
Sinon quelqu'un sait si les tomes 3 et 4 de la
malédiction de Zener,
BD racontant l'histoire d'un des persos du Concile de Pierre,Sybille,sont
sortis?merci d'avance _________________ mon épisode 8 vient d'arriver
http://www.24-fr.com/forum/sutra337351.php#337351
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Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4579
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Posté le: Mar 13 Mai 2008 - 23:54 Sujet du message: |
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Les Jardins de la
Mort
George Pelecanos ou comment réussir à donner une profonde et marquante
impression de réalisme sans pareille. C'est aujourd'hui un auteur de polars
sombres et crus, se déroulant tous à Washington DC, et n'enjolivant pas la
vérité, montrant la vie telle qu'elle est, sa reconstitution des conversations
entre les protagonistes est faite avec un naturel bluffant pour ce que j'en ai
lu , et
c'est visiblement une généralité chez cet auteur.
Pelecanos n'a pour autant pas travaillé dans le milieu policier, d'autant plus
remarquable est son travail de recherche pour les termes spécifiques et les
procédures à employer, on y croit (et on a sûrement raison)).
En fait, il est scénariste (et producteur) de la série The Wire qui est (apparemment) de la même
veine que ces romans .
Bon, je vais plus me focaliser sur la dernière parution française de l'auteur,
à savoir les Jardins de la Mort.
J'en ai lu 70 pages (sur 368) aujourd'hui, et on est vraiment addict dès le
premier chapitre, formidable mise en bouche qui ne traîne pas , puis déconcerte
avec ce saut dans le temps de 20 ans, mais au final salvateur, car permettant
de montrer l'évolution de deux personnages qu'on ne faisait qu'entrevoir dans
ces 9 premières pages.
Et on sait que l'auteur est doué pour retranscrire les comportements et
attitudes humaines.
On assiste donc à des interrogatoires crédibles, parsemés de détails
sympathiques (comme le retrait de la ceinture et des lacets d'un homme qui
vient d'avouer un crime passionnel, l'inspecteur craignant, au vu de son
regard perdu d'un homme qui va aller en prison, qu'il se suicide).
On assiste également à de nombreuses références à la culture américaine, du
sport (le base-ball avec les Redskins de Washington DC) à la musique (le go-go
(sorte de funk propre à DC)), sans oublier le cinéma et les séries (Angelina
Jolie, Law & Order, ...). Elles
font partie intégrante du récit, et, dans un sens, à son ancrage dans notre
monde.
Et on assiste aussi à une peinture pas forcément reluisante des services de
police, avec des officiers qui sombrent dans l'alcool ou qui effectuent une
sorte de racket (et se donnent bonne conscience, en se disant que c'est une
façon de montrer qu'il faut avoir du respect) par exemple.
Aucune couche de la société n'est méprisée ou mise en accusation : Pelecanos
est neutre d'une certaine manière .
Bref, je vais m'empresser de continuer de lire ce livre, que je vous conseille
d'ores et déjà.
 _________________
The biggest the lie, the more they believe.
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warner entreprise Président(e) des Etats-Unis


Inscrit le: 29 Avr 2005 Messages: 1921
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Posté le: Jeu 29 Mai 2008 - 10:19 Sujet du message: |
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Stephen King, Les Trois Cartes
Mamamia, c'était trop bon. Je suis bien content d'avoir supporté la lecture du
premier tome si tous les suivants sont comme celui-là. Bon techniquement on
apprend par grand chose de plus sur la quête de Roland et sur ce que
représente la Tour mais les personnages sont tellement bien caractérisés qu'on
excuse l'auteur. J'aime beaucoup le personnage d'Eddie, un peu moins Susannah
(je préférais le combo Odetta/Detta ). Roland est un peu plus sympathique dans ce
tome que dans le premier. En bref, du tout bon. |
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jackf24bauer Dingue de 24-fr


Inscrit le: 06 Aoû 2005 Messages: 2602 Localisation: j'espère un jour très très pres d'elisha cuthbert
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Posté le: Ven 30 Mai 2008 - 15:31 Sujet du message: |
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T'as encore 5 volumes a te taper warner, et t'es pas pret d'arreter de te
regaler.
Moi j'en suis au quatrieme tome, mais pour l'instant le troisieme reste mon
prefere. |
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Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4579
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Posté le: Lun 02 Juin 2008 - 7:12 Sujet du message: |
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Tome 4 de la saga Black Op, nous
narrant les coulisses de la Guerre Froide, en mettant en parallèle deux
époques différentes à travers le destin d'un personnage et des flash-backs
entourant ce dernier, à la manière de Lost.
On a donc Floyd Whitman, qui fait une vendetta contre ses amis passés.
Car il faut savoir qu'ici, les doubles jeux sont fréquents, et la technique de
déroulement de l'histoire (les flash-backs donc) permet de voir à quel point
les relations entre certains personnages ont changé.
Les magouilles, les complots, les trahisons, les alliances imprévues sont le
lot de cette série de Bandes-Dessinées, et si vous êtes féru de cette
période-là de l'Histoire, et si, plus généralement, vous aimez les BD à
suspense, je ne peux que vous conseiller Black
Op.
Je recopie la 4ème de couverture et le petit résumé du tome III, présents dans
ce tome :
| Citation: | Au
coeur de l'Empire américain, deux amis d'enfance traversent l'histoire de la
CIA, de la Guerre Froide à aujourd'hui. Alliances avec la mafia russe contre
les communistes ou trahisons, le passé de Floyd Whitman est empli
d'innombrables démons. Le présent ne vaut guère mieux, alors qu'une
mystérieuse opération Clean Up va être lancée à travers les USA. L'heure, sans
doute, de régler enfin bien des comptes.
...
Alors que de mystérieux tueurs proches de l'ancien KGB entrent sur le
territoire américain, le début de l'opération Clean Up approche
dangereusement. Objectif apparent : liquider tous les cadres de la mafia russe
aux USA. Enjeux pour le gouvernement américain et la CIA : se débarrasser d'un
groupe criminel devenu trop puissant, et surtout supprimer les traces d'une
alliance compromettante, datant de la Guerre Froide. Pour Floyd Whitman,
revenu d'un long exil pour mener l'enquête, il s'agit plutôt de régler ses
comptes avec toute une série d'amis... et autant de traîtres. Sans parler de
retrouver Lovna, la seule femme qu'il ait jamais
aimé... |
Ce 4ème tome montre bien que l'amitié mettant à égal Trent et Floyd penche du
côté de ce dernier, avec une mise en avant visible (ou plutôt un recul du
personnage de Trent, qui fait seconde rôle cette fois).
Les retrouvailles avec Lovna prennent une place prépondérante dans le présent,
de même que ces comptes en banques vidés de plusieurs millions de dollars dans
le passé.
On ne sent ni essoufflement, ni incohérences, le tout arrivant logiquement
après les évenements du tome III, bien qu'on sente une nette coupure entre ces
deux tomes, ce qui ne sera pas le cas entre le IV et le V, au vu de la fin de
celui-ci, laissant en suspens une rencontre décisive du présent pour achever
celle du passé par un évènement surprenant .
Je pense que la série s'arrêtera au 6ème tome, la fin pointe ici, et ça ne
peut pas durer éternellement. L'action pure est mise de côté pour des
intrigues plus personnelles, et ça n'est pas plus mal avant le bouquet final.
Et quand on relit le 1er tome, c'est hallucinant de voir l'évolution des
personnages .
Donc je vous conseille Black Op, donc
le 4ème tome est sorti il y'a 1 mois environ, au prix de 12.50 € [50 pages].
 _________________
The biggest the lie, the more they believe.
Saison 2.5 : Épisode 8 disponible ... |
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Mr. Jack Disciple de Kant


Inscrit le: 18 Avr 2004 Messages: 6445 Localisation: A l'intérieur de mon sac
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Posté le: Sam 12 Juil 2008 - 0:13 Sujet du message: |
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|
Rien à voir avec les auteurs favoris, mais j'aurais une petite question
d'ordre technique à poser aux dévoreurs de livres.
En fait, je me demandais s'il est plus agréable, lors de la lecture pour les
lecteurs, que l'auteur sépare le niveau d'analyse réflexif au niveau
narratif.
Pour être plus clair, dans toute bonne oeuvre, un auteur a quelque chose à
défendre, une polémique à (re)lancer plus ou moins subtilement, une réflexion
philosophique, ou sociologique, psychologique etc...on peut qualifier ça de
fond pour faire simple.
D'un autre côté, il y a la forme, à savoir les descriptions, l'évolution de
l'histoire, que le lecteur est amené au livre, puisque si l'histoire était que
sous-entendu, personne ne lirais
Il y a donc ce niveau d'analyse réflexif qui est généralement plus implicite
qu'autre chose. Prenons exemple sur Alice aux pays des merveilles de Lewis
Carrol. Conte d'enfant au premier abord, alors qu'il met en évidence une
multitude d'absurdité dans la société contemporaine, mais qui ne sont pas
énoncés dans le livre, ce qui exige une interprétation, et il doit pas être
évident pour l'auteur de faire en sorte que le lecteur choisisse la bonne
grille d'interprétation.
Ma question soulève justement ce problème: est-ce qu'il est mieux de procéder
à la sorte, c'est-à-dire de n'avoir que des passages qui contribuent au
déroulement de l'histoire et à l'avancée des personnages, sans se soucier en
apparence manuscrite des enjeux et de la portée que l'auteur cherche à
illustrer, comme si on laissait l'entière liberté de le faire au lecteur.
Ou au contraire, est-ce qu'il est préférable de diluer quelques sentences
réflexives à certains points clés de l'oeuvre. Pas noyer l'histoire dedans
bien sûr, mais clairement montrer la direction philosophique on va dire du
message à apporter. Bien entendu, nul besoin de tout cracher avec des
questionnements métaphysiques bien lourdingues (pour ça faut lire du
Nietzsche, ou mieux, du Platon ).
Mais ça permet aussi de donner une certaine libérté au réçit dans la mesure où
on se détache un peu de la narration pour montrer que quand même, l'histoire
n'est qu'une façade qui sert à dire quelque chose de plus profond.
Voila, je me posais cette question parce que je lisais quelques passages d'un
bouquin de Clancy, et j'ai trouvé un peu mal de choisi de commencer un
chapitre important par quelque chose du style :
" Megan Lawrence s'arrêta un bref
instant devant la psyché à cadre doré du XVIIe siècle. Elle vérifia une
dernière fois l'arrangement de ses cheveux argentés taillés courts et de sa
robe en satin ivoire ... ".
Pour moi commencer un bouquin comme ça, c'est presque mettre une pancarte
indiquant qu'il n'y aucun fond réel. Même si bien sûr, il s'agit d'un jugement
trop hâtif. Mais le fait est qu'on se concentre sur la description physique,
on s'acharne sur des petits détails qui certes, ajoute de la cohérence à
l'univers, une certaine visibilté du réçit, mais qui ne dépose pas d'emblée de
jeu l'enjeu, et qui ne le fera peut-être pas du tout.
Il s'agira sûrement d'une question sans importance pour la plupart, mais je
serais content d'avoir l'opinion de certains dessus.
Après, je conçois qu'il peut différer selon le genre littéraire. Forcément, de
techno-thriller à polar, de policier à roman d'espionnage, quatre genres qui
sont pourtant proches, la donne n'est pas forcément la même.
Alors quand on creuse vers Zola, Hugo, Racine, Huxley, Orwell, Tolkien,
Coelho... 1984 est une oeuvre fondamentalement philosophique, qui fait une
synthèse des deux niveaux que j'ai décris.
C'est une liberté qu'on prend, et qui ne fonctionne peut-être pas avec tous
les genres, ni avec tous les lecteurs. _________________ Fan-fiction Operation Crepuscule:Terminée
Fan-fiction Operation Aurore Boréale:Terminée
Fan-fiction Opération Eclipse : Terminée
Fan-fiction Opération Sombres Soleils: Episode 2 disponible
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jackbauer29 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 11 Nov 2007 Messages: 2622 Localisation: Day 7 !
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Posté le: Sam 12 Juil 2008 - 0:25 Sujet du message: |
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Oui, je trouve que tu as raison.
C' est mieux qu' il y ait un fond dans un livre, et qu' il soit présent aux
moments important, je veux dire au début surtout de chaque chapitre. Parce que
c' est vrai commencer un chapitre directement par une description, je trouve
ça mal choisit pour un livre de qualité en plus ! Si encore ça aurait été un
livre pour enfant, Ok, mais là, non. Dans la plupart des cas, le livre pour
enfants n'a pas de fonds bien précis, donc içi que ce livre commence un
chapitre de cette façon, c' est bof bof je trouve ...
Enfin après, c' est cela qui définit les "bons" livres et les chefs
d' oeuvres je trouve !
Donc oui je pense qui faut que l' auteur mèle les passages descriptifs avec
les passages d' analyse réflexif, sans trop forcer néanmoint sur les passages
d' analyses pour ne pas trop embrouiller le lecteur non plus
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warner entreprise Président(e) des Etats-Unis


Inscrit le: 29 Avr 2005 Messages: 1921
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Posté le: Dim 13 Juil 2008 - 10:28 Sujet du message: |
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| Mr.Jack a
écrit: | | En fait, je me demandais
s'il est plus agréable, lors de la lecture pour les lecteurs, que l'auteur
sépare le niveau d'analyse réflexif au niveau
narratif. |
Ma réponse va être claire et précise : Non.
Pour nuancer un petit peu, tout dépend de ce que tu appelles "l'analyse
réflexive" et tout dépend également de ce que l'auteur cherche à prouver,
à défendre ou à montrer.
| Citation: | | Il
y a donc ce niveau d'analyse réflexif qui est généralement plus implicite
qu'autre chose. Prenons exemple sur Alice aux pays des merveilles de Lewis
Carrol. Conte d'enfant au premier abord, alors qu'il met en évidence une
multitude d'absurdité dans la société contemporaine, mais qui ne sont pas
énoncés dans le livre, ce qui exige une interprétation, et il doit pas être
évident pour l'auteur de faire en sorte que le lecteur choisisse la bonne
grille d'interprétation. |
J'ai une amie qui m'avait dit que lorsqu'elle a lue Alice au pays des Merveilles il y a quelque années, la première
chose qui l'a marqué c'est que ça raconte quand même au début l'histoire d'une
petite fille qui ingère toutes sortes de substances, notemment des champignons
Donc oui, lorsque la réflexion de l'auteur est diluée dans la narration des
évènements, cela conduit obligatoirement à plusieurs interprétations, dont
certaines peuvent ne pas être justes. Mais c'est justement ce qui fait la
richesse d'une oeuvre, à savoir les multiples niveaux de lecture.
C'est pour ça qu'un roman comme Alice au pays
des Merveilles ou de la même façon Peter Pan de Barries n'est pas aujourd'hui vu comme un simple
livre pour enfant (au contraire de la série des Martine par exemple )
Pour prendre un autre exemple, j'ai eu un prof cette année qui nous a donné
son inteprétation de Phèdre de Racine
: Pour lui c'était tout simplement une oeuvre qui montrait le "racisme de
classe sociales" qu'il y avait à l'époque de Racine (Bon là on rentre
dans un autre débat car ce n'est pas quelque chose que Racine voulait montrer
mais plutôt qu'il a mis dans son oeuvre sans s'en "apercevoir".)
Et il ne faut pas oublier également qu'à certaines époques, il valait mieux
dire ce que l'on voulait implicitement plutôt qu'explicitement. Les Lumières
sont par exemple des maîtres dans l'art de l'ironie parce qu'il y avait à leur
époque la Censure et que pour publier une oeuvre il fallait obtenir un
privilège. Si leurs idées n'étaient pas en accord avec le pouvoir, ils étaient
bons pour l'exil ou la vente "sous le manteau".
| Citation: | Ma
question soulève justement ce problème: est-ce qu'il est mieux de procéder à
la sorte, c'est-à-dire de n'avoir que des passages qui contribuent au
déroulement de l'histoire et à l'avancée des personnages, sans se soucier en
apparence manuscrite des enjeux et de la portée que l'auteur cherche à
illustrer, comme si on laissait l'entière liberté de le faire au lecteur.
Ou au contraire, est-ce qu'il est préférable de diluer quelques sentences
réflexives à certains points clés de l'oeuvre. Pas noyer l'histoire dedans
bien sûr, mais clairement montrer la direction philosophique on va dire du
message à apporter. Bien entendu, nul besoin de tout cracher avec des
questionnements métaphysiques bien lourdingues (pour ça faut lire du
Nietzsche, ou mieux, du Platon ).
|
Je suis un fervent défenseur de l'idée numéro 1. Dans Illusions Perdues de Balzac, il y a tout un passage dans la
troisième partie sur les problèmes financiers que peut rencontrer un imprimeur
au XIX ème siècle. Cela dure quelques pages (je me souviens personnellement
que c'était très long, mais on a toujours tendance à trouver ce qu'on n'aime
pas long) et cela ne sert strictement à rien dans l'avancée de l'histoire.
C'est même presque incompréhensible et plusieurs personnes avouent sauter ce
passage (ma prof de première année nous avait dit qu'elle ne nous blamait pas
)
Et le problème est là encore dans la réception : A l'époque où Illusions Perdues a été publié, ce passage
était peut-être très intéressant pour les lecteurs mais à notre époque où la
profession d'imprimeur-artisan a pour ainsi dire disparu, on s'en fiche un
peu. Alors bien sûr, cela peut avoir une visée encyclopédique (et d'ailleurs,
si on caricature Balzac c'est un peu ce qu'il avait en tête). N'empêche que
c'est chiant (n'ayons pas peur des mots) et il faut être honnête : Le thème de
l'imprimerie au XIXème n'intéresse probablement qu'une infime minorité de
gens.
Je suis certain que ce passage aurait été bien plus agréable à lire s'il avait
été dilué dans la narration des évènements qui prenaient place dans la vie du
personnage.
| Citation: | | Mais ça permet aussi de donner une certaine liberté au récit
dans la mesure où on se détache un peu de la narration pour montrer que quand
même, l'histoire n'est qu'une façade qui sert à dire quelque chose de plus
profond. |
Bien évidemment. Mais cela fonctionne parfaitement quand on ne se détache pas
de la narration. Dans Du coté de chez
Swann, toutes les réflexions de Proust sur l'écriture, le souvenir,
l'enfance, l'homosexualité, ect... sont abordées avec l'histoire et n'en sont
pour ainsi dire pas séparées. C'est bien plus agréable à lire, on se fait tout
une montagne de Proust alors que tous les gens que je connais et ayant fait
l'effort de le lire ont adoré (J'ai pour ma part eu un peu de mal au début
quand même).
Et oh magie, je me souviens de ce que Proust pense de l'amour alors que les
problèmes que peut rencontrer un imprimeur au XIXème, c'est rentré par une
oreille et ressortit par l'autre.
| Citation: | Voila, je me posais cette question parce que je lisais quelques
passages d'un bouquin de Clancy, et j'ai trouvé un peu mal de choisi de
commencer un chapitre important par quelque chose du style :
" Megan Lawrence s'arrêta un bref instant devant la psyché à cadre doré
du XVIIe siècle. Elle vérifia une dernière fois l'arrangement de ses cheveux
argentés taillés courts et de sa robe en satin ivoire ... ".
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Je n'ai jamais lu de Clancy (il faudrait que je m'y mette) mais je crois
savoir que ce sont des romans policiers, non ?
Le problème tient aussi à notre époque, est-ce que la majorité des gens
écrivant ont des choses à dire ? Je suis un grand fan de Stephen King mais
bon, faut avouer que ce n'est pas de la grande littérature (excepté Ca qui est magistral) et que certains
tournent même à "Massacrons le plus de personnages". (Le meilleur
exemple étant Les Régulateurs où il ne
se passe rien d'autre que des meurtres).
| Citation: | Après, je conçois qu'il peut différer selon le genre littéraire.
Forcément, de techno-thriller à polar, de policier à roman d'espionnage,
quatre genres qui sont pourtant proches, la donne n'est pas forcément la même.
Alors quand on creuse vers Zola, Hugo, Racine, Huxley, Orwell, Tolkien,
Coelho... 1984 est une oeuvre fondamentalement philosophique, qui fait une
synthèse des deux niveaux que j'ai décris.
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Là je te rejoins, et comme je l'ai dit plus haut, ce que tu demande dépend de
nombreux paramètres : L'auteur, l'époque où il a écrit, le lecteur (on a tous
une attitude différente devant un livre), notre époque aussi  |
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Heller The Killer Agent de la NSA


Inscrit le: 11 Nov 2007 Messages: 581 Localisation: En tournée avec la P-Funk Family
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Posté le: Dim 13 Juil 2008 - 15:49 Sujet du message: |
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Clancy c'est plus que du policier, c'est de l'espionnage international très
documenté et réaliste. Personnellement c'est mon écrivain favori !
Par exemple, "Octobre Rouge" est tellement réaliste qu'il est dans
le programme des étudiants à la Navy !
Le roman préféré de Ronald Reagan, qui a dit : "Jamais un roman
d'espionnage n'aura retranscri si fidèlement tous ses aspects."
Pour commencer, je conseille "Sans Aucun Remord", la 1ère histoire
chronologiquement. Car oui, ses meilleurs bouquins sont ceux qui s'inscrivent
dans la même mythologie, ceux ou on peut suivre l'évolution à long terme des
carrières et de la vie de chacun des personnages. Ainsi sur une quinzaine de
bouquins les protagonistes restent très cohérents et c'est un plaisir à chaque
fois de les retrouver. Comme en vrai, on voit défiler les présidents
successifs, mais les vrais décideurs de la CIA et ses baroudeurs restent en
place.
Evidemment les menaces n'ont rien de commun avec celles de 24 dans la mesure
où les histoires s'étirent souvent sur plusieurs mois et sont toujours
parfaitement plausibles et logiques.
Les gouvernements russes et ricains ont accusé Clancy d'avoir découvert des
secrets d'Etat, et il y a fort à parier qu'il y a beaucoup de vrai dans ses
fictions... mais pas possible de faire la différence, et à chaque fois que je
lis Clancy, je me dis : "et ça, ça s'est vraiment passé ?" _________________
"You see these McNulty ? You see 'em ? These are for you" |
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warner entreprise Président(e) des Etats-Unis


Inscrit le: 29 Avr 2005 Messages: 1921
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Posté le: Lun 14 Juil 2008 - 10:34 Sujet du message: |
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Tu me donne vraiment envie là.
Je crois que j'ai A La Poursuite D'Octobre
Rouge chez moi, mais puisque tu conseilles de commencer par le premier. |
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Heller The Killer Agent de la NSA


Inscrit le: 11 Nov 2007 Messages: 581 Localisation: En tournée avec la P-Funk Family
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Posté le: Lun 14 Juil 2008 - 16:27 Sujet du message: |
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"Octobre Rouge" n'est pas le premier chronologiquement, mais le
premier que Clancy a écrit. Donc pourquoi pas aussi commencer par lui...
Cependant c'est pas le plus facile à lire, tant les activités et les
manoeuvres des sous-marins sont décrits avec précision. C'est sûr, faut aimer
le style "jusqu'au boutiste" qu'il a dans certains de ses romans, à
l'instar de "Tempête Rouge" ou "La Somme De Toutes Les
Peurs" (les enjeux multiples et les champs de bataille décrits au
millimètre pour le 1er, le nombre affolant de pages dédiées aux explications
techniques sur l'élaboration d'une bombe nucléaire pour le 2nd).
Mais il y en a qui sont bien plus abordables, comme "Rainbow Six"
(excellent ) ou "Jeux De Guerre" (bien aussi mais le moins bien
de la série pour moi). Je me rappelle il y a longtemps, ma première tentative
de lecture d'un Clancy. J'avais commencé "Dette d'Honneur" et
m'étais assez vite emmélé les pinceaux. C'était à peu près mon premier roman,
car avant Clancy je détestais lire. Tous les persos, les situations, les
différents enjeux et motivations, c'était too much pour moi... Puis j'ai jeté
mon dévolu sur "Rainbow Six" et là, j'ai dévoré les 2 patés en un
rien de temps et je suis devenu addict !
Pour lire Clancy il faut lire la série Jack Ryan, c'est là le centre de son
oeuvre, le reste (excepté "Tempête Rouge"), ce n'est que des trucs
secondaires et moins intéressants, souvent pas écrit par lui-même.
Pour y voir un peu plus clair, merci wikipedia :
| Citation: | Série Jack Ryan ("Ryanverse")
Le 1er n° correspond à l'ordre de publication aux USA, le 2nd, à l'ordre
chronologique de la vie du personnage.
1.(4) Octobre Rouge (The Hunt For Red October,
1984). Albin Michel (1986) / Livre de Poche Thriller n° 7547 (1989). Trad.
revue sous le titre À la poursuite d'Octobre Rouge, Albin Michel (1990)
2.(2) Jeux de guerre (Patriot Games, 1987).
Albin Michel (1988) / Le Livre de Poche Thriller n° 7575 (1991)
3.(5) Le Cardinal du Kremlin (The Cardinal of
the Kremlin, 1988). Albin Michel (1989) / Le Livre de Poche Thriller n° 7586
(1992)
4.(6) Danger immédiat (Clear and Present
Danger, 1989). Albin Michel (1990) / Le Livre de Poche Thriller n° 7597
(1993)
5.(7) La somme de toutes les peurs (The Sum of
All Fears, 1991). Albin Michel (1991, 2 vol.) / La Somme de toutes les peurs
Le Livre de Poche Thriller n° 7623 (2003, vol. 1)
6.(1) Sans aucun remords (Without Remorse,
1993). Albin Michel (1994, 2 vol.) / Le Livre de Poche Thriller n° 7682
(1996)
7.( 8 ) Dette d'honneur (Debt of Honor, 1994).
Albin Michel (1995, 2 vol.) / Le Livre de Poche Thriller n° 17015 et 17016
(1997)
8.(9) Sur ordre (Executive Orders, 1996).
Albin Michel (1997, 2 vol.) / Le Livre de Poche Thriller n° 17066 et 17067
(1999)
9.(11) Rainbow Six (Rainbow Six, 1998). Albin
Michel (1999, 2 vol.) / Le Livre de Poche Thriller n° 17185 et 17186 (2001)
10.(10) L'Ours et le Dragon (The Bear and The
Dragon, 2000) Albin Michel (2001, 2 vol.) / Le Livre de Poche Thriller n°
17284 et 17285 (2003)
11.(3) Red Rabbit (Red Rabbit, 2002). Albin
Michel (2003, 2 vol.)
12.(12) Les Dents du tigre (The Teeth of The
Tiger, 2003). Albin Michel (2004) |
Ce sont tous d'excellents romans très interconnectés et tout lire est un vrai
bonheur. Mes préférés, "Le Cardinal du Kremlin", "Sans aucun
remords", "Dette d'Honneur" et "Sur Ordre", sont
vraiment monstueux à tout point de vue.
"Le Cardinal Du Kremlin" est le meilleur livre que j'ai lu de ma
vie. Sur fond de guerre froide, la bataille technologique qui bat son plein,
l'enjeu spatial à son apogée, les US qui arment les afghans, les opérations
secrètes, les chantages, les défections d'agent russes à extraire efficacement
de leur pays, etc... Une histoire de fou, totalement maîtrisée et terriblement
prenante (en plus d'être très instuctive comme tous les Clancy). Ah là là,
pour ceux qui l'ont lu, la scène où Ryan a une importante discussion avec un
"agent russe" avant de l'extraire... je n'en dirais pas plus, mais
je crois que c'est le passage qui m'a fait bloqué le plus dans toute la série,
vous devinerez sûrement duquel je parle.
En ce qui concerne l'ordre de lecture, c'est au choix, selon la chronologie ou
la parution... _________________
"You see these McNulty ? You see 'em ? These are for you" |
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