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| Pensez-vous que l'Oscar de Marion Cotillard soit mérité ? |
| Oui bien sûr, c'était une évidence que Marion allait gagner. |
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68% |
[ 11 ] |
| Non. |
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6% |
[ 1 ] |
| Je pensais que Obiwan Kenobi allait remporter l'Oscar du meilleur Jedi... je suis déçu(e)... |
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25% |
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| Total des votes : 16 |
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| Auteur |
Message |
Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4399
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Posté le: Dim 18 Mai 2008 - 3:42 Sujet du message: |
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Une bande-annonce de l'Instinct de
Mort, première partie du dytique sur Jacques Mesrine, avec notamment
Vincent Cassel, Ludivine Sagnier, Gérard Departieu, Cecile de France, Gérard
Lanvin et Gille Lellouche, a été montrée au Grand Journal, où Vincent Cassel et Ludivine Sagnier étaient
invités hier soir (20 minutes de l'Instinct de
mort ont été diffusés sur la Croisette il me semble (comme l'année
denrière avec la Môme ...)).
Cette bande-annonce de 2 minutes, introuvable pour l'instant sur le net,
montre toute l'étendue et la démesure du film : ce sera un chef d'oeuvre et un
triomphe populaire, j'en mets ma main à couper .
Sérieusement, on avait pas l'impression de regarder une bande-annonce d'un
film français, mais ça fait plutôt penser à un blockbuster réaliste et nerveux
à l'américaine, doublé d'un polar violent, ce qui est un compliment bien
entendu.
Cassel est possédé par le rôle , rien que quelques scènes font définitivement
oublier l'acteur pour laisser place à Mesrine.
Ca sent bon le César du meilleur acteur je pense...
Bref, L'Instinct de Mort sort le 22
octobre 2008 en salles et sa suite, Ennemi
Public Numéro 1, sort en avril 2009 .
 _________________
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pizapan64 et fan de 24 Moderateur


Inscrit le: 29 Juil 2004 Messages: 5239 Localisation: Aux Arenes de Nîmes ...
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Posté le: Dim 18 Mai 2008 - 13:53 Sujet du message: |
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L'important c'est surtout ça
19h00 (Grand Théâtre Lumière) : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de
Cristal (Sélection Officielle - Hors-Compétition)
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Hurlow Analyste du MI-6


Inscrit le: 14 Aoû 2007 Messages: 214
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Posté le: Dim 18 Mai 2008 - 21:35 Sujet du message: |
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J'y étais ! J'ai pas trop le temps d'en parler de suite mais dès que j'aurais
les photos sur mon PC, je vous en montrerai quelques unes.
En tout cas, j'ai vu tout le casting (Harrison Ford, Steven Spielberg, Georges
Lucas, Cate Blanchette, Karen Allen, Kate Capshaw, Shiasse Deboeuf...). ^^ |
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comICS-soon Cougar déchaîné


Inscrit le: 26 Déc 2007 Messages: 720 Localisation: Reims; la ville fantôme dévastée par une bombe nucléaire
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Posté le: Lun 19 Mai 2008 - 21:01 Sujet du message: |
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| Hurlow a
écrit: | J'y étais ! J'ai pas
trop le temps d'en parler de suite mais dès que j'aurais les photos sur mon
PC, je vous en montrerai quelques unes.
En tout cas, j'ai vu tout le casting (Harrison Ford, Steven Spielberg, Georges
Lucas, Cate Blanchette, Karen Allen, Kate Capshaw, Shiasse Deboeuf...).
^^ |
Rahhhhh
Moi demain j'aurais pu aller à l'avant premiere mais c'est à minuit et j'ai
cours le lendemain C'est po juste  _________________ TFA 2008: Pire forumeur, pire nouveau, pire avatar, pire contribution, inculte de 24, pire revieweur, smileyeur débile, no-life de Dallas, pire cinéphile : merci mon cul !
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The Kief' Public enemy #1


Inscrit le: 24 Fév 2006 Messages: 1412
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Posté le: Lun 19 Mai 2008 - 21:16 Sujet du message: |
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J'ai pleins de copines qui y vont pendant cette semaine parce qu'elles sont en
section Littéraire,qu'est-ce que je les envie,même si il n'y a ni Kiefer ni
Marie-Louise Parker,j'aimerais sacrément voir quelques stars et l'ambiance
qu'il y a là-bas.
J'espére qu'un jour j'aurais la chance d'y aller,ca me botterait bien et
sinon,ne vous privez surtout pas de nous faire part de vos impressions sur le
festival bande de petits chanceux  _________________
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comICS-soon Cougar déchaîné


Inscrit le: 26 Déc 2007 Messages: 720 Localisation: Reims; la ville fantôme dévastée par une bombe nucléaire
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Posté le: Lun 19 Mai 2008 - 21:28 Sujet du message: |
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| The Kief' a
écrit: | J'ai pleins de copines
qui y vont pendant cette semaine parce qu'elles sont en section
Littéraire,qu'est-ce que je les envie,même si il n'y a ni Kiefer ni
Marie-Louise Parker,j'aimerais sacrément voir quelques stars et l'ambiance
qu'il y a là-bas.
J'espére qu'un jour j'aurais la chance d'y aller,ca me botterait bien et
sinon,ne vous privez surtout pas de nous faire part de vos impressions sur le
festival bande de petits chanceux  |
Moi j'irais l'année prochaine en Premiére cinéma audiovisuel
Ah j'aurais préféré cette année  _________________ TFA 2008: Pire forumeur, pire nouveau, pire avatar, pire contribution, inculte de 24, pire revieweur, smileyeur débile, no-life de Dallas, pire cinéphile : merci mon cul !
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Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4399
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Posté le: Sam 24 Mai 2008 - 8:20 Sujet du message: |
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Vous avez entendu parler du Che ?
Bien sûr, mais avez-vous entendu parler du film qui lui est consacré, signé
Steven Soderberg (la saga Ocean's,
Solaris) avec Benicio del Toro (Traffic, Sin
City) dans le rôle titre ?
Pas sûr.
En tout cas, il a été présenté en compétition officielle au Festival de Cannes
il y'a 2 jours.
Il faut installer le contexte : Che
retrace la vie de Che Guevarra naturellement, de part en part, d'où sa durée
record (4h30 environ). Mais le film sera coupé en deux parties lors de sa
sortie en salles, évidemment.
Voici une page de Allociné, consacrée
à la revue de presse de ce diptyque.
J'y ai rajouté des +, des ~ et des - en fonction de la teneur
des avis des critiques.
Che : la revue de
presse.
| Citation: | Pour les titres, les journalistes s’en sont bien sûr donné à
cœur joie : ''Bienvenue chez le Che'',
'Che long mais che bon', on en passe
et des pires... A part ça, ce film coupé en deux a profondément divisé les
festivaliers. Dans le tableau du Film
français, on trouve d’ailleurs tout l’éventail des notes, de 0
(Florence Ben Sadoun, Première) à 4
(Pierre Vavasseur du Parisien et François-Guillaume Lorrain du Parisien).
+
Thomas Baurez de Studio exulte :
"Le Che est une merveille, de ces films
dont l’histoire à coup sûr retiendra les leçons artistiques et idéologiques
(…) Soderbergh domine désormais largement les débats cannois et on ne voit pas
bien qui, irait le dépasser. La Palme est toute trouvée".
+
Pierre Vavasseur du Parisien se pâme :
"oeuvre cinématographique indéniable ;
décryptage minutieux d’une stratégie de guérilla ; performance hallucinante
(...) de Benicio del Toro, dont il est inimaginable qu’il soit oublié au
palmarès".
+
Jérôme Vermelin de Metro n'en est pas
revenu : "Chaque scène bénéficie d’un
travail stupéfiant sur la lumière qui contribue à la fascination qu’on éprouve
à chaque seconde pour ce Che en or massif.".
- A
l’inverse, selon Jérôme Momcilovic, qui parle d’un "sacré ratage", c'est "interminable et ça ne décolle jamais".
- Même
chose pour Julien Gester des Inrocks :
"un ennui tout juste diverti par le
grotesque répétitif du travail de reconstitution à l’écran".
- Le
verdict de Didier Péron de Libération
n’est pas moins sévère : "Le film trahit
(…) la naïveté d’une certaine intelligentsia hollywoodienne."
Coté américain, la presse est également partagée :
- Todd
Mccarty (Variety) le compare à
d’autres fresques (Lawrence d’Arabie,
Reds), en déplorant : "Malheureusement, Che n’est pas épique, juste
long".
~
"Ce n’est pas une fresque la David Lean", convient Allan
Hunter de Screen, heureux d’avoir vu
plutôt "un marathon captivant et
profond".
~ On
trouve aussi des points de vue nuancés, comme celui d’Olivier de Bruyn de
Rue89 ("plus qu’intéressant mais, il
faut le reconnaître, parfois monotone") ;
~
Peter Brunette du Hollywood Reporter
("solide, mais trop long et étrangement
plat") ;
+
Thomas Sotinel du Monde, pour qui ces
deux volets "impressionnent par leur
courage. Le premier déroute par son manque d'enthousiasme et d'intensité, le
second finit par emporter l'adhésion à force d'austérité et de
mélancolie."
+
D’un point de vue politique enfin, il est amusant de noter que Dominique Borde
du Figaro se réjouit de voir que
"Soderbergh rend [au Che] une part
d’humanité"...
- ...
Alors que Michael Melinard (de… L’Humanité) conclut ainsi son article : "Les 4h28 de son chemin de croix révolutionnaire
deviennent pour ses fidèles un véritable
calvaire." |
----------------------------
Pour ma part, je pense que j'irai le voir, ce Che, j'aime assez les reconstitutions cinématographiques
d'évenements réels de l'Histoire, ou de personnalités marquantes du XXème
siècle pour le coup .
_________________________________
Les lauréats de la
Semaine de la Critique !
| Citation: | C'est Snow (Snijeg), premier long métrage de la cinéaste
bosniaque Aida Begic, qui a remporté le Prix de la Semaine de la Critique, décerné ce vendredi
soir. Dans ce film, la réalisatrice suit les destins d'une dizaine de
personnages dans un village bosniaque en 1997 dévasté par la guerre. Le
lauréat de cette section (la plus ancienne section parallèle du Festival, créée en 1962) est désigné à
partir du vote des critiques, à qui un bulletin est remis à chaque
projection.
Autres prix décernés dans le cadre de la Quinzaine : le Prix de la SACD, qui récompense
Moscow, Belgium de Christophe Van Rompaey et le Grand Prix Canal+ du Meilleur court
métrage, qui revient à Next
floor de Denis Villeneuve. |
Source.
 _________________
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Invité
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Posté le: Dim 25 Mai 2008 - 20:09 Sujet du message: |
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Waouw!! Enfin un film français primé à Cannes:
Entre les murs de Laurent Cantet...
Palme d'Or à l'unanimité... |
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Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4399
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Posté le: Lun 26 Mai 2008 - 19:45 Sujet du message: |
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La Palme d'or est française !
| Citation: | Cantet premier de la classe ! Et dire que Thierry Frémaux et son
équipe ont failli ne pas sélectionner Entre
les murs !
En effet, le jour de l'annonce de la sélection, en avril dernier, plusieurs
films manquaient, dont un film français. Thierry Frémaux et son équipe
attendaient semble-t-il quelques jours pour voir certains films pas tout à
finis et prendre seulement ensuite leur décision. C'est finalement le film de
Laurent Cantet qui a été choisi. Après cette petite contrariété en début de
parcours, on ne pouvait rêver plus belle happy end...
On serait passé à côté de la première Palme d'or française depuis Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat en
1987... Le jury du 61e Festival de Cannes, présidé par Sean Penn, vient en
effet d'annoncer que la Palme d'or était attribuée au quatrième long métrage
de Laurent Cantet.
Adaptation du roman homonyme, très remarqué, de François Bégaudeau, Entre les
murs raconte le quotidien d'un jeune prof de français d'une classe de 4e dans
un collège difficile. La transposition d'un tel ouvrage nécessitait un méthode
particulière : après avoir décidé de faire jouer le rôle du prof à Bégaudeau
lui-même, le réalisateur a organisé des ateliers, permettant à la fois de
choisir les élèves-acteurs et d'élaborer les scènes avec eux. Le résultat : un
film intelligent et généreux sur l'enseignement, d'une grande justesse, ni
naïf ni donneur de leçons. Comme dans ses films précédents, Ressources humaines, L'Emploi du temps et Vers le sud, Laurent Cantet articule l'intime
et le social pour aller au plus près de l'humain.
Petit flack-back sur une success story : une semaine avant sa projection,
Entre les murs, acheté par plusieurs
pays, fait déjà un malheur au Marché du film.
Vendredi, première projection de presse, longuement applaudie : les demandes
d'interviews affluent, les attachés de presse sont débordés mais heureux.
Samedi, les 24 élèves ados, les professeurs, le personnel administratif, qui
jouent dans le film montent les marches pour la présentation du film en Sélection Officielle. Ovation à la fin de la
séance. On se dit alors que ce film-coup de coeur des festivaliers ne devrait
pas repartir bredouille... Mais on n'ose rêver à la récompense suprême, la
rumeur dimanche évoquant plutôt un Prix spécial pour l'ensemble des
comédiens.
Car côté pronostics, toute la Croisette plaçait très haut le film d'animation
Valse avec Bachir... qui est ce soir le
grand absent du palmarès. Le chouchou de la presse française depuis le début
du festival, Un Conte de Noël, lui, est
présent, mais à travers un Prix du 61e anniversaire décerné à Catherine
Deneuve pour l'ensemble de sa carrière.
Epatante en mère un peu cruelle dans le film de Desplechin, l'actrice a fait
une nouvelle preuve de son exigence et son audace, puisqu'elle était également
à Cannes à l'affiche de Je veux voir,
voyage dans un Liban en ruines, présenté à Un Certain Regard.
Ce prix du 61e anniversaire est remis ex aequo à Clint Eastwood, également
pour l'ensemble de sa carrière. La Palme d'or échappe donc une nouvelle fois
au grand Clint (il est vrai que L'Echange n'avait pas convaincu tous ses fans) mais cette
récompense est une belle manière pour Sean Penn de saluer l'homme qui l'avait
dirigé dans Mystic River.
Autre fait notable : 100% de réussite pour le cinéma italien, dont les deux
représentants se retrouvent au palmarès -et pas à n'importe quelle place :
Gomorra de Matteo Garrone, évocation de
la Mafia qui fit forte impression, décroche le très convoité Grand Prix,
tandis que Il Divo de Paolo Sorrentino,
portrait du sulfureux Président du Conseil Giulio Andreotti repart avec le
Prix du Jury.
Pour les Prix d'interprétation, pas de grande surprise côté masculin : avant
même le début du festival, beaucoup donnaient Benicio del Toro gagnant pour sa
composition du Che dans le film-fleuve
de Soderbergh. En revanche, chez les filles, on attendait l'actrice argentine
Martina Gusman, et c'est finalement une autre Sud-américaine, Sandra
Corveloni, la mère (courage) des quatre garçons de Linha de passe qui est primée.
Habitué du festival, lauréat du Grand Prix du jury pour Uzak, Nuri Bilge Ceylan repart cette fois
avec le Prix de la Mise en scène (un choix difficilement contestable, tant
Les Trois singes est une oeuvre
formellement impressionnante).
Et à propos d'habitués, les frères Dardenne peuvent compléter leur collection
: après avoir décroché deux Palmes d'or et permis à leurs comédiens d'obtenir
des Prix d'interprétation, ils reçoivent cette fois le Prix du scénario pour
Le Silence de Lorna. Des cinéastes qui,
comme la plupart de ceux qui sont primés ce soir (à commencer bien sûr par
Laurent Cantet), correspondent incontestablement au profil défini au début du
festival par Sean Penn : "être très
conscient du monde qui l'entoure".
Le palmarès complet !
| Citation: | Palme d'or :
Entre les murs de Laurent
Cantet
Grand
Prix :
Gomorra de Matteo Garrone
Prix
du 61e Festival de Cannes :
Catherine Deneuve et Clint Eastwood pour l'ensemble de leur carrière
Prix
de la Mise en scène :
Les Trois singes de Nuri Bilge Ceylan
Prix
du jury :
Il divo de Paolo Sorrentino
Prix
d'Interprétation masculine :
Benicio del Toro pour Che
Prix
d'interprétation féminine :
Sandra Corveloni pour Linha de passe
Prix
du scénario :
Luc et Jean-Pierre Dardenne pour Le Silence de
Lorna
Caméra d'or :
Hunger de Steve McQueen (présenté à Un
Certain Regard)
Mention spéciale : Ils mourront tous sauf
moi de Valeria Gaia Germanica (présenté à la Semaine de la Critique)
Prix du court-métrage :
Palme
d'or :
Megatron de Marian Crisan
Mention spéciale :
Jerrycan de Julius
Avery |
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 _________________
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jackbauer29 Président(e) des Etats-Unis


Inscrit le: 11 Nov 2007 Messages: 1716 Localisation: At Princeton-Plainsboro
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Posté le: Lun 26 Mai 2008 - 21:05 Sujet du message: |
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Il a l' air bien ce film
J' ai vu un reportage de ces jeunes tout à l' heure aux infos.
Il ne devait même pas avoir la Palmer, ils ont été à Cannes pour monter les
marches, se faire prendre en photo, parler de leur film mais rien de plus. Il
comence à repartir vers chez eux mais on leur annonce de revenir à Cannes et
de s' habiller classe , puis ils se font escorté puis ils ont la Palme , la classe
 |
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Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4399
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Posté le: Mar 27 Mai 2008 - 19:30 Sujet du message: |
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| jackbauer29 a
écrit: | | Il ne devait même pas
avoir la Palmer, ils ont été à Cannes pour
monter les marches, se faire prendre en photo, parler de leur film mais rien
de plus. |
Je ne la connaissais pas cette récompense là, dis donc !
On aura donc pas eu de récompense ultime pour le nouveau film signé Eastwood,
pas de Palme d'or pour un grand oublié de la compétition.
Ce qui s'est passé en février 2007 à la cérémonie des Oscars, où les
Infiltrés, de Martin Scorcese, avait reçu 4 Oscars, ne s'est pas reproduit
ici. Ce qui, au fond, était plus une consécration du maître Scorcese qui
n'avait jamais eu d'Oscar du meilleur film .
Il n'y a pas eu ce prétexte de nouveau film pour une ovation pour l'ensemble
de la carrière avec Clint Eastwood donc, mais un prix d'honneur bien mérité
.
Bon, sinon, à part Entre les Murs,
Che, Valse avec Bashir et l'Echange, il n'y a pas grand chose qui m'intéresse dans les
films gagnants de prix ou, plus généralement, présentés en compétition
officielle à ce Festival.
La Palme d'or, que dire si ce n'est que c'est franchement inattendu qu'un film
français qui traite du milieu scolaire remporte cette distinction suprême.
Ce n'est ni un film grave avec un contexte historique (le Vent se lève [Palme d'Or 2006]) ni un
sujet très sérieux et d'actualité [L'Enfant [Palme d'Or 2005] ou 4
mois, 3 jours, 2 semaines [Palme d'Or 2007]).
Bref, je suis assez étonné mais content que la Palme redevienne française,
c'est la 7ème pour notre pays depuis la création du Festival (si on ne compte
pas l'année 1946 et ses 12 films vainqueurs ex-aequo (dont 2 français) ) .
 _________________

Dernière édition par Palmer22 le Mer 28 Mai 2008 - 13:14; édité 1 fois |
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comICS-soon Cougar déchaîné


Inscrit le: 26 Déc 2007 Messages: 720 Localisation: Reims; la ville fantôme dévastée par une bombe nucléaire
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Posté le: Mar 27 Mai 2008 - 19:54 Sujet du message: |
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Personnellement je trouve cela un peu démesuré par rapport aux autres films
(chef d'oeuvres ?) en compétition...
Mais il faut le voir pour en juger et j'attendrais  _________________ TFA 2008: Pire forumeur, pire nouveau, pire avatar, pire contribution, inculte de 24, pire revieweur, smileyeur débile, no-life de Dallas, pire cinéphile : merci mon cul !
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 |
jackbauer29 Président(e) des Etats-Unis


Inscrit le: 11 Nov 2007 Messages: 1716 Localisation: At Princeton-Plainsboro
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Posté le: Mar 27 Mai 2008 - 20:56 Sujet du message: |
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| Palmer22 a
écrit: | c'est la 7ème pour
notre pays depusi la création du Festival (si
on ne compte pas l'année 1946 et ses 12 films vainqueurs ex-aequo (dont 2
français) )
. |
???
Un mot anglais surement
Pour pas être H.S, je pense que avec le Che et le doc sur Maradona, ce sont
les 3 seuls films que j' irais surement voir au cinéma  |
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Noëlle Dingue de 24-fr


Inscrit le: 07 Nov 2004 Messages: 2713 Localisation: Derrière mes lunettes
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Posté le: Jeu 29 Mai 2008 - 10:05 Sujet du message: |
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| Palmer22 a
écrit: | [La Palme d'or, que dire
si ce n'est que c'est franchement inattendu qu'un film français qui traite du
milieu scolaire remporte cette distinction suprême.
|
Sauf que d'aprés les critiques, ce film va au-delà du simple docu. sur la vie
scolaire dans un lycée parisien mais semble être aussi un film sur la société
actuelle, et on connaît le goût de Sean Penn pour ce genre de films qui
réfléchissent sur la société dans laquelle on vit.
Donc, je suis à moitié surprise, et en tout cas pour les raisons énoncées plus
haut, je ne donnais pas cher de la présence de "un conte de Noël"
dans le palmarès.
Ce qui s'est confirmé...car le prix à Deneuve est surtout pour l'ensemble de
sa carrière.
Ce que je trouve dommage c'est qu'il va falloir attendre octobre pour voir la
palme...  |
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Palmer22 Dingue de 24-fr


Inscrit le: 18 Juil 2007 Messages: 4399
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Posté le: Dim 14 Sep 2008 - 23:48 Sujet du message: |
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Deauville 2008 !
| Citation: | Le
34ème festival du film américain de Deauville s'est achèvé ce soir avec la
proclamation du palmarès. Et le grand vainqueur de cette année est le film
très engagé de Tom McCarthy, The
Visitor, qui remporte le Grand Prix du
Festival. Le film dénonce la politique américaine envers les immigrés
clandestins.
Le festival du film américain de Deauville était cette année présidé par
l'actrice française Carole Bouquet qui a remis le Grand Prix au réalisateur, Tom McCarthy, et à l'actrice Hiam
Abbass.
Le film Ballast a également été primé.
Son réalisateur, Lance Hammer, a ainsi reçu le Prix du Jury après avoir été
distingué par le Prix de la Révélation
Cartier. Ballast met en scène
une famille du Mississipi victime d'un drame très émouvant...
Par ailleurs, Gardens of the Night, de
Damian Harris, a reçu le Prix de la Critique
Internationale, alors que les thèmes abordés par le film (la
prostitution, la pornographie, la pédophilie...) avaient choqué une partie des
membres du jury.
Enfin, le Prix Michel D'Ornano a été
remis au film produit par Mathieu Kassovitz et réalisé par Jean-Stephane
Sauvaire : Johnny Mad Dog.
A la vue du palmarès, le festival de Deauville a décidé de saluer cette année
des films sombres à l'image de celui de l'an dernier. |
Effectivement, les films noirs et dérangeants sont de mise. Je pense que
j'irai voir The Visitor et Garden in the Night, les thèmes abordés sont
du genre poil-à-gratter, et j'aime assez ça . _________________
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