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| Quelle note générale donneriez-vous au final de la saison 1 ? |
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| Auteur |
Message |
didouche Agent de la NSA

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 560
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Posté le: Ven 09 Mai 2008 - 13:40 Sujet du message: |
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Bah oui mais une saison sans Jack c'est pas envisageable a priori enfin maintenant
tu me fous le doute^^ _________________ mon épisode 8 vient d'arriver
http://www.24-fr.com/forum/sutra337351.php#337351
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Day24 Taupe de la CTU


Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 333
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Posté le: Sam 10 Mai 2008 - 4:08 Sujet du message: |
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SEASON FINALE
Première partie
EPISODE 23 : 14H - 15H
Voiture de Chloé :
La fenêtre côté conducteur est brisée d’un puissant coup de coude. La portière
fût débloquée de l’intérieur, puis une main vient ouvrir la boîte à gant.
Chloé : « Je l’ai. »
Chloé trouva le pistolet automatique et le jeta en l’air jusqu’à Jack. Ce
dernier le rattrapant, elle se couvrit ensuite prêt du coffre de sa voiture.
Jack : « Tu ne bouges pas de là. »
Jack se rapprocha pas à pas du van, les deux mains tenant fermement la crosse,
pointant son viseur sur la vitre blindée côté conducteur.
Au dernier mètre, il ouvrit rapidement la portière, et sa déception fût à la
hauteur de ses doutes. Il n’y a personne dans le van. La totalité des
assaillants sont morts.
Jack : « R.A.S. »
Quant à Chloé, elle ne pût s’empêcher de regarder le monstrueux brasier
consumant sa maison, sous un chagrin sans précédent. Effondrée par la perte de
son mari, elle se mise à pleurer…
Jack reçoit un appel sur son téléphone portable. Il décrocha sans attendre.
Jack : « Bauer. »
Nadia : « Jack. On vient de perdre la
connexion. »
Jack : « … »
Nadia : « Tu as entendu ? »
Jack : « Je le sais, Nadia. »
Nadia : « Que s’est t’il passé ? »
Jack, le téléphone à l’oreille, observe sa partenaire pleurant à genoux.
Parler de ce qu’il venait de se produire, devant elle, serait une manière de
remuer le couteau dans la plaie. Il s’éloigna donc, dans un premier temps,
avant de répondre.
De la cendre se déposa sur les cheveux soigneux de Chloé, les salissant ainsi.
Mais elle s’en fichait éperdument. Elle ne pouvait plus bouger, paralysée
devant une certaine fatalité.
Nadia : « Dis-lui que je suis désolé.
»
Jack : « Tu le lui diras toi. En attendant, donnes-moi un hélicoptère. Je veux
une équipe avec un armement de pointe. »
Nadia : « Jack, nous sommes en effectif
réduit à cause de l’extradition. »
Jack : « Alors, j’irais là-bas tout seul.»
Nadia : « … »
02 : 05 : 34 - Hôtel Chandler Plaza :
David Palmer est en pleine conférence de presse.
David : « Ils ont attaqué ma famille. C’est un cas de force majeur qui
m’oblige à faire un choix. Et tout choix implique un sacrifice. C’est toujours
une décision extrêmement difficile à prendre. Celle-ci, je ne l’ai pas prise à
la légère, bien au contraire, et je prie de tout cœur que ceux qui m’ont
soutenu depuis le commencement, me comprennent.
· Fox News : « Je ne leur demande pas de
compatir à ma douleur, mais de me comprendre. Mes chers amis, je me retire de
la vie politique. »
· Gary Strickland, regardant la télévision : « J’en étais sûr… »
Walter : « Qu’il y a t’il ? »
Gary : « Ce n’est pas son seul sacrifice. Pour en arriver là, il en a fait un
autre. »
Walter : « Vous pensez toujours que David a payé Tony Almeida ? »
Gary : « Par l’intermédiaire de Mike, oui. Ils voulaient à tout prix empêcher
un bain de sang. Mais moi, je ne négocie pas avec les terroristes. David se
l’était pourtant promis, mais il a enfreint ses propres règles. Et maintenant,
il en paye le prix. »
02 : 07 : 49 – Jack reçoit cette fois-ci un
appel inconnu. Dans l’hésitation, il ouvrit à nouveau le clapet pour
répondre.
Jack : « Allô ? »
Tony : « Ca va être notre ligne privée durant
cette heure. Le système est brouillé. Tu n’as aucun moyen de me localiser.
»
Jack : « Et si je te raccrochais à la gueule, ce serait plus pratique, non ?
»
Tony : « … »
Jack : « Qu’est-ce que tu veux ? »
Tony : « Je voulais savoir si tout se passait
bien chez vous. J’ai entendu dire qu’il y avait eu deux explosions à Los
Angeles. »
Jack : « Oui, et c’est par ta faute. »
Tony : « Ma faute ?! »
Jack : « Ces types, ils nous traquent sans relâche pour te laisser le champ
ouvert. Ils nous empêchent de te localiser. Et pour ça, on vient de perdre un
ami. »
Tony : « Qui ? »
Jack : « Qu’est-ce que ça peut te foutre ? »
Tony : « Dis-le moi. Je veux le savoir.
»
Jack : « Non. »
Tony : « … »
Jack : « Comment tu peux être aussi naïf…Ils se servent de toi. Tu n’es qu’un
foutu pion ! »
Tony : « Je peux comprendre qu’en faisant ça,
je rendrais service à beaucoup de gens. Mais pas seulement pour leurs
intérêts. Tu as vu toutes ses personnes qui manifestent devant la Cour Suprême
? On les compte déjà par millier. Ils veulent une sanction immédiate. Et moi,
je veux venger ma femme, et tous nos amis qui sont morts il y a quatre ans. Tu
les as oublié eux aussi ? »
Jack : « … »
Tony : « Je rend service à l’Amérique. Et si
jamais tu réussis à m’arrêter, tu te rendras compte qu’ils acclameront mon
nom, alors que toi, tu te feras huer. »
Jack : « Comprends bien une chose, Tony. La prochaine fois que je te vois en
face de moi, ce sera pas pour t’arrêter. »
Tony : « … »
02 : 10 : 13
· 14 - Jack raccrocha
· 15 – Journaliste : « Monsieur Palmer,
quel est l’état de santé de votre fille ? »
· 16 – David : « Elle va bien. Elle se
repose pour l’instant. »
· 17 – Tony jeta un coup d’œil par le
hublot, la mallette entre ses jambes…
· 18 – Son jet privé survole la ville
d’Oakland
· 19 – Plusieurs manifestants lèvent leurs pancartes devant la Cour
· 20 – Sur l’une d’elles, il est inscrit :
« A MORT LOGAN. »
Maison de Paulina :
Paulina, tenant Damien dans ses bras : « Tom, tu es prêt ? »
Tom : « Je cherches ma Nintendo DS. »
Paulina : « C’est moi qui l’ai. On y va. »
En ouvrant la porte, la première chose qui la dévisagea, ce n’est pas la lueur
éblouissante du soleil, mais la vue d’une arme,
pointée sur elle…
Henderson, le ton ironique : « C’est le Service d’Immigration. »
Paulina : « … »
Henderson : « Puis-je entrer ? »
Paulina : « … »
Paulina s’écarta de la porte. Christopher Henderson entra dans la maison et la
referma derrière lui.
Henderson : « Lequel est son fils ? Celui que vous tenez dans les bras ? »
Paulina : « … »
Henderson : « Vous ne voulez pas que je leur fasse du mal ? »
Paulina hôcha « non » de la tête.
Henderson : « Alors, répondez simplement. Lequel est Tommy Almeida ? »
Tom : « C’est moi. »
Christopher se rapprocha doucement de Tom, puis il se pencha à son niveau, les
deux visages face à face…
Henderson : « Mon petit…Je suis ravi de te connaître. »
Tom : « … »
02 : 12 : 00
02 : 12 : 01 – Un hélicoptère du FBI atterrit tout près de la maison de
Chloé
Jack coura en direction de celui-ci. Mais Chloé l’interpella.
Chloé : « Jack ! Attends ! »
Jack : « Quoi ?! »
Chloé : « Et moi ?! »
Jack : « Tu prends ta voiture et tu retournes au bureau ! »
Chloé : « … »
Jack : « Et restes-y ! »
Chloé : « Fais gaffe à toi ! »
Jack lui fît signe « OK » du pouce. Les deux personnes se regardent encore
quelque secondes, peut-être une dernière fois, ou peut-être pas…
Puis Jack se décida à monter dans l’hélicoptère. Une fois dedans, il s’adressa
au pilote.
Jack : « Direction San Francisco ! »
Pilote : « A vos ordres ! »
· L’hélicoptère décolla aussitôt
· Les cheveux de Chloé se trémoussèrent sous le poussée du vent générée par
les hélices. En levant la tête, l’hélicoptère lui couvrit la vue du magnifique
soleil, comme le phénomène d’une éclipse…
02 : 13 : 59
02 : 14 : 00 – Tony reçoit à son tour un appel inconnu. Décrochant, il
s’attend à ce que Jack soit son interlocuteur. Mais il se trompa…
Henderson : « Tony, vous vous souvenez de moi
? »
Tony : « Christopher…Comment vous avez eu ce numéro ? »
Henderson : « La nourrisse me l’a donné.
»
Tony : « Elle ne le donne jamais. Pas sans mon autorisation. »
Henderson : « … »
Tony : « Vous les menacez avec une arme ?! Mon fils, vous le menacez ?! »
Henderson : « Je n’avais pas le choix.
»
Tony : « Qu’est-ce que vous foutez chez nos enfants ?!! »
Henderson : « Baissez d’un ton, vous voulez…
»
Tony : « … »
Henderson : « C’est une simple précaution.
Ils veulent simplement s’assurer que vous le tuerez. On ne met pas en doute
vos motivations. Mais vos compétences. »
Tony : « Si vous touchez à un seul cheveux… »
Henderson : « Vous ferez quoi ? Vous me
grillerez mes tartines ? »
Tony : « … »
Henderson : « Il faut absolument que vous
réussissiez, sans bavures. Sinon, ils me donneront l’ordre de tuer Paulina, le
petit-fils de Jack, et ensuite ton fils. Je les exécuterais tous les trois.
»
Tony : « … »
Henderson : « Et ne vous inquiétez pas pour
une chose. Je vous dispenserais d’en choisir l’ordre. »
Tony : « … »
02 : 15 : 23 – Hôpital Saint Mark :
Un médecin sortit de la salle d’opération dans laquelle plusieurs de ses
confrères s’occupent de soigner l’agent Aaron Pierce. Sa femme, Martha Logan,
accompagnée de Philip, vient lui demander son état de santé.
Martha : « Alors ? »
Médecin : « Il fait une hémorragie interne. On va tout faire pour la stopper.
»
Philip : « Quelles sont ces chances ? »
Médecin : « Elles sont minimes. »
Martha : « … »
Philip : « … »
Médecin : « Tout dépendra de lui. Il faut qu’il se batte. »
Philip : « Il tiendra le coup. J’en suis certain. »
· Martha : « … »
· Aaron : « … »
02 : 17 : 07 – Le jet atterrit à l’aéroport
d’Oakland, une ville de la côte ouest des États-Unis située dans la baie de
San Francisco, en Californie. La trappe principale s’ouvrit quelques secondes
plus tard, pour laisser sortir Tony, vêtu de son costume gris, les lunettes
noires portées à son nez, la mystérieuse mallette portée d’une main, et enfin
le téléphone portable de l’autre.
Une limousine noire, réservée au nom de Mike Novik, est garée tout prêt du
point d’atterrissage. Une fois Tony à bord, le conducteur a pour ordre de le
conduire à l’Ouest pour traverser le célèbre pont Bay Bridge. A bout de
celui-ci, se trouve la ville de San Francisco. Il s’agissait, selon Mike, le
chemin le plus court pour arriver à la Cour Suprême de Californie.
Tony traversa à pied le long de la piste, le doigt posé sur le bouton du
téléphone qui permettant de passer l’appel. La situation était désespérée, et
il avait besoin de quelqu’un pour l’aider à retirer son fils des griffes
d’Henderson. Mais il était à court d’hommes de main. Et une seule personne,
peut-être, pouvait encore l’aider. Cette personne venait à peine de lui jurer
sa mort.
Puis il s’arrêta en chemin. L’hésitation semble trop importante pour ne pas
réfléchir. En appuyant directement sur ce bouton, il tombera sur Jack. C’était
son intention. Mais le voulait-il vraiment ?, se demanda Tony intérieurement.
Lui demander son aide serait une opportunité pour Jack de l’atteindre, de part
son fils Tommy. Tony venait de se souvenir la fois où Jack s’était servi de
Jane Saunders pour atteindre son père. Mais il y avait une différence. Jane
n’était pas en danger de mort, contrairement à Tommy, et cet argument faisait
office de contre-poids, créant ainsi un véritable dilemme.
Les pieds encore encrées sur le sol, il hésita plusieurs secondes, seul au
milieu de la piste, alors que le conducteur se mit à klaxonner pour lui dire
de se dépêcher.
Le conducteur : « Vous allez être en retard ! »
Tony : « … »
02 : 21 : 50 – Jack reçoit l’appel en plein
vol.
Jack : « Allô ?! »
Tony : « Ils ont mon fils. »
Jack : « Qui est-ce ? Tony, c’est toi ?! »
Tony : « Ils ont mon fils !! »
Jack : « Tony…De quoi est-ce qu tu parles ?! »
Tony : « Bouches-toi une oreille bon sang !
»
Tony avait à raison. L’hélice faisait trop de bruit pour que Jack puisse
attendre. Il se boucha une oreille et lui demanda de répéter.
Tony : « Henderson a pris ton petit-fils en
otage ! »
Jack : « Quoi ?! Christopher Henderson ?! »
Tony : « Je te jure que c’est lui ! Mon fils
est avec lui aussi ! Il m’a menacé de le tuer si je n’assassine pas Logan !
»
Jack : « Les enfoirés ! Merde !! »
Tony : « Maintenant je n’ai plus le choix.
»
Jack : « Connerie ! Tu te rends maintenant aux autorités ! Et je te promet de
tout faire pour les sauver durant ces 40 minutes ! C’est le temps qu’il nous
reste ! »
Tony : « Non ! Je ne peux pas prendre un tel
risque ! »
Jack : « D’abord, dis moi où ils sont ! »
Tony : « Chez la nourrisse. Elle est passé
chez vous au FBI. Vous devez avoir l’adresse. »
FBI, Los Angeles :
Le téléphone de bureau de Nadia sonna. Cette dernière le décrocha.
Nadia : « FBI. Nadia Yassir. »
Jack : « Nadia ! C’est Jack ! On a un autre
problème ! Et écoutes bien ! C’est très important ! »
Nadia : « Vas-y. »
Jack : « L’homme qui est responsable des
explosions chez BXJ et chez Chloé, il s’appelle Christopher Henderson.
»
Nadia : « Tu le connais ? »
Jack : « C’est celui qui m’a engagé à la CTU.
Il est maintenant Vice-Président d’Omicron International. Mon père était son
principal concurrent. Tout colle. »
Nadia : « Attends, Jack. Comment tu peux être sûr que c’est lui ? »
Jack : « … »
Nadia : « Jack ?! Comment tu peux le savoir ? »
Jack : « Tony vient de me le dire au
téléphone. »
Nadia : « Tu as essayé de le repérer ?! »
Jack : « Non, on ne pouvait pas. Laisses-moi
finir, ce n’est pas tout. Henderson a pris en otage son fils ainsi que mon
petit-fils, Damien. Il les tuera si Tony n’accomplit pas sa mission. »
Nadia : « Tu veux dire…s’il ne tue pas Logan ? »
Jack : « C’est ça. »
Nadia : « Tu es en train de me dire que la nourrisse que nous avons interrogé
gardait l’enfant de Tony ?! »
Jack : « Là-dessus, elle a certainement gardé
le secret. Mais il faut les sortir de là. Je me fiche que les effectifs sont
réduis. Envoies tout de suite une équipe là-bas. »
Nadia : « Nous avons les autorités locales qui sont encore postées chez BXJ.
Mais ils n’ont pas les compétences nécessaires pour gérer ce genre de
situation. Ils auront besoin de quelqu’un de l’agence. »
Jack : « … »
02 : 26 : 35 – Chez la nourrisse :
Tommy est assis sur le canapé du salon, tenant Damien dans ses bras, une
certaine manière de le protéger. Henderson lui adressa la parole.
Henderson : « Dis moi, Tommy. Comment s’appelle ta nourrisse ? »
Tom : « Paulina. »
Henderson, s’adressant cette fois-ci à Paulina : « Paulina, auriez-vous la
gentillesse de me faire du café ? »
Paulina : « … »
Henderson : « Et sans sucre, s’il vous plaît. »
Paulina gagna la cuisine et sortit la cafetière d’un des placards.
· Henderson peut déjà entendre l’eau du robinet coulée.
· Paulina se munit discrètement d’un couteau
Henderson : « Je suis sûr qu’elle le fait très bien son café. »
Tom : « … »
Henderson : « Je suppose que tu n’en prends pas Tom. Pas encore. »
Tom : « Papa n’en prend jamais. Il dit que c’est mauvais. »
Henderson : « Il a raison. »
02 : 29 : 36 – Chloé conduit sa voiture.
Elle se rend à son bureau. S’arrêtant à une intersection pour laisser la
priorité, elle répondit à une question qui lui a été posé par Nadia, en ce
moment en ligne par le téléphone kit mains libres.
Chloé : « Je vais y aller. »
Nadia : « Tu n’es pas obligé de le faire.
»
Chloé : « Je veux le faire. »
Nadia : « Si c’est une vengeance, je t’arrête
tout de suite. »
Chloé : « Nadia, je ne veux pas te vexer, mais tu n’es plus Directrice de la
Cellule Antiterroriste. Je suis ton supérieur. Secondo, je me fiche qu’il s’en
tire vivant ou mort. Notre principal objectif, c’est de sauver les enfants. Et
si je devrais le tuer pour ça, je le ferais. »
Nadia : « D’accord…Je viens de prévenir la
police locale. Ils vont arriver chez la nourrisse d’une minute à l’autre. Je
te donnes l’adresse. »
Chloé s’arrêta au bord d’une route après avoir passé l’intersection, pour
activer son GPS.
Chloé : « Non, pas besoin. Je la connais. C’est moi qui l’ai interrogé je te
signales. Et c’est une bonne menteuse… »
Nadia : « N’oublies pas que tu as à faire à
un homme qui connaît nos méthodes d’intervention. Il s’attend peut-être déjà à
ce que vous vous rendez là-bas. Et il n’est peut-être pas seul. »
02 : 32 : 48 – Chez la nourrisse :
Fox News : « Alors que David Palmer vient à
l’instant d’annoncer sa démission, l’Amérique tout entière est frappée par un
deuxième événement qui marquera son histoire. Il s’agit de l’affaire Logan,
bien sûr. Les manifestations emplissent. Il sont déjà des milliers devant la
Cour Suprême. Et le nombre s’accroît chaque minute. »
Henderson, assis sur le canapé, regarde la télévision aux côtés des enfants.
Puis il entendit le bruit de la cafetière, signifiant que l’eau avait bouilli
et monté. Paulina lui apporta son café.
Henderson : « Merci. »
Il était servi dans une grande tasse verte, et à en juger la couleur, très
noir, il devait être très corsé. Henderson en jugea par lui-même, le goûtant
une première fois.
Henderson : « Il est meilleur que celui de ma femme. »
Paulina : « … »
Henderson : « Vous savez pourquoi je ne prends jamais du café dans un
restaurant ? Tom, à ton avis ? »
Tom : « … »
Paulina : « Vous le trouvez trop cher. »
Henderson, le sourire exagéré : « Trop cher pour la quantité. Dans un
restaurant, et plus particulièrement chez les italiens, en goûtant simplement
votre café, vous l’avez déjà terminé. »
Paulina : « Chez moi, c’est pareil. »
Henderson : « Vous venez d’où ? »
Paulina : « Mexique. »
Henderson : « Le Mexique…Le pays de la liberté à ce qu’on dit. »
Paulina, restant debout : « … »
Henderson : « Asseyez-vous. Vous êtes chez vous, non ? »
Henderson tapota sur le canapé, tout prêt de lui, lui faisant signe de
s’asseoir .
Henderson : « Les enfants, faîtes de la place pour votre nourrisse. »
Les enfants se serrèrent un petit peu, Henderson lui laissant une place
suffisante. Mais avant qu’elle s’apprêta à s’asseoir, Henderson l’interpella
avec une main, l’obligeant à rester debout.
Henderson : « Videz vos poches. »
Paulina : « … »
Puis il leva lentement le canon de son arme jusqu’à
l’estomac de la nourrisse…
Henderson : « Videz…Vos poches. Tout de suite. »
Paulina : « … »
Paulina s’exécuta, sous un visage pâle et suant…
Jugeant le mouvement trop mou, Henderson plongea brusquement sa main dans l’un
poches et en ressortit le couteau de cuisine.
Henderson : « Vous vouliez m’attaquer avec ça ? »
Paulina : « … »
Henderson : « Je ne vous en veux pas, vous savez. A votre place, j’aurais fais
la même chose. Vous êtes très courageuse. »
Paulina : « … »
Henderson : « Allez le reposer dans la cuisine, s’il vous plaît. Et ce n’est
pas pour en reprendre un autre. »
02 : 36 : 11 – L’hélicoptère vient de
passer la frontière de Los Angeles. Jack reçoit à nouveau un appel sur son
téléphone.
Jack : « Oui ? »
… : « Agent Bauer, c’est le Quartier Général
de votre district. Votre fille est en détention et elle a demandé à vous
parler. »
Jack : « Passez-la moi. »
…
…
Kim : « Papa ? »
Jack : « C’est moi. »
Kim : « Je t’en supplie… Sauves mon fils.
»
Jack : « … »
Kim : « Tu m’avais promis que tu prendrais
soin de lui. »
Jack : « Ce n’est pas lui qui est visé. C’est Tommy qui les intéresse. Tu
aurais dû me dire que ta nourrisse le gardait. »
Kim : « Tu veux dire que c’est de ma faute ?
»
Jack : « Non, ce n’est pas ce que je veux dire. Mais on aurait pu l’éviter. »
Kim : « … »
Jack : « Je suis ton père, Kim. Damien est mon petit-fils. Toi et lui, vous
êtes ma seule famille. »
Kim : « … »
02 : 37 : 55 – Hôtel Chandler Plaza :
Mike entra dans la chambre réservée au nom de Palmer. David se trouvait là,
regardant au travers de sa fenêtre, pour apercevoir dehors les journalistes,
attendant patiemment le moment idéal pour l’interroger à nouveau.
Mike : « David. »
David : « … »
Mike : « Je…Je me sens un peu responsable de ce qui vous arrive. »
David : « C’est moi qui ai pris la décision de payer Tony. C’est moi le
responsable. Et j’en assume les conséquences. Vous n’avez pas à les assumer à
ma place. »
Mike : « En parlant de Tony, André vient de m’appeler. Il est en train de
traverser le Bay Bridge. Tony sera à San Francisco dans moins d’une
demi-heure. »
David : « Vous pensez réellement qu’il va le faire, Mike ? »
Mike : « … »
David : « Je connais Almeida. Je l’ai regardé plusieurs fois dans les yeux. Ce
n’est pas un assassin. »
Mike : « Parfois, les hommes changent. Surtout lorsqu’ils sont influencés par
des forces extérieures. Ou alors ils agissent sous le coup d’une émotion.
C’est le cas de Tony. »
David : « Est-ce que vous croyez en Dieu, Mike ? »
Mike : « Je ne vois pas le rapport avec cette affaire. »
David : « Répondez. C’est tout. »
Mike : « … »
David : « … »
Mike : « J’y croyais autrefois. »
David : « Autrefois, cela veut dire plus maintenant. Pourquoi ? »
Mike : « David. J’ai perdu la fois depuis le 11 Septembre 2001. »
David : « Comment Dieu pourrait-il exister, alors que de tels atrocités sont
commises dans le monde…C’est la question que vous vous êtes posé ce jour là.
Et vous avez tranché. »
Mike : « … »
David : « Je me pose la même question, aujourd’hui. »
02 : 40 : 33
· 34 – Mike : « … »
· 35 – Henderson finit de boire son café
· 36 – Jack : « Je vais tout faire pour
le sortir de là. Fais moi confiance. »
· 37 – Kimberly sécha ses larmes
· 38 – La limousine est à mis-chemin du
pont Bay Bridge
· 39 – Aaron est plongé dans un coma
· 40 – Martha et Philip sont à ses côtés
Martha : « Vous savez qu’il aime beaucoup David Palmer ? »
Philip : « … »
Martha : « Aaron avait même voté pour lui. C’était son idole, son héros. Il
prenait toujours exemple sur lui. Il écoutait toujours ses conseils. Et il m’a
dit une fois que le plus mauvais jour de sa vie, c’est lorsque David s’était
retiré de la présidence. »
Philip : « … »
Martha : « Ce jour là, je me souviens que c’était aussi pour moi un choc. Mais
Charles, lui, il le prenait comme une possible avancée dans sa carrière
politique. Il était déjà en train de se préparer pour la Vice-Présidence
auprès de John Keeler. »
Philip : « Je ne l’aimais pas celui-là. »
Martha : « Moi non plus. Mais j’aimais mon mari. »
Philip : « Vous l’aimiez autant que vous aimez Aaron ? »
Martha : « … »
Philip : « … »
Martha : « Non. Ce qui m’a touché chez lui, c’est sa fierté. Aaron est
quelqu’un qui sait se prendre en main. Il a un fils, dans la Marine. Il l’a
toujours soutenu, peu importe ses choix. Aaron a aussi suivi sa voix. Et il en
était fier. Alors que Charles, lui, s’est toujours laissé influencé par les
autres. »
Philip : « … »
Aaron : « … »
02 : 44 : 28 – Chez la nourrisse :
Henderson jeta un coup d’œil à sa montre. Puis il passa un coup de fil depuis
son portable.
Tony : « Oui ? »
Henderson : « Tout se passe bien ? »
Tony : « Je…Je vois le bout du pont. On est
presque arrivé à San Francisco. »
Henderson : « Bien. Vous avez de la chance, vous savez. Vous avez un enfant
adorable. Ils sont très sages, tous les deux. J’ai appris que vous n’aimiez
pas le café. C’est dommage. Celui de votre nourrisse est excellent. »
Tony : « … »
Henderson : « Voilà. Je voulais vous dire, bonne chance. Le sort de vos
enfants ainsi que celui de l’Amérique, est entre vos mains. »
Tony : « … »
Henderson, d’un ton ironique : « Que la force soit avec vous. »
…
Il raccrocha.
Puis soudain…
…
…
…le téléphone fixe sonna.
Henderson : « Répondez. »
Il se leva du canapé et pointa son arme sur
Paulina, cette dernière s’apprêtant à décrocher.
Henderson : « Un seul mot de travers, et je traumatise les enfants pour le
restant de leur jours. Soyons bien clair. Je ne veux que personne vienne ici.
Si c’est une invitation, vous êtes occupé. Si quelqu’un veut passé ici, vous
dîtes simplement que vous devez vous occuper des enfants. »
Paulina : « D’accord… »
Henderson : « Allez-y. »
Paulina décrocha le téléphone et le posa lentement à son oreille…
…
…
…
…
Puis elle regarda Henderson…
Paulina : « C’est pour vous. »
Elle lui donna le téléphone et recula pas à pas jusqu’au canapé pour rester
prêt des enfants. Quelque chose semble se produire…
Henderson : « Allô ? »
Chloé : « Regardez par la fenêtre, Monsieur
Henderson. »
Henderson se dirigea vers l’une des fenêtres, emportant le téléphone avec lui
grâce à une rallonge.
· Il regarda par la fenêtre.
· Plusieurs patrouilles de police ornent la rue. Les policiers prennent déjà
position, à couvert prêt des véhicules, les fusils à pompes et pistolets
pointés en direction des diverses entrées de la maison.
Chloé : « Vous êtes cerné. »
Henderson : « Si vous entrez, ils sont morts. »
Chloé : « Alors je vous propose moi toute
seule. Qu’en pensez-vous ? »
Henderson : « Vous voulez jouer les négociatrices…Vous avez raison. Discutons
un peu. Mais venez sans arme. »
· Henderson raccrocha.
· Chef de la Police : « Vous allez rentré ?! »
Chloé : « Il faut bien que quelqu’un le fasse. »
Chef de la Police : « Ce type est certainement un cinglé pour prendre des
enfants en otage. »
Chloé : « Non, je ne crois que c’est un détraqué. Mais c’est ça qui
m’inquiète, justement. Vous ne faîtes rien tant que je vous donne aucun
signal. »
Chloé se munit d’un gilet par balle avant de poser son arme sur l’un des
capots. Elle se concentra quelques secondes, respira un grand coup…
Chloé : « Vas-y Chloé… »
Puis, les mains en l’air, s’avança pas à pas jusqu’à l’entrée.
· FBI, Los Angeles :
… : « Elle entre. »
· Nadia : « Reçu. »
· Chloé frappa à la porte.
Henderson : « C’est ouvert. »
Chloé entrouvrit à peine la porte tandis qu’Henderson se servit de Tom comme
otage, pointant l’arme sur sa tempe…
Henderson : « Mettez bien vos mains en évidence. Je veux les voir. »
A la seconde où Chloé posa un premier pas dans la maison, Henderson relâcha
Tom et pointa cette fois-ci l’arme sur elle.
Henderson : « Fermez la porte. »
Chloé obéit toujours sans discuter.
Henderson : « Vous allez rester avec moi, mort ou vif. »
Chloé : « … »
Henderson : « Vous n’êtes pas un simple flic, ça se voit… »
Chloé : « Qu’est-ce qui vous faire dire ça ? »
Henderson : « Vos cheveux bien coiffés, votre regard perçant, votre façon de
vous tenir, votre décision de venir ici. En ouvrant la porte, la première
chose que vous avez fait, c’est d’observer en un clin d’œil tout ce qui vous
entoure. Par exemple, que représente la photo se trouvant derrière vous sur le
mur ? »
Chloé : « … »
Henderson : « J’attend. »
Chloé : « Jésus Christ, avec un cœur orné d’une couronne de feuilles de
laurier. »
Henderson : « Alors, vous êtes quoi ? Du FBI, CIA ? »
Chloé : « FBI. »
Henderson : « Donc, nous savons tous les deux la raison de ma présence. »
Chloé : « Si Tony accomplit sa mission, vous les relâcherez ? »
Henderson : « A condition que toute la flicaille se tire d’ici. »
Chloé : « Je ne peux pas et vous le savez. D’abord, il faut nous prouver votre
bonne fois. En donnant un otage par exemple. »
Henderson : « J’ai été agent du gouvernement alors que vous n’étiez encore
qu’un spermatozoïde ! Ne vous foutez pas de moi ! »
Chloé : « Nous savons aussi tous les deux que Tommy est la seule raison de
votre présence. C’est lui qui vous sert de moyen de pression. Damien, par
exemple, ne vous sert à rien. C’est aussi un enfant. Relâchez-le. »
Henderson : « … »
Chloé : « S’il vous plaît. »
Henderson : « … »
Chloé : « … »
Henderson : « D’accord. »
Chloé se rapprocha de Tom, ce dernier tenant toujours Damien dans ses bras.
Chloé : « Tout va bien se passer. Je te le promets. »
Chloé tendit ses deux mains, faisant signe à Tom de lui donner Damien.
Henderson : « Ecartez-vous ! »
Chloé : « … »
Henderson : « C’est Paulina qui l’emmène. Je la relâche aussi. Vous, vous
restez là. »
02 : 53 : 05 – FBI, Los Angeles :
Nadia est au téléphone avec Jack.
Jack : « Où en est l’équipe d’extradition ?
»
Nadia : « Ils vont être en retard. Les manifestations ralentissent le trafic.
Ca nous laisse un peu plus de temps. »
Puis elle reçoit à l’instant des nouvelles de la situation par son écouteur.
Nadia : « Jack. J’ai de bonnes nouvelles. On me confirme que ton petit-fils a
été relâché. Ainsi que la nourrisse. »
· Nadia : « Chloé s’en sort très bien pour l’instant. »
· Henderson : « Vous êtes plutôt douée dans votre genre. »
Chloé : « … »
Henderson : « Vous n’avez même pas encore prononcé le mot « non ». Dans une
situation de ce genre, c’est la dernière chose à faire, face à un preneur
d’otage. Vous êtes une bonne négociatrice. »
Chloé : « … »
Henderson : « Quel est votre nom ? »
Chloé : « … »
Henderson : « Je vous ai demandé votre nom ! »
Chloé : « Je crois que vous pouvez le deviner. »
Henderson : « … »
Chloé eût cette fois-ci un regard froid, sa plus grande spécialité…Elle fixa
du regard Henderson qui semble enfin comprendre à qui il a à faire
La situation commence à devenir tendue. Henderson
prit tout à coup Chloé part la gorge et lui plaqua le corps contre un
mur.
Henderson : « Je vous interdis de me regarder comme vous venez de le faire,
Madame O’Brian. »
Chloé : « Vous avez tué mon mari ! »
Henderson : « Je sais tout de vous ! Votre mari n’était qu’un vulgaire vendeur
de chaussures pour femmes et un moins que rien ! Il vous a traîné dans la boue
avec lui lorsqu’il buvait ! Vous l’avez couvert et vous avez perdu votre place
à la Cellule Antiterroriste quand on vous a balancé ! »
Chloé : « Mon mari était homme bon ! Vous, vous n’êtes qu’une ordure! »
Henderson : « Il me suffit de serrer les doigts. »
Henderson serra les doigts sur sa gorge. Chloé
commença à étouffer. Puis il enfonça la canon de l’arme dans la tempe de
Chloé.
Henderson : « Ecoutez-moi très attentivement. D’abord, je veux que toute la
flicaille se tire d’ici. Secondo, je veux une voiture. Une de la police, à
radio. Et qu’elle stoppe juste devant la porte. Moi, j’emmène Tom. Si vous ne
pas exactement ce que je vous dis, je le massacre. Vous avez pigé ? »
Chloé : « Ouais… »
Henderson desserra les doigts…
Lui enlevant la main de sa gorge, Chloé s’apprêta à sortir. En se dirigeant
vers la porte, elle jeta un petit regard à Tom, puis fît un petit signe de la
tête…
Ce que n’avais pas remarqué Henderson, c’est le petit bout de papier que Chloé
avait donné à Tom dans l’une de ses mains, lorsqu’elle lui avait demandé de
lui rendre Damien pour le libérer.
Ce signe de tête, Tom le compris. Le papier contenait une inscription. C’était
le moment de le dire.
· Chloé sortit de la maison
· Henderson la surveilla de près, y compris par la fenêtre pour l’observer
dehors…
· Tom lit le bout de papier
· Sur le papier, il est écrit : « Courez et
cachez-vous. »
· L’hélicoptère de Jack survole la frontière de la baie de San Francisco
· David Palmer alluma la télévision de sa chambre, attendant patiemment
l’heure fatidique…
· Mike jeta un coup d’œil à son montre
· Paulina est à l’arrière d’une voiture de police, avec Damien dans ses bras
· Fox New : « On nous signale à l’instant que
l’équipe d’extradition vient d’arriver à San Francisco. »
San Francisco, Californie :
Sur un balcon dont la vue donne sur la Cour Suprême, Tony ouvrit sa mallette.
A l’intérieur, se trouve plusieurs pièces : un chargeur, une lunette…
Tous les éléments d’un fusil sniper. Tony le monta comme un puzzle en douze
secondes.
Puis il prit une balle, la contempla dans son ensemble…
Il souffla dedans…
…
…
Et la loge dans le chargeur.
02 : 59 : 57
58
59
03 : 00 : 00 _________________

Dernière édition par Day24 le Sam 10 Mai 2008 - 18:12; édité 1 fois |
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Jack141290 Public enemy #1


Inscrit le: 22 Avr 2007 Messages: 1218 Localisation: Dans une autre galaxie
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Posté le: Sam 10 Mai 2008 - 18:05 Sujet du message: |
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Une seule petite erreur que j'ai noté dans cet épisode, Damien n'est pas le
neveu mais le petit-fils de Jack si c'est le fils de Kim.
Sinon rien à dire de cet épisode, le face à face Chloé vs Henderson est très
bien narré, le coup du bout de papier est également très bien sentit,
surprenant. Des nouvelles également d'Aaron qui n'a pas été oublié.
Rien de plus à dire à part "Vite la suite !!!!" Cet
épisode est parfait. Mon préféré en attendant le 2.24.
Félicitations !!!!!!
Lire un épisode de Day24 sur fond de musique de Ratchet : Gladiator (pour ceux qui connaissent le jeu) ça rend
vachement bien) _________________
Boston Celtics Champions NBA 2008 !!!!
Dernière édition par Jack141290 le Sam 10 Mai 2008 - 18:10; édité 1 fois |
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Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4269 Localisation: Baltimore.
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Posté le: Sam 10 Mai 2008 - 18:07 Sujet du message: |
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J'avais vu le postage de ton épisode hier soir, et allant me coucher, j'avais
fortement hésiter à retarder l'échéance pour lire ton épisode, Day24. Je me
suis contenté de lire les 10 premières minutes à ce moment-là, et là j'ai
poursuivi cet après-midi, et c'est toujours aussi bon .
Ca m'a fait penser à la transition du 5x23, de l'intrigue du sous-marin à
l'arrestation de Logan. Tu passes du gunfight chez Morris/Chloé (bien qu'on ne
passe pas du coq à l'âne et qu'on en parle quelques minutes encore ) au plan
d'assassinat de Logan.
Personnellement, je préfère cette trame là, que tu as fait patienter jusqu'à
là (avec le virus informatique au FBI et l'attaque de la maison), et qui
risque de donner de très bons moments. Tu attendais ton final pour libérer
cette trame, et maintenant on peut en prendre plein la vue.
Le cynisme et l'ironie de Christopher Henderson (ex : "c'est le service de l'Immigration" ), j'adore.
Même des détails anodins comme le café, ça fait plaisir à voir, car il pense à
autre chose que son but premier, fait de l'humour noir.
Tout en restant le salaud qu'on connaît (ça m'a fait penser au 6x03 avec le
couteau chez les Wallace, sauf qu'ici ça n'a pas la même issue).
Beaucoup de références, non pas à la série en elle-même, mais plus vers ta
propre fan-fiction, à ta saison 1 à un moment même.
Pas des choses cruciales, mais suffisantes à montrer que même des détails
passés et non déterminants de ta fin de saison ne sont pas oubliés (Kim en
tête par exemple).
Ca renforce le sentiment d'unité et de temps réel dans ta fan-fiction.
A noter la démission de Palmer, on le fait beaucoup démissionner dans nos
fan-fics dis donc .
Et puis la scène finale, ça fait très classe, très cinématographique, un peu
une fin à la 1x02, lorsque Jonathan loge une balle dans le chargeur et tire
sur une cible dans un champ.
Ici, je vois bien Tony souffler dans la balle, puis on suit la balle avec la
caméra, il la pousse dans le chargeur, et l'écran devient noir donc, puis il
appuie sur un cran pour la mettre en place, et ce bruit de verrouillage
actionne le chrono, ça le ferait .
Bien écrit, avec une petite dose de suspense comme d'habitude, et paré d'un
des meilleurs cliffhangers finaux de ta saison, c'était un bon épisode donc
, j'espère
que le dernier sera culte au niveau de ta fan-fic, ce qui semble bien être le
cas au vu de la fin .
 _________________ TFA © 2008 : Meilleur forumeur, meilleur nouveau, meilleur avatar, meilleure contribution, incollable de 24, meilleur revieweur, smileyeur fou, no-life de 24-fr, meilleur cinéphile : merci beaucoup !
Saison 2.5 : Épisode 7 disponible ... |
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Day24 Taupe de la CTU


Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 333
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Posté le: Sam 10 Mai 2008 - 18:20 Sujet du message: |
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Deux grands merci à vous deux
!!!
Tout d'abord à toi Jack141290 , pour ton intervention et surtout pour m'avoir
signaler la petite bavure . Effectvement, Damien aurait été le neveu de Jack si Kim
était la soeur de Jack. Hors, c'est sa fille, donc Jack est bien grand-père
...Ca
fait drôle d'ailleurs de dire ça, ça le rend beaucoup plus vieux (Jack le
papi... ,
c'est sûrement pour ça que je me suis trompé, je ne réalise pas vraiment... )
Et bien sûr à toi Palmer22 qui ne me fait pas manquer une seule miette de ce que tu penses
, toujours un
vrai plaisir de te lire et une vrai chance de t'avoir comme lecteur.
Je vois que cet épisode vous allèche pour la fin . Personnellement,
je suis moi aussi impatient de le diffuser, ca va être vraiment quelque chose
PS : l'erreur a bien sûr été corrigée  _________________
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didouche Agent de la NSA

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 560
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Posté le: Dim 11 Mai 2008 - 15:24 Sujet du message: |
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j'ai pas compris Palmer il a démmissionné de quoi?
d'ailleurs il le sortait d'ou le fric Palmer?^^
Henderson j'aime bien et d'un coté il est marrant^^
Le dialgue entre Mike et David est assez réaliste d'ailleurs ces persos sont
très bien retranscrits
comme Martha et Phillip(même si dans la série Phillip est un bad guy même si
il veut tout arrêter malgré tout et la non^^
Chloé est vachement courageuse d'ailleurs.Et Henderson est assez réaliste
d'ailleurs dans la série il fait pareil en prenant en otage
la fille d'Evelyn Martin.Et le dialogue Chloé/Henderson sur Morris est assez
réaliste.Puis j'aime bien quand Henderson taille Morris vu
que j'aimais pas Morris lol et aussi Henderson je l'aime bien parce que c'est
un vrai bad guy...
enfin bien réussi donc
mais sinon je croyais que les 2 épisodes allaient arriver en même temps...
je me doutais que Jack et Tony s'allieraient... _________________ mon épisode 8 vient d'arriver
http://www.24-fr.com/forum/sutra337351.php#337351
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Day24 Taupe de la CTU


Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 333
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Posté le: Dim 11 Mai 2008 - 15:39 Sujet du message: |
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SEASON FINALE
Deuxième partie
EPISODE 24 : 15H - 16H
Chloé sentit qu’elle était surveillée de l’intérieur, par Henderson. Il se
contenta simplement de marché lentement jusqu’aux patrouilles de police.
Henderson se rapprocha de Tom et s’accroupit en face de lui.
· Henderson : « On va faire un petit voyage tous les deux. Quand je te le
dirais, tu te mettras prêt de moi devant la porte. »
· Policier : « Qu’est-ce qu’il veut ? »
Chloé : « Une voiture. Sur la votre, les clés sont sur le compteur ? »
Policier : « Oui, pourquoi ? Qu’est-ce que vous allez faire ? »
Chloé : « La lui donner. »
Chloé monta au volant de la voiture.
Chloé : « Ecartez-vous. »
Deux voitures de police s’écartèrent de leur stationnement pour la laisser
passer.
· Une fois le passage disponible, Chloé démarra la voiture.
· Henderson, regardant par la fenêtre : « Ok, c’est bon. Viens ici. »
Tom : « … »
Henderson se retourna face au salon. Tom n’était plus là…
Henderson : « Tom ?! »
Chloé passa la première et appuya à fond sur la pédale. La voiture roula dans
une rapide élancée.
Il n’a fallu que deux secondes à Henderson pour comprendre que la voiture
fonçait droit sur la maison.
Henderson : « Salope !! »
Henderson se jeta à plat ventre sur le sol.
La voiture percuta une véranda vitrée et passa au
travers du salon, emportant canapé, télévision, table de chevet et tasse de
café au passage.
Dans ce foutoir, la voiture freina jusqu’à un pilier de mur, et Chloé sortit
immédiatement du véhicule, se retrouvant une deuxième fois dans la maison.
Henderson se leva à son tour.
Il pointa son arme sur Chloé, et cette dernière
dégaina en un éclair.
Les deux font feux simultanément.
· Policier : « Coup de feu ! Je répète ! Coup de feu ! On intervient ! »
· Tom est caché dans les toilettes, recroquevillé sur lui-même
D’autres policiers, se lançant à l’assaut, passèrent par le trou formé par
l’impact de la voiture. Ils gagnèrent à leur tour le salon de la maison, qui
est devenu un véritable champ de bataille.
Mais cette bataille était terminée…
Henderson est au sol, touché d’une balle dans la
gorge. Il ne lui restait que quelques secondes à vivre.
Quant à Chloé, elle s’en est sortit indemme, avec seulement quelques
égratignures au visage, dues à son accident volontaire.
Policier : « Vous allez bien ? »
Chloé : « Ca va. Ca va. Allez plutôt vous occuper de Tom. »
L’artère étant touché, Henderson finit par suffoquer d’un hémorragie interne à
la gorge. Il meurt au bout de quelques minutes…
03 : 06 : 12
· 13 – Chloé se rapprocha de son corps,
le regardant froidement dans ses yeux inertes, sans le moindre remord…
· 14 – Mike regarda la télévision auprès
de David
· 15 – Fox News : « Je suis en ce moment-même devant le Civic Center, tout
prêt de la Cour Suprême de Californie. Derrière moi, ils sont plusieurs
milliers à manifester. On me signale que la limousine de Charles Logan vient
d’emprunter la rue Market, ce qui signifie qu’elle va arriver d’une minute à
l’autre. »
· 16 – Tony vise le point d’entrée par la
lunette de son fusil...
· 17 – L’hélicoptère de Jack vole au
dessus de la ville de San Francisco.
· 18 – San Francisco, vue depuis les airs,
ressemble à un grouillement de fourmis. La fin de journée s’annonce
mouvementée…
A l'intersection de la rue Market et de l’avenue Van Ness, se trouve le Civic
Center, un des quartiers de San Francisco en Californie, d’architecture de
style classique, abritant plusieurs bâtiments administratifs, politiques et
culturels. Hommes, femmes, enfants, familles, tous les manifestants ont décidé
de se rejoindre devant ce bâtiment. Les forces de police établissent des
barrières de sécurité cloisonnant la grande place du Civic Center, afin de
dégager la rue Mc Allister.
La limousine de Logan ainsi que les véhicules blindés lui servant de bouclier
de protection, sortirent de la rue Market pour emprunter celle de Mc Allister.
Ils n’ont plus qu’a rouler tout droit jusqu’à l’entrée de la Cour Suprême.
Quelques manifestants réussirent à se fausser une sortie à travers les
barrières de sécurité, et se précipitèrent vers la limousine pour frapper à
plusieurs reprises sur les vitres blindées. Les policiers intervenant pour les
écarter, d’autres se contentèrent de balancer de la nourriture ou diverses
objets : tomate, œuf, téléphone portable, ou simplement cailloux…
La limousine ne fût plus aussi propre et neuve qu’elle en était…
Charles : « C’est vraiment dégueulasse. Quel gaspillage… »
03 : 10 : 28 – Jack reçoit un appel de
Chloé
Jack : « Ouais ? »
Chloé : « Jack, où tu es ? »
Jack : « On est au dessus du Civic Center. La limousine va s’arrêter devant la
Cour, dans à peu près 10 minutes. »
Chloé : « Ok. De notre côté, Henderson a été
neutralisé, et les enfants sont sains et saufs. »
Jack, soupirant de soulagement : « Dieu merci. C’est une bonne nouvelle. Je te
remercie vraiment Chloé, pour tout ce que tu as fais. Et je voulais te dire
autre chose aussi tout à l’heure, mais je n’en ai pas eu l’occasion. »
Chloé : « … »
Jack : « Beaucoup de gens trouvaient Morris bizarre, mais moi je sais que
c’était un héros. Il nous a sauvé et pour ça, une médaille ne justifiera rien.
Jamais je ne l’oublierais. »
Chloé : « Merci Jack, sincèrement. Mais
trêves de compliments et finissons-en. On en reparlera après. »
Jack : « D’accord. Merci de m’avoir prévenu. »
Chloé : « Bonne chance. »
· Jack raccrocha le téléphone et passa un autre appel.
· Tony, l’œil gauche dans la lunette, entendit son portable vibrer.
Il appuya le bouton permettant de décrocher et activa le haut-parleur pour
rester en position.
Tony : « Jack, j’entend un hélicoptère. C’est toi là-haut ? »
Jack : « Tony, arrêtes. On a ton fils. Il est
vivant. »
Tony : « Et Henderson ? »
Jack : « Il ne pourra plus le menacer. C’est
terminé maintenant. »
Tony : « … »
Jack : « Tu ne risque plus rien. Et ça ne
t’avancera nulle part de continuer. On veut que tout s’arrête. Il y a eu trop
de morts aujourd’hui, n’allonges pas la liste. »
Tony : « Un de plus, ça ne changera rien. »
Jack : « … »
Tony : « … »
Jack : « Tony. Ecoutes-moi bien. Si tu le
tues, tu deviendra exactement comme lui. Tu reviens de là-bas, en commençant
par nous menacer de tuer des millions de gens, et c’est toi-même qui m’a dit
que tu ne l’aurais jamais fait. Tu sais très bien où cette voix va encore te
mener. Et je sais que tu veux pas finir comme ça. D’autres pensent que je perd
mon temps à discuter avec toi et à te cerner, mais moi je sais que tu feras le
bon choix. »
Tony : « … »
Jack : « Si beaucoup de nos amis sont morts,
ce n’était pas pour faire payer Logan, mais pour l’arrêter et le faire parler.
On a besoin de lui. Il est certainement en relation avec d’autres complots
gouvernementaux et des terroristes. »
Tony : « … »
· Jack : « En le tuant, tu vas tout gâcher.
Et plus personne ne croira au bon côté qui est en toi. Je sais qu’il n’a pas
encore disparu. »
· Tony se mit à trembler…
Jack : « Je sais que le Tony Almeida que j’ai
connu depuis des années, qui était mon ami, existe encore dans ce monde de
cinglés. Si tu veux me prouver que j’ai tort, je ne peux plus rien faire pour
toi. »
Tony : « Jack… »
Jack : « … »
Tony : « Je suis désolé. Pardonnes-moi. »
· Tony raccrocha.
· Jack : « Tony ?! Tony ?!! »
Tony remis son
œil gauche dans la lunette. Dans un angle parfait, il cibla la croix du
curseur sur l’entrée de la Cour.
· Puis il régla
le zoom...
· Jack : « Il va le tuer !! Alertez nos équipes !! »
· Pilote : « A toutes les unités. La menace est réelle. Je répètes. Elle est
réelle. Tony Almeida est quelque part sur les lieux. »
· … : « Bien reçu. On va faire ce qu’il faut.
»
Jack : « C’est de la folie ! »
Pilote : « Le Président a été très clair. Il ne veut rien arrêter. Tout doit
se passer comme il l’a demandé. »
Soudain, le pilote sentit un canon s’appuyer
à l’arrière de son crâne…
Jack : « Ne m’en voulez pas. Mais moi, je ne veux pas que ça se passe comme
ça. »
Pilote : « Alors là, vous êtes pathétique. Si vous me tuez, on va s’écraser
sur ces pauvres gens. Et ça fera de vous un meurtrier. »
Jack : « Je suis bon pilote. Je pourrais reprendre les commandes de
l’appareil. »
Pilote : « Vous êtes complètement dingue, vous savez ça ?! »
Jack : « C’est exact. Alors vous allez faire ce que je vous dis. »
Pilote : « … »
03 : 18 : 09
· 10 – De la sueur dégouline de son
front…
· 11 – Jack maintient l'arme sur sa tête
· 12 – Tony peut apercevoir la limousine
à travers son viseur…
· 13 – David Palmer
· 14 – Mike Novik
· 15 – Gary Strickland
· 16 – Walter Sullivan
· 17 – et Nadia Yassir…
…assistèrent en direct à l’arrivée de la limousine
Fox News : « Ca y est ! Je vois la limousine
! Et…Attendez ! On nous signale que…Qu’est-ce qu’il fait là cet hélicoptère
?! Mesdames et Messieurs, c’est incroyable ! Un hélicoptère vient de se poser
sur la rue Mc Allister et il vient couper la route à la limousine ! La caméra
! Tournez-la s’il vous plaît pour que nos téléspectateurs puissent voir !
C’est tout simplement inattendue ! »
· Tony : « Jack…Qu’est-ce que tu fous ? »
· Charles : « Qu’est-ce qu’il se passe ? »
· Garde : « Restez dans le véhicule, Monsieur. »
· Nadia : « C’est l’hélico que j’ai envoyé à Jack ! »
· Gary : « Qu’est-ce qu’il fait là cet hélicoptère ?! C’est un des nôtres ?!
»
· Walter : « Le FBI nous a rien signaler sur lui. »
· David : « Mike, qui est-ce qui le pilote ? Tony ?! »
· Mike : « Je ne lui ai pas confié un hélicoptère ! »
· Jack : « Eteignez le moteur ! »
Le pilote obéit, toujours sous la menace. L’hélice finit par cesser de
tourner, et Jack sortit aussitôt de l’appareil.
Fox News : « Un homme vient de sortir. Faîtes
un zoom sur lui. Ce n’est pas le pilote apparemment. »
· Tony : « Jack ! Bordel de merde ! »
· Nadia : « Il est cinglé… »
· Gary : « Bauer ! Encore lui ?! Pourquoi personne ne m’a prévenu ?! »
· Walter : « Je vous le répète ! On en a pas été informé ! »
· David, le sourire au visage : « J’aurais dû m’en douter… »
· Mike : « Il va tout faire planter ! »
Plusieurs gardes du corps sortirent des véhicules blindées. Jack, l’arme au
poing, montra sa plaque au conducteur de la limousine.
· Jack : « FBI ! Restez dans vos véhicules ! »
· Gary : « Arrêtez-le ! Et s’il résiste, vous l’abattez comme le chien galeux
qu’il est ! »
· Walter : « Monsieur, vous n’êtes pas sérieux ? »
Gary : « Ordonnez aux gardes de l’arrêter ! Tout de suite ! C’est un ordre !
»
· Walter décrocha le téléphone
· L’un des gardes mit son doigt sur l’écouteur de son oreille
· Fox News : « L’un des gardes du corps
reçoit à l’instant des instructions. »
FBI, Los Angeles :
Nadia : « Qu’est qu’ils lui disent ? »
Laurence : « On ne sait pas. C’est la ligne
présidentielle. »
Nadia : « … »
San Francisco, rue Market :
…
Quelques secondes passèrent dans cette situation devenue très délicate…
…
…
…
Le garde : « A vos ordres. », il enleva le doigt de son écouteur et dégaina son arme. Les autres firent de même et visèrent une
cible commune, Jack Bauer.
Le garde : « Monsieur Bauer, vous allez jeter votre arme immédiatement. Une
voiture va vous escorter. Ordre du Président. »
Jack : « Je viens de parler à Tony Almeida ! Il est ici ! Il doit certainement
nous viser en ce moment-même ! »
Le garde : « Jetez votre arme ! »
Jack : « Attendez ! Je vous demande de rester de vos véhicules jusqu’à qu’on
le trouve ! C’est suicidaire et vous le savez ! »
Le garde : « Monsieur Bauer, si vous n’obéissez pas, nous allons faire feu !
»
Jack : « Je n’obéirais pas à cet ordre ! »
Le garde : « Dernière somation ! »
· Tony : « Jack…Tu vas te faire descendre… »
· Jack : « Je n’obéirait pas à cette ordre !! »
· Le garde pris rapidement un talkie-walkie
· David : « Non…Pas ça… »
· Nadia : « Ils vont l’abattre !! Laurence ! Faîtes quelque chose ! »
· Ordre du garde résonnant dans les écouteurs
: « Abattez-le. »
Un premier coup de feu est tiré.
Le garde au talkie-walkie s’effondra au sol, une
balle dans la jambe.
· Laurence : « Sniper ! »
· Garde : « Almeida nous canarde ! »
· Tony : « Allez maintenant tires-toi Jack… »
Jack se couvre derrière l’hélicoptère. Tous les autres gardes font feu à volonté sur lui. Quant au pilote, il sortit
immédiatement de l’appareil du côté de Jack pour ne pas se prendre une balle.
Jack : « Tirez-vous ! »
Puis il s’enfuit.
· FBI, Los Angeles :
Nadia : « Laurence ! Dîtes-leur d’arrêter ! »
Laurence : « C’est un ordre du Président ! On
ne peut pas intervenir ! »
· Jack resta immobile derrière l’hélicoptère, espérant que Tony le couvre une
fois de plus.
Un autre garde se prit une balle dans
l’épaule, pris un autre dans le bras.
· Garde : « Restez à couvert ! Tirez ! Tirez ! »
· L’hélicoptère est complètement criblé de balles.
· Le réservoir est touché
· Tony : « Jack ! Ca va sauter ! Tires toi ! »
Jack remarqua la fuite. Dans les coups de feu incessants, il courut à grandes
enjambées.
…
…
…
…
…
Hélicoptère…………………………….EXPLOSION
Jack se projeta au sol. Un morceau de l’hélice atterrit tout prêt de sa tête,
manquant de lui esquinter le crâne…
Garde : « Cessez le feu ! Je répète ! Cessez le feu ! »
Tous les gardes cessèrent de tirer, aveuglé par le brasier. Jack en profite
pour les fuir.
Tony, dans cette fusillade, a utilisé plus de la moitié de ses munitions. Mais
aussi, il a pris le risque de se faire repérer. C’est pourquoi il décida de se
retirer de sa position. En protégeant Jack, il avait su dès son premier coup
de feu que sa mission s’arrêta là, et qu’il n’avait plus aucune chance
d’assassiner Logan.
03 : 29 : 04
· 05 – Tony, ne voulant pas perdre de
temps, ne prit pas la peine de démonter son fusil et s’enfuit.
· 06 – Jack, le téléphone portable à
l’oreille : « Nadia. Vous l’avez repéré ? »
· 07 – Nadia : « Laurence ?! »
· 08 – Laurence : « Oui, les coups de feu
provenaient de l’immeuble adjacent ! C’est un hôtel ! »
· 09 – Gary : « Est-ce qu’ils ont eu ? »
Ministère de Los Angeles :
Walter : « Bauer s’est échappé. Les hommes du FBI vont maintenant ratisser
tout le terrain pour intercepter Almeida. »
Gary : « Ce petit fils de pute nous a bien eu. »
Walter : « En parlant de Tony, je vous comprends. »
Gary : « Non, je parlais de Bauer !! »
Walter : « … »
San Francisco, rue Mc Allister :
· Tony monta sur le balcon, se tenant à une poutre pour avancer à pas chassé
jusqu’à l’échafaudage de l’immeuble. Une fois sur celui-ci, il grimpa à
grandes enjambées jusqu’au toit de l’hôtel.
· Quant à Jack, toujours le téléphone à l’oreille, rentra dans ce dernier par
la porte d’entrée. Fort heureusement pour lui, il y a ascenseur. Mais il ne
savait pas à quel étage il fallait monter.
Jack : « Nadia ! Vous le voyez ! »
Nadia : « Un hélicoptère l’a repéré sur le
toit ! »
Jack : « Bien reçu. »
Puis il monta dans l’ascenseur et appuya au dernier étage.
· Tony court à toute vitesse sur le toit.
· Hélicoptère : « Arrêtez-vous ! »
Puis il s’arrêta au bord de celui-ci, contemplant le vide et la longévité
jusqu’au prochain toit de l’immeuble en face.
Il court à l’arrière, s’arrêta à nouveau, se retourna, et s’élança dans un
grand sprint…
… … … … … … … … … … … le saut est
lointain……………………………………
Tony atterrit les deux pieds sur le toit adjacent et continu sa course.
· Nadia : « Il a sauté sur un autre toit. Dépêches-toi ! »
Jack arrive à son tour sur le toit de l’hôtel. Il repéra Tony au loin sur
l’autre immeuble.
En procédant de la manière, il couru à grande allure jusqu’au bord pour sauter
dans le vide…
… … … … … … … … … … … ………………………………….et
réussit son saut.
Puis se fût une véritable course poursuite dans les diverses immeubles. Tous
les deux sautèrent à plusieurs reprises de toit en toit, sans relâchement
jusqu’à que l’un d’eux finissent par faire un mauvais pas, par louper son
saut, ou simplement s ‘essouffler.
Mais aucun des deux de cédèrent.
Nadia : « Il longe la rue Larkin. »
Jack, courant à toute allure : « Je le sais ! Je le vois ! »
Jusqu’ici, Tony était toujours sur un immeuble d’avance par rapport à son
suiveur. Puis en persévérant, ce dernier finit par être sur même toit que
Tony. A ce moment précis, Jack tira un coup de feu en l’air.
Tony s’arrêta prêt du bord du vide…
Jack : « Tony !! »
Tony se retourna, le regard perçant et le souffle coupé…
Jack se rapprocha de lui, l’arme pointé sur son corps.
Jack : « Ne bouges plus ! »
Tony : « … »
Tout à coup, il se jeta dans le vide…
…
…
Jack : « Non !! »
Jack couru jusqu’au bord pour regarder au bas. Tony avait atterri dans un
caisson de poubelles. Jack ne voulant bien sûr pas prendre le même risque, il
descendit par une échelle en se laissant glisser.
La course entre les deux hommes continua en pleines rues de San Francisco.
FBI, Los Angles :
Hélicoptère : « On les a perdu de vue.
»
Nadia : « Merde ! »
03 : 34 : 53 – Ministère de Los Angeles :
Walter raccrocha le téléphone du bureau du Président.
Walter : « Charles Logan est hors de danger. Tony était le seul sniper. »
Gary : « Ils sont en train de le poursuivre ? »
Walter : « Bauer ne le lâche pas. »
Gary : « … »
03 : 35 : 17 – Hôtel Chandler Plaza, Los Angeles :
David : « J’ai eu ma chance. Et il n’y en aura pas d’autres. Nous nous
comprenons Mike ? »
Mike : « Oui, David. J’ai remarqué que ça ne vous décevais pas plus que ça. »
David : « Vous êtes déçu ? »
Mike : « Pas déçu. Inquiet. Parce que si Bauer l’arrêtes vivant, nous sommes
bon pour la Cour Martiale. Tony parlera pour alléger sa peine, c’est sûr. »
David : « … »
Mike : « Ou alors, nous n’avons plus qu’à espérer que Tony lui échappe. »
David : « … »
03 : 36 : 01 – Gare de Van Ness, rue Market, San Francisco :
Jack s’arrêta dans la gare et perd de vue Tony dans la foule de gens. Il
sortit donc son badge et tira un autre coup de feu en
l’air.
Celui-ci surprend, crée la panique, et tout le monde se baissa.
Jack : « FBI ! Restez accroupi ! »
Evidemment, le seul qui ne le fût pas, c’était Tony, l’occasion pour le
repérer à nouveau. Jack continue sa poursuite.
FBI, Los Angeles :
Hélicoptère : « On nous signale un coup de
feu à la Gare de Van Ness et les gens commencent à sortir de la gare. Ils
sont sûrement là-bas. »
Nadia : « Laurence, envoyez-y vos patrouilles. »
Laurence : « Tout de suite. »
Plusieurs masses de gens évacuèrent la gare par les différentes sorties.
Jack et Tony sont
désormais seuls dans le métro. Chacun se cherche, comme le chat et la
souris...
Jack, le téléphone à l’oreille : « Nadia. Tu es là ? »
Nadia : « Oui, Jack. Tu as la cible en vue ?
»
Jack : « Non. Mais il faudrait que les patrouilles bloquent toutes de suite
les issues. Je ne pense pas qu’il soit sortit. »
Soudain, un canon
vient se poser sur sa tempe…
…
…
…
Nadia : « Jack ?! »
Jack : « … »
Tony : « … »
Nadia : « Jack ?! Tu me reçois ?! »
Tony : « Jètes ton arme et ton portable. »
Jack obéit à ses deux ordres.
Tony, l’arme à la main : « Je viens encore une fois de te sauver la vie, et
toi c’est comme ça que tu me remercies ? »
Jack : « J’avais juré de te tuer, maintenant j’ai changé d’avis. Ca te suffit
? »
Tony : « Quoi que je fasses, tu ne me laisseras jamais tranquille. Alors
qu’est-ce que je dois faire, Jack ? Mets toi à ma place. Je dois te tuer ?
Est-ce que je suis obligé de te tuer ? »
Jack : « L’un de nous deux devra mourir. C’est que tu m’avais dit. Et dans
cette foutue journée, je crois que c’est la seule fois où j’étais d’accord
avec toi. »
Tony : « … »
Jack : « Mais on a toujours le choix. A toi de décider si tu me tues ou non.
»
Tony : « … »
Tony leva le canon jusqu’à la tête de Jack,
entre ses deux yeux…Et commença à appuyer sur le
détente…
Tony : « … »
Jack : « … »
La main de Tony se mise à trembler, mais le doigt continue d’appuyer, presque
à terme…
Tony : « Sois maudit de m’obliger à faire ça. Je n’ai jamais voulu te tuer.
Mais là, tu ne me laisses pas le choix. »
Jack : « … »
…
…
…
…
…
Tout à coup, Jack frappa un coup sec dans le bras. Le coup de feu part à côté.
Puis il s’empara du poignet pour le tourner, et par un craquement d’os, Tony
lâcha son arme sous la douleur. Puis au sol, Jack l’écarta d’un coup de pied.
Mais ce dernier contre-attaqua par un coup de coude au visage.
Les deux hommes se préparent à s’affronter. Ils se mettent en garde, les
poings serrés.
· Tony lança un crochet du gauche
· Jack esquiva, suivi d’une contre attaque d’un coup de poing droit au ventre
puis du gauche au visage
…
· Tony lança gauche et droite
· Jack les contra de ses poignets
…
· Tony lança un coup de pied droit frontal suivi
d’un crochet du gauche
· Jack contre le pied et esquive le crochet, puis il contre-attaque d’un
crochet du droit
…
· Tony riposte en balançant un autre crochet
droit
· Jack se le prend en pleine poire
…
· Tony frappa avec la plante du pied gauche, suivi
de gauche et droite du poing
· Jack les contra tous les trois, et contre-attaque d’un coup de tête
Tony tombe au sol.
Puis il relève.
· Jack lança un crochet du droit
· Tony bloque le poing, maintient le poignet et lança un coup de pied gauche
latéral dans le ventre
Le coup de puissant, Jack tombe à son tour au sol.
Tony : « Debout ! »
Jack se relève.
…
· Tony lança un coup de pied droit sauté
· Jack le contra
…
· Tony continue sa parade d’un coup de pied gauche
retourné
· Jack esquive en se baissant…
…
…
…
Et l’achève d’un hypercut du droit au menton.
Tony tombe sur une voix ferrée. Les mains à plat sur une rail de fer, il
pouvait sentir l’arrivée d’un tramway sous ses roues cylindriques, comme un
roulement de tambour…
La sirène se fît entendre…
Jack ramassa son arme et le pointa sur Tony.
Ce dernier resta agenouillé sur la voix ferrée…
Jack : « Sort de là Tony. »
Tony : « Non. »
Jack : « … »
Les patrouilles encerclent la zone. Plusieurs policiers rejoignèrent le quai.
Jack : « Mais qu’est-ce que tu fous ?! »
Tony : « Jack, c’est ici que je m’arrête. »
Jack : « … »
Tony : « J’en est marre. La coupole est pleine. »
Jack : « On fera en sorte que tu puisses purger tranquillement ta peine. »
Tony : « La taule, je n’y replongerais pas. »
Jack : « … »
Tony : « Je suis content que nous soyons là, toi et moi, enfin seuls. Ca me
paraissait inimaginable après une journée pareille. »
Jack : « … »
Tony : « J’ai tout essayé. Tu le sais, j’ai vraiment tout tenté. Mais tu es
sourd à ce que je te dis. »
Jack : « Je t’ai toujours écouté. Simplement je…je ne partage pas tes idées…Je
suis désolé, tu me connais. Tu es la seule personne qui me comprend. Je me
voyais à travers toi, lorsqu’on parlait tous les deux. Tu était mon meilleur
ami. »
Tony : « Alors laisses moi. Laisses moi ici. Et si je dois dire adieu à
quelqu’un, c’est bien à toi que je veux le faire. Les amis doivent
s’entraider, Jack. Et ce n’est pas en m’arrêtant que tu m’aideras. »
Jack : « … »
Tony : « Ma femme m’attend. Laisses-moi la rejoindre. S’il te plaît. »
Jack : « … »
Tony : « C’est le seul moyen qu’il me reste pour me faire pardonner. »
Jack : « Ne fais pas ça… »
Tony : « … »
Jack : « Je sais ce que tu ressens. J’ai moi aussi demandé à mourir hier soir,
tu le savais ? »
Tony : « … »
Jack : « Bien sûr que non. Ce sentiment de fatigue et de dégoût, je l’ai
ressenti, tout comme toi. »
Tony : « Alors, c’est la seule chose que tu as besoin de comprendre. Ne vas
pas plus loin. »
Jack : « … »
Tony : « Occupes toi de ta personne. Et surtout fais gaffe à toi. »
Pour la première fois de la journée, Jack reconnu son vieil ami dans les yeux
de Tony. C’est un regard torturé qui devenu décrispé, détendue…
Tony se leva. Tout comme Jack, il resta debout, immobile.
Les deux hommes se regardèrent fixement pendants quelques secondes, une
dernière fois…
Jack : « Tony, il n’y a vraiment rien d’autre que je puisse faire ? »
Tony : « Restes en vie, c’est tout. Ne fais pas le bêtise de crever sale con.
»
Jack : « … »
Tony : « Je ne tiens à ce que tu me rejoignes maintenant. Pas encore. »
Jack : « … »
Tony : « Pas encore… »
· Les gyrophares
du tramway illuminèrent le visage de Tony de mille feux…
…
…
…
Tony, un petit sourire aux lèvres : « Je t’attendrais là-haut, Jack. »
…
…
…
· Tony ferma les yeux et murmura une petite
phrase…
…
… « Michelle, je
t’en prie, ne me juges pas trop sévèrement… »
Ne souhaitant à personne une mort de cette atrocité, Jack prit une décision,
celle qu’il n’aurait cru être forcé de prendre…
Mais pour éviter à Tony une telle souffrance, il n’avait plus le choix.
Jack : « Pardon… »
D’un geste rapide,
il visa le canon de son pistolet sur la tête de Tony.
…
…
· La sirène du tramway sonna…
…
…
Et tira un coup de feu, un seul…
...
…
Tony s’effondra sur la rail…
…
…
La tramway passa…
Jack jeta ensuite son arme avec une telle violence qu’il se brisa sur
l’impact. Les nerfs lâchent, il retomba sur ses genoux, en pleure…
Laurence Fisher, accompagné de ses hommes, arriva à son tour sur le quai.
Laurence : « Jack ?! Est-ce que ça va ?! »
Jack : « … »
Laurence : « Jack ! Où est Tony ?! »
Jack ne prononça plus un mot, il se contenta simplement de se relever, tête
baissée, se dirigeant ensuite vers la sortie du quai.
Le tramway s’arrêta quelques mètres plus loin. Il est 03 : 45, heure d’arrivée
du train à Van Ness.
03 : 45 : 01
· 02 – Laurence : « Ici Laurence. Tony a
été neutralisé. »
· 03 – Nadia soupira de soulagement
· 04 – La limousine de Charles se gare
enfin devant la Cour Suprême
· 05 – Walter : « C’est confirmé,
Monsieur. Tony est mort. »
· 06 – Gary se concentra plutôt devant la
télévision, faisant semblant de ne pas l’entendre…
Walter : « Monsieur ? »
Gary : « Oui ! J’ai entendu ! »
Walter : « Et pour Bauer ? »
Gary : « Ca m’est égal. Ce qui m’intéresse, c’est que Charles entre dans cette
putin de Cour !! »
03 : 45 : 29 – Hôpital Saint Mark :
Aaron ouvrit les yeux, sous le regard souriant de sa femme.
Martha : « Je suis là, Aaron. Tu n’as plus rien à craindre. »
Aaron : « Et Philip ? »
Philip : « Toujours vivant. Grâce à vous. Merci. »
Aaron sourit à son tour, heureux enfin de pouvoir passer du temps avec la
personne qu’il aime. Ce fût le meilleur moment de sa journée.
Philip, lui, décida d’appeler Nadia pour prendre des nouvelles de son fils.
Nadia : « Jack est à San Francisco. Il va prendre le chemin du retour. »
Philip : « Il va bien ? »
Nadia : « Laurence me dit que oui. Mais apparemment il s’est isolé quelque
part. Je n’essaie pas d’en savoir plus. Je pense qu’il a besoin d’être seul.
»
Philip : « S’il vous contacte, dîtes qu’il peut me parler s’il en a besoin. »
Nadia : « Je lui transmettrai le message. »
Philip : « Merci. »
03 : 46 : 11 – Glendale, près du fleuve de Los Angeles :
Chloé gara sa voiture près d’un bord rocheux, comme une sorte de falaise. Dans
le creux de celle-ci coula le fleuve de Californie, dont le cours mesure
environ 82 kilomètres. Il avait certainement plu auparavant pour que le cour
d’eau remplisse le chenal.
Chloé sortit de sa voiture et contempla le fleuve, écoutant les oiseaux
sifflés et le ruissellement de l’eau…
Puis elle sortit son badge du FBI.
En le regardant de prêt, on peut remarquer une inscription de chiffres,
indiquant son numéro de série : 2211.
Elle le brandit à l’air, comme si elle s’apprêtait à le lancer. Puis elle
s’arrêta un instant, figée, méditante…
C’était un petit moment pour elle de se repentir, repensant à son mari, comme
si elle se sentait coupable de ce qu’il lui était arrivée. Son boulot était
devenu une malédiction. Il lui a tout prit. Elle se demandait, de par son
geste, si elle pouvait continuer à faire ce boulot, alors qu’elle venait de
perdre un être cher. Certains de ses amis arrivent à le supporter, comme par
exemple Jack, ou encore Nadia. Et elle compris que plus tard, elle en perdra
certainement d’autres. C’est comme un principe inéluctable. Tôt ou tard,
quelqu’un ne survit pas.
Quelques secondes passèrent, sans qu’elle ne
bougea un cil…
…
…
puis elle termina son geste.
Elle lança son badge dans le fleuve, avant de retourner à sa voiture.
03 : 49 : 51 – FBI, Los Angeles :
Nadia reçoit un coup de téléphone à son bureau. Elle décrocha et raccrocha,
pour ne pas être dérangé. Puis il sonna à nouveau. Se disant qu’il s’agit
certainement d’une urgence, elle décrocha.
Nadia : « Oui ? »
Chloé : « C’est moi. »
Nadia : « Qu’est-ce qu’il y a Chloé ? »
Chloé : « Et bien, en fait…Heu…Comme tu le
sais, je n’ai plus de chez moi, et je voulais savoir si ça ne te dérangeait
pas si… »
Nadia : « Ma porte est ouverte. Viens chez moi. Je t’en prie. »
Chloé : « Merci. »
03 : 50 : 18 – Hôtel Chandler Plaza, Los Angeles :
Mike raccrocha le téléphone de chambre.
David : « … »
Mike : « Tony est mort. On n’a plus rien à craindre. »
David : « Nous venons tout de même de perdre l’une des personnes à qui je dois
la vie. Ce n’est pas rien, Mike. »
Mike : « Tony était un autre homme et non pas celui qui vous a sauvé la vie.
Ce n’était plus le même. »
David : « … »
Mike : « Et Nicole ? »
David : « Elle se sent mieux. Elle va devoir se reposer plusieurs jours,
peut-être des semaines. »
Mike : « Cette journée a été très éprouvante. Pour nous tous. »
David : « Il y en aura d’autres. »
Mike : « … »
03 : 51 : 55 – Rue Larkin, San Francisco
Jack est assis sur le trottoir de la route, le moment tant attendu pour
souffler, en espérant cette fois-ci que personne ne lui lancera de fléchette
tranquillisante. Mais tout comme Chloé, il regretta son geste. Les derniers
moments qu’il a passé avec Tony vont lui être un véritable crève-cœur. Il se
demandait pourquoi il n’avait pas trouver d’autres solutions, pourquoi il
n’avait pas réussi à le guérir, à le cerner. Comme si la « maladie » de Tony
était incurable. Il en avait même fait son pseudonyme en latin, « Morbus »,
comme si elle lui collait à la peau. Peut-être qu’il n’y avait rien d’autres à
faire tout simplement. L’un d’eux est mort, ça devait se terminer de cette
manière.
Son téléphone portable sonna. Il décrocha.
Jack : « Allô ? »
Kim : « Papa. C’est moi. »
Jack : « On t’a dit pour ton fils ? »
Kim : « Oui, et je voulais te dire à quel
point je t’en suis très reconnaissante. Ces dernières heures ont été les pires
de ma vie. J’ai vraiment cru que le ciel allait s’effondrer sur moi. En
prison, la pire de choses, ce n’est pas d’être enfermer, mais de savoir que
les gens à qui tu tiennes à l’extérieur se sentent très mal, et parfois de
savoir qu’ils ont besoin de toi, alors que tu ne peux pas être présent pour
eux. »
Jack : « … »
Kim : « Là où je suis, je ne pourrais pas
m’occuper de mon fils. Et je crois qu’il te mérite. J’aimerais vraiment que tu
t’occupes de lui. »
Ce qu’il venait d’attendre lui remonta soudainement le moral. Le sourire aux
lèvres, il répondit :
Jack : « Je le ferais. Ne t’inquiètes pas. J’irais récupérer Damien et je le
logerais chez moi. »
Kim : « … »
Jack : « Je prendrais soin de lui. C’est promis. »
Kim : « Merci Papa. »
Jack : « Kim, quelqu’un d’autre essaie de m’appeler. Je dois te laisser. »
Kim : « Je te rappellerais bientôt. »
Jack : « Pas de problème. »
…
…
Jack : « Bauer. »
Nadia : « C’est Nadia. Je voulais simplement
te dire que les échantillons de ton sang sont partis au labo. Il faut à peu
près 3 mois pour savoir si tu es séropositive…ou pas, je l’espère. »
· Jack : « J’attendrais. »
· Philip et Martha sortirent de l’hôpital
· Laurence posa délicatement un drap blanc sur le corps de Tony
· Juge : « La Cour ! Pour Charles Logan ! »
· Fox News : « Charles Logan est en ce
moment-même en examen, avant d’être prochainement convoqué pour un procès et
la Cour semble refuser toute présence de nos journalistes. »
· Le Président Strickland prépare une conférence de presse auprès de son
nouveau Conseiller
· Nadia raccrocha son téléphone, plia ses affaires et s’apprêta à rentrer chez
elle
· Chloé roula en direction de l’adresse de Nadia
· David et Mike sortirent de l’hôtel auprès des journalistes
03 : 54 : 11 – Hôpital Saint-Mark :
Martha : « Philip. Je suis désolé. Je viens de me rendre compte que j’ai
oublié mon téléphone portable dans la chambre. Il y a un réveil activé, je ne
veux pas qu’il soit perturber. Il doit se reposer. »
Philip : « Allez-y. Je vous attends ici. »
Martha : « Merci. C’est gentil. Je n’en ai que pour quelques minutes. »
Martha retourna rapidement dans le bâtiment et gagna deux minutes plus tard la
chambre de son mari.
Mais en ouvrant la porte, elle découvrit que
le lit est inoccupé…
Martha : « Aaron ?! »
Personne ne répondit…La pièce était
vide…
Martha sortit la chambre et interpella le premier médecin venu.
Martha : « Monsieur, où est mon mari ? »
Médecin : « Il a été transféré dans un autre hôpital. »
Martha : « Sous qu’elle autorisation ?! »
Médecin : « Mais je croyais que… »
Martha : « … »
Médecin : « C’est vous…Je veux dire…Vous avez demandé un ordre de transfert.
Je n’ai pas rêver, regardez. »
Le médecin lui montra le document. Il était signé à son nom.
Martha : « C’est absurde ! Je n’ai pas signé ce truc ! Qui l’a fait ? »
Médecin : « Je n’en sais rien. Quelqu’un a déposé ce document à mon bureau. »
· Martha : « … »
· Philip attend patiemment dehors…
03 : 57 : 01 - ?????????????
… : « Arrêtez le véhicule. »
Aaron est à l’intérieur d’ un camion de
couleur noir, qui s’arrêta quelques kilomètres plus loin.
Plusieurs hommes vêtus d’une blouse blanche
l’immobilisèrent sur un brancard. Ils lui attachèrent les poignets avec des
sangles et le bâillonnèrent la bouche avec du sparadrap.
L’un d’eux filma la scène à l’aide d’un caméscope.
… : « Dès que je sectionne la cage thoracique, tu filmes. »
Le donneur d’ordre commença à tapoter l’un de ses
doigts sur le torse nu d’Aaron. Il indiqua au caméraman le point de
commencement, pour ensuite y appliquer la pointe d’un scalpel…
Londres, Angleterre :
Blazek : « Monsieur. Les premiers candidats viennent de débuter l’opération
sur le sujet numéro un. Si tout se passe bien, vous aurez la cassette d’ici
peu. »
Davian : « Très bien. Contactez les acheteurs potentiels. Je voudrais leur
passer la vidéo. Dîtes-leur que nous commencerons les enchères demain matin à
9h. »
Blazek : « Et si l’opération est un échec ? »
Davian : « La liste de recrutement s’allonge. Alors ce n’est pas la peine de
vous inquiéter. »
Le téléphone de bureau sonna. Blazek se retira tandis que Davian le décrocha.
Davian : « Oui ? »
Philip : « Vous m’avez promis que vous
contrôleriez la situation. »
Davian : « On nous a doublé. Quelqu’un fournissait des renseignements depuis
votre entreprise. J’ai engagé Henderson pour détruire toutes les données et
empêcher la CIA de récolter des informations. Maintenant qu’il est mort, vous
avez le monopole du marché. »
Philip : « N’essayez pas de vous rattraper !
Je voulais détruire les données moi-même ! Vous auriez dû m’avertir que mon
ordinateur étais piégé avant qu’il explose à ma figure ! »
Davian : « ... »
Philip : « Donc, vous pensez qu’il y a une
taupe ? »
Davian : « C’est sûrement quelqu’un de chez nous. Mais tant que mon équipe
vous soupçonne comme un ennemi, la taupe ne pourra pas vous atteindre. Votre
couverture restera intacte et vous pourrez toujours diriger cette
organisation. »
Philip : « En revanche, la vôtre est fichue.
Comment ont-ils découvert votre identité ? »
Davian : « Une malheureuse coïncidence. Je suis un Cosaque, comme vous. »
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