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Entre Rêves et Peurs
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Andy
Taupe de la CTU
Taupe de la CTU


Inscrit le: 11 Juil 2007
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 Message Posté le: Lun 25 Fév 2008 - 17:41    Sujet du message: Entre Rêves et Peurs
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Je ne sais pas pourquoi je poste ma fic ici, pour le fun peut-être.
J'ai terminé il y a quelques mois déjà. Il y a un total de 13 chapitres, mais je n'en posterai que le premier.

J'ai prévu de remanier l'histoire complètement et je vais beaucoup la réduire.
L'idée est de créer par la suite une mythologie avec plusieurs morceaux de récits se situant à diverses époques (quelques centaines d'années avant, ou après), avec cette histoire sur Lya qui serait le premier pillier de cette mythologie.


______
CHAPITRE 1
Lya Narneca
¯¯¯¯¯¯


« J'ouvris mes yeux, le monde s'était retourné, mis à sang, je ne pouvais plus bouger. Il y avait des voix autour de moi, et je luttais. Je me battais pour garder mes yeux ouverts. Je ne me souviens plus de rien, comment en suis-je arrivé là ? Que m'était-il arrivé ? Pourquoi étais-je si fatigué, que mes paupières furent si lourdes, et que mon corps fut inerte ? Mais... ce sang... c'est le mien ? »


La Cité de Silnai était une grande ville portuaire, située à l'embouchure du grand fleuve descendant des montagnes du Nord et qui traversait la région. Le pays était divisé en trois grandes régions : Silnai à l'Ouest, Taju au Sud-Est, et Iresp au Nord-Est. Chacune de ces régions était autonome, mais il n'y avait pas véritablement de frontières, on pouvait alors voyager de l'une à l'autre. Elles étaient dirigées chacune par une personne, le Dirigeant, accompagné des Conseillers. Mais tout ceci n'est pas très important pour le début de notre histoire, celle de ce jeune homme, étudiant à la grande Université de la Cité.

Une journée de plus s'achevait pour Lya, journée d'étude à laquelle il ne savait pas où cela le menait. Il marchait, seul dans la rue, car il était très solitaire et il était très pensif. Très peu de choses lui trottaient dans la tête, mais il y pensait tellement que cela aurait été la même chose que de penser à un million de choses différentes. Il avait son visage en tête, cette fille, ça n'avait pas marché avec elle. Peut-être qu'elle semblait ne pas vouloir de lui, ou bien ne pas vouloir de lui autant qu'il l'aurait voulu.

Plus jamais il n'aimera quelqu'un autant qu'il l'a aimée, se dit-il. Il en pleurait, et elle ne le sut jamais. Elle oubliait. Et c'est ce qui fit ressentir la douleur encore pire... ou pas forcément. Après tout, si elle oubliait sa présence et les signes qu'il lui avait laissés, cela ne signifiait sûrement pas qu'elle ne l'aimait pas. C'était sans doute un de ses défauts, elle devait alors être bien malheureuse, ne pas se rendre compte de l'amour qu'elle ignore.

Lya se rendit à la bibliothèque avant de rentrer chez lui, pour chercher quelques livres et travailler un peu. Il les chercha dans les grandes étagères, de nombreux livres montrant que plusieurs siècles d'histoire étaient derrière. Après avoir trouvé ceux dont il avait besoin, il s'assit à une table, sortit un parchemin et une plume pour prendre des notes, et ouvrit un des livres en son beau milieu. Et là, il vit une fille magnifique, passer devant ses yeux. Elle était splendide, plus petite que lui (il n'était déjà pas grand... du tout !). Son cœur se mit à battre un peu plus fort. Et il fut surpris, car elle vint à sa table. Son cœur se mit à battre encore plus fortement. Elle lui demanda si elle pouvait prendre la place en face de lui. Il était si intimidé qu'il répondit par un "oui" avec une voix très faible, presque inaudible (et pourtant, c'était silencieux en ce lieu). Elle lui sourit, pas pour se moquer, mais elle semblait trouver ça adorable.

C'était la fin du monde.

Lya sentit son corps exploser en un millier de morceaux. Il n'y avait plus rien en lui, à part le visage de cette jeune fille dans ses pensées.

– Qu'est-ce que tu lis ? demanda-t-elle.
– Euh... c'est... un... livre.

Elle se mit à rire.

– Je m'appelle Niessa, et toi ?
– Lya.
La-ya ?
– Oui. Mais certains le prononcent aussi Li-ya.
– Et tu préfères comment ?
– J'en accorde pas vraiment d'importance. C'est comme tu le désires.
– Alors, je vais t'appeler La-ya.

Effectivement, le monde n'existait vraiment plus.

Ils se parlèrent un peu, ils s'entendaient bien. Lya esquissa un sourire sur son visage, ce qui n'était pas arrivé depuis longtemps. Une bouffée de chaleur l'envahit. Ils quittèrent la bibliothèque en même temps et continuèrent de parler une fois sur les marches du grand bâtiment.

– T'habites vers où ? demanda-t-il.
– Quartier Sud, répondit-elle. Et toi ?
– Quartier Nord.

La Cité était divisée en quatre grands quartiers, le Centre, où se trouvaient l'Université de la Cité, ainsi que la bibliothèque, mais aussi le Siège, grande structure de toute beauté où résidait le Dirigeant. Les quartiers Nord et Sud se trouvaient respectivement au Nord et au Sud du quartier central. Et enfin, il y avait le quartier Ouest, occupé par une grande partie du port le long du littoral. C'était aussi paradoxalement le quartier le plus vert de la ville : situé plus en hauteur, avec des falaises de plusieurs dizaines de mètres de haut et un petit bois parcourant cette falaise.

– On va donc devoir se séparer, dit Lya en regardant au bas des marches. Euh... On se revoie ?
– Oui, bien sûr. Demain, ici même ?
– Parfait. Je pourrai être là qu'après les cours.

Il se firent la bise, et Lya regarda Niessa partir en direction du Sud. Lorsqu'elle disparut au coin de rue qu'elle emprunta, il reprit ses esprits et descendit les marches. La bibliothèqe se trouvait à une grande place avec une fontaire au milieu. Une partie du marché de la ville s'étendait sur cette place, mais également sur les nombreuses rues se situant autour. Celles-ci étaient assez larges pour laisser place aux étalages, mais beaucoup de vendeurs possédaient leur propre boutique directement dans ces rues. Mais pour la plupart, ils venaient des villages alentours pour vendre leurs légumes.

Lya prit une de ces rues pour ensuite prendre le pont et ainsi passer de l'autre côté du fleuve qui traversait la Cité. Il atteignit le quartier où il habitait chez ses parents. Il commençait à faire nuit et Lya arpenta des petites rues qu'il avait l'habitude de prendre pour rentrer mais à cette heure-là, il n'y avait pas beaucoup de monde, à part quelques individus mal famés et malheureusement pour Lya, un groupe de trois personnes étaient sur le point de l'attaquer.

– C'est lui, dit l'un d'entre eux.
– On a intérêt à l'avoir ce coup-ci, cette sale petite vermine, répondit un autre.
– Je le sens pas trop, moi, dit le troisième. Vu ce qu'il s'est passé la dernière fois...
– Ça ne se reproduira pas. Aucune inquiétude. Allons-y.

Ils se séparèrent tous les trois. Il y avait un cul-de-sac sur la droite dans cette ruelle, avec plusieurs grosses caisses. L'un d'eux se cacha derrière le coin, prêt à attraper Lya quand il arrivera juste au niveau du cul-de-sac, le deuxième derrière les caisses, et le troisième un peu plus loin dans le cul-de-sac.

Au moment où Lya arriva près du premier, un quatrième individu apparut derrière celui qui était caché par les caisses en bois, il l'assomma, le troisième malfrat se jetta sur le mystérieux homme. Ils se débattirent, tandis que le premier bandit venait d'attraper Lya, qui ne se débattit pas du tout, car il fut pris par surprise.

L'homme mystérieux, dont on ne voyait pas le visage à cause de la capuche de sa veste noire, immobilisa le bandit, et vit alors que Lya avait un couteau sous la gorge.

– Lâchez-le, ordonna-t-il.
– Encore toi, répondit le chef des brigands. Qui es-tu donc ? Ce n'est pas la première fois que tu t'attaques à nous, pour le protéger.

L'homme mystérieux sortit un poignard.

– Lâchez-le, ou je tue votre compagnon.
– Je tuerai votre protégé si vous faites ça.
– Sauf qu'à la seconde suivante, vous n'aurez pas le temps de souffler que je vous aurais déjà tranché la gorge. Vous ne faites pas le poids contre moi.

Le brigand savait qu'il ne pouvait rien faire, il lâcha Lya. Ce dernier fut sous le choc, il n'avait jamais subi ça auparavant, alors qu'il avait traversé de nombreuses fois ces rues.

– Partez ! Ne restez pas ici, allez-vous en, dit l'homme mystérieux à Lya.

Lya ramassa ses affaires qui étaient tombées au sol et partit en courant. Le chef des brigands tourna la tête pour le voir s'enfuir et s'aperçut alors que l'homme mystérieux avait déjà disparu.

Nuit. Il faisait totalement nuit. Lya était essouflé, s'arrêta de courir pour continuer en marchant, il n'était plus très loin de chez lui. Il reprit petit à petit une respiration normale pour que ses parents ne se doutent de rien et ne lui posent pas de questions. Il n'aimait pas leur parler de sa journée au dîner, puis ils ne s'intéressaient pas vraiment à lui, et les rares fois qu'ils lui demandaient quelque chose, il les ignora complètement. Il avait deux frères, de quelques années ses aînés. Il ne passait pas beaucoup de temps avec eux et ils n'avaient pas grand chose en commun, ils étaient très proches de leur père, contrairement à Lya. Et enfin, il avait une petite sœur, qui s'appelait Evy.

Ses parents habitaient une maison très correcte, pas la plus jolie, mais tout de même assez spacieuse pour toute la famille. Il arriva peu avant le dîner, sa mère était en train de cuisiner, aidée par Evy. À peine rentré qu'il monta dans sa chambre poser ses affaires. Il y avait deux lits, chacun le long des murs qui se faisaient face. L'un était à lui, l'autre à sa petite sœur. Il s'allongea dans le lit et prit une grosse inspiration. Il mit sa main sur son front et le sentit brûlant, un coup de fatigue le prit et il commença à voir des bouts de rêves apparaîtrent alors qu'il avait les yeux encore ouvert.

Une grande salle, très large. Des vitraux de couleurs filtrant la lumière, dont les rayons était projetés sur le sol de marbre, somptueux et magnifique, représentant un immense motif qu'on ne pouvait voir qu'en hauteur. L'entrée de la vaste pièce était soutenue par deux grosses colonnes, taillées dans la pierre, un long serpent partant du bas et tournant autour de la colonne, pour une fois arrivé en haut, redescendre dans l'autre colonne. Une dizaine d'autres colonnes soutenaient le plafond de la salle.

Il marcha lentement jusqu'au milieu. Il était vêtu d'une cape sale et déchirée à plusieurs endroits, et tenait une épée dans la main gauche. En face se trouvaient des marches, menant à un grand siège sculpté dans le marbre, et derrière, une grande statue. Un homme était assis sur le siège, les mains l'une dans l'autre, regardant tranquillement l'individu ayant réussi à venir jusque devant lui, vivant. Il ne semblait pas avoir peur. Il se leva et tenait quelque chose dans la main. Il se fixèrent sévèrement droit dans les yeux...

– Lya... Lya, réveille-toi. C'est l'heure du dîner.

Lya ouvrit les yeux, il était allongé dans son lit et Evy était assise, mettant sa main sur son front.

– Tu transpires, t'as fait un cauchemar ? ... Lya ? Ça va ?
– Euh... Oui, ça va... répondit-il déboussolé.
– Allez. Viens, petit gars, dit-elle en prenant la main de son frère. Ça fait cinq minutes qu'on t'appelle.

Lya s'essuya le visage avant de descendre se mettre à table. Il n'avait pas vraiment appétit mais il se força à manger assez et de ne pas attirer l'attention de ses parents. Pourtant, il manqua à quelques reprises de s'endormir, mais c'était sans compter sur Evy juste à côté de lui, qui lui donna des coups avec ses pieds.

Une fois le dîné fini, et la table débarrassée, il partit dans sa chambre, suivi d'Evy, qui referma la porte.

– Alors, qu'est-ce que t'as, Lya ? demanda-t-elle en s'asseyant sur son lit, le dos contre le mur et les jambes croisées.

Lya se mit dans la même position que sa sœur, et lui répondit :

– Tu sais bien, tout ça...
– Tu veux dire... Tu penses toujours à elle ?
– Oui... Mais, non, tu vois... Ce n'est pas ça le problème...

Evy pencha la tête et le regarda de travers.

– Je pense aucun mal d'elle, elle m'a rien fait, c'est ma faute, faut que je l'accepte, reprit Lya.

Une larme coula sur sa joue, et ses yeux furent remplis de larmes.

– Et... j'ai rencontré cette fille, aujourd'hui. Sauf que là, il y a vraiment quelque chose. Je ne saurais l'expliquer, c'est étrange.

Il passa sa main sur sa joue pour essuyer la larme.

– Magré tout, il tourna la tête vers la fenêtre pour regarder au dehors, j'ai toujours ce sentiment de mal être, ici, que je ne suis pas à ma place.

Evy lui fit un sourire.

– Dans ce cas-là, pars, lui dit-elle.
– J'aimerais pouvoir servir à quelque chose, faire un truc pour le bien des autres. Me sentir utile.

Il regarda par terre à présent. Evy regarda vers le plafond.

– Et je vois pas comment l'être en restant ici.
– On va regarder les étoiles ? demanda Evy, comme si elle ne prêtait pas attention à ce qu'il lui disait.

Elle alla jusqu'à la fenêtre, l'ouvrit et pencha la tête dehors.

– Allez, viens Lya, ça va t'apaiser l'esprit.

Il la rejoignit, la fenêtre était juste assez large pour eux deux.

– Regarde le ciel, il est dégagé et on peut voir toutes les étoiles.
– J'ai toujours aimé cette forme de faucille.
– De casserole surtout, dit Evy, riant. Et elle a une petit sœur pas très loin, qui regarde son grand frère, qui le surveille, et prend soin de lui. Elle le protège.
– C'est son ange.

Lya prit la main de sa sœur.

– Mon Ange...

Evy posa sa tête contre son frère.

– Alors, Lya, quand vas-tu partir ? À moins que tu veuilles revoir cette fille.
– On doit se revoir demain.
– Et comment s'appelle-t-elle ?
– Niessa.
– D'accord. Tu penses que tu vas continuer à la voir ?
– Oui, j'aimerais bien.
– Alors, dis-moi...
– Oui ?
– Au fond de toi, qu'est-ce que tu veux ?

Lya réfléchit, puis jeta un dernier coup d'œil au ciel. Il se retira de la fenêtre, et s'enfouit dans son lit.

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 Message Posté le: Lun 25 Fév 2008 - 18:13    Sujet du message:
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j'ai pas tout lu mais ça a l'air bien
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