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wendyjoly Membre de Serpent Corail


Inscrit le: 18 Juil 2004 Messages: 166
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Posté le: Ven 01 Oct 2004 - 21:32 Sujet du message: |
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Pas mal du tout, mes félicitation, faut en avoir de l'imagination pour écrire
une tel chose !
Encore Bravo !!!
Et vivement la suite .... |
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Silver_Xire Psychologue de Chloé


Inscrit le: 04 Sep 2004 Messages: 88
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Posté le: Ven 01 Oct 2004 - 21:42 Sujet du message: |
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C'est plûtot cool tu devrait faire des petites illustrations comme sa on s'y
croirait encore plus...  _________________
Tout ce qui se dit la nuit ne voit jamais le jour  |
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Darthvaderiste Public enemy #1


Inscrit le: 29 Jan 2004 Messages: 1261
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Posté le: Sam 02 Oct 2004 - 16:41 Sujet du message: |
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Cool y a des émules
C'est pas mal, cependant je trouve que c'est trop ressemblant à l'épisode 1. A
beaucoup de moment j'ai visualisé mentalement des images de l'épisode 101.
Mais bon tu nous as dit que ce ne serait pas pareil pour la suite.
Sinon, comme ce fut le cas pour nous au début, il y a encore quelques
améliorations à faire, mais le premier épisode est toujours améliorable.
Ta fanfic est plutôt proche de la série, ce qui fait que ce forum a dévoilé
deux fanfics de "24" (peu nombreuses malheureusement) assez differentes.
Pour le titre, il fait classe, on y avait songé a départ, mais on arretait pas
de dire "twenty-four : parisssss"
Donc voilà on va regarder ça de près. _________________ Découvrez "Paris : Section Antiterroriste" sur www.psat.fr.tc |
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BeRSeK Meilleur(e) ami(e) de Kim

Inscrit le: 13 Juil 2004 Messages: 6
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Posté le: Sam 02 Oct 2004 - 16:49 Sujet du message: |
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Merci pour tout vos compliments
Pour le chapitre 2, il est prêt mais sur le forum où je le poste, je met par
quart d'heure tous les deux jours, ça me laisse le temps de bien avancer pour
la suite.
Donc ce fameux chapitre 2 arrive lundi
bYe |
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Silver_Xire Psychologue de Chloé


Inscrit le: 04 Sep 2004 Messages: 88
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Posté le: Sam 02 Oct 2004 - 18:37 Sujet du message: |
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Et
bien bon courage...  _________________
Tout ce qui se dit la nuit ne voit jamais le jour  |
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BeRSeK Meilleur(e) ami(e) de Kim

Inscrit le: 13 Juil 2004 Messages: 6
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Posté le: Lun 04 Oct 2004 - 18:11 Sujet du message: |
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Comme promis le chapitre 2 :
Les évènements se déroulent de 6 h à 7 h.
Ils sont rapportés en temps réel.
06 : 00 : 03
Matthieu Mopied : Comment avance le
balayage de la zone ?
Amandine : C’est fait. Mais comme je
n’ai aucune autre information sur la localisation, je la laisse en suspens.
Matthieu Mopied : Quelles sont les
caractéristiques de cette zone ?
Amandine : Elle est constituée
essentiellement de pavillons résidentiels. On trouve également plusieurs
entrepôts industriels à l’abandon.
Matthieu Mopied : Bon boulot. Prépare
l’ouverture d’un dossier sur l’attentat. Je vais chercher Kim Yung donc envoie
tous les messages sur mon portable.
Amandine : Très bien.
06 : 02 : 15
Le réveille sonne depuis bientôt trois minutes. Il écorche les oreilles de
l’homme qui dort. Il pousse un bougonnement et envoie l’objet par terre à
quelques mètres. Mais celui-ci, opiniâtre, continue d’hurler. Il se met la
tête dans son oreiller et se lève. L’homme enfile rapidement son pantalon et
se dirige vers sa cuisine. Au passage, il saisit son badge du centre de
contrôle de sûreté nucléaire français.
06 : 03 : 04
Le sous-directeur de la Section Antiterroriste s’approche de Xavier lorsque
Gérard le croise.
Gérard Bultard : Ah Matthieu ! Je vous
remets le commandement de la Section. Je dois aller au siège de nos services.
Petite procédure à régler. Ca prendrait moins d’une heure. Je vais voir
Mayer.
Matthieu Mopied : Petite procédure ? Ca
ne concernerait pas votre accrochage avec Saunier tout à l’heure. (Devant la surprise de son supérieur, Matthieu
poursuit) Oui, je suis au courant comme chaque personne qui a pu voir
votre comportement. Qu’est ce que vous nous cachez Gérard ?
Gérard Bultard : Ne vous en occupez pas
Matthieu. (Il réfléchit puis poursuit)
Faîtes moi confiance. Je vous fais confiance. Faîtes bon usage de la Section
durant mon absence.
Matthieu reste ainsi, quelques secondes sans réagir. Puis finalement, il se
dirige vers Xavier.
Matthieu Mopied : Hé Xavier ! On sait
où se trouve Kim Yung ?
Xavier Taiping : Euh …, Pas tout à
fait. Il semble qu’il se soit bien planqué.
Matthieu Mopied : Non. Il a bénéficié
de la protection du gouvernement pour services rendus.
Xavier Taiping : Mais … je ne peux y
accéder ! C’est formellement interdit. Ce serait violé la liberté de chacun.
Matthieu Mopied : Ah parce que tu crois
que ça m’enchante ! Il n’a rien mérité pour subir ça. Ce que lui fait subir
Saunier, tu crois que ce n’est pas violer sa liberté. Il avait gagné son du.
Il le méritait. Et des bureaucrates véreux lui ont retiré. Alors fais-le et
donne-moi son adresse.
Xavier Taiping : Comme vous voulez.
(Il se met à tapoter sur son ordinateur pour
accéder aux fichiers codés du gouvernement. Au bout d’un moment, il y arrive.)
Voilà ça y est. Il habite là. (Matthieu note l’adresse) Dîtes moi entre nous, vous connaissez
Kim ?
Matthieu Mopied : Prépare-toi à
recevoir les données des filatures de nos clients.
Sous le regard incrédule de Xavier, Matthieu part sans avoir répondu.
Matthieu Mopied : Bon que faire ? Il faut que je remette le
commandement de la Section à quelqu’un. Mais à qui ? Xavier ou Amandine ? Hors
de question. Ils ont trop de travail et ne pourront pas exécuter cette tâche.
Eva ? Elle me soupçonne de quelque chose. C’est la seule solution. Ca ne me
plaît pas. Si elle veut enquêter sur moi, elle aura tout le matériel à sa
portée. Je vais la bloquer.
06 : 08 : 45
Matthieu Mopied : Eva. Tu vas mettre en
place une surveillance sur une liste d’une dizaine de scientifiques. Dans
combien de temps ça pourrait être mis en place ?
Eva Taupot : Une dizaine de personnes ?
Si j’ai accès à toutes les équipes du service action dans une heure environ.
Matthieu Mopied : Ce sera fait.
Eva Taupot : Il faut que je contacte
les responsables de l’aéroport.
Matthieu Mopied : Très bien. Je dois
rencontrer mon contact. Je te laisse les commandes de la Section.
Eva Taupot : (Elle laisse quelques secondes défilées, surprise par cette annonce
pour le moins spectaculaire. Voyant que son supérieur commence à
s’impatienter, elle répond enfin) OK.
Eva Taupot : Parfait. Je vais pouvoir faire mes investigations. Et si c’était
quelque chose de pas néfaste ? C’est le sous-directeur, il est surveillé tout
de même. Ca m’ennuie de lui faire ça. Ah ! Et puis, nous devons être au
courant. C’est peut être un traître on quand même pas. Ce serait quand même
énorme. Mais si ça, c’est le coup de ma vie. Ca propulsera ma carrière. Bon,
j’ai du pain sur la planche.
06 : 10 : 12
La voiture de Matthieu s’élance dans un Paris entrain de se réveiller.
Eva prévient la Section qu’elle est sous-directrice en intérim.
Xavier transmet sa liste de scientifiques à Eva et prépare la liaison entre
les deux services.
Gérard Bultard arrive au siège des services intérieurs français.
Amandine attend les résultats des investigations des forces de police.
L’homme regarde la télé en préparant son petit-déjeuner.
06 : 11 : 04
La journaliste (De sa voix la plus monocorde): Et nous venons de l’apprendre à
l’instant. Un attentat-suicide aurait eu lieu au commissariat de Montreuil il
y a une quinzaine de minutes. (L’homme
redresse la tête. Il a son badge sur la table près de lui : SIMON WELCHMANN.
Le visage sans émotions de la journaliste est remplacé par les images du reste
du bâtiment. Les vitres ont été soufflées, des murs gisent à terre. )
Voici nos images les plus récentes de notre équipe sur place. (C’est le chaos. Des secours vont et viennent au
rythme des hurlements des blessés. Des dizaines d’ambulance sont déjà sur
place ainsi que les pompiers éteignant les derniers incendies et les
policiers. Les blessés sont évacués.) Selon les premiers bilans, on
pourra atteindre le chiffre d’une centaine de morts. Aucune réaction du côté
des politiques. (Simon reste pensif quelques
instants.)
06 : 14 : 45
Amandine Acciletti s’approche de Eva. La jeune femme discute avec un agent.
Amandine Acciletti : Regardez-moi ça. Comme son attitude est
prétentieuse ! Pourquoi est-ce elle qui dirige la Section ? Cela devrait être
moi. Je suis la plus expérimentée. Et Matthieu le sait. Non, il a préféré
choisir cette … cette pétasse ! Les hommes ! Tous pareils ! Eva ?
Eva Taupot (Elle remercie l’agent puis se tourne vers Amandine) : Oui ?
Amandine Acciletti : La police
criminelle vient de nous envoyer ses premiers rapports concernant l’attentat
de Montreuil. Il s’agirait bien d’un attentat suicide. Je vais tout transférer
sur votre poste. Ils sont encore entrain de faire des recherches mais nous
enverrons les données directement.
Eva Taupot : Très bien. Restez sur ce
dossier. C’est du bon boulot.
La jeune femme va dans le bureau de Matthieu. Elle s’installe dans le fauteuil
et demande à Xavier de la mettre en relation avec les chefs de l’unité Action.
Plusieurs visages apparaissent sur les écrans plasma plaqués au mur. Elle voit
une majorité d’homme. Une ou deux femmes doivent être présentes.
Eva Taupot (Elle prend sa voix la plus assurée possible.): Bonjour à tous.
(Ils la saluent de la tête. Certains laissent
filer un léger bonjour.) Nous vous avons déjà briefé, je vous passerai
donc les détails sans intérêt. Vous êtes douze. Chacun de vous devra mettre en
place une équipe de filature et le cas échéant de capture. Chacun d’entre vous
aura cinq hommes sous ses ordres pour surveiller un scientifique. Inutile de
vous faire un grand discours sur la nécessité de ne pas les laisser filer.
Vous informerez directement la Section au moindre geste étrange, à la moindre
attitude bizarre. Nous serons en contact. La filature s’achèvera dans une
quinzaine d’heures. Je vous laisse une demi-heure pour mettre en place tout.
Quand ce sera terminé, vous commencerez à livrer vos premières données.
Terminé. (Un à un les écrans s’éteignirent.
Eva soupira. Ce n’était jamais facile de donner des ordres à des hommes. En
vertu de leur machisme prononcé, la plupart n’acceptaient pas de voir une
femme les diriger. Mais Eva commençait à se faire respecter. Etant donné que
cela faisait à peine trois mois qu’elle était devenue chef de l’unité Action,
elle pouvait considérer ça comme un exploit.)
06 : 17 : 34
Le téléphone de Matthieu sonne. Sans quitter la route des yeux, il le
décroche.
Matthieu Mopied : Matthieu Mopied à
l’appareil.
M’bami : C’est M’bami mon ami.
Dîtes-moi, que devient notre petit contrat ?
Matthieu Mopied (Un trace de stress passe sur son visage quelques
dixièmes de seconde): Je peux vous assurer que j’ai supprimé la trace
de toute votre organisation des fichiers de mon service. Mais ce n’est pas
complet. Les fichiers centralisés sont au siège des services.
M’bami : C’est quand même excellent.
Mais comment puis-je en être sûr ?
Matthieu Mopied : Je vais vous montrer
la sauvegarde que j’ai effectué vous pourrez facilement le prouver.
Rendez-vous dans le 20ème arrondissement à l’adresse que vous transmet par
portable dans disons …
M’bami : Je choisis l’endroit mon ami.
Ca c’est l’adresse où nous avons rendez-vous dans une heure.
Matthieu Mopied : Une heure ? Ca fait
peu.
M’bami : Pourquoi ? Peu pour quoi ?
Vous allez toucher 200.000 dollars et sûrement avoir un autre contrat. Alors
c’est dans une heure ou jamais. Je pense que cela va vous motiver.
Matthieu Mopied : Très bien. A tout à
l’heure.
M’bami : J’aurai d’autres affaires à
vous proposer. Très juteuses.
Matthieu Mopied : Ainsi donc il se trouve en France. Cela ne fait que
confirmer mes soupçons. Un homme coordonne des trafics d’armes d’Afrique dans
une cellule en France. Intéressant. Bien. Pas de temps à perdre, j’ai
rendez-vous dans une heure. Je vais faire vite. 200.000 dollars me tendent les
bras. Et beaucoup plus.
06 : 19 : 34
Eva reste songeuse dans le fauteuil de son
patron.
Matthieu conduit vers l’appartement de Kim.
Xavier s’organise avec Amandine sur leurs différentes tâches : il s’occupe des
données concernant les scientifiques (informations, planque) ainsi que de
l’aéroport d’Orly tandis qu’Amandine se charge de l’attentat de Montreuil,
d’éventuelles données à propos de Kim ainsi que de la zone à délimiter pour la
rencontre.
Amandine et Xavier se séparent. La femme sourie.
Gérard s’apprête à parler à Gabriel Mayer.
Simon Welchmann petit déjeune en écoutant les flashs d’infos sur
l’attentat.
06 : 22 : 21
Eva se ressaisit enfin. Elle branche à nouveau les écrans mais cette fois-ci
c’est le visage d’une femme qui apparaît : une quarantaine d’années, le visage
sévère, portant des lunettes noires n’améliorant pas l’antipathie qu’il se
dégage d’elle. Ses cheveux blonds sont retenus en un chignon parfaitement
exécuté.
Eva Taupot : Bonjour, je suis Eva
Taupot, je coordonne les opérations qui vous concernent.
Amélie Albroucq : Directrice de
l’aéroport international d’Orly. (Elle tente
d’impressionner Eva en dévoilant sa place dans la hiérarchie de l’aéroport …
peine perdue.)A quoi rime toute cette mascarade ?
Eva Taupot (Elle se renfrogne. Décidément, elle tombe que sur des casse-pieds
aujourd’hui): Cette mascarade comme vous dîtes relève du secret d’état.
Je ne peux vous en dire plus à part que nous tentons de prévenir une menace
pour la sécurité de notre pays.
Amélie Albroucq : On vous connaît avec
la sécurité intérieure. C’est toujours la sécurité alors qu’en fait vous
rapatriez les footballeurs qui viennent de se prendre une dérouillée ou pour
accueillir pompeusement un dictateur du tiers-monde.
Eva Taupot (Décidément, elle ne l’apprécie pas du tout.) : Cette menace est
sérieuse cette fois-ci.
Amélie Albroucq : Vous savez combien
coûte de telles opérations ? Parce, bien entendu, ce n’est pas l’Etat qui les
paît. Ca peut nous revenir à plusieurs millions d’euros surtout si ça dure
encore trois ans. Dîtes-moi de quelle menace il s’agit et peut-être nous
accepterons votre demande.
Eva Taupot : Je ne peux vous en dire
plus. Cela m’est impossible. (Amélie pousse
un soupir de mépris.) Bon écoutez-moi bien. Si vous n’acceptez pas tout
de suite ma demande, je vous colle une équipe de recherche dans vos finances
et elle va fouiller vos transactions avec les dictatures qui vous permettent
d’installer des infrastructures dans leurs pays. (La femme la regarde, les yeux hurlant toute sa colère. Eva maintient
son regard neutre.)Amélie Albroucq : Très bien. Comme vous voudrez.
Eva Taupot : Formidable. Et n’oubliez
les bénéfices que vous retirerez lorsque tous les médias du monde entier
découvriront que vous avez arrêtez une menace à la sécurité de notre pays.
Amélie Albroucq : Je vous recontacte
lorsque les opérations sont terminées.
Eva Taupot (Sur un ton ironique) : Je vous remercie infiniment madame
Albroucq. Nos équipes vont prendre contact avec vous. (La transmission s’arrête.) Quelle nulle ! Les capitalistes
sont vraiment une plaie !
06 : 27 : 15
Simon décroche son téléphone.
Simon Welchmann : Allo, Christophe ?
C’est Simon !
Christophe Santos : Salut Simon.
Simon Welchmann : Je t’appelle pour
savoir si pour ce midi c’est toujours ok ?
Christophe Santos : A priori, il ne
devrait pas y avoir de problème. Et toi tu vas venir ? Parce que tu sais ce
que tu vas subir ?
Simon Welchmann : Oh ! Arrête !
Marseille a perdu parce que leur meneur de jeu s’et blessé. En plus l’arbitre
a géré le match comme une vraie ordure ! (Un
rire éclate au téléphone) Pff ! L’OM aurait gagné sans cet arbitre de
malheur.
Christophe Santos : Ouais c’est ça !
C’est facile d’accuser l’arbitre. Ton équipe c’est des boiteux ! Ils ne savent
pas jouer ! Par contre Paris, cette saison, explose tout ! Et Marseille ne
peut rien faire contre.
Simon Welchmann : Ouais, bon à tout à
l’heure alors.
06 : 32 : 58
La voiture garée sur le parking, Matthieu se dirige vers l’adresse. Il se
trouve à l’extrémité sud du 12è arrondissement. Sous sa veste, son pistolet.
L’adresse est un hôtel miteux situé dans une petite rue.
Il est devant. Pas plus de quatre étages. Personne aux alentours. Il avance
fermement et traverse la rue. Il pousse la porte.
Matthieu est dans un petit hall. Au fond, un escalier menant aux chambres. A
droite, des sièges où personne n’est assis. A gauche, la réception. Un homme y
est accoudé en train de lire un journal. Il semble épuisé et surtout s’ennuie
ferme. Une main posé sur sa joue, l’autre tournant les pages, il est dans une
position idéale.
C’est un vieil homme au crâne dégarni ayant depuis longtemps dépassé un poids
raisonnable.
Matthieu Mopied : Bonjour monsieur, je
…
Le réceptionniste (Sans lever son regarde de son journal) :
Plus de chambres de libres.
Matthieu Mopied : Non, je cherche
quelqu’un !
Le réceptionniste : Qui ça ?
Matthieu Mopied : Kim Yung.
Le réceptionniste : Connais pas.
Matthieu se retourne. Il saisit quelque chose sous sa veste.
Le réceptionniste (Il sourit) : Allez un petit peu d’argent, mon
rigolo. (Il change d’attitude en voyant Matthieu se retourner.)
L’agent pointe son pistolet sur la tempe du réceptionniste, qui glacé
d’effroi, ne fait rien.
Matthieu Mopied (Il chuchote dans l’oreille de l’homme):
Ecoute-moi bien. Je ne me répéterai pas. Tu vas me dire quelle est la chambre
de Kim Yung, s’il y est et s’il a de la visite.
Le réceptionniste : C’est le 114. En
haut des escaliers, à gauche. Il est dedans et il n’y a personne ! J’ai
répondu à vos questions ! Enlevez ça !
Matthieu Mopied (Il range son arme) : Je vous remercie. (Il s’éloigne vers la chambre du coréen.)
06 : 38 : 47
Gérard parvient enfin à pénétrer dans le bureau de Gabriel Mayer, l’adjoint du
ministre de l’intérieur concernant les services intérieurs. L’homme est assis
dans son bureau entrain de compiler des dossiers. C’est un homme tout ce qu’il
y a de plus banal : âge moyen, taille moyenne, les cheveux châtains, un
costume quasiment identique à celui de Bultard.
Gabriel Mayer (Souriant) : Ah Gérard ! Quelle surprise !
Gérard Bultard (Répondant par un vague signe de la tête.) : Gabriel.
Gabriel Mayer : Dîtes-moi, que
voulez-vous ? On ne m’a pas indiqué la raison de votre visite.
Gérard Bultard : C’est parce que je ne
l’ai pas dit. (Mayer fronce les
sourcils.) Cela concerne l’affaire en cours. Je suis sûr que vous savez
pourquoi.
Gabriel Mayer : Rafraîchissez-moi la
mémoire.
Gérard Bultard : Pourquoi ne
voulez-vous pas que j’informe mes équipes de l’information complémentaire qui
est arrivée ?
Gabriel Mayer : Tout simplement parce
que cela est impossible. Je sais que vous êtes lié à votre Section. Mais leur
révéler cela serait renseigner l’individu.
Gérard Bultard : Mes hommes doivent
êtres au courant qu’il existe peut être une taupe dans nos services.
06 : 40 : 45
L’écran plasma se réactiva.
Amélie Albroucq (Elle lance une moue dépitée et parle avec regret)
: Vos demandes sont acceptées.
Eva Taupot : Très bien. Mon équipe va
prendre le relais. Continuez à gérer l’aéroport. Mes hommes seconderont vos
équipes de sécurité.
Amélie Albroucq : Comme vous voudrez.
06 : 42 : 15
Matthieu gravit les escaliers. Il n’a pas sorti son arme. Inutile
d’impressionner Kim. Le couloir est désert. Comme le réceptionniste lui a
indiqué, il part à gauche. La chambre 114 est au fond du couloir, près de la
fenêtre. Il frappe. Aucune réponse. Il frappe encore. Discrètement, il sort
son pistolet. Il se plaque sur le côté.
Matthieu Mopied : Kim ? Kim ? C’est
Matthieu Mopied. (La porte s’ouvre
brutalement sans que le français n’ait eu le temps de réagir)
Devant lui, un siège. Un asiatique y est assis. Juste en face de Matthieu. Sa
mine est sombre. Il vise Matthieu avec un Uzi.
Kim Yung : Ravi de te revoir Matthieu.
06 : 44 : 59
Xavier se met à centraliser les données envoyées par l’équipe Action à
l’aéroport d’Orly. Leur surveillance se met en place tranquillement. Soudain,
son téléphone sonne. Il décroche.
Xavier Taiping : Xavier Taiping.
La voix apeurée : Xavier ! C’est toi ?
Xavier Taiping : Encore toi ! Mais je
…
La voix apeurée : C’est bien toi ?
Prouve-le.
Xavier Taiping : C’est moi Xavier.
Ecoute ma voix. Qu’est ce qui se passe ?
La voix apeurée : Je crois que je suis
observé. En bas de ma rue, y’a une voiture noire avec quelqu’un dedans. Je
crois qu’il m’observe.
Xavier Taiping : Mais non ! C’est rien
! Recouche-toi ! Je te rappellerai.
La voix apeurée : Non ! Non ! (La voix hurle) Tu veux m’évincer ! Encore !
Xavier ! Aide-moi ! Je t’en supplie ! (Xavier
ne répond pas) J’ai compris ! Tu veux que je m’en aille ! Tu me hais !
Depuis toujours ! Tu ne m’as jamais aimé ! Depuis que je suis revenu, tu me
détestes ! Tu essaies de mettre son soi-disant travail au travers de nos
relations !
Xavier Taiping : Arrête ! Arrête !
Maintenant ! Fais ce que je te dis ! (La voix
reste muette).
La voix apeurée (Elle chuchote) : Non … Non ! Non !!! J’ai
compris ! J’ai tout compris ! (Le téléphone
raccroche. Xavier reste un instant pétrifié. Il s’effondre, en pleurs, les
bras autour du visage).
06 : 46 : 45
Matthieu Mopied : Kim.
Il range son arme. Kim maintient la sienne en place. Matthieu rentre dans
l’appartement.
Matthieu Mopied : Ca faisait
longtemps.
Kim Yung : Cinq ans. Cinq années. (Kim se lève.) Tu vas me dire, sans langue
de bois, de bureaucrates, les vraies raisons de ta venue ici.
Matthieu Mopied : Quel accueil, je …
Kim Yung : Dépêche-toi.
Matthieu Mopied (Avec regret): Ils ont … Ils ont annulé le
contrat.
Kim Yung (Il serre les poings): C’est pas vrai ! Quelle bande de salaud
! (Il pointe vers Matthieu un regard plein de
haine, de la haine.) Après tous les services que je leur aient rendus !
J’ai risqué ma vie pour aider ton gouvernement à localiser des traîtres.
Qu’est ce que j’ai en échange ? Ca ? Et pourquoi veulent-ils briser le contrat
? Ils ont besoin de moi, je suppose ? (Il
baisse son arme)
Matthieu Mopied : Effectivement. (Kim détourne la tête) Mais je ne peux rien
te dire tant que tu n’as pas accepté.
Kim Yung : Je refuse. J’en ai marre, j’arrête.
Matthieu Mopied : Ne fais pas ça. Si je
reviens les mains vides, ils vont envoyer une équipe d’intervention.
Kim Yung : Jamais. (Sans laisser le temps à Matthieu, il se met à
courir vers sa fenêtre qui donne sur le rez-de-chaussée.)
Matthieu Mopied : Kim ! Kim ! Obéis
pour une fois ! (Il s’élance à sa poursuite)
06 : 49 : 58
Eva compose le numéro de Bultard. Elle doit attendre un moment avant
d’entendre la voix de son supérieur.
Eva Taupot : Gérard, c’est Eva. Je vous
fais mon rapport.
Gérard Bultard : Allez-y je vous
écoute.
Eva Taupot : Matthieu m’a laissé le
commandement de la Section car il tenait à rencontrer lui-même ce Kim Yung.
Gérard Bultard : Matthieu est parti
seul ?
Eva Taupot : Euh oui. Nous avons une liste quasi-définitive de scientifiques à
surveiller.
06 : 51 : 18
Kim est au pas de la porte menant à sa chambre. Il attend Matthieu, fusil en
main. Le français plonge sur le côté juste avant de recevoir un tir. Le fusil
crachant ses balles, Kim tente d’éloigner son ancien ami. Matthieu se réfugie
près de l’autre porte. Aucun des deux ne tire. Ils s’observent. La main de
Matthieu tremble en tenant son pistolet. Kim est le premier à tirer. La balle
s’enfonce dans le mur à quelques centimètres de la tête de Matthieu. La mort
dans l’âme, Matthieu se résout à riposter tout en prenant bien soin de
seulement le blesser.
A quelques mètres de distance, ils se tirent dessus, transformant la cuisine
en champ de bataille. Il se planque, tout en rechargeant son arme. Kim en
profite pour disparaître dans la chambre. Prudemment, Matthieu le suit à
distance.
Dans la pièce, tout est calme. Une fenêtre est largement ouverte. Matthieu
l’emprunte et saute à terre. C’est au rez-de-chaussée : aucun risque de se
blesser. Il se redresse juste à temps pour voir Kim détaler dans une petite
ruelle. Le Français le suit.
06 : 55 : 25
Eva Taupot : Bien. Amandine. Je vais
envoyer une équipe Action sur le terrain ceinturée notre zone. Vous pourriez
leur envoyer la carte et vos analyses ?
Amandine : Très bien.
Eva Taupot : Concernant l’attentat de
Montreuil, vous avez des nouvelles ?
Amandine : La police criminelle aurait
retrouvé le corps. Ils tentent de l’analyser. Je ne sais pas trop ce qu’ils
vont retrouver si notre homme s’est fait sauter. Ca va prendre du temps vu
qu’il ne reste pas grand-chose.
Eva Taupot : Ok. Je veux des nouvelles
en temps réel.
Une fois dans son bureau, Eva décroche son téléphone et tente d’appeler son
patron.
06 : 57 : 46
Matthieu poursuit Kim. Ils traversent un dédale de ruelles, qui sont légions
dans ce quartier malfamé. Le Français vise de temps en temps Kim pour tenter
de le blesser. Sans succès. Soudain, son téléphone se met à sonner. Il le
désactive. Matthieu déboule dans un cul-de-sac. Kim est dos au mur, bloqué.
Matthieu Mopied : Où en était notre
discussion ?
06 : 58 : 55
Le portable de Matthieu vient d’être coupé. Juste à ce moment, la sonnerie
trouble la quiétude du bureau. Eva décroche aussitôt, croyant tomber sur
Matthieu.
Eva Taupot : Eva Taupot.
Une voix : Ne parlez pas. Laissez moi.
Je détiens des informations importantes, pouvant vous intéresser. (La voix est cryptée. Eva tente d’enclencher le
traceur. Impossible. Il a bloqué la transmission. Elle lance tout de même
l’enregistrement.)
Eva Taupot : Quelles informations ?
Une voix : Des informations que vous
tentez de rechercher actuellement. Des preuves que Matthieu Mopied est un
ripou (Eva hoquette de surprise.)
Eva Taupot : Que voulez-vous ?
Une voix : Faire affaire avec vous.
06 : 59 : 45
Matthieu Mopied : Kim ! Ne bouge pas !
Ou je t’abats !
Kim Yung (Il pousse un soupir): Je te connais Matthieu. Je sais que tu es
capable. Tu es capable de tout. Mais je vais te dire une chose : si tu me
tues, je suis sûr que vous n’obtiendrez jamais ce que vous voulez. Une seule
personne peut être capable de préparer la rupture de mon contrat : c’est
Saunier. Et si ce salopard l’a fait, c’est que je suis vital, je connais son
orgueil. S’il avait eu le choix, il ne l’aura jamais fait. Ca doit le bouffer
de l’intérieur. Matthieu, souviens de notre amitié : laisse moi partir.
Matthieu Mopied : Je suis désolé Kim !
Kim Yung : Je vois. (Il abaisse son arme) A une seule condition
: tu me laisses tuer Saunier à la fin de ma mission. (Un sourire carnassier aparraît sur son visage).
06 : 59 : 57 … 58 … 59
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lyssi Taupe de la CTU


Inscrit le: 11 Mai 2004 Messages: 380 Localisation: Las Vegas,au milieu du montecito...
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Posté le: Lun 04 Oct 2004 - 18:21 Sujet du message: |
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| Super histoire,vivement la suite!! |
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KieferS Moderateur


Inscrit le: 19 Juin 2003 Messages: 8305 Localisation: Paris
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Posté le: Mer 13 Oct 2004 - 5:23 Sujet du message: |
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On attend le chapitre 3 avec une impatience non-dissimulée !  _________________
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drogba40 Vice-président(e)


Inscrit le: 26 Juin 2004 Messages: 1188 Localisation: Provency of Landes
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Posté le: Sam 11 Déc 2004 - 13:45 Sujet du message: |
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J'avais pas lu le chapitre 2, mais il est pas mal ! _________________ ESMS Forum |
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