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VE[N]OM Homme de main des Salazar

Inscrit le: 30 Mai 2009 Messages: 28
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Posté le: Sam 25 Juil 2009 - 1:25 Sujet du message: |
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Je viens de revisionner cette saison 3, qui ait la meilleure j'ai toujours
trouvé. Avant c'était la saison 2 mais en visionnant cette saison en peu de
temps, on est à fond dedans.
Dès le 1er épisode on a jack qui est accro à l'héro, le président Palmer qui
est là en pleine forme lui, Kim qui travaille à la CTU c'est assez bizarre,
puis Chase qui se la joue comme Jack et qui sort avec sa fille.
Puis comme méchants, les Salazar. Tony qui se fait tirer dessus, puis
l'évasion de la prison, Jack qui va au Mexique avec Ramon. Excellent, TOUT.
Quand Jack est au mexique la tension baisse, et on s'approche plus des
personnages, et des bad guy, Jack et Nina se retrouvent, et qui finit par la
tuer. Michael Amador qui double tout le monde et qui s'apprête à vendre le
virus.
C'est là qu'on a le droit au meilleur : Saunders qui achète le virus, la
contamination au Chandler Plaza, Kiefer est énorme, ainsi que tout les
personnages. Le 3.18 : l'exécution de Chappelle, un des meilleurs épisodes,
comme l'avait dit Naossano c'est presque du Michael Mann
Pour finir la saison on a Jack qui coupe la main à Chase, il sort de
l'hôpital, on voit le président Palmer qui ne dirigera plus le bureau, c'est
la fin de la trilogie. Jack est à bout il pleure, c'est un humain et non le
super-héros qui survit dans les prisons (voir les prochaines saisons) etc...
On l'appelle il doit y retourner.
Bonne fin de saison, c'était pas le cliff où quelqu'un meurt et c'est un
drame, une fin de journée normale, ce qui était parfait.
Quoi de plus réaliste cette saison 3 ? Aucune saison qui suit ne l'a dépassé
ensuite, c'est bien le problème . |
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Frank91 Meilleur(e) ami(e) de Kim

Inscrit le: 06 Oct 2009 Messages: 3
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Posté le: Mer 14 Oct 2009 - 15:48 Sujet du message: |
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Drôle de début pour cette saison 3….On a même l’impression que c’est la 4 et
qu’on a raté quelque chose. La 2 se terminait par une énigmatique brune qui
avait serré la main du Président et celui-ci s’était écroulé. Là, on débarque
trois années plus tard ; Bauer est devenu un junkie qui se pique même en
conduisant, sa fille travaille (malheureusement) au CTU et a trouvé un petit
ami, Case (d’où sort il ?) et elle joue le plus souvent la petite peste,
Michelle a épousé Tony (le veinard !) et la bombe de la seconde saison est
remplacée par un virus qui rappelle la fameuse grippe A. Tous les condamnés
saignent du nez et on les voit, vers le milieu de la saison, apeurés, le
mouchoir rougi dans la séquence la plus poignante de cette aventure. Si la
saison 2 rappelait le passé et les attentats du 11 septembre, celle-ci
anticipe un avenir funeste qui fait frissonner vu les circonstances. Depuis,
je regarde mon kleenex quand je me mouche ! Le souci de coller à l’actualité
est un point fort de la série mais elle risque d’en pâtir lors des
rediffusions futures. Cette saison est bâtie comme la précédente mais je la
trouve inférieure à la 2, qui m’avait déjà plu qu’à moitié, pour plusieurs
raisons.
D’entrée, les passages avec le Président et son conseiller de frangin (pas
crédible) peuvent être zappés ; ils ‘encombrent’ le récit. En fait, ils sont
un frein à l’action et on commence par agripper la télécommande toutes les
fois que le président s’entretient avec sa maitresse…une Anne Packard qui est
loin d’être une pin-up ! C’est du baratin pénible, poussif, lassant et sans
intérêt pour l’histoire. Ensuite, exit Anne et on rebondit sur une autre
histoire abracadabrante ; celle du petit frangin tête à claques qui aurait eu
une liaison avec la femme d’un support du Président, vieux croulant et bien
incapable de contenter sa moitié. Bingo, le retour de Sherry langue de pute…et
dès qu’on voit sa tête, on zappe car ce personnage n’a rien d’intéressant et
les scènes sont d’une lourdeur indescriptible : c’est long et ça tourne en
rond. On espère ne plus la revoir mais elle revient dans la dernière partie
(faut bien que les épisodes durent 40 minutes !) et quel soulagement
lorsqu’elle se prend deux balles dans le buffet ! Sa participation à la
disparition du vieux croulant (avec la femme de celui-ci) va pousser le
Président, bien fantoche durant cette saison, à ne pas briguer un second
mandat. Toutes les scènes liées à cette histoire de couloir peu intéressante
font figure de remplissage et peuvent être occultées. En fait, on arrête de
zapper le Président lorsque celui-ci reçoit les directives du terroriste qui
détient onze fioles de poison.
Des longueurs, il y en a également dans les locaux du CTU : les tiraillements
Michelle/Tony incitent aussi à titiller la télécommande au risque de rater
quelque chose de plus important ainsi que la présence du bébé de Chase qui
aurait dû être coupé au montage (la présence, pas le bébé !). Vous aurez
compris que les épisodes font 40 minutes mais on peut facilement les réduire à
25-30 sans rien rater surtout durant les douze premières ‘heures’. La saison
devient intéressante lorsque l’équipe CTU pénètre dans l’hôtel contaminé. Pour
les pressés, prenez la saison en cours, ce n’est guère un problème !
Par moment, un tiers des épisodes sautent donc et cela rend l’histoire
principale plus fluide et compréhensible malgré de nombreuses incohérences !
Là, c’est le gros point noir pour moi. Je trouve que l’abus de séquences
invraisemblables et incohérentes nuisent incroyablement à la série. Les
rebondissements n’empêchent pas le réalisme. Toutes les bonnes séries sont
basées sur des rebondissements mais pas, comme dans le cas de 24, sur la
spirale du sensationnel. C’est ce qui fait toute la différence entre nos
‘bonnes vieilles séries’ (également coupées par les pubs) et celles style 24,
Alias ou Prison Break.
Quelques exemples de ces propos dans cette troisième saison ; pour commencer,
le coup de la vidéo de Bauer est une fable, le premier maillon qui discrédite
cette saison. En voulant corser l’histoire en jouant sur les rebondissements,
les scénaristes prennent les spectateurs pour des imbéciles. Ainsi, le bluff
du virus est long et ennuyeux et la présence de Gael à l’intérieur du CTU fait
sourire et frise le ridicule mais le tour de passe-passe des scénaristes le
rendant ‘clean’ est encore plus saugrenu. Le retour de Nina manque
d’explication ; elle est plus sexy que lors de la seconde saison, surement
pour inciter Bauer à lui rouler une pelle dans une scène assez ridicule alors
que les scénaristes auraient pu préserver la vie de Claudia, bien plus
‘torride’. De nombreuses autres incohérences du scénario comme par exemple
lorsque Chase cautérise sa blessure à la main au fer rouge puis il prend le
tire-moelle du gros porc qu’il vient de suriner pour mettre autour sa mimine !
Cette dernière est sans conséquence contrairement aux suivantes : Nina a une
hémorragie mais peut néanmoins liquider le personnel et s’enfuir avant de se
faire flinguer par Bauer. Un peu de crédibilité, que diable ! Plus on approche
de la fin, plus les situations ubuesques se font nombreuses comme si le
scénario était bouclé dix minutes avant chaque début de tournage. Ainsi,
Michelle se fait capturer à la sortie de l’hôtel et on sent inévitablement un
manque d’idées de la part des scénaristes pour instaurer cet échange peu
crédible. Ensuite, le petit soldat mécanique, Bauer, ordonne à Michelle de se
refaire capturer pour satisfaire l’échange. Là, c’est prendre les
téléspectateurs pour des cons. Comme par hasard, dix fioles de poison sur onze
sont retrouvées. Devinez où est la dernière ? Non, vous n’allez pas me croire
! Ici même, à Los Angeles. La femme de Gael ‘trouve’ une arme et exécute
Saunders dans les locaux du CTU. Et encore une pour la route, un dernier
‘rebondissement’ lorsque Bauer se saisit de la hache pour décoller le
détonateur de la main de Case. La dernière image montre notre petit soldat en
pleurs. Une bonne fin aurait été qu’il se prenne une balle et qu’on en reste
là surtout après ses saloperies de la journée ! Bref, l’histoire aurait pu
être pensée plus subtilement et pas ficelée avec une grosse corde à nœud.
Il y a, heureusement, des points positifs dans cette saison. Hormis, la
séquence intense et dramatique dans le Chandler Plaza Hotel déjà citée plus
haut, la présence de Case, qui assume autant de scènes d’action que Bauer, est
un atout incontournable. Certaines scènes sont de véritables temps forts de
cette saison : le jeu de la roulette russe dans la prison, l’attentat contre
Tony dans le centre commercial mais son retour aussi rapide et peu crédible
est un mauvais point pour les scénaristes ainsi que son pansement dans le cou
qui rappelle Clint Eastwood dans L’inspecteur Harry mais la comparaison
s’arrête là ! Tony est également un personnage plus attachant et humain que
Bauer et son attitude exemplaire après l’enlèvement de sa femme. Dans les
autres moments particuliers de la saison, on peut noter le moment où Ramon
liquide son frère Hector et l’exposition au virus et la mort de Gael.
La meilleure scène de la saison est l’attaque spectaculaire en hélicoptère
dans les locaux britanniques. On ne s’y attend pas et c’est superbement bien
filmé. La maitresse du terroriste est liquidée, les locaux sont ensuite
nettoyés par Case et Bauer. Comme quoi, on peut allier efficacité, sensation
et crédibilité mais cela est trop rarement le cas dans 24.
Mon personnage préféré est sûrement Ryan Chappelle ; j’adore son cynisme («
Chloé is a pain in the ass) et la diction exemplaire (en VO, of course) de
l’acteur jouant le rôle: un modèle pour apprendre l’anglais en se distrayant.
Il est malheureusement sacrifié dans une phase de scénario qui discrédite
définitivement la série à mes yeux. A plusieurs reprises, cela frôle
l’inacceptable et l’incohérence mais le ridicule et la stupidité atteignent là
leur paroxysme. On ne rentre pas un instant dans ce moment où Bauer exécute
Chappelle. C’est malsain, indigne et, de plus, l’histoire est, une nouvelle
fois, bancale car Saunders, le terroriste, déclare lui-même que cela ne va
stopper la traque du CTU. La fille de l’individu est d’ailleurs démasquée dans
le quart d’heure qui suit alors que dans une histoire bien construite, les
liens de parenté sont les premiers pistés. Et devinez qui doit se substituer à
la fille du taré ? Oui, Kim, la fille à papa et d’ailleurs, ce dernier, qui
vient de descendre de sang froid un collègue sans sourciller, va s’emporter en
apprenant que sa fille est volontaire. Un peu de mélo mièvre qui finit de
rendre le tout indigeste et le personnage répugnant. Voilà, en fait ce qui
résume encore la différence entre les séries ‘anciennes’ et les séries
actuelles. Beaucoup, comme 24, sont conçues comme des jeux vidéo sans aucune
valeur morale, de crédibilité du scénario mais avec beaucoup d’action, de
rebondissements et de scènes chocs pas bien coordonnées. Au diable le jeu
d’acteurs, où le spectateur pouvait s’identifier avec son héro, car la saison
trois est un encéphalogramme plat, pire que la 2, c’est tout dire. D’ailleurs,
je me suis posé la question de savoir si je continuais le visionnage où The
Sky Is Falling comme le terroriste anglais (pas américain bien entendu) fait
dire au Président. Encore une ineptie.
Heureusement, il y a Michelle Dessler qui a pris du grade et cela n’est pas
pour déplaire. Elle n’est pas cantonnée dans le CTU et on a même droit à une
excellente scène d’action au Chandler Plaza Hotel avec un terroriste. Elle
abat plus tard, dans une scène forte, un client qui voulait s’échapper. Sa
pose et son maniement de l’arme font même penser au grand Harry. Dans une
scène peu crédible, elle est prisonnière et Saunders menace de lui faire
sauter un œil. Un cliffhanger qui permet au terroriste de s’échapper et à la
série de respecter son format 24. Pour la petite histoire, elle refuse au
gérant de l’hôtel condamné de faire ses adieux à sa femme par un coup de
téléphone. On reconnaît le mari de Linette (Desperate Housewives) dans un rôle
bien plus grave et on aurait pu assister à un cross-over en guise de clin
d’œil !
En ce qui concerne les vilains, les frangins Salazar n’ont pas d’envergure et
d’ailleurs, leur élimination décante l’histoire et lui donne un coup de fouet,
les ‘successeurs’, Armador en tête, sont tout aussi palots et on se met à
regretter Marie Warner, mystérieusement absente alors que tout laissait
présager qu’elle allait revenir ! Par contre, sa sœur, Kate, fait une brève
apparition inutile lors du premier épisode.
Comme je l’écrivais pour la saison précédente, la série 24 est conçue comme un
produit de consommation, destiné à attirer le chaland d’une semaine sur
l’autre à gros coup de rebondissements, d’hémoglobine sans se soucier du
scénario, truffé d’incohérences frisant même à plusieurs occasions le
ridicule, en tout cas dans cette saison. Le plus important est de surprendre
et de choquer le téléspectateur dans une course folle à l’audimat et on
comprend pourquoi les lois anti piratage se sont renforcées avec de tels
‘produits’. Ces séries-feuilletons aux rebondissements multiples ne se
visionnent qu’une seule fois car une fois la fin connue, il n’y aucun intérêt
à se replonger dedans. Il n’y a d’ailleurs pas de chapitrage dans les DVD pour
retrouver une scène ; on avale le tout, on digère et on passe à l’épisode
suivant. Les péripéties et la faim de connaître la fin tiennent le spectateur
mais après, quel attrait reste il ? Plus l’histoire, pas l’humour (rien de
chez rien !), sûrement pas les acteurs ou les personnages car très peu sortent
du lot et aucun ne crève l’écran. Ce n’est donc pas étonnant qu’on assiste de
plus en plus à un retour, à travers des remakes, vers le concept de nos séries
d’antan.
Pour conclure, la saison 3 est, à mes yeux, plus faible que la 2 surtout à
cause des nombreuses situations bancales et farfelues mais le ton de la série
reste le même. La série a des atouts malheureusement mal exploités. C’est
regardable en supprimant le superflu mais une course au sensationnel empêche
cette série d’avoir des histoires crédibles et sensées et cela est peut-être
dû à son découpage particulier qui s’avère souvent être un handicap. |
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