24-FR Site des fans de la série 24 heures chrono Boutique 24!
Connexion S'enregistrer Rechercher Galerie Photos :: 24-fr :: Forum 24 heures chrono Index du Forum
Maitrekenobiobiwan : L'histoire d'une journée saison 1 et 2
Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 13, 14, 15
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
:: 24-fr :: Forum 24 heures chrono Index du Forum » Fan-fictions 24-fr » Maitrekenobiobiwan : L'histoire d'une journée saison 1 et 2
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  

Aimez vous cette saison 1 ???
oui
76%
 76%  [ 26 ]
non
23%
 23%  [ 8 ]
Total des votes : 34

Auteur Message
maitrekenobiobiwan
Public enemy #1
Public enemy #1


Inscrit le: 05 Jan 2005
Messages: 1433
Localisation: "Expecting a subway ???"

 Message Posté le: Jeu 22 Déc 2005 - 15:38    Sujet du message:
Répondre en citant

Après une longue, très, très longue absence, voici enfin le 10e épisode de la saison 2 qui pour moi est un des meilleurs.

Ces évènements se déroulent de 23:00 à 00:00

23:00
Sebastian et l'équipe d'intervention s'avança vers Hill.
Sebastian : Bordel de merde !!! Vous avez éliminé notre seule chance de retrouver l'enfoiré qui gère tout ça !!!
Hill : Je sais.
L'ex-président ne bronchait pas. Il était fier de ce qu'il venait d'accomplir.
Sebastian : Emmené le dans le fourgon. On rentre à Nantes.
Ag1 : Et le corps du suspect ?
Sebastian : Coupez lui le pouce. Il faut qu'on relève ses emprintes.
Sebastien pris son portable et appela Tok.
Tok : Tok.
Sebastian : John, on est allez au rendez-vous.
Tok : Vous avez les documents ??
Sebastian : On n'a des photocopies.
Tok : Des photocopies ?
Sebastian : Le porteur savait que Anthony Hill était sousx notre protection.
Tok : Comment a-t-il put le savoir ?
Sebastian : Il doti y avoir une fuite à la CAT. Il faut la trouver tout de suite.
Tok : Bien. Reviens avec Hill. On va s'occuper de lui.

23:05
La nuit s'annonçait longue et John le savait. Benjamin s'approcha de lui.
Benjamin : Mamadou est parti en compagnie de Julien et d'un agent arrêter Stick.
Tok : Pourquoi Julien est avec lui ???
Benjamin : Il nosu manque des agents et, malgré que ce soit un réserviste, il nous a prouvé qu'il peut faire du bon boulot. Le sul problème c'est que techniquement, il est gendarme et qu'il n'a rien a voir avec la CAT.
Tok semblait épuisé.
Tok : On s'occupera de tout ça plus tard. On n'a pas le temp pour du travail administratif aujourd'hui.
Benjamin : Ok.
Ce dernier alla voir Rachelle et Adeline.
Benjamin : Vous avez du nouveau ?
Adeline : Rien du tout. Aucun terroriste n'est relié à Anthony Hill.
Rachelle : Et vu que Stick est un surnom, nous ne pouvons pas avancer plus que ça.
Benjamin : Tant pis. On doit se concentrer sur la mission de Mamadou. Préparez toutes les installations nécessaires.

23:10
Sebastian était dans le fourgon avec l'équipe. Il se demandait bien qui avait put trahir la Cellule une nouvelle fois. Après Neet l'année dernière et Backey qui se baladait on ne sait où, une nouvelle taupe avait infiltrée la Cellule. C'est alors qu'il leva les yeux puis les baissa. Son coeur se mit à bondir contre sa poitrine d'une façon fulgurante. Il se décida à parler au chauffeur.
Sebastian : Vous pouvez passez chez Emilie Pourkecette. Il reste des pièces à conviction chez elle.
Ils ne mirent pas longtemps pour arriver près de la maison. Sebastian sortit du fourgon et son coeur ne cessait pas de battre comme un fou. Il sonna à la porte.
Emilie : Je ne croyais pas vous revoir de si tôt.
Elle était exténuée mais était toujours réveillée. Elle n'arrivait pas être tranquille après sa journée folle.
Sebastian : Laissez moi entrer s'il vous plait. Nous avons un problème.
Emilie : Quel genre de problème ?
Sebastian : Je vous expliquerais.
Elle avait confiance en lui même si elle ne le conaissait que depuis peu.
Sebastian entra et appela Tok.
Sebastian : Il n'y a que vous ici ?
Emilie : Oui.... Pourquoi ?
Tok : Tok, CAT.
Sebastian : John, on a un problème. Je vient de reconnaitre un terroriste dans notre équipe d'intervention.
Tok : Tu es sur ?
Sebastian : Certain. C'est lui qui me suivait à Nantes.
Tok : Bien. Il faut l'arrêter tout de suite.
Sebastian sortit de la maison et se dirigea vers le fourgon. Il regarda attentivement tout les agents de terrains. Son homme avait disparu.

23:15
Sebastian : Où est-il passé ?
Ag1 : Qui ?
Sebastien : L'agent qui était là.
Ag1 : Il a dit qu'il allait fumer une cigarette. Mais il est toujours pas revenu.
Sebastian venait de comprendre. Il venait finir le travail. Backey n'avait pas réussi à les tuer, il fallait qu'il le fasse.
Sebastian : Emmenez Hill et le corps dans l'avion et partez tout de suite.
Ag1 : Qu'est-ce qui se passe ???
Sebastian : Faite le c'est tout !!!!
Le fourgon démarra et partit.
Sebastian : Enfoiré.... Comme tu as sû ?
Il se précipita vers la maison de Emilie quand il reçu une balle en plein torse. Il réussi à se glisser juqu'à la porte et la ferma. Son gilet par balles venait de lui sauver la vie.
Emilie : Qu'est-ce qui se passe ???
Sebastian : Un homme veut finir le travail où ils ont échoués.
Emilie : C'est à dire ?
Sebastian : Nous supprimer.

23:20
Emilie : Et pourquoi vous avez dit à l'équipe de partir ?
Sebastian : Parce que les preuves doivent arriver au plus vite. C'est nous qu'il cherche.
Ils étaient accroupis à essayer de trouver le tireur. Ils sortirent par la porte arrière.
Sebastian : Venez.
Sebastian couvrait Emilie du mieux qu'il pouvait. C'est alors qu'il aperçu le terroriste au 1er étage de la maison de la jeune fille. Il tira sur ce dernier mais il esquiva toutes les balles.
Sebastian : On y va.
Ils se dirigèrent vers une station de métro. Ils arrivèrent sur le quai qui était désert.
Sebastian : Allez !!! Dépêche !!!!
Un métro arriva juste à temps. Ils montèrent dedans sans vérifier si leur poursuiveur était derrière. Emilie avait le visait écarlate, traumatisée. Sa mort était aussi importante aux yeux des terrosristes que sa vie à ses propres yeux.

23:25
Les trois agents arrivèrent sur la place. Mamadou, Julien et David restaient groupés pour le moment. C'est à ce moment que David lança d'un ton ironique :
On est une équipe de bras cassé. Moi qui n'ai que 2 mois sur le terrain et qui suis plus habitué aux bureaux, Mamadou qui est là que depuis un an et Julien.....
David commençait à chauffer sérieusement Mamadou.
Mamadou : C'est bon, on a compris. Concentre toi sur la mission. On se divise et on essai de le retrouver.
La description qu'Evelyne avait donnée était minime. Ils scruptaient les environs. Les trois agents voyaient la déchéance de ces personnes. Ils étaient soit soul, soit drogué. Mamadou se décida à en interpeller un.
Mamadou : Vous connaissez Stick ?
Il ne le regardait même pas. Une ligne rouge en guise d'oeil, il fit non de la tête avec un léger sourire. C'est alors qu'un toxicomane regarda l'agent Dillo. Il était barbu et percé toute l'oreille droit.
Joseph : Qu'est-ce que vous lui voulez à Stick ?
Mamadou : Je veux juste lui parler.
Joseph : Et vous êtes ???
Mamadou : Inspecteur Mamadou Dillo Cellule Anti-Terrorisme.
Joseph : Ouhhhhhhhhhh !!!!! Stick est un terroriste.
Son large sourire et sa tenue désinvolte ne donnèrent pas grand satisfaction à Mamadou.
Mamadou : Vous l'avez vu ce soir ?
Joseph : Ouais.... Il vient juste de partir avec sa copine.
Mamadou : Où ça ?
Joseph : Là.......bas !!!
Mamadou regardait la direction dans lequel l'homme lui indiquait. Il vit alors 1 homme et une femme monter dans le tram.
Mamadou : Vous êtes sur que c'est lui ???
Mamadou sortit 40 euros de sa poche. Joseph regardait avec insistance les billets.
Joseph : Certain !!!
Il lui arracha les billets de la main.
Mamadou : Si vous me mentez, je vous retrouverait.

23:30
Sebastian et Emilie sortirent tranquillement du métro à la station "Aéroport". Il avancèrent tandis que le téléphone de Sebastian sonna.
Sebastian : Oui.
**** : Bonjour Monsieur Durand.
Sebastian sentit un air glacé lui transpercer les côtes.
Sebastian : Qui êtes vous ?
**** : L'homme que vous recherchez.
Sebastian : Comment avez vous eu mon numéro ?
**** : Regarde derrière toi, en haut à droite.
Sebastian fit volte face et découvrit leur poursuiveur sur une rampe en hauteur. Il tenais son arme vers Les deux complices.
**** : Vous comprenez maintenant ?
Sebastian : ........ Vous avez eu mon numéro par cet agent. Et il a posé un dispositif de pistage dessus.
**** : Exact.
Sebastian : Qu'est-ce que vous nous voulez ?
**** : De la fille rien. De toi, beaucoup. Je vais te donner ta première tâche.
Sebastian : .........
**** : Tue la fille.
Sebastian : Quoi ????
**** : Tue la ! Elle est une preuve pour la Cellule. Si tu veux sortir de cette prison, il va falloir que tu m'obéisse car autrement, le président sera inculpé et tu ne sera jamais libéré.
Sebastian regardait avec effroi Emilie.
Emilie : Qu'est-ce qui se passe ?
**** : Tue la !
Un sentiment de dégout lui poursuivait le corp.
Sebastian : D'accord. Mais je veux d'abord savoir pourquoi vous m'avez fait tuer mon frère.

23:35
**** : C'est une histoire personnel. Il a vendu de la drogue à ma fille et elle a fait une overdose.
Sebastian : Et vous voulez vous venger sur tout le monde c'est ça ?
**** : Non, juste sur Patrick. Il le méritait.
Sebastian ne s'en souciait pas. Il cherchait un moyen pour ne pas tuer Emilie. "Si je m'enfui, il le saura".
**** : Dépêche toi, je m'impatience !!!
Sebastian sortit son arme et la posa sur le front de la jeune fille. Elle était terrorisée.
Emilie : Qu........Qu'est-ce que tu fait ?
Sebastian : Je suis désolé.......
**** : TUE LA !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
La tension montait dans sa voix et Sebastian le sentit.
**** : TUE LA !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il devenait tremblant. Tuer son frère avait été horrible. Maintenant, il devait uer une innocente.
**** : TUE LA OU TU Y PASSE TOI AUSSI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sebastian arma son pistolet.
Emilie : Vous ne pouvez pas me faire ça.......
Les yeux suppliants d'Emilie le regardait.
**** : TUE LA !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sebastian se recula, regarda Emilie et.......................... se retourna et tira toutes les balles qu'il pouvait sur l'homme qui les urveillait.

23:40
Sebastian écrasa son portable par terre. Emilie s'effondra en pleure. Sebastian grimpa les escaliers et découvrit l'homme qui les poursuivait mort. Il pris son arme et son téléphone puis resdescendit voir Emilie.
Emilie : Vous alliez me tuer......
Sebastian : Non. Je ne l'aurais jamais. Il m'a poussé à le faire mais je ne l'ai pas fait.
Elle le serra contre elle. Il sentit de la bonne humeur lui traverser le coeur.
Emilie : Merci. Merci mille fois.
Sebastian : Je ne fait que ce que je pense juste. On doit partir. Vous avez un portable ?
Il pris le téléphone et appela la Cellule.
Benjamin : Hareng, CAT.
Sebastian : Benjamin, c'est Sebastian. L'homme qui nous pourvuivait est mort. J'ai son arme et son portable.
Benjamin : Bonne nouvelle !!! Et vous êtes où ?
Sebastian : A l'aéroport.
Benjamin : L'avion n'est pas encore partis. Je vais lui dire de vous attendre.
Sebastian : Très bien.

23:45
Mamadou, Julien et David s'était garé dans un parking. Tous les occupants du tram étaient sortit tranquillement sans attirer l'attention de Stick. Le chauffeur continuait son parcours comme convenu. Mias quelque chose était bizarre.
Mamadou : Il est toujours dans le tram ?
Conducteur : Oui. Je ne vois pas très bien mais il est affalé sur saé copine.
Mamadou : Ne vous inquiétez pas. Nous entrons à la prochaine station.
A l'arrêt 'Manufacture", les trois agents montèrent aux extrémités et au milieu du tram. Ils s'assirent tranquillement en regardant le suspect. Il était entrain de lêcher le coup de sa petite amie.
David : Charmant.
Mamadou : Julien, c'est toi le plus près. Fait comme si tu sortait et inspecte le.
Julien fit se que Mamadou lui avait dit. Mais en arrivant près de Stick, il recula et tomba à terre, horrifié.
Mamadou : Julien ! Julien qu'est-ce qui se passe ???
Julien : Il...... il.... il ne lêche pas le cou de sa copine. Il lui suce le sang.....

23:50
David : Quoi ????
Julien : ll lui suce le sang. Elle est égorgé.
Mamadou : On intervient.
Mamadou et David se dirigèrent vers Stick.
Mamadou : On ne bouge plus. Eloigne toi d'elle.
Le drogué regarda paisiblement les agents après avoir reposé sa victime. Sa bouche était pleine de sang. Il les regardaient d'un air hautain.
Stick : Vous en voulez ???
David : Espèce de malade !!!!!
Mamadou : Vous êtes en état d'arrestation.
Il essaiya de lui passer les menottes mais il sortit un couteau et faillit le poignarder. David lui fila un coup de revolver derrière la nuque et il tomba à terre.
Mamadou : Il est évanoui. Attache le. On va s'en occuper.
Ce dernier alla voir Julien qui semblait être en état de choc.
Mamadou : ça va ???
Les yeux remplit de larmes, il lui parla.
Julien : Comment....... comment a-t-il put lui faire ça ?

23:55
L'avion qui amenait le prisonnier et les agents avait décolé. Emilie était montée avec eux. Sebastian voulait qu'elle soit en sécurité et elle ne l'était pas toute seule. Sebastian décrocha son téléphone.
Sebastian : Oui.
Benjamin : C'est Benjamin. On a trouvé l'identité de notre agent corrompu.
Sebastian : Qu'est-ce que ça donne ?
Benjamin : C'est un réserviste. Il ne vient que quand on est surchargé.
Sebastian : C'est donc logique qu'il ait été là aujourd'hui. Il est réserviste depuis longtemps ?
Benjamin : 5 ans. Mais ce n'est pas le pire. On vient de découvrir que son identité est falsifiée. Il ne s'appelle pas Jérôme Lucas.
Sebastian : Et qu'est-ce que ça change ?
Benjamin : Son véritable nom est Bernard Guilloz.

00:00
_________________


 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
maitrekenobiobiwan
Public enemy #1
Public enemy #1


Inscrit le: 05 Jan 2005
Messages: 1433
Localisation: "Expecting a subway ???"

 Message Posté le: Ven 23 Déc 2005 - 22:13    Sujet du message:
Répondre en citant

allez y dites moi se que vous en pensez !!!!
_________________


 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
alexia bauer
Analyste du MI-6
Analyste du MI-6


Inscrit le: 05 Déc 2004
Messages: 234

 Message Posté le: Mar 27 Déc 2005 - 17:32    Sujet du message:
Répondre en citant

MAGNIFIQUE épisode !!!!!!! on ne s'ennuie pas du tout !!!!!
_________________
 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web du posteur MSN Messenger
maitrekenobiobiwan
Public enemy #1
Public enemy #1


Inscrit le: 05 Jan 2005
Messages: 1433
Localisation: "Expecting a subway ???"

 Message Posté le: Mar 21 Fév 2006 - 14:53    Sujet du message:
Répondre en citant

Et voilà le 11e épisode !!!! Je sais les épisodes ne viennent pas rapidement et vous vous y perdez mais j'ai pas beaucoup de temps. Mais je vais essayez dans mettre quand même deux par moi. En tout cas, régalez vous avec ce nouvel épisode !!!!!

épisode 11

Ces évènements se déroulent de 00:00 à 01:00

00:00
Sebastian était abasourdi.
Sebastian : Tu en es absolument sur ?
Benjamin : Il n'y a aucun doute possible...
Sebastian : Mais comment tu explique cela ???
Benjamin : J'ai une théorie... Passe moi Anthony Hill.
Sebastian plaça le téléphone sur l'oreille de Hill.
Hill : Bonjour.
Benjamin : Ecoutez moi bien attentivement, Anthony. Vous aviez raison. Le Président Guilloz n'est pas l'homme qu'il veux paraitre.
Hill : Vous voyez que je ne vous ai pas trompé l'année dernière, Monsieur Hareng.
Benjamin : Oui, je sais. Je dois prendre contact avec un membre du gouvernement. Il faut que vous m'aidiez à trouver la personne la plus loyale envers la France et non envers Guilloz.
Hill : Ce n'est pas la peine de chercher. Il y a qu'une seule personne de confiance.
Benjamin : Qui ?
Hill : Le Premier Ministre.
Benjamin : Monsieur Roynaiz ?
Hill : Exact. Prenez contact avec lui. Et seulement avec lui.

00:05
Tok arriva à côté de Benjamin.
Tok : Les gendarmes toulousains sont partis prendre le corps de Guilloz. Il vont faire une prise de sang et nous saurons si c'est vrai.
Benjamin : .........
Tok : Qu'est-ce qui se passe ???
Benjamin : Il faut que je vous parle.
Ils se réfugièrent dans leur bureau. Benjamin paraissait désemparé.
Benjamin : Le Président Guilloz est le frère de Pablo Gilmenez.
Tok : L'ex chef de l'ETA qui s'est suicidé cette nuit ?
Benjamin : Oui. L'année dernière, après les évènements que nous avont subis par l'ETA, Anthony Hill m'a révélé qu'il n'y avait aucune trace de Guilloz avant ses 16 ans. Le plus troublant, c'est que Gilmenez avait un frère et qu'il est censé être mort à l'âge de 15 ans.
Tok : Donc.... ce frère se serait fabriqué une nouvelle identité ???
Benjamin : C'est en effet ce que je pense.
Tok n'arrivait pas à y croire.
Benjamin : Ecoutez John. Si la prise de sang nous révèlent nos soupçons, nous devons en informer le Premier Minsitre
Tok : Le premier Ministre ?
Benjamin : Hill dit que c'est la seule personne de confiance au sein de l'administration française.
Tok : Et vous croyez un homme qui veux voir ce pays s'effondrfer ???
Benjamin : Pas ce pays, John. Seulement Guilloz
Tok : Il se peut que ces documents soient vrais... La France et la Chine contre les Etats-Unis...

00:10
Mamadou et son équipe arrivèrent à la CAT. Benjamin se rua sur eux en voyant le tee-shirt de Stick tâché de sang.
Benjamin : Bordel, Mamadou !!! Ne me dites pas que vous vous êtes encore laissez aller.
Mamadou : J'aurais bien aimé. Il était dans le tram a sucer le sang de sa copine.
Benjamin recula d'un pas avec horreur. Stick paraissait plus fou que jamais.
Mamadou : Je l'emmène dans une salle d'interrogation ?
Benjamin essayait de reprendre ses esprits.
Benjamin : ............. Oui bien sûr. Ocuupez vous de lui.
L'inspecteur partis avec Stick mais Benjamin lui pris le bras et lui murmura.
Benjamin : Je n'ai pas de pitié pour des psychopathes de son espèce. Si vous dérapper, ce ne sera pas une faute grave.....
Mamadou affirma avec un léger sourire. David avait fait asseoir Julien sur une chaise. Benjamin l'interpela.
Benjamin : Qu'est-ce qu'il a ?
David : ...... Il ne doit pas être habitué à voir ce genre de scènes. Moi non plus d'ailleurs. Je préfère de beaucoup mon bureau.

00:15
Mamadiou fixait Stick. Ce dernier le regardait, la bouche couverte de sang. Une table séparait les deux hommes. Stick était menotté sur sa chaise.
Stick : Alors, monsieur l'inspecteur. Est-ce que je vais aller en prison ou dans un asile de fou ?
Mamadou avança lentement ses coudes et sa tête.
Mamadou : Vous allez être jugé et condamné pour meurtre.
Stick poussa un cri de triomphe.
Stick : Je suis le meilleur !!! Je suis le meilleur !!!
Mamadou : Qui est votre patron ?
Stick s'arrêta net. Il regarda Dillo.
Stick : Moi !!!!! Je suis mon patron !!!!
Son large sourire faisait face à l'énervement de Mamadou.
Mamadou : Je n'ai pas de temps à perdre alors je vais être direct. Evelyne poisson vous a balancé. Elle nous a racontée que c'est vous son intermédiaire avec le commanditaire qui a des documents et des photos inculpant le Président Guilloz et le chef d'Etat Chinois pour une attaque contre les Etats-Unis.
Stick semblait soudain complètement abasourdis.
Stick : Que...... Qu...... Quoi ???????? Qu'est-ce que tu me raconte mec ?????
Mamadou n'avait pas le temps ni l'envi d'employer la manière douce.
Mamadou : Je n'ai pas le temps de te faire la version du bon ou du mauvais flic.
Stick : Hi.....hi........hahahahahaha !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Qu'est-ce que tu es drôle !!!!
Mamadou : Harry ! Venez !
Harry entra dans la salle et posa sa malette sur la table. Il l'ouvrit et sortit une seringue.
Stick : Qu'est-ce que c'est ce bordel ???
Mamadou : Le produit qu'il va t'injecter dans le sang est très dangereux. Les 10 premières secondes, tu ne sentira rien. Puis après, un déchirement te parviendra de l'estomac. Il va te ronger de l'intérieur.
Stick : ........hihihihihihihihi ! Vous blaguez !!!!
Mamadou : On va voir.

00:20
Harry lui injecta le produit dans le cou. Stick regardait Mamadou avec un large sourire. Puis sa gorge se contracta. Son corps lui brulait partout de l'intérieur. Il avait la sensation qu'on lui broyait les os. Il ne pouvait plus se contenir.
Stick : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!! Arrêtez ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je vais tout vous raconter !!!!!
Il regardait Mamadou comme un chien battu.
Stick : S'il vous plait .....
Mamadou fit signe à Harry. Il avança, sa seringue à la main.
Stick : NON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il lui injecta le produit. Stick se calma son corps lui brulait de moins en moins. Il était en sueur et paraissait désorienté. Mamadou s'assit sur sa chaise.
Mamadou : Dites moi qui est le commanditaire.
Stick : Je ne sais pas.
Mamadou : Harry.
Stick : Attendez !!!!! On n'a été payé ma copine et moi.
Mamadou : Payez pour quoi ?
Stick : Que vous vous éloignez de la place du Commerce.
Mamadou : Quoi ?
Stick : Il est venu nous voir ce matin et nous a donné 500 euros. Je devais monter dans le tram avec ma copine quand vous arriviez. Il nous a dit que le corps d'une femme était dans le tram. Il m'a dit de jouer le jeu. De faire croire que j'étais un psychopathe.
Mamadou : Vous n'avez pas tué votre copine alors ?
Stick : Non, ma copine est descendu à l'arrêt suivant. Cette femme du tram était déjà morte quand on est monté dedans..........Je croyais juste qu'il voulait fuir les flics.......
Mamadou : Comment s'appelle-t-il ?
Stick : Je ne sais pas. Je ne l'avais jamais vu avant ce matin. C'est un homme grand et barbu...... Ah oui, et il a l'oreille droite toute percée.
Mamadou : Le fils de pute !!!!!!!!

00:25
Mamadou sortit en trombe de la salle d'interrogatoire. Il prit son manteau et se dirigea vers la sortie. Benjamin l'intercepta.
Benjamin : Qu'est-ce qui se passe ???
Mamadou : Ce n'est pas l'homme que l'ont cherchent. Il était juste payé pour se faire passer pour Stick. Il n'a pas tuée la femme du tram. Elle était morte avant, d'après se qu'il raconte.
Benjamin : Mais qui est Stick alors ?
Mamadou : Un mec qui m'a demandé se que je voulais à Stick. J'aurais du me méfier !!!!!
Benjamin : Comment était-il ?
Mamadou : Grand, barbu et l'oreille droite pleine de percing.
Benjamin : Ce n'est pas la description qu'Evelyne nous a faites.
Mamadou la'avait complètement oubliée. Il se hâta d'aller la voir dans sa cellule. Benjamin était sur ces trousses.
Benjamin : Pourquoi pense tu qe c'est Evelyne qui ment et pas le gamin ?
Mamadou : Je l'ai vu dans ses yeux. Il n'a pas la force de mentir.
Il ouvrit la porte de la cellule.
Mamadou : Vous m'avez menti !!!!!
Evelyne : Non !!! Je vous ai dit qui était l'intermédiaire.
Mamadou : Ah oui !!!! Alors pourquoi ce mystérieux Stick se retrouve avec une oreille droite percée et une barbe ????
Evelyne : ............... Je................je ne sais pas....... Mais je ne l'ai vu qu'une fois.
Mamadou : Quoi ???
Evelyne : Oui. 3 mois après que Guilloz soit élu président. Après ce n'était que des coups de fil.
Mamadou : Et vous ne pouviez pas nous le die avant ????
Ce dernier se rua sur elle. Benjamin lui empoigna les bras.
Benjamin : Ce n'est pas la peine.....

00:30
Benjamin et Mamadou revinrent dans la salle principale. Adeline paraissait inquiète de l'état de Mamadou. Tok et Rachelle les regardait arriver.
Benjamin : L'homme que nous avons arrêté n'est pas Stick.
Tok : C'est pas vrai.....
Mamadou : Adeline, cherche tous les hommes qui se sont fait percer les oreilles à Nantes lors des 7 derniers mois.
Adeline : Dans toutes les boutiques de percing ?
Mamadou : Oui. Toutes.
Le téléphone de Rachelle sonna.
Rachelle : Rachelle Pontes, CAT.
Tok : Dans tous les cas nous devons récupérer cet homme.
Rachelle : Monsieur Tok. La gendarmerie Toulousaine pour vous. Ils disent que c'est urgent.
Tok pris le téléphone.
Tok : Vous avez récupérer le corps.
GendTou : Pas vraiment. Quand nous sommes arrivés à la station de l'aéroport, le corps avait disparu.
Tok : Disparu ?
GendTou : Oui. Nous l'avons retrouvé dans une ruelle. Le cadavre a été brûlé.
Tok : C'est pas vrai....
GendTou : Je suis désolé. Nous avons faient de notre possible.
Tok : ....... Oui. Merci.

00:35
Benjamin : Qu'est-ce qui se passe ?
Tok : Le corps de Bernard Guilloz a été volé puis brûlé........ Nous n'aurons jamais notre preuve.
Mamadou : Et nous ne saurons jamais pourquoi il s'est exposé autant en connaissant sa situation.
Rachelle venait d'avoir une illumination.
Rachelle : Et si ils avaient pris un échantillon de son sang ?
Benjamin la regarda en lui faisant signe qu'il ne comprenait pas.
Rachelle : Si ce sont ceux qui ont les document qui ont brûlé son corps, leur but n'ai pas que le président s'en sorte. Ils ont dut prendre un échantillon avant de le faire cramer.
Benjamin : ........................ Ce n'est pas bête............... C'est même plutôt brillant, Rachelle !!!!!!
Tok : Si tel est le cas, nous devons absolument retrouver ces hommes et nous emparer de cet échantillon.
Adeline : J'ai quelque chose !!!!!!!!!!!!
Mamadou : Qu'est que c'est ?
Adeline : Il y a un homme qui s'est fait percer une fois par mois pendant les 7 derniers mois.
Mamadou : Ou ça ?
Adeline : A l'oreille droite.
Mamadou : Bien. Donne moi l'adresse du perceur. Je vais le voir.

00:40
L'avion de Sebastian arriva à la CAT. Benjamin s'approche de lui pour lui serrer la main.
Benjamin : Je suis désolé pour ce que je t'ai fait subir. J'ignorais que tu étais de notre côté.
Il lui serra la main.
Sebastian : Excuse acceptées.
Benjamin : Emmenez Monsieur dans la salle 2.
Un agent éxécuta cet ordre. Benjaminet Hill se regardèrent fermement jusqu'à ce que Hill lui sourit. Tok arriva à son tour.
Tok : Content que vous soyez sain et sauf.
Sebastian : De même. Je vous présente Mademoiselle Pourkecette qui nous a aidé dans cette enquête.
Benjamin : Je vais vous conduire dans la salle de repos.
Pendant qu'Emilie et Benjamin s'éloignèrent, Tok regarda Sebastian d'un air grave.
Tok : Nous sommes mal barrés.
Sebastian : Racontez moi.
Tok : Le corps de Guilloz a été volé et brûlé. Nous supposons que les ravisseurs ont réussis a se procurer un échntillon de son sang pour avaoir une preuve de plus que Guilloz n'est pas net dans cette histoire.
Sebastian : Il ne l'ai pas.
Tok : Je sais. L'inspecteur Dillo est parti interroger un suspect qui pourrait nous aider à localiser l'intermédiaire entre l'avocate et le commanditaire.
Sebastian : Mais on n'a rien de concret ?
Tok : Non.

00:45
Sebastian arriva dans la salle où Emilie é"tait allongée. Elle avait les yeux fermés et paraissait faible. "Elle va bien c'est le necessaire". Il s'assit à côté d'elle.
Emilie : Vous allez bien ?
Sebastian : Je suis désolé..... Je croyais que vous dormiez.... Je vous laisse .....
Il s'éloigna quand elle l'interpela.
Emilie : Non ! Restez avec moi s'il vous plait...... J'aime être en compagnie de votre présence.
Il s'assit à côté d'elle.
Emilie : Dur journée.....
Sebastian : Je vous le fait pas dire.......
Emilie : Vous pensez que.......... après tout ça........ on pourrait aller boire un verre ensemble ?
Sebastian : .......... Si je suis acquitté.......... et que vous aimez les hommes qui ont vécus en prison.......
Emilie : Vous étiez innocent.
Sebastian : ça n'empêche pas que j'ai fait un an de prison.
Emilie : Je n'en est rien à faire. Un homme qui sauve ma vie deux fois en une journée vaut plus a mes yeux qu'un innocent jeté en prison.
Le jeune homme eu un léger sourire. Il se sentait vivre.

00:50
Tok et Benjamin réfléchissait ensemble.
Benjamin : On doit envoyer une équipe à Toulouse.
Tok : Oui. Nous devons récupérer l'échantillon.
Benjamin : En supposant qu'il existe...... Ecoute John. On se base trop sur des spéculations. Nous n'avons rien de concret.
Tok : Pourtant, on doit s'en satisfaire.
Benjamin : .......... Oui. Il faut appeler Roynaiz.
Il composa le numéro et demanda le premier ministre.
Roynaiz : Monsieur Hareng. Quel plaisir de vous avoir au téléphone! J'aurais aimé que ce soit dans d'autre circonstances.
Benjamin : Moi aussi, Monsieur le Minsitre. La ligne est-elle sécurisée ?
Roynaiz : Oui..... Pourquoi me demander cela ?
Benjamin : Parce que nous avons une preuve qui confirme que le Président n'est pas celui qu'il prétends être.

00:55
Mamadou arriva à l'adresse qu'Adeline lui avait donné. Une petite maison. Il entendait deux voix d'hommes à l'intérieur. Il aperçu Stick et le perceur en grande discussion.
Perceur : ça devient trop dangereux !!!! Hill s'est fait piéger !!!! On ne peux pas continuer !!!!!
Stick : Nous sommes obligés !!!! Nous serons payés la totalité que quand Guilloz sera derrière les bareaux.
Stick regarda dans la direction de Mamadou. Il se retourna et parla tout bas à son associé. Le perceur se dirigea vers la fenêtre, une arme à la main. Il s'avança doucement et pointa son arme dans les feuillages.
Perceur : Il n'y a personne.
C'est alors que Mamadou enfonça la porte et tira dans les genoux du perceur. Il atteignit ensuite Stick à la hanche et dans la cuisse. Il écarta les armes des terroristes.
Perceur : Aïe !!!!!!!!!!!!!!! Tu vois !!!!!!!!!!!!!! On nous a repéré !!!!!!!!!!!!!!!!
Sans faire attention au perceur, Mamadou alla près de Stick.
Mamadou : Bien joué ton numéro de tout à l'heure. Maintenant, je vais te poser certeines questions.
Stick : Tu sauras rien, salopard !!!!
Perceur : Ne soit pas têtu !!!! On est foutu de toute faç..............
Stick : Tu va la fermer ta gueule !!!!!!!!!!!!!!!!!
Mamadou regardait toujours Stick.
Mamadou : Qui est le commanditaire ?
Stick le regardait fixement. Il n'était pas près à révéler ce secret. Mais son acolyte avait bien trop peur et il hurla.
Perceur : C'est le président de l'ONU !!!!!!!!!!!!!!

01:00
_________________


 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
maitrekenobiobiwan
Public enemy #1
Public enemy #1


Inscrit le: 05 Jan 2005
Messages: 1433
Localisation: "Expecting a subway ???"

 Message Posté le: Mar 21 Fév 2006 - 18:03    Sujet du message:
Répondre en citant

je viens de relire quelques messages des pages d'avant. Peut-être que ma fan-fic devient moins bien car j'ai plus beaucoup de commentaires pour cette saison 2. Certes j'ai pris du retard mais vous pouvez me laisser vos impressions même si vous trouvez que c'est moins bien. Je viens de poster l'épisode 11 juste au dessus j'esperes qu'il vous plaira. Même si personne ne met de commentaires, j'ai envie de continuer même si je suis à la traine. Je suis à fond dans la saison 2 mais j'ai dans la tête de faire au moins 4 saisons !!!!!
_________________


 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
Antoinever
Psychologue de Chloé
Psychologue de Chloé


Inscrit le: 18 Fév 2006
Messages: 83
Localisation: Cachan > 94

 Message Posté le: Mer 22 Fév 2006 - 18:08    Sujet du message:
Répondre en citant

J'ai lu que les 5 premiers épisodes de la saison 1 mais franchement bravo ! Y'a peu de fan fiction ou j'ai envie de tout lire comme la tienne ( Meme si j'en ai pas lu beaucoup lol ).
_________________
By Antoinever ...

Signature
Ceci est un bloc de texte qui peut être ajouté aux messages que vous postez. Il y a une limite de 400 caractères
 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web du posteur MSN Messenger
maitrekenobiobiwan
Public enemy #1
Public enemy #1


Inscrit le: 05 Jan 2005
Messages: 1433
Localisation: "Expecting a subway ???"

 Message Posté le: Ven 24 Fév 2006 - 13:10    Sujet du message:
Répondre en citant

voici la moitié de la saison.

épisode 12

Ces évènements se déroulent de 01:00 à 02:00

01:00
Stick regardait son partenaire.
Stick : Mais tu es vraiment un abruti de première !!!!!!
Perceur : Je ne veux pas mourir.
Les deux terroristes étaient allongés par terre. Mamadou savait très bien qu'il avait plus de chance avec le propriétaire du magasin. Il s'approcha doucement vers lui.
Mamadou : Tu t'appelle comment ?
Perceur : Maxime..... Maxime Fossier.....
Mamadou baissa la voix pour que Stick ne puisse pas entendre.
Mamadou : Ecoute moi attentivement Maxime. Si tu me dis tout ce que je veux savoir, je dirais que tu n'es pas impliqué dans cette affaire.
Maxime : C'est impossible.
Mamadou : Si c'est possible. Nous savons que Stick est mêlé jusqu'au cou. Mais toi, nous avons ton adresse seulement parce que il est venu se faire percer l'oreille.
Maxime le regardait avec méfiance.
Maxime : Il faut qu'on parle seuls.
Mamadou menotta Stick à un barreau d'un radiateur puis emmena Maxime dans la pièce à côté puis l'assit.
Mamadou : Maintenant, vous allez tout me dire.

01:05
Maxime : Nous avons été contacté il y a 11 mois par le président de l'ONU. Il voulait que l'on surveille le président Guilloz. Il voulait que l'on prenne des photos compromettantes sur lui.
Mamadou : Vous êtes photographe ?
Maxime : Non. Monsieur Canigan voulait des amateurs pour ne pas éveiller les soupçons. Nous avons donc suivit Guilloz. Et nous avons pris les photos des conversations qu'il a eu avec le dictateur chinois.
Mamadou : Vous voulez dire que ces photos sont vraies ???
Maxime : Bien sur !!!! Toutes les photos sont vraies et le dossier aussi.
Mamadou : Comment avez vous réussi à récupérer le document ?
Maxime : Un des hommes de l'administration de Guilloz se l'ai procuré.
Mamadou : Qui ?
Maxime : Le Premier Ministre.
Mamadou le regardait, effaré.
Mamadou : Le Premier Ministre ? Mais....? Pourquoi ?
Maxime : Il n'a jamais voulu nous expliquer vraiment pour quelle raison mais il nous a dit qu'il était sur que Guilloz cachait plus qu'une guerre contre les Etats-Unis.
Mamadou : Plus important qu'une guerre mondiale ????
Maxime : Pas plus important mais quelque chose qui le fait croire que Guilloz n'ai pas celui que l'on croit.

01:10
Mamadou : Continue.
Maxime : Un mois plus tard, nous avions réussi un nous procurer 26 photos et un dossier sur l'attaque que veulent mener la France et la Chine. Monsieur Canigan voulait quelqu'un de sûr, en qui il pouvait avoir confiance pour divulguer cette information sans qu'on le prenne pour un fou. C'est alors que Roynaiz lui a suggéré l'ex-président Hill. Celui-ci a désigné un interlocuteur en la personne d'Evelyne Poisson et Monsieur Canigan a fait de même avec Stick. Il lui a dit de louer un appartement à Toulouse car la transaction devait se faire là-bas.
Mamadou : Pourquoi Toulouse ?
Maxime : Je sais pas. Mais tout se que je sais, c'est que vous permettez à un terroriste de rester au pouvoir du pays.
Mamadou : Vous avez forcer un jeune homme de 19 ans à tuer son frère. Vous avez voulu l'assassiner, lui et une jeune fille.
Maxime : La mort de Patrick Durand n'était pas nécessaire mais le président de l'ONU y tenait. Sa fille est morte d'une overdose et il a découvert que c'était Patrick le responsable. Il voulait faire sa propre justice. Tandis de Sebastian et Emilie, c'était des témoins, pour Emilie plus une preuve, que Anthony Hill complotte contre le Président Guilloz.
Mamadou : Et pour le corps retrouvé à la gare de Toulouse ?
Maxime : Quel corps ?
Mamadou : Un homme de Canigan. Nous avons relevé ses emprintes. Il s'appelle Bernard Guilloz. Nous n'avons pas eu le temps de vérifier avec du sang. Le corps était déjà brûlé. Alors voici ma dernière question. Où est l'échantillon que vous avez pris sur Guilloz ?
Maxime ne savait plus où donner de la tête.
Maxime : Je ne suis pas au courant de cette démarche.

01:15
Mamadou appella à la CAT.
Adeline : Adeline Dugst, CAT.
Mamadou : Adeline, c'est Mamadou. Passe moi Tok.
Adeline : Je met sur haut-parleur.
Tok : Vous avez du nouveau ?
Mamadou : Oui. Je sais qui est le comanditaire. C'est Monsieur Canigan.
Rachelle : Qui est Monsieur Canigan ?
Mamadou : Le Président de l'ONU.
Il y eut un silence sans précédent.
Mamadou : Il ya autre chose d'important. Le Premier Ministre est lié à cette affaire.
Tok regarda Benjamin.
Benjamin : Comment le sait tu ?
Mamadou : C'est lui qui a fournit le dossier aux terroristes.
Tok : Bien.
Mamadou : Il faut que vous trouviez où se trouve Canigan en ce moment. Je vais essayer d'obtenir des informations sur la cachette des photos. Envoyez une équipe à l'adresse du perceur.
Mamadou regardait Maxime.
Mamadou : Le percuer est blessé. Je croyais qu'il était impliqué et je lui est tiré dessus. Il faut des soins rapidement.
Tok : Bien reçu.
Mamadou se retourna vers Maxime.
Mamadou : Où se trouve les photos ?
Maxime : Surement en possession de Canigan. Depuis que vous avez capturez Hill, je pense qu'il fait confiance que à lui même.
Mamadou : Il faut que vous le contactiez.
Maxime : Mais je pourrais jamais me déplacer. Vous m'avez blessé les genoux.
Mamadou : C'est qui vais y aller.

01:20
Maxime composa le numéro. Canigan décrocha.
Canigan : Qu'est-ce qu'il y a ?
Maxime : Il faut que l'on se voit tout de suite.
Canigan : Je ne suis pas sur Nantes.
Maxime : Alors où êtes vous !!!
Canigan : Je suis où je suis. La CAT pourrait découvrir que je suis impliqué et il me poursuivrait.
Maxime : Il faut quand même que je rencontre un de vos collègues.
Canigan : Pourquoi ?
Maxime : Stick viens de se faire arrêter. Je ne sais pas comment il l'ont trouvé mais ils ont réussi. Je veux être protégé.
Canigan : Je ne vois pas pourquoi je ferait ça.
Maxime : Parce que si vous ne me protégez pas, je balance tout à la CAT !!!!
Canigan : En risquant une guerre mondiale.
Maxime : La CAT voudra surement juger Guilloz et pas être son chien. Et si ce n'est pas le cas, je m'en fiche. La seule chose que je veux c'est vivre.
Canigan : ...................... Très bien. Parc Cambronne. Dans 30 minutes. Soyez à l'heure.
Mamadou pris les armes des terroristes et sortit de la pièce.
Maxime : Merci .........
Stick avait un regard noir quand Mamadou passa devant lui.
Il sortit du magasin et pris sa voiture. Il fallait trouver Canigan rapidement.

01:25
Mamadou rappela la CAT.
Tok : Oui Mamadou.
Mamadou : J'ai rendez-vous au parc Cambronne avec un des terroriste qui sait surement où se planque Canigan.
Tok : Très bien. J'envoi une équipe.
Mamadou : Non, j'opère en solo. Une équipe sera trop voyante. Déjà que je sais pas comment je vais faire pour me faire passer pour l'un d'entre eux...
Tok : Mamadou, ça à l'air vraiment dangereux et......
Mamadou : On a une autre piste ???
Tok : Non....
Mamadou : Comme ça c'est réglé.
Tok savait bien que Mamadou était la seule personne qui puisse avoir des résultats. Sebastien, qui avait un café et un mars dans la main, s'avança vers Tok.
Sebastian : Vous allez bien ?
Tok : .......Ouais. On essaie de trouver le président de l'ONU qui s'est avéré être le commanditaire.
Sebastian : ...................... Et bien pour une surprise, c'est une surprise. Mais bon, aujourd'hui, plus rien ne peux m'impressionner.
Tok lui adressa un sourire.
Sebastian : Vous avez retrouvé James Backey ?
Tok :.............. Non. On le retrouvera surement jamais.
Sebastian : Comment ça ??? Vous allez le chercher ????
Tok : Aujourd'hui ce n'est pas notre priorité et......
Sebastian : Mais demain il sera trop tard !!!!! Il sera loin !!!!! Et peut-être que en ce moment même il......
Tok : ça suffit !!! Je sais comment gérer mon boulot.
Sebastian : Bien.

01:30
Benjamin arriva vers Sebastian et Tok.
Benjamin : J'ai le président au téléphone pour Sebastian.
Sebastian : Pour moi ?
Benjamin : Oui. Je ne sais pas pourquoi.
Sebastian : Bien. Je le prend.
Sebastian se dirigea vers le bureau de Tok et Benjamin.
Sebastian : Sebastian Durand.
Président Guilloz : Monsieur Durand, je vais être direct. Vous devez récupérer les documents.
Sebastian : Quoi ??? Mes pourquoi me demander ça à moi ??? Toute la CAT travaille dessus !!!!!!!!!!
Président Guilloz : Je vous le demande car je veux que ces documents soient détruits.
Sebastian : ......................Si vous voulez les détruire, ça veux dire qu'ils sont vrais.............
Président Guilloz : Si vous ne le faites pas, vous ne sortirez pas de prison. Et si je suis remplacé, mon suppléant ne s'attardera pas sur votre sort.
Sebastian : Vous êtes un bel enfoiré.......
Président Guilloz : Mettez Monsieur Tok en ligne.
Le téléphone sonna près de Tok.
Tok : John Tok.
Président Guilloz : Monsieur Tok, je veux que vous intégrez Monsieur Durand à la CAT en tant qu'inspecteur. Son courage d'aujourd'hui et de l'année dernière nous poussent à le garder près de nous pour son efficacité.
Tok : Bien monsieur......
Tok avait raccroché et Sebastian n'en revenait pas.
Sebastian : Retrouvez ces documents monsieur Durand. ou c'est votre liberté que vous perdrez.

01:35
Tok se dirigea vers Sebastian et lui donna un téléphone portable, son arme ainsi que son badge.
Sebastian : Vous me laissez entrer comme ça à la Cellule......
Tok : Je ne sais pas pourquoi le président veut que tu soit de notre côté. Sa justification n'était pas vraiment au point. Mais je ense vraiment que tu peux nous aider et que tu feras un grand inspecteur.
Sebastian : Je ne sais pas........
Tok : Période d'essai de 2 jours.....
Sebastian sourit. Il savait qu'il pouvait faire ce métier. Il avait tellement appris depuis un an. Mais le fait de détruire des documents pour sa propre liberté.
Sebastian : Est-ce que on sait si ces documents sont authentiques ?
Tok : On est quasiment certains. Mais apparement, Monsieur Canigan ne pense pas que l'administration française puisse juger son président. Il veux faire sa propre loi.
Sebastian : On n'a une piste ?
Tok : Mamadou est partis au parc Cambronne rencontrer un suspect pour identifier Canigan. Tu devrait le rejoindre.
Tok lui passa les clés d'une voiture.
Tok : 206 noire. Place 144. Bienvenue à la CAT, inspecteur Durand.

01:40
Dans les cellules de la CAT, il n'y avait jamais eu autant de monde. Un ex-président, une avocate corrompue, un ancien agent de la CAT mécontent et un dealer de cannabis. C'est alors que la porte s'ouvrit. Stick était emmené dans une cellule. Quand les agents furent repartis, Hector lança au nouveau venu.
Hector : Alors Stick ??? Quoi de neuf ???
Stick : Ta gueule Hector !
Hector : Nan mais ce que je veux dire, c'est qu maintenant que tu es en prison, je vais pouvoir avoir mes deux ans.
Stick : Tes deux ans ???
Hector : Ouais. Monsieur Cocacabana m'a proposé deux ans de taules en moins si je disais où on pouvait te trouver.
Stick : Putain de merde Hector !!!! Tu es vraiment qu'un fils de pute !!!!
Hector : Bah ouais je sais.
Stick : Non tu sais pas. Tu viens de faire foirer une opération qui visait à faire virer le président de la république !!!! Toutes les personnes qui sont ici sont là à cause de cette opération. Et toi tu me balances pour deux ans de taule sen moins !!!!!! Je te tuerais Hector. Quand je serais sortis, je te tuerais.
Hector éclata de rire.
Hector : C'est bon alors. J'ai encore le temps.

01:45
Emilie était tranquillement installé dans le lit de la salle de repos. Elle était fatigué mais elle ne trouvait pas le sommeil. Toute cette journée l'avait épuisé mais son esprit était tourné ailleurs. Elle pensait à Sebastian. Il avait vécu tellement de chose. Sa seule préoccupation, à elle, était si elle serait prise dans son école de médecine. Elle aidait son père dans sa société provisoirement et elle espérait bien partir le plus vite possible. Rachelle arriva dans la salle.
Rachelle : Tenez. Un bon chocolat chaud vous fera du bien.
Emilie : Merci beaucoup.
Rachelle : Est-ce que je peux vous posez une question ?
Emilie : Bien sûr.
Rachelle : .............. Est-ce que l'agent Backey a-t-il vraiment tué son collègue ???
Emilie : .................... Oui, c'est le nom que j'ai entendu. Il a aussi ordonné à un homme de nous abattre.
Rachelle n'avait pas encore réalisé. James Backey était un meurtrier. "Il s'est servi de moi".

01:50
Mamadou gara sa voiture. Il attandit avant de descendre. Il voyait un homme se balader dans le parc. Il sortit de la voiture. Il rentra dans la parc et se dirigea vers l'homme. Ce dernier murmura quelque chose et Mamadou entendit deux armes se recharger. L'homme qui lui faisait fasse lui dit.
Bano : Les mains en l'air.
L'inspecteur obéit. Un homme derrière lui le déposséda de son arme.
Bano : Vous n'êtes pas monsieur Fossier. Vous êtes Mamadou Dillo, inspecteur à la CAT.
Mamadou ne répondit pas.
Bano : Où est monsieur Fossier ?
Mamadou : A la Cellule. En sécurité. Si vous me tuez, il dira tout se qu'il sait. Il vous retrouveront.
Bano se dirigea vers lui et lui murmura.
Bano : ça met bien égal. Notre mission sera bientôt terminée.
Il passa devant ses deux compères.
Bano : Tuez le.
C'est à ce moment que les deux hommes tombèrent à terre.

01:55
Sabastian sortit des arbrs et se dirige vers Bano.
Sebastian : Lachez votre arme !
Bano : Monsieur Durand, quel plaisir......
Sebastian le frappa au visage et le désarma. Mamadou se retourna vers son nouveau coéquipier.
Mamadou : Qu'est-ce que tu fait là ?
Sebastian : Je suis ton nouveau coéquipier. Le Président a ordonné que je soit a la CAT.
Mamadou : Bien ....
Mamadou et Sebastian prirent Bano par les deux bras et le posèrent sur un banc.
Sebastian : Où est Canigan ?
Bano ne répondait pas. Sebastian sortit un couteau.
Sebastian : Je n'ai pas le temps de jouer aux questions-réponses. Où est Canigan ?
Il restait impassible. Sebastian lui pris la main et plaça le couteau sur la paume.
Sebastian : OU EST CANIGAN ?????
Devant le manque de coopérationde Bano, Sebastian lui transperça la main. Puis il tourna lentement le couteau dans la chair.
Bano : ARRETEZ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sebastian : OU EST CANIGAN ??????????????????
Bano : Je ne sais pas mais je sais où est sa femme !!!!!!!!!!!!!!!!
Sebastian retira le couteau de sa mian. Elle se déversait de son sang. Sebastian s'agenouilla.
Sebastian : Ou est-elle ???
Bano : Ici. A Nantes. Hotel Mercury. A la place du Commerce.
Il se releva.
Sebastian : On y va. On appelera la Cellule en route.
Mamadou : Et pour lui ???
Sebastian : Soit il tient jusqu'à ce que la CAT arrive, soit il meurt.
Il regarda le suspect et lui sourit.

02:00
_________________


 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
alexia bauer
Analyste du MI-6
Analyste du MI-6


Inscrit le: 05 Déc 2004
Messages: 234

 Message Posté le: Dim 26 Fév 2006 - 14:54    Sujet du message:
Répondre en citant

Bon épisode !Je ne m'attendais pas du tout à ça (tu m'étonnera toujour) ne te décourage pas juste parce qu'il y a moins de commentaires ,ce n'est pas parce qu'il y a moins de commentaires que ta fan fiction n'est pas genial crois moi !
_________________
 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web du posteur MSN Messenger
maitrekenobiobiwan
Public enemy #1
Public enemy #1


Inscrit le: 05 Jan 2005
Messages: 1433
Localisation: "Expecting a subway ???"

 Message Posté le: Lun 10 Avr 2006 - 9:00    Sujet du message:
Répondre en citant

Bonjour à tous. Désolé j'ai pris beaucoup de retard dans ma fan-fic mais j'ai eu quelques problèmes et j'ai des entretiens pour avoir un taf.... Enfin bref je vais pas étaler ma vie. Mais j'ai rien de prévu cet après-midi donc vous aurez le prochain épisode à 20 heures ce soir grand maximum.
_________________


 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
maitrekenobiobiwan
Public enemy #1
Public enemy #1


Inscrit le: 05 Jan 2005
Messages: 1433
Localisation: "Expecting a subway ???"

 Message Posté le: Lun 10 Avr 2006 - 18:55    Sujet du message:
Répondre en citant

voilà comme prévu
episode 13

Ces évènements se déroulent de 02:00 à 03:00

02:00
Mamadou était au volant et Sebastian appela la Cellule.
Tok : Vous avez du nouveau ?
Sebastian : On ne sait pas où se trouve Canigan mais sa femme est sur Nantes. On va allez l'interroger.
Tok : Sebastian, je ne sais pas si c'est une bonne idée.
Sebastian : Ne t'inquiète pas. Si elle n'est coupable de rien, on ne lui fera aucun mal.
Tok : Mais si elle est coupable....
Sebastian : Je ferais mon devoir comme il se doit !
Tok : Très bien.
Sebastian : Envoyez une équipe au parc. Il y a un témoin à récupérer et ma voiture.
Tok : Très bien.
Benjamin, soucieux, regardait Tok.
Benjamin : Qu'est-ce qu'il a dit ?
Tok : Ils ne savent pas où se trouve Canigan mais sa femme est sur Nantes. Ils vont l'interroger.
Benjamin : Très bien. Ils ont intérêt à réussir. Elle est notr seule piste.


02:05
Adeline et Rachelle étaient très proche l'une de l'autre. Adeline voyait dans l'expression de son amie que ce n'était pas son meilleur jour. Elle s'approcha.
Adeline : Ne t'inquiète pas. C'était qu'un con.
Rachelle : ........................ Je le sais. Mais le fait qu'il met utilisé de cette façon. Il m'avait déjà menti.
Rachelle : Oui je sais. Au sujet de sa soeur.......
A ce moment, une fenêtre s'ouvrit sur l'écran d'Adeline. Elle regarda le message. Rien était écrit, seulement un bouton OK.
Adeline : C'est quoi ce bordel ?!
Elle essaya de supprimer le message. Rien. Elle se décida d'appuyer sur le bouton. C'est alors que l'imprimante se mit en marche. Une feuille sortie.
Adeline : C'est quoi ça ???
Rachelle : Je ne sais pas.
C'est alors qu'Emilie passa derrière elles.
Emilie : C'est un résultat sanguin.
Elle s'approcha.
Adeline : Tu es sur ?
Emilie : Certaine. Et votre homme n'est pas très vaillant.
Adeline : Pourquoi ?
Emilie : Premièrement, il est mort. Et deuxièmement, il a une sorte de virus dans le sang.
Rachelle : Une sorte de virus ?
Emilie : J'ai vu ça à mon école de médecine. Un virus très puissant mais pas encore exploitable.
Adeline : Il faut en parler à John.

02:10
Emilie : Comment vous avez eu ça ?
Adeline : ça ne te regarde pas.
Emilie : Très bien. Mais sachez seulement que c'est impossible de voir un virus pareil.
Rachelle : Pourquoi tu dis ça ?
Emilie : Parce que il est toujours en conception, comme je vus l'ai déjà di. Et que si ce virus était réel, et bien, on aurait tous du soucis à se faire.
Emilie partie aux toilettes pendant qu'Adeline et Rachelle entrèrent dans le bureau de Tok et Benjamin.
Benjamin : Du nouveau ?
Adeline : Je ne sais pas. J'ai eu un message sur mon ordi et je l'ai ouvert. Cette feuille en est ressortis.
Elle lui tendit la feuille. Tok rengarda à son tour.
Tok : C'est un résultat sanguin.
Adeline : ..............Elle avait donc raison........
Benjamin : Qui avait raison ???
Rachelle : Emilie. Elle allait aux toilettes et elle nous a vu. Elle nous a dit que le type de ce résultat était mort et véhiculait un puissant virus.
Tok : Et elle le sait parce que.......
Rachelle : Elle est étudiante en médecine.
Tok : ..................Bien. On appelle les Alertes Médicales pour qu'il donne leur opinion.

02:15
Mamadou et Sebastian arrivèrent à l'hôtel Mercury. Sebastian montra sa carte au vigile.
Vigile : Cellule Anti-Terroriste ?
Sebastian : Nous voudrions voir Madame Canigan.
Le vigile eu un rire moqueur.
Vigile : La femme du Président de l'ONU est une terroriste ?
Sebastian : Nous n'avons aucune justification à vous donner. Quel est le numéro de porte ?
Vigile : ............... 256. 2e étage.
Lesdeux agents entrèrent dans l'ascenseur et Mamadou eu un léger sourire.
Mamadou : ça te va très bien le rôle de l'agent méchant.
Sebastian le regarda et lui rendit son sourire. C'est vrai qu'il ne devait pas faire très accueillant. Ils sonnèrent à la porte. Madame Canigan l'ouvrit.
Mme Canigan : Bonsoir Messieurs. Que puis-je pour vous à une heure pareille ?
Mamadou : Désolé de vous réveiller Madame. Nous aurions quelques questions à vous poser.
Mme Canigan : A moi ?
Mamadou : C'est à propos de votre mari.

02:20
Tok et Benjamin attendait l'avis du médecin de l'AM. Le téléphone sonna.
Tok : John Tok.
MAM : Monsieur Tok, j'ai de tristes nouvelles à vous apprendre.
Tok : Allez y.
MAM : C'est bien un test sanguin. Le sujet est mort et véhicule un terrible virus que je pensais pas encore abouti.
Tok : Mais qu'est-ce que cela prouve !!!!!!!!!!!!!!
MAM : Je n'ai pas fini. Le test appartient à Bernard Guilloz.
Tok : Quoi ???
MAM : Oui. J'ai recherché dans nos données. Mais cela est impossible puisse que Bernard Guilloz est vivant. C'est surement une belle farce qu'un hacker très doué vous a fait.
Tok : ......................Oui. Merci Monsieur.
Il raccrocha. Un silence lourd vint envahir la pièce.
Benjamin : Ce sont les détenteur de l'échantillon du sang de Guilloz qui nous ont envoyé ça.
Tok : Et si le résultat s'avère correct, ils peuvent tuer beaucoup de gens.
Benjamin : Nous aurions du lui dire la vérité. Il aurait pût faire une estimation des pertes ou bien nous dire si il y a un remède.
Tok : Il faut impliquer le moins de gens possible. Autrement, le Président sera au courant et nous auront perdus. De plus, on ne peux pas ajouter la panique à cette crise.
Benjamin : Mais on n'a besoin d'estimations John !!!
Tok : Je sais. Nous avons une personne au sein de cette Cellule qui est capable de la faire.

02:25
Madame Canigan était ébahi. Sebastian commençait à voir quand une personne lui mentait, quand ces émotions étaient surjouées. Ce n'était pas le cas. Elle était vraiment sincère.
Sebastian : Vous comprenez, Madame Canigan, que nous devons retrouver votre mari le plus vite possible.
Mme Canigan :.................................Je sais qu'il déteste le Président Guilloz. Mais à ce point !
Mamadou : Nous devons savoir si vous savez où se trouve votre mari, Madame.
Mme Canigan : Il est ici même. A Nantes.
Mamadou : Vous en êtes sur ???
Mme Canigan : Oui. Il est parti il y a 4 heures. Il a un gala ce soir.
Mamadou : Un gala à Nantes ???
Mme Canigan : Oui.
Mamadou : Madame Canigan, nous avons vérifié l'agenda de votre mari. Il n'avait pas de gala ce soir.
Mme Canigan : Mais.......mais si il avait un gala !!!!!!!!!!!!!!!!!
Sebastian : Calmez vous Madame. Il va falloir que vous nous aidiez à le retrouver.
Mme Canigan : Vous voulez lui faire du mal ???
Sebastian : Non, bien sur que non. Nous voulons seulement qu'il retrouve la raison et accepte de traduire le Président Guilloz en justice.
Mme Canigan : ..........Très bien. Je vais le faire.
Sebastian : Merci.
Mamadou appella Adeline.
Adeline : Adeline Dugst, CAT.
Mamadou : Il faut que tu repère un appel.
Adeline : Ok. Donne moi le numéro.
Sebastian s'approcha de la femme.
Mme Canigan : Essayez de le garder le plus longtemps possible.
Mme Canigan : D'accord.......................Monsieur Durand, c'est vous qui avez tué un prisonnier cet après-midi.
Le fait qu'il avait tué son frère n'était pas un moment de bonheur extrème.
Sebastian : Oui......
Madame Canigan le fixa.
Mme Canigan : Merci.........Merci beaucoup.

02:30
Mamadou : Vous êtes prête ???
Mme Canigan :...................Oui.
Elle composa le numéro. Il ne répondait pas.
Mme Canigan : Je tombe sur le répondeur.
Sebastian :......................Merde...........................
Mamadou : On n'a pas d'autre choix que de fouiller la pièce et de trouver un indice.
Sebastian : ...................Ouais.
Sebastian réfléchit une fraction de seconde.
Sebastian : Votre mari doit avoir un chauffeur ???
Mme Canigan : Oui c'est exact.
Sebastian : Vous avez son numéro ??
Mme Canigan : Oui.
Sebastian : Bien. Rappel Adeline pour qu'elle le trace.
Mamadou : Compris.
Quand toutes les précautions furent prisent , Madamede Canigan appella le chauffeur du Président de l'ONU.
Gael : Allo.
Mme Canigan : Gael, c'est Madame Canigan. J'essai d'appeler George mais il ne décroche pas.
Gael : Il est très occupé Madame.
Mme Canigan : Je sais mais pourriez vous me le passer s'il vous plait.
Gael : Je ne peux pas Madame. Je ne suis pas admis au gala. Je reste dehors à attendre qu'il revienne.
Mme Canigan : Il revient quand ?
Gael : Je ne sais pas Madame. Je lui dirais que vous avez appelée. Vous devriez retourner dormir. Bonne nui Madame.
Mme Canigan : Merci Gael. Bonne nuit.
Elle raccrocha.
Mamadou : Tu l'as ?
Adeline : Oui. Ils sont dans la zone d'Atlantis. Juste à côté de l'Hippopotamus.
Mamadou : Bien on y va. Envoi une équipe fouiller la chambre des Canigan.
Adeline : D'accord. Passe moi Sebastian, Tok veux lui parler.

02:35
Sebastian : Oui John ?
Tok : Vous devez partir sur Toulouse.
Sebastian : Quoi ???
Tok : Nous avons reçu un test sanguin. Tout porte à suspecter que le sang de Guilloz tranporte un virus mortel.
Sebastian : Et pourquoi moi ???
Tok : Parce que vous êtes déjà aller à Toulouse aujourd'hui.
Sebastian : Envoyez moi où vous voulez mais arrêtez de me raconter des bobards !!!
Tok : Très bien. Je n'ai pas envi d'envoyer Mamadou là-bas. Il est meilleur inspecteur que vous et il doit récupérer ces papiers.
Sebastian : Et surtout, si je me fait dégommer ça sera une mort acceptable.
Tok : ...............................................Une voiture vient vous chercher.
Sebastian : Très bien.
Mamadou le questionna du regard.
Sebastian : Je pars sur Toulouse. Il faut que je retrouve l'échantillon du sang de Guilloz.
Mamadou : Pourquoi toi ??????
Sebastian : Parce que je suis remplaçable.

02:40
Emilie entra dans le bureau de John et Benjamin.
Emilie : Vous vouliez me voir ?
Tok : En effet. J'aurais un service à vous demander.
Emilie : Quel service ?
Tok : Le test sanguin que vous avez vu. Il se peux qu'il soit réel.
Emilie venait de recevoir une claque en pleine face.
Tok : Je voudrais que vous estimiez les pertes en cas de propagation.
Emilie était dubitative.
Tok : Est-ce que vous voulez bien nous aider ???
Emilie : ...................................Bien sur.
Tok : Très bien. Je vous laisse un ordinateur à votre disposition. Si vus avez le moindre problème, demandez moi.
Emilie : D'accord.
Tok : Merci....
Emilie : ça va m'occuper.
Tok voyait l'ironie de la phrase qui venait de sortir de la bouche de la jeune fille.

02:45
Mamadou était parti quand l'équipe de la CAT arriva. David sorti de la voiture.
Sebastian : Ce serait pas ma caisse ???
David : Si. John veux que tu rejoindre l'équipe à l'aéroport.
Sebastian : Ok. Bonne chance.
David : Toi aussi.
L'équipe de nettoyage monta dans la chambre des Canigan pour trouver un indice tandis que Sebastian se dirigea vers l'aéroport.

Canigan : Allo ?
**** : ça y ait. Ils sont au courant pour le virus.
Canigan : Tu es sur ?
**** : Oui.
Canigan : ça ne devait pas se passer comme ça. Guilloz a infiltré l'équipe de Hill. Il ne devait pas mourir maintenant.
**** : C'est pas important. On n'a l'échantillon et son corps est brûlé.
Canigan : J'esperes. Cette mission doit être un succès. La diffusion de ce virus est aussi importante que la diffusion des dossiers.

02:50
Sebastian arriva à l'aéroport. Il se dirigea vers la porte d'accès. Le chef de l'équipe s'approcha.
Gaye : Lieutenant Gaye.
L'inspecteur lui serra la main.
Sebastian : Inspecteur Durand. Qu'est-ce que nous avons de concret ?
Gaye : C'est ça le problème. Nous n'avons rien du tout. Il faut que nous fouillons la ville de fond en comble.
Sebastian : Vous rigolez ?????? On ne peux pas se permettre de vagabonder das les rues alors qu'un virus mortel risque d'être libéré !
Gaye. Je suis tout à fait d'accord, Monsieur. Mais nous n'avons pas d'autre choix.
Sebastian : Je comprend. On verra une fois à Toulouse.

02:55
Mamadou arriva près du restaurant. Seulement quatre voitures étaient garées. Les restaurants et les cinémas étaient fermés. Bien que l'enseigne de l'Hippopotamus était fermée, on pouvait apercevoir une faible lueur. Un chauffeur attendait dans sa voiture, l'autre fumait un join accompagné et le dernier se dirigeait vers Mamadou pour aller pisser. C'est à ce moment que Mamadou se décida à enfoncer un couteau dans la nuque du chauffeur. Il tomba aussi vite. Il s'approcha des trois autres. Pour ne pas se faire remarquer il tua les deux autres au silencieux. Mais le dernier sorti de sa voiture, alerté par la tombée soudaine de ces compatriotes. Mamadou en profita pour le descendre. Il se rua vers la fenêtre et découvrit le Président de l'ONU en compagnie de trois dirigeants de pays africains. "La guerre est bien mondiale".

03:00
_________________


 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
maitrekenobiobiwan
Public enemy #1
Public enemy #1


Inscrit le: 05 Jan 2005
Messages: 1433
Localisation: "Expecting a subway ???"

 Message Posté le: Mar 11 Avr 2006 - 23:32    Sujet du message:
Répondre en citant

episode 14
Je vais croire que je n'ai plus beaucoup d'admirateurs Crying or Very sad . Je sais que je suis irrégulier dans la parution de mes épisodes et je m'en excuses. Ceux qui la lise encore, donnez votre avis sur Mamadou. Je n'ai pas eu de commentaire sur lui.


Ces évènements se déroulent de 03:00 à 04:00

03:00
Mamadou s'approcha de la porte pour entendre la conversation. Il vit distinctement les trois chefs d'Etat. N'Djiann de la Côte d'Ivoire, Dianno du Tchad et Diarra de l'Angola. Avec Canigan, ils étaient assis autour d'une table, un verre à la main. Il arrivait à voir toute la scène.
Dianno : La découverte du virus par la CAT ne devait pas arriver. Elle compromet grandement nos plans.
Canigan : Je le sais. Nous découvrirons qui nous a trahi très bientôt.
Diarra : Et comment comptez vous faire Monsieur Canigan ?
Canigan : J'ai mes plans en tête. Vos investissements pour créer le virus nous ont été très utiles. Nous ne comptons pas gâcher le travail que nous avons investis ensemble.
Diarra : Combien avons nous de quantité de virus ?
Canigan : La question n'est pas là messieurs, le......
Diarra tapa des poings sur la table.
Diarra : Au contraire Monsieur Canigan. La question est importante. Monsieur Durand nous a fait beaucoup de mal aujourd'hui, tout comme la CAT. La capture de Anthony Hill est un échec cuisant. Alors la question est de taille. Combien avez vous de quantité de virus ?
Canigan : 2 containers.
Le président Dianno fixa Canigan.
Dianno : Vous vous foutez de nous n'est-ce pas ???
Canigan : Ce n'est pas grave. Quand Guilloz sera viré.......
Dianno : ça n'est pas la question !!!!!!!!!!!!! Vous n'étiez pas pour la fabrication de ce virus, nous le savons !!!!!! Alors n'essayez pas de nous avoir autrement.....
Le commandant N'Djiann se tourna vers eux.
N'Djiann : Arrêtons de blâmer Monsieur Canigan. Il a accepté de nous prêter main forte dans l'évintion de Bernard Guilloz. Monsieur Canigan, où se trouve les documents compromettants ?
Canigan : A Toulouse, entre les mains d'un homme de confiance. Je lui ai aussi confié l'échantillon.

03:05
Mamadou pris son portable et appella à la CAT.
Tok : John Tok.
Mamadou : John, c'est Mamadou. J'ai découvert que Canigan n'oeuvre pas seul. Il est aidé des dirigeants de trois pays africains.
Tok : Lesquels ?
Mamadou : La Côte d'Ivoire, le Tchad et l'Angola. C'est eux qui ont investis pour fabriquer le virus.
Tok : Pour quelle raison veulent ils se virus ?
Mamadou : Je n'en sais rien mais ils faut les arrêter tout de suite. Envoyez une équi......
Mamadou venait de se faire frapper par Diarra. Il écrasa son portable. Mamadou fixa ce dernier.
Mamadou : Je sais qui vous êtes. J'ai entendu votre conversation
Diarra : ça ne change rien. Personne ne vous croira.
Mamadou : Une équipe va arriver. Vous êtes coincez.
Diarra : Nous serons partis depuis longtemps.
Diarra s'éloigne. Canigan, N'Djiann et Danno sortirent du restaurant. Le commandant Ivoirien tourna son regard sur le président de l'ONU.
Danno : Comment il est arrivé ici ????
N'Djiann : Je ne sais pas et on s'en fout. Canigan, vous le prenez.
Canigan : Quoi ??? Mais ???? Pourquoi ?????
N'Djiann : Malgré que je vous défende, vous avez fait des erreurs aujourd'hui. Vous l'emmenez avec vous.
Canigan : Mais.....je n'aurais jamais le courage de le tueur. Je ne suis pas un meurtrier !
N'Djiann : Je ne vous dit pas de le tuer. Je vous dit de l'écarter de cette affaire. Compris ?
Canigan : Compris.

03:10
Tok : Vous avez réussie à contacter Mamadou ?
Adeline :.............Non. Son portable ne répond pas................Vous croyez qu'il......... ?
Tok : Mamadou est un agent entrainé. Il s'en sortira. Nous devons nous concentrer sur notre mission.
Benjamin arriva près des trois compères.
Benjamin : Je viens d'appeler Sebastian. Je lui ai tout raconté.
Tok : ...................Bien. Maintenant, nous sommes obligés de compter que sur lui. On doit supposer que Mamadou s'est fait capturer........dans le meilleur des cas. David est toujours à l'hôtel ?
Rachelle : Oui.
Adeline : Il faut qu'il trouve un indice !! On ne peux pas laisse Mamadou comme ça !!
Tok : Adeline.......Mamadou n'est pas notre priorité...
Adeline : ....Q......qu'est-ce que vous racontez !!!!!!!!!!!!!! Vous allez le laisse mourir comme Alphonse ???????
Un silence prolongé plongea les membres de la CAT dans l'angoisse.
Adeline : Ce.....ce n'est pas se que je voulais dire.....
Tok :......................Retournons au travail.

03:15
David et l'équipe de la CAT envoyée sur les lieux cherchaient un indice. Rien qu'un petit indice. Mais rien. Il n'y avait pas la moindre trace. Pas d'emprintes suspectes. Pas de documents. David était sur le point d'abandonner. Il appuya sa tête contre le fenêtre."On doit trouver quelque chose". C'est alors qu'il vit une voiture s'arrêter devant l'immeuble. Le président de l'ONU montra sa tête. David n'avait pas rêvé d'une meilleur occasion.
David : Planquez vous tous !!! Canigan monte !!!!
Florient : Et on ne l'arrête pas ?
David : On ne sais pas si il est seul. On attend qu'il arrive dans la chambre.
Florient : Mais on peux le perdre !!!
David : ça suffit !!!!!! C'est moi qui commande !!!!!!! Planquez vous !!!! Maintenant !!!!!
Madame Canigan était horrifiée.
Mme Canigan : Qu'est-ce que je suis censée faire ???
David : Rien du tout. Vous devez retourner dans votre lit. Nous allons éteindre partout.
Mme Canigan : D......D'accord.
David : Ne vous inquiétez pas. Nous ne lui ferons aucun mal.
Canigan enfonça la clé dans la serrure. Sa femme dormait. Il entra avec un sentiment amer. "Ce n'est pas se que j'espérais". C'est à ce moment que la lumière l'ébloui. David le plaqua contre le sol et le menotta.
David : Bonsoir Monsieur Canigan. Où plutôt, bonjour.

03:20
Emilie arriva vers le quatuor de la Cellule.
Emilie : J'ai finie.
Benjamin :..................Quelles sont les estimations ?
Emilie : Vu que vous m'avez dit qu'il y avait seulement un échantillon, et en considérant qu'il ne le reproduise pas et qu'il soit déversé dans un endroit de grande affluence.......
Tok : Allez droit au but.
Emilie : 100 000 morts.
Tok : Comment est-ce possible ???
Emilie : Le virus est un gaz liquide. C'est à dire qu'il s'est mélangé au sang mais qu'il rejette toujours des gaz mortels.
Rachelle : Bordel ...............
Tok : Et si il n'est pas mélangé au sang ??
Emilie : Je ne comprend pas...
Tok : Si le virus brut est déversé, que se passe-t-il ?
Emilie : Ce serait dramatique !!! Le sang atténue l'effet du virus. Ils ont surement fait cela pour qu'il fasse d'énormes dégâts mais ils ont été obligés de le freiner. Car il serait trop dangereux autrement.
La jeune fille voyaient les visages effarés des agents.
Emilie : Vous avez découverts du virus brut ???
Benjamin lui fit signe qu'elle avait raison.
Emilie : Combien ?
Tok : 2 containers.

03:25
Le téléphone de Tok sonna.
Tok : Oui David. Tu as trouvé quelque chose ?
David : Plutôt oui. Canigan est revenu chez lui. Nous l'avons arrêté et fouillé sa voiture. Mamadou était dans le coffre.
Tok : Il va bien ???
David : Oui il va bien. Nous allons l'interroger pour savoir qui est l'homme de Toulouse.
Tok : Bien. Je compte sur vous.
Tout ces coéquipiers étaient surpendus à ses lèvres.
Tok : Canigan est retourné chez lui. Il détenait Mamadou dans son coffre mais il est en bonne santé. Ils vont le questionner pour lui soutirer des informations.
Canigan était menotté sur une chaise. Mamadou le regarda. Il ne comprenait pas pourquoi un homme tel que lui s'engageait dans une telle voix.
Mamadou : Vous auriez dut nous faire confiance. Nous aurions juger Guilloz.
Canigan : Votre système est trop lent. Un système comme le votre ? Guilloz s'en sortirait.
Mamadou : Mais vous êtes entrain de semer le chaos autour de vous. Je vous ai écouté parler avec ces dirigeants africains. Vous ne vouliez pas d'un virus. Seul la condamnation de ce pourri vous interesse. Vous savez se que vous faites en ce moment ? Vous fournissez à des pays dangereux une arme redoutable.
Canigan : ça ne devait pas se passer comme ça.
Mamadou : Alors expliquez moi.
Canigan : Je voulais vraiment coincer Guilloz. Je savais qu'il était le frère de Gimenez. Qu'il avait changé d'identité. Mais lui ne savait pas qu'il existait un véritable Bernard Guilloz. Celui-ci était parti au Canada. Quand il a découvert qu'un politicien s'appelait comme lui, il chercha si il était de sa famille. Mais il découvrit qu'il n'existait aucun autre Bernard Guilloz. Du moins, pas avant les 16 du Président actuel. Il est venu me voir pour me demander conseil. Je tenais enfin une preuve plus que prometeuse. De plus, un agent français infiltré au sein du gouvernement chinois m'a révélé la situation entre sa nation et la Chine.
Mamadou : Il s'est confié à vous ?
Canigan : Il ne pouvait pas en parler à son gouvernement vu les horreurs qu'il se prépare à faire. Nous avons donc tout mis en oeuvre pour avoir des documents qui ferait plonger le Président Français et le dictateur chinois. C'est alors que j'ai recruté Anthony Hill pour mener cette mission. Mais enlever un Président ne changerait pas tout le savoir politique qu'il a instruit à ces conseillers.
Mamadou : Vous avez quand même utilisé un de ses plus importants conseillers.
Canigan : Monsieur Roynaiz voulait faire tomber Guilloz coute que coute. D'ailleurs, il nous a été d'une aide très utile comme vous le savez. Mais là n'est pas la question. Si nous voulions désarçonner ce gouvernement, nous devions faire une action puissante.
Mamadou : Quelle action ?
Canigan : Eliminé leurs bases militaires.

03:30
Mamadou : Comment ça ?
Canigan : Avec le virus. Il nous fallait un cobaye. Le vrai Bernard Guilloz était d'accord pour s'infiltrer dans les rangs de l'ex-président Hill.
Mamadou : Il n'était donc pas au courant de sa présence ?
Canigan : Si. Mais il ne savait pas la bonne raison. Nous lui avons injecté le virus dans son sang avec un système suffisament puissant pour que le irus ne le tue pas avant 2 jours. Après que nous ayons fait découvrir à la France que son chef d'Etat est corrompu, Il devait se sacrifier dans la base militaire parisienne.
Mamadou : Pourquoi a-t-il accepté une telle mission ?
Canigan : Il devait croire en son pays d'origine.
Mamadou : Si vous le dites. Mais en vous entendant, c'ést vous le seul désicionnaire. Mais je vous est entendu à l'Hippopotamus. Vous n'étiez pas pour la création du virus.
Canigan : Je n'étais pas pour la diffusion du virus sur d'autres bases militaires. J'avais besoin de chercheurs très performants et d'actionnaires pour fabriquer ce virus. Malheureusement, ces actionnaires veulent détruirent toutes les bases militaires de la France.
Mamadou : Quand vous dites bases militaires, vous parlez de tuer les hommes qui sont à l'intérieur n'est-ce pas ?
Canigan : En effet. Le gouvernement comprendra que la méthode Guilloz n'est pas la bonne.
Mamadou : C'est pas possible !!! Vous avez délibérement fabriquer un virus mortel dans le seul but de faire virer un Président !!!!!!!!! Vous n'avez pas réfléchit que si ces pays africains ont veulent détruire les bases françaises, c'est pour que nous soyons diminués pour une éventuelle attaque contre ce pays !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Canigan : ........................................................
Mamadou : Combien de containers vous devez fabriquer ?
Canigan : 13.
Mamadou : Si vous voulez finir voir vie dans une prison et non sur la chaise électrique, vous allez m'aider à réparer votre erreur !!!
Canigan : ......................................D'accord.
Mamadou : Qui est l'homme qui a l'échantillon et les documents ?
Canigan : Ce sont les chercheurs qui ont fabriqués le virus.
Mamadou : Où sont-ils ?
Canigan : Dans un entrepôt. 15 avenue de Rousseau.

03:35
Mamadou appela Sebastian.
Sebastian : Durand.
Mamadou : Sebastian, je sais où se trouve l'homme qui a les documents et l'échantillon. Il est 15 avenue de Rousseau.
Sebastian : Ok. J'appelle la CAT pour qu'il nous fassent un plan. Est-ce que les containers y sont aussi ?
Mamadou : Oui. Surement.
Sebastian : Bien. Et toi ? Qu'est-ce que tu fait de ton côté ?
Mamadou : Je vais essayer d'arrêter ces enfoirés africains et après je te rejoins.
Sebastian : Ok.
Sebastian et ses 4 coéquipiers sortirent de l'hélicoptère. La gendarmerie toulousaine avait mis à leur disposition une voitue et des armes. Sebastian se plaça côté conducteur et appela Tok.
Tok : John Tok.
Sebastian : John, Mamadou a découvert où se trouve notre homme. Il me faut un plan pour y accéder.
Tok : Bien. Je te passe Rachelle.
Rachelle : Oui Sebastian ?
Sebastian : Nous sommes à l'aéroport. Nous devons aller 15 avenue de Rousseau.
Rachelle : Ok. Vous devez prendre la première à droite pour aller sur le périphérique. Vous prendrez la 3e sortie. Après, au rond point à gauche et encore à gauche. Il n'y a qu'un vieil entrpôt dans le coin.
Sebastian : Oui. C'est ce qu'on recherche. Je te recontacte.

03:40
L'équipe de la CAT était repartie. Madame Canigan était amenée à la Cellule avec son mari. Elle refusait de lui parler. Dans le fourgon, la tension était palpable. Poutant, Mamadou devait briser la glace.
Mamadou : Où se trouvent les dirigeants africains ?
Canigan : Je ne sais pas. Ils voulaient me voir absolument ce soir pour évaluer les choses. Qui a leur avis étaient catastrophiques.
Mamadou : Pourquoi être à Nantes aujourd'hui ? Vous saviez bien que vous seriez dans l'impasse ?
Canigan : Je devais être là. J'avais les documents. Je devais les transmettre à Anthony Hill.
Mamadou : Pourquoi ne pas les avoir fait transmettre ar quelqu'un d'autre ?
Canigan : Je ne fait pas confiance aux gens.
Mamadou : Vous ne savez pas où se trouve ces dirigeants n'est-ce pas ?
Canigan : Non. Ils ne sont pas très causants.
La soirée s'annonçait longue pour Mamadou et ses partenaires. Très longue.

03:45
Bernard Guilloz commençait à se dire qu'il aurait dut réfléchir. Réfléchir avant de passer ce pacte. Il pris son téléphone personnel.
Président Johnson : Allo ?
Président Guilloz : Bonjour Monsieur le Président. Je vous pris de m'excuser pour ce dérangement.
Président Johnson : Ne vous inquiétez pas pour ça. Dites moi se qui vous tracasse.
Président Guilloz : Je ne sais pas si notre plan va marcher. Si il échoue, je serais condamné et surement tué en prison et........
Président Johnson : Ne vous inquiétez pas. Tout se passera bien. C'est moi qui vous ai prévenu pour les documents.
Président Guilloz : Je sais bien Monsieur le Président. Mais si les documents étaient récupérés par la CAT ???
Président Johnson : Ne vous inquiétez pas je vous dit ! Vous tenez Durand par le bout du nez. Et n'oubliez pas qu'un homme à moi est dans cette opération.
Président Guilloz : Je sais, je sais. Mais a vrai dire, c'est ce virus qui m'effrai. Si il se libère sur la France.......
Président Johnson : Il ne se libéra sous aucun prétexte tout est sous controle. A partir de maintenant, tenez vous tranquille et laissez moi gérer ça !!!
Il raccrocha. Bernard n'aimait pas que Johnson lui donne des ordres. Mais il n'avait malheureusement pas d'autre choix.

03:50
Mamadou et l'équipe arriva en compagnie du couple Canigan. Adeline se leva à une vitesse effarante et se jeta dans les bras de Mamadou. Benjamin s'approcha d'eux.
Adeline : ..............Je suis désolée...........Je vais me controler...
Benjamin : Je vous donne 10 minutes de pause.
Mamadou : Merci Benjamin.
Benjamin dirigea Canigan dans une salle d'isolement. Madame Canigan fut emmenée dans la salle de repos. Elle s'allongea, épuisée de cet évènement. Benjamin sortit de la pièce après avoir ajouté.
Benjamin : Si même l'ONU devient hostile..............
Julien était dans le lit en face de celui de Madame Canigan. Il n'arrivait pas à se remettre du choc éprouvé dans le tramway. Il n'arrivait pas à enlever ces images de sa tête. Emilie n'arrivait plus à trouver le sommeil. Un café à la main, elle se rendait compte que la diffusion du gaz liquide serait un désastre pour son pays.

03:55
Sebastian et son équipe arrivèrent sur place. Ils sortirent doucement du véhicule. Trois allèrent à gauche, Sebastian et autre allèrent à droite. Rien d'inquiétant. Rien à signaler. Pas un signe de vie. L'équipe entra dans l'entrepôt. Il n'y avait plus rien. Tout avait disparus. Il s'était passé quelque chose dans cette pièce, Sebastian le savait. Il appella la Cellule.
Benjamin : Hareng.
Sebastian : Benjamin. On est arrivez à l'entrepôt. Il n'y a rien.
Benjamin : Quoi ???
Sebastian : C'est vide.
Benjamin : Canigan nous a trompé.
Sebastian : Non. Il y a quelque chose qui s'est passé ici. Comme des éléments qui ont été enlevés.
Benjamin : D'accord. Appelle moi dès que tu as quelque chose.
Benjamin se dirigea vers la pièce de Canigan.
Benjamin : Il n'y avait rien dans l'entrepôt.
Canigan : C'est......c'est impossible....
Benjamin : Et pourtant........
C'est à ce moment que le téléphone de Canigan sonna. La CAT l'avait équipé d'un système de pistage.
Benjamin : Décrochez.
Le Président de l'ONU s'éxécuta.
Canigan : Allo ?
N'Djiann : Monsieur Canigan, je savais bien que la CAT vous aurait eu.
Canigan : Mais.....qu'est-ce que vous voulez dire ?
N'Djiann : Il y a un dispositif de micro-pistage sur votre téléphone. En clair, nous avons tout entendu Monsieur Canigan. C'est nous désormais qui dirigeons cette opération.

04:00
_________________


 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
alexia bauer
Analyste du MI-6
Analyste du MI-6


Inscrit le: 05 Déc 2004
Messages: 234

 Message Posté le: Sam 15 Avr 2006 - 17:06    Sujet du message:
Répondre en citant

Episode très surprendant !!! Mamadou est un bon personnage un peu violent parfois mais je trouve qu'il a une bonne place dans l'histoire un peu a la Jack Bauer je trouve !!! Bravo !!!!
_________________
 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web du posteur MSN Messenger
maitrekenobiobiwan
Public enemy #1
Public enemy #1


Inscrit le: 05 Jan 2005
Messages: 1433
Localisation: "Expecting a subway ???"

 Message Posté le: Mar 19 Fév 2008 - 17:48    Sujet du message:
Répondre en citant

Bonjour tout le monde !!!!! Après une énorme absence (fin d'études recherche de travail etc....), je suis de retour. Je vais me relancer dans ma fan fic. Je sais que ça fait un moment mais j'espère que vous continurez à me suivre. Je pense poster le prochain episode d'ici un mois.
_________________


 Revenir en haut »
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
Montrer les messages depuis:   
:: 24-fr :: Forum 24 heures chrono Index du Forum » Fan-fictions 24-fr » Maitrekenobiobiwan : L'histoire d'une journée saison 1 et 2
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 13, 14, 15
Page 15 sur 15

 


- Ce site n'est en aucun cas un site officiel de la série "24" - "24" TM and © Fox and its related companies. All rights reserved - CNIL 1025857 -

Powered by phpBB © 2005 phpBB Group - Traduction par : phpBB-fr.com - Sonnerie 24 - BSG Encyclopédie - SeriesNews