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feline Vice-président(e)


Inscrit le: 30 Juil 2004 Messages: 1045
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Posté le: Dim 03 Oct 2004 - 10:37 Sujet du message: Article paru dans Libération |
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Article paru dans LIBERATION /
Série : le troisième tour de cadran de "24
heures chrono" est en perte de vitesse.
L’étrange saison de
Mister Jack
Une troisième fois, Jack Bauer revient sauver le monde – enfin, du moins
l’Amérique. Dans la trame désormais fameuse des 24 heures découpées en autant
d’épisodes tournés en « temps réel », Jack Bauer et son équipe du Centre
Antiterroriste de Los Angeles (CAT) suivent des pistes de plus en plus
emmêlées, remontent des intrigues faiblardes et parviennent, parfois, à nous
faire palpiter comme avant. Détails d’une semi-déception.
L’Histoire
:
Il est 13 heures. Des types balancent un corps infecté par un virus mortel
devant le centre de santé publique de Los Angeles. C’est un chantage : si le
président Palmer ne libère pas le trafiquant de drogue mexicain Ramon Salazar,
l’épidémie décimera Los Angeles. Et l’on retrouve Jack Bauer, tatoué et accro
à l’héroïne (il s’était infiltré dans le gang Salazar pour arrêter Ramon) qui
tente de déjouer la menace tout en se préparant, contre l’avis officiel, à
faire libérer Salazar. Bauer agent double ? C’est une piste. On en suivra
d’autres d’ici l’ultime épisode – soit le lendemain à 13 heures – qui n’auront
rien à voir. Un début en trompe l’œil, donc ? C’est aussi une piste.
Les personnages
:
Jack Bauer est toujours là, son insupportable fille Kim également, qui
travaille désormais à la CAT et flirte avec Chase, le jeune bras droit de
Jack. Tony Almeida et sa femme Michelle, qui va s’avérer la vraie surprise de
cette saison (tendue, minimale, impeccable), continuent leur job d’honnêtes
agents gouvernementaux (croit-on), et un personnage particulièrement irritant,
Chloé, fait son apparition : un modèle de collègue tarée qui pullule en
entreprise. On retrouve aussi le président noir David Palmer, deux
réjouissantes revenantes (Nina et Sherry) et un petit nouveau, le frère sans
scrupule de Palmer. Il y aura des histoires de maîtresse et d’ex, et même de
bébé. Cette orientation familiaro-sentimentale, si elle permet d’éclairer la
faiblesse de certains personnages (dont Palmer), ralentit l’intrigue.
Ce qui ne marche
pas :
Le vrai problème est là : pendant la moitié de la série (ou presque) on
s’ennuie. Disons plutôt, on n’est pas pris à la gorge comme avant. A cause de
l’ambiance « intimiste » donc, mais aussi des faiblesses du scénario. Il ne
s’agit pas tant d’invraisemblances (24 heures
chrono n’en a jamais manqué, et çà fait partie du jeu) que de ficelles
tellement voyantes, comme l’histoire assez grotesque du frère de Palmer et de
sa maîtresse, comme des pérégrinations un peu vaines au-delà de la frontière
mexicaine. Il faut attendre le retour à Los Angeles et surtout l’épisode 16
(de 4 à 5 heures du matin) pour que çà démarre enfin.
Ce qui marche
:
Et là, c’est l’escalade. Claustrophobie totale, menace réelle, tension
dramatique explosive. Les huit derniers épisodes (avec une mention spéciale
pour le 18ème – de 6 à 7 heures du matin – et son héros Ryan Chappelle) ne
sont qu’une plongée inéluctable dans la dévastation. L’intrigue paranoïaque,
anti-américaine et crypto-terroriste est crédible, enfin, peut-être parce
qu’elle raconte tant la réalité. Mais les meurtres de sang-froid, les cadavres
par dizaines et l’absence totale de morale laissent Jack, à l’issue de cette
journée inégale, aussi hanté qu’un mort-vivant. Rien que pour ce dernier plan,
simple et bouleversant, 24 heures
chrono mérite encore qu’on s’y accroche.
Par Françoise Marie SANTUCCI
LIBERATION des 25 et 26 septembre 2004
en espérant qu'il n'a pas déjà été cité  _________________
Chose paradoxale : c'est avec les gens intelligents qu'on déconne le mieux |
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steven saunders Meilleur(e) ami(e) de Kim


Inscrit le: 16 Nov 2004 Messages: 11 Localisation: Paris
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Posté le: Lun 29 Nov 2004 - 18:26 Sujet du message: |
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Si tu veux une analyse intéressante de la série, je te conseille de te
reporter au n° 581 (juillet-aout) 2003, des Cahiers du cinéma, dans lequel un
dossier spécial est consacré à 24. _________________ Saunders |
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Margo Soprano Conscience de Jack


Inscrit le: 14 Nov 2004 Messages: 1587 Localisation: Bar du Louxooooor
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Posté le: Mar 30 Nov 2004 - 22:37 Sujet du message: |
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| steven saunders a
écrit: | | Si tu veux une analyse
intéressante de la série, je te conseille de te reporter au n° 581
(juillet-aout) 2003, des Cahiers du cinéma, dans lequel un dossier spécial
est consacré à 24. |
Oui! Je témoigne, je l'ai, et c'est vraiment un très bon article ! Ca cloue le
bec aux étroits d'esprit qui, sans avoir vu la série, disent que 24 c' est
ENCORE une série banale et inintéressante sur les problèmes de l'Amérique !!!!
Le fait que même Les cachiers du cinéma aiment et y consacrent un dossier fait
encore + ressortir le génie et l'originalité
de cette série !!! Et PAF !!! (lol désolée je m'énerve mais je hais les gens
qui jugent 24 sans avoir regardé!! ) _________________ Mr. O'Neil - "let's pledge to make Daria's dream a reality."
Daria - "You mean the one where people walking down the street burst into flames?"
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ricko Analyste du MI-6

Inscrit le: 19 Oct 2004 Messages: 239
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Posté le: Mer 01 Déc 2004 - 11:16 Sujet du message: |
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J'aime bien ces gens qui disent s'ennuyer en regardant 24, mais ne peuvent pas
s'empêcher de regarder la suite.
Je vous renvoie à l'excellente critique de Bernard Achour du Nouvel Obs dans
Les Années Laser à propos de la saison 3 :
"Cette nouvelle livraison de la série télé la plus haletante jamais conçue,
amplifie encore le rythme, l'urgence, la violence et l'ingéniosité des
origines tout en lui ajoutant un ingrédient supplémentaire décisif.
Car non content d'être toujours aussi tendu, le personnage de Jack Bauer fait
ici l'expérience d'un sentiment nouveau pour lui : la colère. Pas seulement
parce qu'il doit contre-carrer une menace dont l'envergure dépasse tout ce
qu'il a connu (péril planétaire, prise d'otages) et qu'il fait lui-même
l'objet de soupçons malveillants, mais parce que ses propres démons intérieurs
atteignent un point de non-retour proprement insupportable.
A l'arrivée : 17 heures de suspense chauffé à blanc, un marathon dont on
ressort tout dégoulinant d'adrénaline."
Note : 5/5 |
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Invité
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Posté le: Mer 01 Déc 2004 - 15:10 Sujet du message: |
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| benji24 a
écrit: | comment peut on dire que
l'on s'ennui en regardant 24 ?
mauvais journaliste, regarde la saison 3, pas la peine de faire un copier
coller sur internet. Bon d'accord il y a des longueurs, mais dans la saison 1
aussi (quand kim se retrouve chez dan), mais aussi dans la 2 (kim chez
l'ermite vers 22h00).
donc arrêter de critiquer, et regarder, et admirer jack dans ses
aventures. |
Si tu enlèves le terme "ennui" absolument inepte à 24, il subsiste une part de
vérité dans c't'article.  |
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